Edited Text
5 Os Ee oe 2
stabi ae
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=
is
&
es
*
pa
> demanda-t-elle avee anxiété.
L*°IMPARTIAL, JEUDI LE 26 AVRIL, 1900.
LA *MBRE JOB
Fi
(Suite de la lére page)
chose, Rosina. Saistu ew est
Gabriel 2
âA Bruxelles, pour ume at-
faire urgente.
âTnu te trompes
âSa mĂ©re ellemĂ©me me J's
dit. ;
âSa mĂ©re nâen sait vien, et
son pére non plus.
Rosine se prit A trembler ;
ear le sonvenirdu eri entendu
dans i'allés du ehatean, lai re-
vint en mémaoire.
âQOnu serait done Gabriel 2
âPersonne ne le sait, rĂ©pon-
dit son amie ; persenne, exesp-
té toi, peut étre, Resine.
âMMoi ? je ne sais rien ! Mom
Dieu, que va-til mons ar-
river ? Mais, chére Philoméne,
me me dis denc pas de pareilles
cheses ; tu te trempes. Som pdre
l'a envoyé A Bruxelles.
âEeoute, je vais te dire ce
que je sais. Lundi matin, la
mére de Gabrie) menta pour
lâappeler, parce que le dejeuner
était sur la table et que, coxtre
son habitude, il nâĂ©tait pas en-
core desoendu. Elle trenva le lit
de Gabriel qui mâĂ©tait pas dĂ©-
fait, et sur la table, une lettre,
par laquelle il dit adiew a bes
parents...
Un crisâĂ©ehappa du seim de
Rosine ; elle se mit a trembler
affreasement, et parut sur le
point de défaillir; cependant
elle ne pouvait ereire a ee
quelle entendait, et ee fut
dans sen dente qu'elle puisa
la force de dire, tent en versant
un terrent de jarmes :
âOh ! ee nâest pas vrai, eela
me se peut pas! @abri) aâest pas
devenu fou ! Quelle raison avait-
il pour sâenfuir ainsi ?
âJenâen sais ries Rosine.
Pent étre la servante du netaire
a-t-elle mal eompris ; ee qu'elle
dit s'aceorde si mal. Je voudrais
biew que cela fit, Rosine; ear
oe serait bien malheureux pour
toi que tom mariage fit rompu
dâune facom si imattendu... Bt
puis quand on aime tant quel.
qu'un, nâest-ce pas? @abriel,
teut bom gargon qu'il est, a ton-
jourseude singuliéres idées;
il est trop en dedans, et ala téte
pleine de réves. Mais quand
mĂ©me il sâem serait allĂ©, il re
viemdrait de luiméme danse
quelques jours.
âMais pourquoi seratt-il par-
ti ? pourquoi ? sâĂ©oria Resine.
Sais-tu ce que pense la ser-
vante? Depuis quelques se-
maines, Gabriel était teujours
distrait ; es quand son pere lui
dennait une chese on l'antre 4
écrire, ii restait, pendant des
heures, la téte dans les mains,
a songer, et souvent, il gatait
Youvrage le plus importast.
Samedi, ily a eu a ce sujet
@raud train chez le netaire; et
laservante assure que Gabriel
s'est sauvé de chagrin ct de dé-
sespoir. Ses parents sâen sent
tus par honte; et ils ont dit
daus le village que Gabriel
s'est était allé ehez son onele.
Son pére est bien vite parti a sa
poursuite par le chemin de fer ;
il a echarché pendant tewte une
journee 4 Bruxelles, ehez teus
ses amis et cennaissances. 11
vient de revewir tout 4 lâheure.
Impessible de trouver Gabrie);
et la servante dit que le netaire
et sa femme pleurent, que oâest
Atendre lame, et sâarrachent
les chevreux de désespoir...
Rosine s était caché le visage
dans ses denx mains et laissait
sem amie poursuivre son expli
eation sans y denner le moindre
signe dâattention. Mille images
lugubres et menagantes pas-(
saient, comme des spectres, de-
vant les yeux de linfortumée
jeune fille: le ori de détresse
entendu dans les témébres ré-
sonnaié horriblement a sone
reille.
âA ta place, Rosine, je ne}
serais pas si triste de
Vaffaire, dit l'autre. Gabriel
n'est pas mert, et il reviendra
bien sar aujourdâhnui on demain.
