\ Ÿ nr Moscler Œ—— —— CITE DE À IMPARTIAL, Voi. k: NO Proprietaire | 18. Nouvelle Serie TIGNISH, Fondé en 1893 par Gilbert Buote ct son fils François Joseph ILE du PRINCE EDOUARD, MARDI | F, J. BUOTE, Redäcteur. æ Mme. F. LE 4 AOUT 1908 J'avais essayé de tous les remèdes imaginables … @f fous avaient misérablement échoué #} tt Loué soit le jour où j’ai reçu la première boîte de Pilules Rouges qui m'ont guérie.—Le Beau Mal a été terrassé, Toutes les maladies de la femme, depuis celles qui prennent naissance à l'âge de la puberté et qui se développent à la maternité, jusqu ‘à celles qui éclatent au retour d'âge, tiennent à la vigueur et à ia qualité du sang. Elles proviennent toutes de l’état plus où moins avancé d'anémie des organes essentiels. On a tellement dit et répété que le remède classique de l’anémie était le fer, que tout le monde prend du fer à tout propos et hors de propos. Quelques-unes des femmes ont recours au mode le plus simple d'a absorption du fer ; elles prennent de l'eau de clous, c’est-à-dire absorbent de l'eau dans laquelle on a laissé rouiller des clous. C'est la méthode primitive! On boit ainsi de la rouille, c'est-à-dire du carbo- nate de fer. Mais le résuit: it n'est pas toujours favorable et cela pour une raison bien simple, c'est qu'il n’y a pas une anémie, mais des anémies ; c’est-à-dire que les anémies sont secondaires à d’autres maladies. Le fer, qui convient bien à la véritable anémie, est plutôt nuisible aux fausses anémies, aux anémies secondaires, provenant d'autres maladies. On a cherché d'autres remèdes consistant, par exemple, à administrer au malade justement l'organe ou les parties d'organe qui lui manquent. C'est une méthode nouvelle ai consiste à faire prendre au patient atteint d’une maladie d'un organe, le même organe frais d’un animal: par exemple, à donner du foie cru dans les maladies dr: foie, du re in cru dans les maladies de reins. On l'a appliquée à l’anémie. On a voulu administrer du sang aux anémiques. On a d'abord tenté d'opérer 1æ transfusion du sang qui consistait en l'injection directe, dans les veines du malade, du sang d'un individu sain. Cette méthode abandonnée aujourd'hui est inutile, car ic sang injecté est immédiatement détruit dans les veines ‘du malade, Luis le sang ne pouvait être injecté, on a pro- posé de le boire et cela se fait encore ac ei ellement. On voit encore des gens qui vont à l'abattage des animaux avaler un bol de sang frais, encore non Co rule nt des vaisseaux de l'animal qu'on Cgorge. Nombre de gens se répugnent à , issu directemcé cette besogne cet ils ont raison, car le bénéfice n’est pas bien grand. On a essavé aussi de faire avaler aux malades de la moelle de brebis, parce que c’est ià que se forment les globules rouges. Mais ça ne fait pas grand’ chose, cependant c'est moins repoussant que la méthode précédente. Malgré tous ces essais multiples, on en revient toujours au seul et au vrai remède, les Pilules Rouges qui concentrent en elles toutes les qualités du fer, du sano de la moelle. Les Pilules Rouges sont plus propres, plus faciles à prendre, plus efficaces que tous les traitements que nous venons d'indiquer ; 1l n'est donc pas éton- nant qu'elles aient la vogue et que rien ne vienne les détrôner C'est surtout pour la guérison du beau mal que leur puissance est merveilleuse. Des milliers de témoignages en font foi et les guérisons se succèdent de jour en jour. Il ne se passe pas une journée sans que l’on signale de nouvelles cures vraiment étonnantes, stupé- fiantes. Les certificats que nous recevons ne sont pas solik tés. ils < sont spontanés et leur sincérité p: éclate par les termes dans lesquels ils sont conçus. Voici un des derniers reçus: Nashua, N. H., 7 juin 1907. Mes chers docteurs, Laissez-moi vous remercier du fond du cœur de l'heurcuse guérison que je dois à vos excellentes Pilules Ri s qui m'ont sauvée du beau mal. J'avais essayé de tous les remèdes imaginables pour te reconstituer le sang, ct tous avaient misérablement échoué. Je ne savais plus à quoi me vouer quand on m'a conscillé si chaleureusement de me confier à vos Fac -Sirni!