NOUVELLE SERIE Se rm RE dE : res L RS D CS nes — do RE RTE EE e a L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 22 MARS 1910 a — rc" r7 ANNÉE a ce UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS | UNE PARGISSE C'EST UNE MIS- SION PERPETUELLE. LÉON XII FoNDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Pour LE CANADA Un D non sé cto tes RS Six PR Léo ce desc ouce ee s0 Pour LES ETATS-UNIS WE AR ss cvecresés à. .-SL50 SiX MOIS. esse ee 75 Pour L'EUROPE DU Msn cvéiuse vec dre: s0 Six MOIS. ....0.00°009°° 1:00 Les abonnemeuts sont”payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui caavugent d’adresse devront nous donner l'ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tiguish, Ile du Prince Edouard 2 IMPARTTIAL. rem nn ” Migokih. Mardi, 22 M 1910 LES LIGUES DU SACRE COEUR Le Bureau de la Fédération Ré- gional: des Ligues du Sacré-Coeur de Montréal, dans le double but de contribuer pour sa nart au succès du Congrès Eucharistique de Mou- tréal et d'unir dans une grande Fé- dératiou toutes les Ligues du Sa - cré-Coeur d'Amérique, a adressé à tous les curés du Canada et des E tats-Unis, dans la paroisse desquels il avait des raisons de croire que la Ligue du Sacré Coeur est . établie, une lettre circulaire que nous pu- blious dans une autre colonne. LA PATRIE La Patrie est une mère d'autant plus aimée qu'elle est plus doulou reuse : chaque h2ure de deuil la rend plus vénérable et plus âigne d'ênie servie, au prix même de dernières goutte de sang —R. P. OLIVIER è shine ERUPTION DU VESUVE Le volcan Vésuve est soudaine- ment entré dans une nouvelle pha- se d’activité. L’éruption a été continuelle dans les dernières 24 heures; des pierres brûlées ou rou- ges et des cendres chaudes sont continuellement vomies par le :ra- tère, Flusieurs crevasses se sont ouvertes d’où 1:s gaz et la lave s’é- chappent en quantité. M. Joseph J. Arsenault est à se faire construire une he!le résidence sur sa ferme à l’Etang des Cious. C'est M. François Gaudet qui est l'entrepr:neur. Le Révd. M. Monaghan, D. D. curé de Miscouche, est venu à Al- berton mardi soir dernier. Le Révd. P. P. Arsenault, cu- rè de Mont Carmel, est allé, lundi dernier, aider le Révd. J. A. McDonald, curé de la Grande Riviè- re, à entendre les confessions pas- cales daus la paroisse de ce dernier. Mardi révérends sont allés à Lenox Island, du père John, les messieurs mission pour entendre les | confesssions des Mic-Macs qui sont | sur cette reseive. | “+ | Une convention des libéraux des | Prince a eu à Summerside, | ponr choisir deux | candidats pour les prochaines élec- | tions provinci La convention a été remise à plus tard. lieu mardi dernier 1 » ales, Dr. 4. L. Purdy, Dentis ALBERTON Will be at Tignish, until further notice. the 24rd. and 25th. of the month and every last Tuesday and) Wednesday of each month. s - au — Angelus de Bretagne O——— (De la Revue Franco Américaine) Que ce soit le réveil ou le rêve des choses, Aux fraîcheurs des matins, dans la langueur des soirs, Vos cantiques sont doux, bien doux aux coeurs moroses, Vôix pures qui tombez des clochers, voix d'espoirs !.. Comme l’eau de cristal qui sourd du flanc des roches, Limpides sont vos chants, rythmes divins des jours : Oh ! les douces chansons que vos chansons, à cloch:s, Cloches de nos clochers, âuies des vieilles tours ! J'aime, j'aime surtout, graves ou cristallines, Vos voix aux Angélus qu'on sonne par chez nous, Qui s’en vont, bonudissant de vallons en collines, Dire à tous : ‘‘Signez-vous ou ployez les genoux !" Sitôt que le matin s’entr'orvre lans sa gloire Versant l’or et la ponrpre aux champs silencieux, Rose essaim d'Angélus, Angélus de victoire, Montez en hosonnas dans ja splendeur des cieux ! Faites rouler vos chants, à