Mais ilme faut rien en dire a
personne, sais-tu, pas méme A ta
mére ; sans eela, la servante qui
mâen a parlĂ© 4 demi-mot, serait
chassée......
Lina, la vachére, cria de lein
dans le sentier :
âMademoiselle Rosine! ma-
demoiseile Rosine! vetre mére
vous appelle !
Bt Resine restant immobile,
comme si elle aâedt pas emtendu
la voix de ia fille, eella-ei sâap-
proeha, prit par le bras sa mai-
tresse affigee, et la forea de se
lever, endisant dâun ten jo-
yeux :
âMademoiselle Rosine, le
decteur a dit quâEngelbert guĂ©-
rirait. Allems, les larmes ne fe-
rent riem a l'affaire. Ayez ben
espoir ; le doeteur doit savoir ce
qwil dit. Et quand Engelbert
sera guéri meus retronverens la
joie et la bonae hameur. Allons,
allons, ee aâest pas aussi ter.
rible que news le pensions.
A ces mots, elle entraina dans
dans le sentier, ia jeume fille
muéette et incensolable.
Dans la coeur, Phileméne se
sépara de son amie.
âA demain matin, Rosine,
dit-elle. Bon courage et ue dis
rien ; et si jâapprends du nonu-
veau sur l'affaire en question, je
viendrai te je dire.
Rosine, sans prendre garde a
ees paroles, suivit aveo résigna-
tion la servante dans ia maison,
et, toujours insensible en appa: |
rence, elle entra dans ja eham-
bre de sa mére, ou elle se laissa
tember comme anéantie sur
ane chaise.
La mére Job, qui était assise
an peu plus loin, auprés du lit
de son emfant malade, sâappro-
cha de la jeune fille. Persuadée
que Resine se désolait 4 propos
de }a maladie de sen petit frére,
elle lui prit la main, etdit avee
douveur :
âRosine, ne pleure done pas
comme eela; notre eher petit
ange guérira. Lascarlatine, vois-
tu, est une bien mauvaise mala.
die pour les pauyres enfants
qui mangaent de soins; mais
nous veillerons si bien sur metre
Engelbert, que lâair ne le ton-
ehera point. Prends dono con-
|
|
ba jeune fille ue repondit pas ;
le sen] résultat des paroles con-
selatrices de sa mére fut un re-
deublement de sanglots.
â Pense donc 2 la misĂ©ricorde
de Dieu, Resine, reprit la mére
Job. 11 faut avoir eonfiauce en
sa bonté...... Et puis ie docteur
dit que lâĂ©ruption se fait bien,
et qu'il n'y arien a craindre...
âAh! ah! ma gerge! A
boire! 4 boire! cria l'enfant
dâune voix rauque et gĂ©mis-
sante.
ua femme sâĂ©lanca vers le lit,
prĂ©senta a iâenfant une boissou
rafraichissante, et reyint en-
suite auprés de sa fille......
âQuand tu me vois si tran-
quille, Resine, dit-elle, moi qui
suis sa mére pourtant, povr-
quoi te désespérer et te lamen-
ter, comme si un affreux mal-
heur nous était arrivé ? Allens,
censole-toi ; cela ne tardera pas
dâaller mieux, Dans quelques
jours Engelbert jevera dans la
Âąour comme auparavant; alors
nos chagrins seront oubliés......
Parle donc, Rosine ; tu trem-
bles, je creis. As-tu vu sortir le
desteur ?
Le jeune fille jeta les bras au
eou de 8a mére en poussant ne
eri déehirant, et en sangletant
plus fort que jamais :
(a eontinuer)
for acceptable ideas.
State if patented.
THE PATENT RECORD,
Baltimore, Md.
on price: of the PaTENT RECORD $1.00
perauau-. <=-mples free,
=;
~~
Pour le plus grand avantage des Dames de
Montréal et des environs qui aimeraient a consulter
les Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Franco- |
Américaine, propriétaires des Pilules Rouges du Dr |
Coderre, et qui ne peuvent le
faire durant la journée a cause
de leurs occupations, ces Mes-
sieurs ont décidé de tenir leur
bureau ouvert de neuf heures du
matin jusquâa huit heures du
soir, tous les jours.
Ces Médecins Spécialistes
traitent les maladies propres aux
femmes avec une grande habile-
té et beaucoup de succes. Le
grand nombre de certificats pu-
bliés chaque jour sur les jour-
naux, de dames qui souffraient
beaucoup, qui nâavaient pu trou-
ver nulle part de soulagement et
qui ont été guéries par eux, sont
une preuve évidente du _ bien
quâils peuvent faire.