é d'une boite de Pilules Rouges. Poup ; … à as UR| LES FEI : MES PAL ET ns LT A j PE £ { \ PRIX SOCENTS Six Borres 8250 & / D'STRIBUEES NO CompAcniE Cr /MIQUE, "FAN 0 AME RICAINE 4 MONTRE AL.CAMNMADA 4. AAA Fme J0S. MAYNARD, Nashua, N.8£. bons soins. Soit loué le jour où j'ai écrit à la Com- pagnie Chimique Franco-Américaine et où j'ai reçu la première boîte des Pilules Rouges qui m'ont guérie! En six mois, je suis devenue tout autre; les douleurs, l’énervement ont disparu et j'ai pu me livrer à mes occupations habituelles. Le beau mal a été terrassé et je suis aujoud'hui, grâce aux Pilules Rouges, la femme la plus heureuse du monde. Permettez que je vous en remercie. Mme JOS. MAYNARD, 3 Ash St., Nashua, N. H. Tous les maux, toutes les souffrances, toutes les maladies que la femme a si souvent à supporter, les maux de tête, les maux de cœur, les migraines, les névralgies, les vertiges, les couleurs pâles, les ncrvosités, les moments de tristesse, de mélancolie, de découragement, de faiblesse ; toutes les difficultés qu'elle a si souvent pour traverser les périodes plus ou moins critiques de son existence, n’ont souvent d'autre source que le beau mal et ses corollaires inévitables, la faiblesse du sang, la faiblesse des nerfs, du cœur et la faiblesse générale. Le premier soin d'une femme qui n’est pas bien portante, qui souffre ou qui est affaiblie soit par les maladies, soit par toute autre chose, doit donc être de se pro- curer les Pilules Rouges qui guérissent chaque jour tant de femmes, de jeunes filles, de je:nes mères, de femmes âgées, atteintes de différentes maladies qu'aucun autre remède ne parvient à guérir. l'emmes âgées, jeunes mères et jeunes filles, prenez donc les Pilules Rouges. Quelques boîtes sufliront pour rétablir votre santé, vous rendre vos forces perdues, régulariser toutes les fonctions de votre corps et rétablir ainsi très complètement votre organisine ébraul, débilité, anémié ou même épuisé. Seulement, n'acceptez pas le premier médicament venu, car beaucoup de pharmaciens sans scrupules sont payés par des fabricants peu délicats chaque fois qu'ils parviennent à remplacer les Pilules Rouges de la Cie Chimique Franco- Américaine par un de leurs produits. Exigez done les seules Pilules Rouges qui portent sur leur étiquette le nom de la Compagnie Chimique Franco- Américaine et qui sont en vente dans toutes les bonnes pharmacies. l'’acceptez pas non plus de ces Pilules, dites ‘‘Pilules Rouges” que des colporteurs ou colpor- teuses, passant par les maisons, allant de porte en porte, vous offrent. Ces gens sont des imposteurs ct nos produits ne sont jamais vendus de cette manière. Nos Médecins Spécialistes donnent des consulta- tions gratuites, au No 274, rue Saint-Denis, Montréal, tous les jours, excepté le dimanche. Si vous demeurez trop loin, demandez un blanc de questions. Si votre marchand n’a pas les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, en- voyez-nous 50c. pour une boîte ou $2.50 pour six boîtes, ayant bien soin de faire enregistrer votre lettre contenant de l'argent, et vous recevrez, par le retour de la malle, les véritables Pilules Rouges. Adressez toutes vos lettres: COMPAGNIE CHY- MIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274, rue Saint- Denis, Montréal. 