midi, dans les plaines Où le laboureur sue en fauchant les sillons ! Envoyez-lui la paix sur les chaudes haleines Des brises de juillet, Ô doux Angélus blonds ! Mais, dès que la nuit tombe en embrumant la terre, Comme elle, lentement, tombez des hautes tours ; Dans nos coeurs fous mettez uu souvenir austère, Bleus Angélus du soir pleurant ies fins de jours ! Joseph Emile-Poirier. + Federation KRegionale des Ligues du Sacre Coeur de Montreal Montréal, le 9 Mars 1910 Révérend et Cher Monsieur, Nous, vos humbles soussignés, vous prions respec- tueusement de vouloir bien prendre connaissance du projet que nous prenons la liberté de soumettre à tous les Direc- teurs de Ligues d'hommes du Sacré-Coeur. En premier lieu, l'importance tout à fait exceptionnelle du prochain Congrès Eucharistique de Montréal pour le Ca- nada, puis les relations si intimes qui existent entre le culte du Sacré-Coeur et le culte de l’Kucharistie font, pour ainsi dire, un devoir à la Ligue du Sacré-Coeur, très répandue dans les paroisses canadiennes, de prendre uue part spéciale à cette grandiose démonstration de foi et d'amour du peuple canadien. Nous avons pensé que rien peut-être ne serait plus agréa- ble au Coeur de Notre-Seigneur que de voir ses Ligueurs accourir nombreux de toutes les parties du Canada et des Centres canadiens des Etats-Unis pour l’acclamer dans son triomphe et lui servir de garde d'honneur. Nous avons donc résolu de fsire appel à tous les Direc- teurs, persuadés qu’ils seraient heureux de favoriser ce des- sein et de venir eux mêmes à la tête d'une délégation de leur Ligue pour la grande procession d'hemmes en l’hon- neur du T. S. Sacrement. Si le projet est généralement agréé, nous proposons de former incessamment, €’accord avec le Comité général du Congrès ÆEucharistique, un comité d'organisation pour procurer à de bonnes conditions aux délégués des diverses Lignes un logement et une pension. En second lieu, l’occasion nous a paru wnique pour met- tre À exécution un voeu depuis longtemps caressé par les promoteurs de la Ligue et formulé le 5 décembre dernier, par le rer Congrès de :a Fédération régionale des Ligues du Sacré-Coeur de Montréal, «lui de jeter les bases d'une fédération générale des Ligues d'hommes du Sacré-Coeur tant du Canade que des Etats-Unis. Les délégués se réuniraient à cet effet le 12 septembre. Le temps sera on ne peut plus favorable, les compagnies de chemin de fer et de navigation devant faciliter le trans- port des passagers et réduire considérablement les prix de passage. L'occasion semble ménagée par la d‘-ine Providence pour opérer, sous l’égide toute puissante du Coeur de Jésus, un groupement effectif des Ligues dans un but d’apostolat so- cial sous la direction des Evêques et des Curés. Ce grou- pement, cet apostolat des hommes, la ville et la campagne le réclament plus que jamais. Le lien fédéral pourrait de- venir une grande force dans les villes pour faire échec aux assauts de la franc-maçonnerie et du socialisme, dans les campagnes, pour promouvoir les intérêts agricoles et ceux de la colonisation. Veuillez donc nous dire, M. le Curé, si ce double projet vous agrée et répondre au questionnaire ci-joint. # Uue prompte réponse nous obligerait beaucoup. Veuillez agréer, M. le Curé, avec nos remerciements an- ticipés, nos respectueuses salutations dans le Sacré Coeur de Jésus. Chanoine SAVARIAT L'abbé Vicror THERRIEN, Ptre 7 J. B. PRINCE, médécin J. À. Corf, employé civique Arthur SAINT-PIERRE, journaliste HENRI: KiEFFER, reutier L. Hupon, S. ]J. Membres du Bureau du Conseil de la Fédération régionale des Ligues du Sacre-Coeur de Montréal. P. S.