Un grand nombre de da-
mes ont pris les Pilules Rouges
du Dr Coderre et ont été com-
plétement guéries de leurs maux.
nombre souffrant de complications ou de maladies
chroniques qui durent depuis longtemps, ont pris les &
Pilules Rouges du Dr Coderre et nâont peut-Ă©tre pas
retirĂ© tout le bien quâelles pouvaient en attendre.
Nous conseillons a ces dames de consulter ces Méde- |
Mais aussi un grand
ment gratuits, des conseils et des avis dâune valeur |
inappréciable. |
fraient depuis longtemps, qui nâavaient pu trouver de
soulagement de personne et qui étaient sans espoir.
Ils guérissent les maladies propres aux femmes |
et de plus ils guĂ©rissent ces maladies sans lâusage du |
couteau et sans opération.
Le témoignage de Madame Mercier, qui demeu-_
re au No 327 rue Roy, Montréal,
blions aujourdâhui, est une preuve Ă©clatante de l'effi-
cacité des Pilules Rouges du Dr Coderre, et aussi de
IâhabiletĂ© et des bons soins donnĂ©s par les MĂ©decins |
Spécialistes de la Cie Chimique Franco-Américaine.
Madame Mercier qui souffrait depuis longtemps,
avait essayé un grand nombre de médecins et de mé-
decines, sans résultat.
veuse causée chez elle par les troubles du retour de
henna DU PAQUET
Le papier est blanc ean en encre rouge,
KXOOROOE RACERS
FOOIICKOOK ACR FORK ORO IIIT I HAE
âMadame MER
No 327° RUE ROY, MONTREAL,
GuĂ©rie des troubles du Retour de lâAge, au Bureau de Consultations âGratuitesââ
de la Compagnie Chimique Franco-Américaine.
cins SpĂ©cialistes, et elles recevront dâeux, parfaite- | .
Ils ont guéri un grand nombre de jeunes filles, | «
de jeunes femmes et aussi de femmes agĂ©es qui souf- | â
IER
iPation jad ie.
a Ff
z=
ââ_
lâ'Age qui, vous savez, font souffrir_un grand nombre y |
« ? M4
de femmes et sont toujours trés difficiles 4 guérir. re 4 |
Elle est aujourdâhui parfaitement bien et nous #
ye
prie de publier son témoignage, afin de faire connaitre
aux dames qui souffrent comme
elle souffrait,le moyen a prendre
pour se faire guérir.
Oe et ce
â Depuis le mois de mars 1898, je
â souffrais beaucoup, surtout de maux
âde tĂ©te, bourdonnements dans le
â oreilles, Ă©tourdissements et douleurs
âde rhumatisme et de nĂ©vralgie dans
â tous les membressJâĂ©tais toujours fa-
â tiguĂ©e et sans appĂ©tit. Je ne pouvais
â dormir la nuit et jĂ©tais dune telle y
RIAN RR ROR HS
â* faiblesse que bientOt je devins nev- 4 ;
âveuse et trĂ©s triste. La vie Ă©tait pour ââs
â moi un fardeau. *, s
â Ayant vu plusieurs de mes amies ;
prendre les Pilules Rouges du Dr Co- %
, verre et @tre guéries par leur usage, » _
ââ je me suis dĂ©cidĂ©e 4 suivre leurexem-
â* ple. Je commengai a prendre les Pilu- tv,
âJes Rougesdu Dr Coderre, et aussi yy
â jallai consulter les MĂ©decins SpĂ©cia- * hn
â listes de la Cie Chimique Franco-Am*- © a
ââricaine, qui me donnĂ©rent beaicoud
âde bons conseils, mâencouragerent eb Y-
âme donnĂ©rent un traitement spĂ©ciaâ. yy
x sens ible se fit sentir dés les premiers jours de mon tra
âUn mic
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âtement ei apl a tetas semaines je devins plus forte, mon
âappĂ©tit eâam âa, mes nerfs se calmĂ©rent et je commen
â mieux dol fair ea nuits. Au bout de deux ou trois mois, Petes
** parfaitement bien. Âą
* Aujourdâh; ai, je con a acta ma guĂ©rison comme radicals et = ye
| âsuis heureuse de pouvoir certifier que ce sont les Pilules Rox â
â du Dr Coderre et ios be bons traitements des MĂ©decins SpĂ©ciali: istes A
qui mâ ont rendue & la santĂ©. ry" |
âJe me fais un devoir de vous denner ce certificat, afin dâea- âą
â" gager les femmes nerveuses et faibles, qui souffrent comme j'ai â+.