2 ATLANTIC MUTUAL FIRE INSURANCE ASSOCIATION. F. J. BUOTE, Agent for Tignish. ‘lités nutritives. Le Foin Théoriquement, on devrait cou- pr le foin quand il est en fleurs, car c'est à ce wonent que les her bages contiennent proportionnelle- ment le plus de matières alimentai- es qui se perdent dans la suite et rendent, par leur absence, le foin dur et sans arôme. Il ne convient plus alors aussi bien à l’alimenta- tion. Mais, en pratique, les cul. livateurs préfèrent attendre pour plusieurs raisons plus ou moins binaes (facilité de fanage, moins de poussières, plus de poids, etc.) que le foin soit plus mûr. Aussi il arrive souvent que l'on attend trop lorgtemps et que le foin récolté a p:rdu une bonue partie de sa va- leur. Puur rester dans un juste milieu, disons, avec les meilleurs praticiens, que le mill doit être coupé aussitôt que la fleur est tombée. On fau- chera le tréfle après l'ouverture des fleurs ; pour les prairies inixtes, la fenaison devra se faire entre ces deux époques. Le foin ne doit pas être donné aux animaux quaud il est encore trop nouveau ; ou devrait attendre |deux ou trois mois. } Après une année il perd ses qua- La couleur sera verdâtre et il dégagera une bonne oleur., Les terrains secs fournis- sent ordinairement la récolte qui a le plus de valeur ; dans les terrains bas et humides le foin est vite a- cice. Le foin doit être engrangé ses, si non il entre en fermentation. De pius, s'il est humide il moisit et dégage une mauvaise odeur“ les animaux nen veulent plus ; il en sera ce même s'il est imprégné de l'oleur des étab'e:. On mettra donc une cloison hermétiguement close entre l'étable et ie fenil. Certaines altérations du foin peu- ent être corrigées en se séchant et en le saupoudrant de si en poudre dissous Jans l'eau. Aussitôt le foin evlevé de la prai- rie on fera bien d'épandre sur le sol cu moins 400 livres de phosphate basique Thomas, par arpent. Cette application faite immédiatement a- près la prem'ère coupe provoquera, | dès cet été, la croissan:e d’un re- gain abondant et augm:2ntera, l'an prochain, la production du foin. Beauco«:p de cuitivateurs aiment à faucher le matiu de boune heure, afin de profiter de la rosée qui rend l'herbz tendre et plus facile à cou- per. Ilserait bon, au contraire, d'attendre que la rosée ait disparu, car l'herbe coupée quand elle est encore imprégnée d'humidité s’é- chauffe promptement au soleil et le fourrage perd de sa qualité. Pour ne pas perdre les premières heures de la jourrée, an fauchera de préférence, le matin, les parties élevées des champs, et l’on réserve- ra pour le milieu du jour les en- droits où la dessication est plus lorigtemps à se produire. Dans le fanage du trèfle, on le retuera avec de grauds ménage- ments, car ce précieux fourrage, en séchant, perd fa-ilement ses feuil- les. C'est surtout dans cette opé- ration du fanage dutièfle que le couvre veillotte en coton rend de grands services, surtout lorsque le temps est pluvieux ; les meilieurs cultiveteurs des Etats-Unis emploi- eut d'iuz manière courante les couvre-veillottes en co‘o1 pour achever dans de bonnes conditions le fanage du trèfle et de la luzerne. Les pâturages doivent être divi- sés en plusieurs parties et les ani- maux mis dans l'une d’elles pen- dant que l'herbe repousse dans les autres : de cette manière les herba- ges sont mieux uti'isés, car il n'ya | pas ainsi de gaspillages et le pâtu-! rage a le temps de se refaire après chaque tonte, Attrape, mon vieux C'était podant les vacances Joseph et sa mère parcourait la Bourgogne. On évait arrivé à C......le vendredi matin. Apris avoir entendu la Sainte Messe, Ja mèrz et l'enfant (celui ci âge de quatorze ans) se rendirent au buf- fet de la gare. Les voyageurs en- combraient ks tables. Les nou veaux venus finirent cepen lant pat s2 caser au beau milieu de la salle, Un garçon se présenta : —Bifteck aux pommes, telettes ? — Et ! garçon, fit Joseph, vendredi aujourd'hui ! — Nous mangerors du maigre, ajouta la inère. À toutes les tabl.s, on mangeait gras, les uns connaissant ia loi de l Eglise, les autres