/ ; Ne Re FR RS [ rm A RRRENAERNRS = PR RE NO UE Lab MORTE me ARTS EE ve tamis": À F nan per , . ee un ee PRE ê : +’ é D PORTE D PO _œu—— À F An PS + I IMPAREIAT, JEUDI LÆ 98 AOUT, 1300. à E — ” —— # + LA MERE JOB dans nos vieux jours. Hugo est, --Penez donc, dit la jeune 200000000000200000000002-20000 2200-2006 6100009000200200020200P0 80 PPPEIENL | one heureux aussi maintenant ; il | fille en sangiotant; j'étais restée | + (Suite de la 1ère page) gagne une belle somme par an, plus d’une heure aganouillée /le- (1 : et nous fera bien oubiier le mal- vaut la cro'x, derrière l’église, ment, moi. heur qui nous a frappés. Rosi- | à Prier pour Evgelbert.….et pour ne est encore triste, c'est viai ; lui. mais un léger nuage qui passe, —-J'allais revenir à la maison, dans le ciel de l'amour est si vi- son image était devant mes te disparu. Celas'arrangera aus- yeux ; j'avais la tête penchée si. Et toi, Job, sois un peu de sur la poitrine, car je gémissais| meilleur humeur ; va demain sur son sort..Tont à ‘onp, je : : . | s : avec ton arc au Saint-Sébastien, ! vois sortir du sentier, un ne et prends part au tir aveo les me aux vêtements en désordre, amis, eomme jadis. Quand j'y aux cheveux épars... Mon en 1 . . . . NN rs 9 réfléehis bien, je ne sais vrai-| se met à battre, un cri de joie | bonheur me dédommage de tent Dr ag =" _ _—. + d ment s’il nous est rien arrivé de m'échappe C'est Gabriel ! Mi, E : ce que J'ai souffret. : : . H , malheureux. ®'est une affaire de ne sachant ce que Je fais, je t-nds 4 Elle avait passé le bras sous Lu Sn | Le M dE. lai 4 ., [temps : tout, mais tou aira les mains et je eours vers lui en À la tête de l'enfant et le eoutrart P : ne souriant. Lui, pâle comme un = -N'écoutez pas ce qu'il dit, docteur, s’écria la mère Job avec s expansion ; il désespérerait et el douterait de la bonté de Dien e même. Vous avez raison, mom Engelbert guérira; je vous crois, 46 je veux vous eroire, parce que je vous m'apportez une heureuse É: nouvelle. O mon enfant, mon Fi cher enfant ! ce seul instant de par s’aceommoder. Nous avons —Job, Job, pour le coup tu chambre. j % es eontent, n'est-ce pas ? chaise, en s'éeriant avese déses- Gabriel! s’écrièrent ils tous GATU ROAY APRIL IST — Oui, oui, murmura le bzas-|POir : dv .epsemble. « seur, comme si cetaveu s'échap: Ah ! que je suis malheureuse! Hirs de chez moi, impudent! 4 % CRE Sr 4 né ue res k TR QE ap ne Lt mn ne mm —— # ee de de baisers avec tout l'égare- ment de la tendresse. —Job, Job, ineréduie, vieus ici ! s’écria-t-elle. Regarde, il rit. Le pauvre petit rit ! Le brasseur s'approoha lente ment et avec confiance ; mais dès qu'Bngelbert l'apereut, il tendit vers lui ses petites mains en murmurant le mot papa. Baes Job en fut si vivement touché, que, malgré lui, ses yeux se remplirent de larmes 1] aimait Engelbert jusqu’à l’a- veuglement, et en présence de cette preuve de sou retour à la vie, ii ne put résister à la joie qui inonda son cœur tout à coup. * La mère Job contempla un instant son émotion ; puis elle s’élança vers lui, lui passa le bras autour du eou, et mêlant ses larmes aux siennes, elle s’é- erla : — Job,tu es bien heureux, n'est-ce pas ? Baes Job dégagea sileneieuse- ment son cou du bras de sa fem- me, et voyant que le médecin allait se retirer, il se tourna vers lui : — Engelbert est mieux, je m'en aperçois aussi, dit-1i ; mais doeteur, avouez-le franchement: vons nous avez donné plus d’es poir que ne le permet l'état de l'enfant ? — Vous êtes un singulier homme, répondit le médacin, Quaud je