souffert, 4 prendre les Pilules Rouges du Dr Coderre, et aussi a As
a consulier les Médecins Spécialistes de Ja Compagnie Chimigua -»:
Franco-Américaine. Votre toute dévouée, y
â MADAME MERCIER, No 327 rue Roy, MontrĂ©al.â |
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LA *MBRE JOB
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chose, Rosina. Saistu ew est
Gabriel 2
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faire urgente.
âTnu te trompes
âSa mĂ©re ellemĂ©me me J's
dit. ;
âSa mĂ©re nâen sait vien, et
son pére non plus.
Rosine se prit A trembler ;
ear le sonvenirdu eri entendu
dans i'allés du ehatean, lai re-
vint en mémaoire.
âQOnu serait done Gabriel 2
âPersonne ne le sait, rĂ©pon-
dit son amie ; persenne, exesp-
té toi, peut étre, Resine.
âMMoi ? je ne sais rien ! Mom
Dieu, que va-til mons ar-
river ? Mais, chére Philoméne,
me me dis denc pas de pareilles
cheses ; tu te trempes. Som pdre
l'a envoyé A Bruxelles.
âEeoute, je vais te dire ce
que je sais. Lundi matin, la
mére de Gabrie) menta pour
lâappeler, parce que le dejeuner
était sur la table et que, coxtre
son habitude, il nâĂ©tait pas en-
core desoendu. Elle trenva le lit
de Gabriel qui mâĂ©tait pas dĂ©-
fait, et sur la table, une lettre,
par laquelle il dit adiew a bes
parents...
Un crisâĂ©ehappa du seim de
Rosine ; elle se mit a trembler
affreasement, et parut sur le
point de défaillir; cependant
elle ne pouvait ereire a ee
quelle entendait, et ee fut
dans sen dente qu'elle puisa
la force de dire, tent en versant
un terrent de jarmes :
âOh ! ee nâest pas vrai, eela
me se peut pas! @abri) aâest pas
devenu fou ! Quelle raison avait-
il pour sâenfuir ainsi ?
âJenâen sais ries Rosine.
Pent étre la servante du netaire
a-t-elle mal eompris ; ee qu'elle
dit s'aceorde si mal. Je voudrais
biew que cela fit, Rosine; ear
oe serait bien malheureux pour
toi que tom mariage fit rompu
dâune facom si imattendu... Bt
puis quand on aime tant quel.
qu'un, nâest-ce pas? @abriel,
teut bom gargon qu'il est, a ton-
jourseude singuliéres idées;
il est trop en dedans, et ala téte
pleine de réves. Mais quand
mĂ©me il sâem serait allĂ©, il re
viemdrait de luiméme danse
quelques jours.
âMais pourquoi seratt-il par-
ti ? pourquoi ? sâĂ©oria Resine.
Sais-tu ce que pense la ser-
vante? Depuis quelques se-
maines, Gabriel était teujours
distrait ; es quand son pere lui
dennait une chese on l'antre 4
écrire, ii restait, pendant des
heures, la téte dans les mains,
a songer, et souvent, il gatait
Youvrage le plus importast.
Samedi, ily a eu a ce sujet
@raud train chez le netaire; et
laservante assure que Gabriel
s'est sauvé de chagrin ct de dé-
sespoir. Ses parents sâen sent
tus par honte; et ils ont dit
daus le village que Gabriel
s'est était allé ehez son onele.
Son pére est bien vite parti a sa
poursuite par le chemin de fer ;
il a echarché pendant tewte une
journee 4 Bruxelles, ehez teus
ses amis et cennaissances. 11
vient de revewir tout 4 lâheure.
Impessible de trouver Gabrie);
et la servante dit que le netaire
et sa femme pleurent, que oâest
Atendre lame, et sâarrachent
les chevreux de désespoir...
Rosine s était caché le visage
dans ses denx mains et laissait
sem amie poursuivre son expli
eation sans y denner le moindre
signe dâattention. Mille images
lugubres et menagantes pas-(
saient, comme des spectres, de-
vant les yeux de linfortumée
jeune fille: le ori de détresse
entendu dans les témébres ré-
sonnaié horriblement a sone
reille.