hélas ! l’igno rant. La voix claire et sonore de Jo:eph : C'est vendredi at jo trd hui | avait retenti comme un coup de clairon dans toutes les corscien- ces. —Quoi donc a-t-i! de particulier le veniredi ? demanda à son voisin filet, cÔ- c’est bien avoir oublié—s'il l'avait ja- mais su—-que le vendredi la viande est proscrite sur une table catholi- que. —Il paraît, à ce que je vois, ré- pondit Je camarade ironique, que, ce jour-là, le rôti n’est pas du goût de tout le monde. Bientôt la coupable maquerie ga- gua de proche en proche, et ce fut à qui lancerait la plus lourde sot- tise. —E:t-ce que tousles jours ne sont pas semblables ? Et le vendre- di est il pire que les autres ? —La viande est aussi bonne le vendredi que le dimanche. —Celni qui a quelque intelligen- ce fait justice de ces vieux us et coutumes ! — Moi, je suis chrétien, tout aus- si bien qu'un antre, et je fais gras |! Chacuu lançait son impiété assez haut pour être enteneu de tous, et pour recueillir un sourd murmure d'approbation. * Seul, Joseph souliguait chaque nouvelle proposition par un rire tianc qui déconcertait les agres- seurs, mais ne les fa‘sait point tai- re. Fatigué de tous les propos bles- sants pour sa foi, l'enfant glissa quelques mots à l'oreille de sa mè- re, et,ayant obtenu son consente- ment, il éleva la voix : — Garçon, criatil aussi haut qu’il fut possible, un bifteck pour quutre, s’il vous plaît, et sans pom- mes |! Le silence se fit de tous les côtés. Le garçon était ébahi ! Il crut a- | voir mal entendu, et Joseph fut o- | biigé de redire : —Un bifteck pour quatre, si cela ne vous offusque pas. — Est-ce sérieusement qu'il pale, cet enfant là ? — Est-ce qu'il se convertirait en- | fin à notre système ? Le bifteck fut servi. Joseph le découpa en autant de parts qu'il a- vait retenu de formules impies, et, s'adressant au chien affamé d'un des convives : —Attrape, to’, mon vieux, dit il en lui j-:tant le premier morceau ; va le vendredi n'est vas pire qu’un autre jour. Quelques figures s'allong*rent. -— Tiens, fit-il une seconde fois, a’trape eucore ! Imbécile, est ce le vendredi que le dimanche? es murmures se firent enten- dre. Ilse moque de nous, ce blanc bec. ‘à s'arrêter en chemin ; il tenait au bout de sa fourchette le troisième quait. Le chien alléché, l'oreille droite, la queue frémi:sante, ne le un gros imarchani qui pouvait fort, que la viande n’est pas aussi bonne Mais Joseph n'était pas disposé | |pardait pas de vue. —-Ah !'toi, tu m'as l'air intelli. gent ! tu dois être pétri d'esprit, je vois que tu fais justice des vieux us et coutumes ! Le maître du chien, froiscé d'en tendre sa phrase ainsi commentée, siffla, Ja bête. Ceïle-ci vint, ohéis- sante, se blottir sous ses pieds ; mais son oeil ardent était obstiné- ment fixé sur Joseph. Celui-ci prit le dernier aébris du youx de l’avide quadrupède, à la joie de pas mal de convives qui se décidaient à rire : — Zoutou, attrape encore ! mais ni-ni c'est fini mon gros. Et s'il faut faire gras le vendredi pour être un bon chrétien, tu peux te flatter d'être un bon chrétien, toi ! An Unserpulous Druggist Will Fry and Sell ma a Sub-3 DR. FOWLER'S Æ? 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The genuine is 85 cents, and manufac- tured by The T, Milburn Co., _ Toronto, Ont, Recettes de Cuisine POMMES DE TERRE A LA HOLLAN- DAISE Quand vos pommes de t2rre se- ront réduites en purée, passez-les, mettez y sel, poivre, hachis de fines herbzs et mouillez de jus de boeuf. Vous en formerez ensuite des bou- lettes que vous tremperez dans des oeufs bien battus, et vous ferez fri- re. ECUME DE MER Faites tremper pendent dix mi- nutes une demi-once de gélatine daus une tassc d’eau froide. Faites dissoudre sur le feu. Quand pres- que froid, battez en neige. Battez légalement en ueige le blanc de deux oeufs. Ajoutez