n'avais pas grand'cho- se de bon à vous dire, vous exa- gériez toutes mes paroles ; au- jeurd'hui que je veus donne aue excellente nouvelle, vous vous e“orcez de n’y pas oroire ! Je pourrais vous expliquer sur uoi je fonde la certitude de la guérison d'Bngelbert, mais vous ne comprendriez ni les choses ni les mots. Qu'il vous sufise de savoir que, quant à cette ma ladie, je réponds de la vie de l'enfant. Dès demain ilne vou dra plus garder le lit. Garantis- sez le du froid pendant quel ques joars enseore, et rendez-lui ensuite peu à peu Flhabitude da grand air. Et surtout qu'il ne sorte pas le soir. Vetei nne recette pour une potion. Si l'en fant demande à manger, ne la donnez que peu à la fois ; mais dounez-lui souvent. Eneore une fois, je vous félieite. Demain je viendrai voir comment cela ira. Le docteur n'eut pas sitôt dis paru, que la mère Job courat à son mar, lui saisit les deux mains et s'éeria : pait avec peine de sa bouche. — Nous voilà heureux pour- tant, n'est-1i pas vrai ? N'avais- jo pas raison quand je te disais : cela ira mieux ? — Qui, oui, répéta baes Job retirant ses mains. — Vois un peu, s'écria sa fem- me d'un tou inspiré, voisque de bienfaits Dieu nous eavoie en ua jour ! Engelbert est sauvé | il guérira ! Avant un mois il aura retrouvé ses belles eou- leurs et sa gaieté ; il jeuera, saa- tera et graudira comme une . leur des champs. 1lira, eomme autrelois, se promener avec toi ; - Al te réjouira par s0ÿ babil, il te Ÿ ditressera, L'aimey sfyrera notre|ne sera pas si terrible, DR... ti = . D. été éprouvés ; mais comme dit le proverbe, Dien frappe d'une main et guérit de l'autre. Tu vois bien maintenant qu'on ne gagne réen à désespérer ; tout mort, trembient eomme une: feuille; me lance un regard qui me perce le cœur comme an poignard ; le dédain, le mépris. la raillerie, tout cela était dans le chagrin que tu as en étaitises yeux i! pousse un c1i rauque prématuré et inutile. Bien plus, |et s'enfuit loin de moi avee un le désespoir t’ôtait le couragé |geste de menace qui me fait en- nécessaire pour lutter eontre le|core frémir de terreur...O ma- sort ; il obsewreissait ton esprit man, ce coup fut si dur pour ette faisait tout voir en mal.|moi, que j'appuyai la tête contre Ah ! l'espérance est une force un tronc d'arbre, et presque merveilleuse ; avoue-le, cher|sans connaissamoe, je demeurai Job, et soit désormais plus con: | là pendant je ne sais combien \fant, plus indulgent envers toi- | de temps, une heure peut être. même et envers les autres. Et |Toui tournait autre de mei.. si jamais quelque malhear vient | Laissez moi pleurer. encore nous frapper, fais comme | — 1l me le paiera! s'écria le moi, relève la tête et dis : Cela brasseur d’une voix tonnante. iTrA mieux um jour... | Qu'il s'avise encore de te regar- Tandis que sa femme parlait | der, et je fais un malhour ! ainsi, baes Job s était d’abord | La mère Job prit la main de approché d'Engelbert et avait sa fille, et dit d'une voix con- posé un baiser sur les lèvres de |solante : l'énfant ; puis. sans paraître, Voyous, voyons, ehère Rosine, éeouter les exhortations de la|tu es un peu comme ton père : mère Job, ilavait parcouru laltu te crées des chagrins à plai- vhambre em tout sens et enfin sir. Ce qui est arriré, doit te s'était arrêté debont, les bras sembler tout naturel. Gabriel eroisés sur la poitrine ei les|n’a pas encore vu ses parents : yeux fixés surie plancher. lil est eneore toujours dans ses Mais, Job, comment peux-tu | mauvaises pensées. Qu'y a-t:il être ainsi ? demanda