âA ta place, Rosine, je ne}
serais pas si triste de
Vaffaire, dit l'autre. Gabriel
n'est pas mert, et il reviendra
bien sar aujourdâhnui on demain.
Mais ilme faut rien en dire a
personne, sais-tu, pas méme A ta
mére ; sans eela, la servante qui
mâen a parlĂ© 4 demi-mot, serait
chassée......
Lina, la vachére, cria de lein
dans le sentier :
âMademoiselle Rosine! ma-
demoiseile Rosine! vetre mére
vous appelle !
Bt Resine restant immobile,
comme si elle aâedt pas emtendu
la voix de ia fille, eella-ei sâap-
proeha, prit par le bras sa mai-
tresse affigee, et la forea de se
lever, endisant dâun ten jo-
yeux :
âMademoiselle Rosine, le
decteur a dit quâEngelbert guĂ©-
rirait. Allems, les larmes ne fe-
rent riem a l'affaire. Ayez ben
espoir ; le doeteur doit savoir ce
qwil dit. Et quand Engelbert
sera guéri meus retronverens la
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allons, ee aâest pas aussi ter.
rible que news le pensions.
A ces mots, elle entraina dans
dans le sentier, ia jeume fille
muéette et incensolable.
Dans la coeur, Phileméne se
sépara de son amie.
âA demain matin, Rosine,
dit-elle. Bon courage et ue dis
rien ; et si jâapprends du nonu-
veau sur l'affaire en question, je
viendrai te je dire.
Rosine, sans prendre garde a
ees paroles, suivit aveo résigna-
tion la servante dans ia maison,
et, toujours insensible en appa: |
rence, elle entra dans ja eham-
bre de sa mére, ou elle se laissa
tember comme anéantie sur
ane chaise.
La mére Job, qui était assise
an peu plus loin, auprés du lit
de son emfant malade, sâappro-
cha de la jeune fille. Persuadée
que Resine se désolait 4 propos
de }a maladie de sen petit frére,
elle lui prit la main, etdit avee
douveur :
âRosine, ne pleure done pas
comme eela; notre eher petit
ange guérira. Lascarlatine, vois-
tu, est une bien mauvaise mala.
die pour les pauyres enfants
qui mangaent de soins; mais
nous veillerons si bien sur metre
Engelbert, que lâair ne le ton-
ehera point. Prends dono con-
|
|
ba jeune fille ue repondit pas ;
le sen] résultat des paroles con-
selatrices de sa mére fut un re-
deublement de sanglots.
â Pense donc 2 la misĂ©ricorde
de Dieu, Resine, reprit la mére
Job. 11 faut avoir eonfiauce en
sa bonté...... Et puis ie docteur
dit que lâĂ©ruption se fait bien,
et qu'il n'y arien a craindre...
âAh! ah! ma gerge! A
boire! 4 boire! cria l'enfant
dâune voix rauque et gĂ©mis-
sante.
ua femme sâĂ©lanca vers le lit,
prĂ©senta a iâenfant une boissou
rafraichissante, et reyint en-
suite auprés de sa fille......
âQuand tu me vois si tran-
quille, Resine, dit-elle, moi qui
suis sa mére pourtant, povr-
quoi te désespérer et te lamen-
ter, comme si un affreux mal-
heur nous était arrivé ? Allens,
censole-toi ; cela ne tardera pas
dâaller mieux, Dans quelques
jours Engelbert jevera dans la
Âąour comme auparavant; alors
nos chagrins seront oubliés......
Parle donc, Rosine ; tu trem-
bles, je creis. As-tu vu sortir le
desteur ?
Le jeune fille jeta les bras au
eou de 8a mére en poussant ne
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plus fort que jamais :
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Coderre, et qui ne peuvent le
faire durant la journée a cause
de leurs occupations, ces Mes-
sieurs ont décidé de tenir leur
bureau ouvert de neuf heures du
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soir, tous les jours.
Ces Médecins Spécialistes
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té et beaucoup de succes. Le
grand nombre de certificats pu-
bliés chaque jour sur les jour-
naux, de dames qui souffraient
beaucoup, qui nâavaient pu trou-
ver nulle part de soulagement et
qui ont été guéries par eux, sont
une preuve évidente du _ bien
quâils peuvent faire.