— Même si la Ligue n’existe pas dans votre paroisse, veuillez, toutefois, être assez bon de aous retourner la feuil- le ci-jointe. Montréal, le 5 mars 1910 Au Révérend Père L. Hudon, S. J. Conseil de la Fédération Régionale des Ligues du Sacré Coeur de Montréal. Mon Révérend Père, J'accepte avec empressement le concours des Ligues du Sacré Coeur pour notre Cougrès Eucharistique. Ce sera assurément un beau spectacle que celui qu'elles ofri- ront en prenant part à la procession du S1int-Sacrement. J'approuve aussi de tout coeur l'idée de former une Fédé.- ration générale des Ligues du Sacré Coeur. J'ai déjà pu constater le bien qu'elles font eu s’unissant pour une région. En étendant encore les bases de l'association, elles é'argi- rout leur champ d’actionsé et donneront plus d'efficacité à leurs efforts pour promouvoir lss bonnes causes. Je bénis donc avec bonheur votre projet de fédération et je souhaite de je voir réussir. Recevez, mon Révérend Père, avec mes meilleurs voeux, l'expression de mon cordial dévouement. Signé ; PAUL, Arch., de Montréal, é ose | 1rish Register. 0 (De la Croix, Nous n’avons pu retenir l’autre jour un crid’indigation en voyant le poulet qu'a servi le Cafholic Re- gister, de Toronto, aux Canadiens français d'Ontario, sous le titre Difficultés scolaires. Voici ce déli- | cieux mets : ‘Nous publions dans notre colon? ne d'Ottawa un rapport des travaux du Congrès d'Education des Cana- diens français d'Ontario, temai à la capitale fédérale la semaine derniè- re. Aen juger par le nombre et le caractère des questions discutés, cette réunion a été très importau- te. Il serait bon de remarquer que la plupart des difficultés dont il s été question au cours du Congrès ont reçu l'attention sympathique du Gouvernement d Ontario depuis plu- sieurs années. Fu autant que nous pouvons le savoir, il n’y a aucune objection à ce que les enfants de langue française aient des écoles françaises là où ils sont groupés en- sembie et où un temps raisonnable est consacré à l’étude de la langue anglaise. La difficulté naît pour les écoles destinées à des nationali- tés diverses. ZLes Allemands les I- taliens, les Polonais, les Ruthenes et toutes les autres nationalités sont éga-. lement justifiables de demander des & coles bilingues, et la situation peut conduire à de nombreuses complica- liens. Les parents de langue an- glaise ne veulent pas que leurs en- fants soient dépassés dans leurs cours par l’imposition d'une autre langue. Toute tentative pour ren- dre une telle largne obligatoire malgré leur volonté serait injuste, imprudenteet irraisonnable. Il est clair pour celui qui s'occupe d’édu cation dans cette province que le fait d'enseigner deux ou plusieurs langues également bien dans nos é- coles primaires, demande beaucoup plus de temps et de travail pour passer le brevet requis par LEtat. Il est parfois difficile de traiter tous les intérêts avec une égale jnstice, en matière d'éducation, lorsqu'il faut se placer à un point de vue pratique. Les évêques d’Ontario on: déjà demandé et obtenu des é- coles bilingues là où la situation justifie leur établissement. Cela se fait avec le concours des officiers du Gouvernement. ‘‘L'enthousiasme pour une cause dépasse souvent les bornes de la prudence, et 1/ est bien possible que à la cause de l'éducation catholique et, en autant qu’elle en est capa- ble, rendre inefficaces les efforts impartiaux et désintéressés des é- vêques qui se sont sérieusement effloicés de pourvoir à toutes les ex- igences sous ce rapport. Si la nou- velle organisation travaille de con cert, avec la hiérarchie, ne cher- chant pas à s'imposer d’une mani- ère indue, et n'a pas peur d'’indi- quer de véritables réformes, elle peut faire quelque bien ici dans On- tario et personne pe s'en réjouira plus pue les catholiques de langue anug'aise qui ont dejà fait beaucoup de sacrifices pour la cause de l’édu- cation catholique, (On ne devra pas oublier, cependant, que quels que soient ses organisateurs, l’école qui n'a pas l'appui de l'évêque n'est pas une école catholique— l'Eglise ne la reconnaîtra pas com- me telle—; de là la nécessité d'agir, en pareille occureuce, d'accord a- vec la hiérarchie.”’ Sent-elle l’Irlandais, ‘un peu, sette volaille ! | Nous avons demandé au confrè- re torontonien d'effacer l'épithète catholic qui accompagne son nom. Il ne le mérite pas. S'il a un peu d’honnêteté, il aura à l'avenir le courage d'afficher son propre nom ; celle agitatiou puisse arriver à nuire “LE POULET DU REGISTER” de Montréal) caractère de ses écrits, et ses atta- ques sournoises contre nos compa- triotes d’Ontario et d’ailleurs seront appréciées par le peuple à leur mi- nime et juste valeur. Mais disséquons ce poulet. Quelle odeur ! Bouchons-nous le nez et continuons ! Le gouvernement d'Ontario, d’a- près le Æegisler, aurait prêté une ‘attention sympathique’’ aux diff- cultés scolaires qui ont été l’objet du congrès d'Ottawa? Peut-être. Mais il aurait importé bi plus que le Register soulignât la grande dis- tance qui sépare, en l'occurrence, une ‘‘attention sympathique’’ du redreseement de griefs fondés. Ce n’est pas par une ‘‘attention sym- pathique’’ seulement que nos com- patriotes arriveront à faire donner à leurs enfants des écoles catholi ques et françaises, selon l’esprit de l'Eglise, mais surtout par une pres- sion pondérée et à la fois énzrgique sur ceux qui se sont contentés jus: qu'aujourd'nui de leur manifester une ‘‘attent'on sy mpathique’”’. Dès le début de son article, /'Z- rish Register laisse voir son dépit. sentant deux cent cinquante mille Canadiens catholiques et français, qui, avec un zèle admirable et une entente parfaite, jettent sur le sol scolaire d’Ontario les bases d’une forte organisation ; c'en est trop pour la belle âme de l'écrivain du Register ! Il faut tuer ce mouve ment sous l'inopportunité, dimi- nuer son importance, insinuer mê- me qu'il est attentoire aux droits des Irlandais et que, en tout cas, il u'est pas recommandable parce que les évêques d'Ontario—lisez les évêques 27/andais—ne le voient pas d'un bon oeil ! Arrivé avant hier d'un bas fond quelcouque d'Irlande, typhus, mais soigné et guéri par uos bons prêtres et nos bonnes reli. gieuses, l'Irlandais se croit déjà absolument chez lui en Canada, taidis que nous, Canadiens fran çais qui sommes ici depuis 1608, il nous considère cemme des étran- gers tout au plus comparables aux Ailemands, aux Italieus, aux Polo aais ct aux Ruthènes ! Par consé quent, il ne veut pas a :corder à nos frères d'Ontario des écoles bilin- ren parce que cela ferait naître de ‘‘nombreuses complications’? : toutes les autres nationalités en voudraient aussi avec autant de droit. Poli, n’est ce pas /'Zrish Register! Nous possédons une maison con- fortable qui nous a coûté beaucoup de ssng et d'argent, Trouvant l'/rish dans la misère, nous le pr nous par nous le faisons notre foyer et l’invi- tous à s’asseoir à notie table. Le repas pris, notre homme, sentant la vie lui reveair avec ses généreux (!) sentiments, nous flanque à la porte en nous disant : ‘‘cette mai- son est à moi maintenant ; ne con- nais pas plus toi qu'un Allemand, un Italien, un Polouais ou un Ru- thène, Va-t-en !'’ Voilà, sorti de l’ombre, de notre confrère. Mais, le bras, entrer dans le geste il nele fera pas en vain. Nous lui avous dit l’autre jour que vous avions pris la résolution de revendiquer nos droits de premiers occupants et que, pour cela, s’il fallait la guerre, nous la ferions, nous lé répétons aujourd'hui, No tre confrère aura beau essayer de se cacher derrière des mitres, nous saurons bien respecter celies-ci com me elles doivent l'être et atteindre de notre cravache le lâche agresseur qui insulte à notre race et vondrait Ainsi, au moins, il ne pourra tromper personne sur le la ravaler. Joseph Begif DONNER UN BONHEUR | ‘‘Ah ! donner du bonheur les. | sayer de le donner à tous, c'est en- core la meiileure façonr de s'én as- | surer une part à soi-même ! Qu’- | | } | | |importent les déceptions et les fa- | tigues ? Elles sont la menue mon- naie dont se forme le trésor que ni les vers ni la rouille ne peuvent en- ! | timer.” MYRIAM TAELEN D | J. A. JOHNSTON, M. D., C. M. Médecit--Chimilis TIGNISH, ILE DU P.E. | nn ÉOMREMRET uMmETs “spaTmTure ELLE Frank S. Gaudet —————— CONTRACTOR & GENERAL CARPENTER — — Lumber of all Kind, Shingles, Mouldings, Doors & Windows, all jkind of fiuished lumber for build- ing purposes, uotice. (Tignish, P. E. March ist. 1910, 6 mos, supplied at short Island SRE hu: ns - Voilà douze cent ; délégués repré- | malade du“ | | Tenders OYSTER BED BRIDGE Department of Public Works Charlottecown, P. E. I. March oth, 1910 Sealed Tenders will! be received at this office until noon ov Satur- day, March 26th, person or persons Willing to ’con- tract for the repairing of Oyster Bed Bridge according to specification to be seen at the residence of Duncan McMillan, Cymbria and at this of- fice. The names of two responsible persons willing to become bound for the faithful performance of the contract must accompany each ten- der. Each tender must be accompanied by certified chequé on any chartered bank, payabie to the Commissioner of Public Works for the sum of 10 per cent of the amount of tender. Cheque will be returned if teuder be not accepted. The department does not bind itself to accept the lowest or auy tender. Tenders to be addressed and marked, ‘‘Tenders for Oyster Bed Bridge’’. L. B. McMillan Sec’y. Public Works MGR WM H. O’CONNELL DEVANT LE TRIBUNAL Boston, Mass., 8. —Mgr William H. O'’Connell, archevêque catholi- que du diocèse de Boston, a reçu un subpoenxs hier de la cour supé rieure, lui ordonnant de se renrre en cour pour donner 3a version dans la cause à lui intentée par la Boston Missionary Church Extension So- ciety, La société allègue que l'arche- vêque a convenu de lui veidre un terrain évalué à $40,000et qu'il n'a pas tenu son engagement. La cause se plaidera le mois pro- chain. Avez la toux, Souffrez d’atections pulmonaires, DD'es tés menacé yez "fe | à (Marque déposée) Mille. Clark, Surintendante du Grace Hospital de Toronto affirme que son emp'oi a produit les résultats les plus satisfaisants. 50 sous et $1.00 le bouteille. DAVIS & LAWRENCE CO., Montreal. Si VOU de conscmption ; : MOISSON D'OR -— Il y a bien de la différance en- tre un bel esprit, un grand esprit et un bou esprit. Le bel esprit pjaît par son agré- ment ; le grand esprit excite l'’ad- miration par sa profondeur : mais ii n y a que le bon esprit qui sauve et qui rende heureux par sa solidi- té et par sa droiture —FENELON, (Oeuvres VI, 30, éd. Gaume.) Un joursuffit pour constater qu’- un homme est méchant : il faut u ne vie pour constater qu'il est bon. —JOUFFROY, ( Mélanges.) —T,a devise de l'humanité est : ‘Plus loin’’; c’est l'instinct qui la pousse en avent, l’ab-oiu repos l'ef- fraye. —On ne demande que quatre choses à une femme : la pudeur dans son coeur, la modestie sur sou front, la douceur sur ses lèvres, le travail dans ses mains. +-Oa n’est point un homme d'’es prit pour avoir beaucoup d'idées, comme on n’est pas général pour avoir beaucoup-de soldats. AVEZ-VOUS DES — PEAUX VERTES A VENDRE ? Nous vous payerons les plus bants prix du marché. Nous vous garantissons : Assortiment Honnête, Prompt Paiement. 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