la femme Gonc d'étonnant à ce qu'il te avec une surprise mêlée de|regarde d'un air de reproche et quelque dépit. Te voilà à faire|s’enfaie avec colère ? Quand il la mine comme situ n'étais pas aura appris par sa mère oe qui satisfait | s’est passe loi pendant son ab- Laisse-moi songer! dit il brus. S’uce, et comment il s’est laissé quement. tromper par son imagination, il À quoi peux-tu songer, si ce | viendra peut être te prier lui- n'est à notre bonheur, et à Diea même de ini pardonner son qui eet si bon pour nous ? l'erreur. Je songe a Engelbert. | Oui ! s’écria baes Job, qu'il y - Pourquoi t’en inquiéter en-| vienne ! Je lui appreadra1... vore ? N'est il pus sauvé ? | [ine visndra pas, dit la jeune Sauvé ! sauvé ! murmura l'- lle éplorés ; 1l me s'est sauvé homme ineompréhens'ble. Peut | de Wispe beke que porr pou- être ! Mais admettons que cela | veir m'oublier J'ai bien vu dans soit. réfléchis que l'enfant, avant ses yeux, qu'il a réussi dans son sa maladie, avait de quoi vivre cruel projet. Hélas! vous riez à sou aise et ques maintenant il de mon ehagrin, maman ; si souffrira peut-ètre pauvreté et vous saviez tontes les tortures misère. | La mère Job découragée par! linvincible besoin de maugréer qu'éprouvait son mari, se dit à elle-même : | C'est un sort qui pèse sur lui. 1l n’y a a rien à y faire. Blle s'agprocha du lit, prit la main de l'enfant et se mit à le 16garder en silence, avee un. benheur tont maternel. Baes! Jeb continuait de se frotter le! front et de songer à la perte du patrimoine de ses enfants. | Le silence régnait depuis quelque temps dans la chambre, lorsque Rosine entra en plen- sant, et se laissa tomber sur uns Que siguifie encore cela? dit son père d'en ton bourru. Maman, chère maman, s'écria Rosine, j'ai vu Gabriel! Bh bien, ma fille, tant mieux, dit la femme avec Joie; c'est une bonne nouvelle. @h, non, aon,il m'a brisé le eœur ; j'en monrrai...……. T'atil insulée, ce fou, cet éeervelé ? s’éeria baes Job avec une explosion de celère. Je voudrais bien voir cela! Nous semines pauvres; mais qu'on ne nous marehe pas sur la iête, ou je montrerai qui je euis | —Dis-nous denc, Bosine, ce qui est arrivé ? dit la mère. Ce! ! Sas | gard sur pes, eme D. M: Evenngs Dr PPPORIMONE |qui déchirent mon cœur ! Je ris de ta naiveté, Rosine. Quand on est indifférent envers quelqu'un, on ne pâlit pas com- me nn mort, on ne se prend pas à trembler en voyant paraitre ÿ celle qu'on a aimée autrefois. Reprends courage, crois-moi, cette affaire aussi ira mieux que tu ne le penses. Un coup frappé à la porte in- terrompit ces consolations ma- ternelles. Baes Job courut ouvrir ; mais comme si une soudaine apparition l'eût épouvanté, il recula de quelques pas dans la cria le brasseur. Va-t'en ; mon) | sang bout... Mais comme le notaire entrait | à la suite de son fils, le brasseur | contint un peu sa colère et con | tinua de fixer un méprisant re | Gabriel, qui mains jointes, suppliais Rosine. (à eontinucr.) CARD Dr. H. L DicKkey, Late Clinical Assistant at Royal London | dies, we propose this ssason to combine a display of CHRISTY's LONDON è display of H1GH OLASS FOOTWEAR for Ladies’, Gents’ and @hildren. HAES end « Ophthalmic Hospital, Moortields. and Central London Throat & Ear Hospital SPECIALIST—-EYE, EAR, NOSEAND THROAT Ofice- Cameron Block. ke:ideuce- Kiehmond St. West Officice Hours— 9 30 a. m. to 1 p. m., Eee = 200000000002 00 0000000000 000000 VO PDU O OV PDO OPEL OPPVPIPDP EP T0 ÉÉÉ 6000660000 000000000000000000DDIEEÉÉ0ÉÉÉÉFP0DDOOD DÉS 26LESVICOSOS LA