Un grand nombre de da-
mes ont pris les Pilules Rouges
du Dr Coderre et ont été com-
plétement guéries de leurs maux.
nombre souffrant de complications ou de maladies
chroniques qui durent depuis longtemps, ont pris les &
Pilules Rouges du Dr Coderre et nâont peut-Ă©tre pas
retirĂ© tout le bien quâelles pouvaient en attendre.
Nous conseillons a ces dames de consulter ces Méde- |
Mais aussi un grand
ment gratuits, des conseils et des avis dâune valeur |
inappréciable. |
fraient depuis longtemps, qui nâavaient pu trouver de
soulagement de personne et qui étaient sans espoir.
Ils guérissent les maladies propres aux femmes |
et de plus ils guĂ©rissent ces maladies sans lâusage du |
couteau et sans opération.
Le témoignage de Madame Mercier, qui demeu-_
re au No 327 rue Roy, Montréal,
blions aujourdâhui, est une preuve Ă©clatante de l'effi-
cacité des Pilules Rouges du Dr Coderre, et aussi de
IâhabiletĂ© et des bons soins donnĂ©s par les MĂ©decins |
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Madame Mercier qui souffrait depuis longtemps,
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decines, sans résultat.
veuse causée chez elle par les troubles du retour de
henna DU PAQUET
Le papier est blanc ean en encre rouge,
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de jeunes femmes et aussi de femmes agĂ©es qui souf- | â
IER
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« ? M4
de femmes et sont toujours trés difficiles 4 guérir. re 4 |
Elle est aujourdâhui parfaitement bien et nous #
ye
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aux dames qui souffrent comme
elle souffrait,le moyen a prendre
pour se faire guérir.
Oe et ce
â Depuis le mois de mars 1898, je
â souffrais beaucoup, surtout de maux
âde tĂ©te, bourdonnements dans le
â oreilles, Ă©tourdissements et douleurs
âde rhumatisme et de nĂ©vralgie dans
â tous les membressJâĂ©tais toujours fa-
â tiguĂ©e et sans appĂ©tit. Je ne pouvais
â dormir la nuit et jĂ©tais dune telle y
RIAN RR ROR HS
â* faiblesse que bientOt je devins nev- 4 ;
âveuse et trĂ©s triste. La vie Ă©tait pour ââs
â moi un fardeau. *, s
â Ayant vu plusieurs de mes amies ;
prendre les Pilules Rouges du Dr Co- %
, verre et @tre guéries par leur usage, » _
ââ je me suis dĂ©cidĂ©e 4 suivre leurexem-
â* ple. Je commengai a prendre les Pilu- tv,
âJes Rougesdu Dr Coderre, et aussi yy
â jallai consulter les MĂ©decins SpĂ©cia- * hn
â listes de la Cie Chimique Franco-Am*- © a
ââricaine, qui me donnĂ©rent beaicoud
âde bons conseils, mâencouragerent eb Y-
âme donnĂ©rent un traitement spĂ©ciaâ. yy
x sens ible se fit sentir dés les premiers jours de mon tra
âUn mic
HOW ABOUT THAT BICYCLE
of yours ?
Is it all ready fo: the first dry roads ?
1s it lookimg as well as you would like to have it
1f there is an _â you want done to it, now's th>
have it attende
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âtement ei apl a tetas semaines je devins plus forte, mon
âappĂ©tit eâam âa, mes nerfs se calmĂ©rent et je commen
â mieux dol fair ea nuits. Au bout de deux ou trois mois, Petes
** parfaitement bien. Âą
* Aujourdâh; ai, je con a acta ma guĂ©rison comme radicals et = ye
| âsuis heureuse de pouvoir certifier que ce sont les Pilules Rox â
â du Dr Coderre et ios be bons traitements des MĂ©decins SpĂ©ciali: istes A
qui mâ ont rendue & la santĂ©. ry" |
âJe me fais un devoir de vous denner ce certificat, afin dâea- âą
â" gager les femmes nerveuses et faibles, qui souffrent comme j'ai â+.
souffert, 4 prendre les Pilules Rouges du Dr Coderre, et aussi a As
a consulier les Médecins Spécialistes de Ja Compagnie Chimigua -»:
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avis et aussi ce qu'il vous faut faire pour a une Ww re
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Elle souffrait de maladie ner- COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO AMERICAINE, Se
te 274 rue St Denis, Montréal. c
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