les à la mousse de gélatine. Mettez dans ce mélan- ge le jus ‘le deux citrons et du su- cre pulvérisé, au goût. Laissez re. froidir et serv:z CRIMPED CODFISH Prenez des tranch-s de morue fraîche de l'épaisseur d'un pouce, et faites-les tremper dans de l’eau à la glace pendant deux ñeures. | Mettez les dans un chauäron et |couvrez les d'eau bouillante. Lais- sez mijote. environ dix minutes. Retirez-les, servez sur une serviette | pliée, entourées de persil. SOUPÉ--CREME DE I1OMATES de tomates, coulez et chauffez jus qu’à éboullition. Ajoutez une pin- cée de soda. Faites bouillir un demiard au dJ. pt OTE, bifteck, et, le faisant miroiter aux | | procurer Prenez le contenu d’un canistre | ‘ 4skiskar 2 le. Ad ANNEE. eee ms —— 9 plus de lait. Délsyez une cuillerée |à thé de farine dans un peu de lait, ‘verser dans le Jait chaud et laisse>- ajouta t-il en lançant le morceau, |cnire quelques minu:es. Ajoutez un morceau de beurre, du poivre et du sel. Mélangez les tomates et le lait, coulez et servez. AGNEAU AUX POIS VERTS Prenez un morceau d'agneau que vous couperez en pièces de quatre doigts, ajoutez y un peu de poivre, sel et persi!, avec de l'eau bouilan- te pour couvrir la viande ; faites cuire durant une demi heure, pais ajoutez une pinte de pois verts a- vec un peu de farine rôtie et lais sez encore une demi heure au feu, SRE EE Le Lac St. Jean RIUNE NouUvELLE PROPAGANDE BROCHURE DE COTONISATION Bien q'ie désormais employé du Gouvernement fédéral et ayant à consacrer son activité et son éner- gie à un plus vaste théâtre, M. René Dupont n'en demeure pas moius un collaborateur du dévelop: pement de la fertile région du lac Saint-Jean. Nous n'en voulons d'autre p'eu- ve que l'élégante et suggestive pla- quette qu’il vient de nous adresser et qui contient tous ies renseigne- ments que peuvent désirer ceux qu'intéresse la coloni-ation du vaste pays: qu’en a appelé le ‘GRENIER DE LA PROVINCE DE QUEBEC'”, On y trouve, en effet, une des- cription rapide de la région et des avantages qu'elle offre à l'ivdus- triel, à l’agriculteur, aux garçons de ferme, etc., des renseignements coucis et complets, tact pour le co- lon étranger que pour le colon cana- dien, sur la manière de se rendre au lac Saint-Jeau, de faire l'acqui- stion d’une ferme ou de se tailler uu patrimoine dans la forêt. Le titre du travail de M. Dupont nous avertit qu'il s’agit de la qua- trième édition d'une ancienne bro- chure, mais si nous ia comparo:s aux précédentes, nous nous ren- dons ai:ément compte qu'il s’agit d’un travail nouveau, faisant voir, par des faits et des chiffres de date toute récente les divers progrès de la colonisation agricole et indus- trielle. Le Haut-Saint-Mawurice, qui a pour centre la petite ville industri- elle de La-Tuque, laquelle eit reliée par une voie ferrée à la ligne mère du Québec et Lac Saint-Jean, fait l2 sujet d’un chapître nouveau et d'un intérêt captivant, de même celui qui a pour titre ‘’Vers la Baie James’’, et qui nous fait entrevoir les immens:s possibilités de l'a. venir, La toilette de cette brochure et les choix des gravuies et des cartes qui en agréiwentent le texte ont été faits par une main experte. Nous félicitous M. René Dupont de son travail et le reniercions ue nous avoir procuré l'occasion d’une heure de lecture attrayante et révé- latrice. Les personnes qui désirent se cette brochure ou qui pourraient avoir besoin de rensei- gnements complémentaire, n'au- ront, pour avoir une réponsz2 favo- rable, qu’à s'adresser à M. René Dupont, casier postal no. 44, Qué- bec, Canada. d, A. Johnston, M, D., CM Mé Ciirugren TIGNISH. ILE DU }' & Le Sunlight Savon est supérieur aux autr#8 savons, mais c'est lorsqu'il est em suivant la méthode Sunlight qu'il démontre sa plus grande supériorité. Achetez Suae light Savon et suivez les directions sr Ÿ ;