N : Ÿ PRES T3 MARNE - DÉDODODÉLO D DO DDEPOOÉESDDDODDDDDDODDODHODDOPODOE DD DO DODLODOODDODODODO DO DÈDO DE IED OO E DEEE OO OO E DD FOOD DO OP É OT DODDEÉO EE 602 D DO DO DO Autrefois nos grand’mères amassaient des racines et des herbages, les faisaient sécher et les conservaient précieusement. De temps à autre, elles les faisaient bouillir, en donnaient à leur mari et à leurs enfants, afin de purifier leur sang et de prévenir chez eux les maladies. Cette sage coutume devrait être suivie par nous avec soin, car nous savons comme nos grand’mères, qu’il est absolument nécessaire de prendre de temps en temps une médecine pour purifier le sang, décharger le foie et nettoyer l'estomac. Les Pilules du Dr. Moro pour les hommes favorisent la secrétion de la bile et en purifiant le sang, préviennent les maladies. Elles régularisent les intestins, aident l'estomac à digérer les vivres et guérissent le mal de rognons et les palpitations de cœur, donnent l'appétit et en donnant des forces à tout le système, guérissent les hommes des douleurs et des maux dont ils souffrent. Nous publions ici le témoignage, le nom et l’adresse complète de Mr. Edouard Boisvert, comme preuve irréfutable de l'efficacité des Pilules du Dr. Moro, pour les hommes. Voici ce que dit Mr. Boisvert : “ Je souffrais de dyspepsie et mon estomac digéraït très mal les aliments que je prenais. Ma langue était chargée, ma “ bouche mauvaise et je me levais toujours le matin aussi fatigué que je m'étais couché la veille. Mon foie était engorgé. Je « m'endormuis très facilement après mes repas et j'étais pesant et sans vie toute la journée. Jr souffrais aussi du rhuma- ‘- tisme et les douleurs dans les reins m'empéchait de dormir la nuit. “ Un de mes amis qui avait été guéri par les Pilules du Dr. Moro me conseilla de les prendre. La première boîte me fit € beaucoup de bien et après quelques semaines, j'étais parfaitement rétabli. Mon appétit revint meilleur et je pus manger ce # que je voulus. Je redevins fort et à présent je puis faire mon ouvrage sans fatigue. “ Jl me fait plaisir d’avoir l’occasion de recommander les Pilules du Dr. Moro pour les hommes faibles et souffrants. “ Votre bien dévoué, ‘“ EDOUARD BOISVERT, “94 Rue St-Denis, Montréal.’’ Hommes faibles et malades, si vous souffrez de quelques maladies que ce soit, causées par l’impureté du sang et le mauvais fonctionnement de votre estomac, prenez les Pilules du Dr. Moro. Elles vous guériront de vos troubles et de vos misères et vous ramèneront à la santé, Je répondrai avec plaisir à toutes les lettres qui me seront adressées. Je donnerai des conseils à tout homme qui m'en demandera et pour faciliter les hommes malades qui voudraient me consulter, un blanc de traitements leur sera envoyé gratuitement sur demande. Mes consultations sont absolument gratuites et confidentielles. Les Pilules du Dr. Moro se vendent soc. la boîte ou six boîtes pour $2.50, et si votre marchand ne les a pas elles vous seront expédiées sur réception du prix. Adressez vos lettres comme suit: Dr. A. A. Moro, Boite 782, Montréal, Canada. 6000000000 than Ever ‘ of Paris and New York Millinery, this season, m to all who will visit us next Saturday. PE GRAND MILLINERY OPENING ! This season’s Opening will be More Attractive The taste displayed by MRS. WRIGHT in the selections of Gems As our Miillinery openings have always been attended by Gentlemen as well as La speacil KR. I. HOLMAN. C 4 ALL. ss" LL LES .— eanvss 2e sus unions mm Th y vpas rs auras © ui x CONAEETS ht. À ic L D ‘| ;