À RE Reis ms NE RE PR PT La Christ hors la —— x J'ai dit au Crucifix en tombant à genoux : — Pardon pour cette honte encor dans notre histoire ? Nos infâmes tyrans t'ont chassé du prétoire. Le jour même, Seigusur, où C'est une ignominie et c'est un sacrilège. Mais la tragique image, innocent candamné, Peut être importunait d’un remords obstiné Les hideux magistrats somnolant sur leur siège. Je les ai vus, alcrs, qu'on traînait devant eux, Sur le banc où s'assoient le voleur et la fille, Les Moines et Sczurs, ta sublime famille Les juges condamnaient, mais ils ét ient honteux. Or, ces hommes de qui chaque srret se tarife Par quelque rubar: rouge ou quelque avancement. Vont se déshonorer plus confortablemer: Ton souvenir, Jésus, ne gêne plus Caiphe. Quand on y réfléchit, c’est très logique. Du Christ, la Marianne étalera son buste, Quand la justice est morte, il faut bannir le Juste. La mégère se carre où planait l Homme-Dieu. Hélas ! cela se passe en France, dans ta France ? Par elle souviens-toi des gestes que tu fis, Seigneur, car, ce matin, baisant tou crucifix. J'ai vu plus d'un Français sangloter de souffrauce. Quoi? L'avilissement des âmes est-il tel Qu’'aucuu cri de révolte, aucun ne retentisse, Alors qu'on proscrit Dieu des chambres de justice, Avant de la chasser, bientôt, Quoi ? Pas un chef qui nous Que de crimes ! Quel tas qu’on voit toujours grossir ! Mais !a foule est joyeuse et se rue au plaisir. Sera-t-il donc écrit que nous fûmes des lâches ? Jésus, rends nous l’ardeur des Chrétieus d'autrefois ! Toi qui fis ces martyrs que les tortures folles Ni la mort n’empêchaient de tu mourais pour nous. Au lieu de son aut:1 ? entraine aux bonnes tâches ? briser les idoles, HE JEUDI, L'IMPARTIAL, LE 5 MAI. "FT" } ù és I 4 Î Î 4m \ \ bu #4 ä un | NU 4 & ns an 1904 “POUR LES HOMMES” QUERISSENT INFAILLIBLEMENT ET CACNENT D'EMBLEE LA RECONNAISSANCE DE TOUS LES HOMMES MALADES. UN CITOYEN DE MONTREAL M. E. PAPILLON, 595, rue Marie-Anne, Quartier St-Jean-Baptiste, demande a faire temoignage. CE QU'IL RACONTE: publier son Dire tout ce que les Pilules Moro ont déjà fait de bien aux hommes, serait chose réellement impossible, car tous les jours uous en entendons faire les plus beaux éloges. Les témoigna- ges les plus désintéressés abondent à nos bureaux ; de toutes les parties de V Amérique nous arrivent des lettres de reconnaissance, signées par de bra- ves pères de famille et des jeunes “ens qui ne tarissent pas de gratitude envers les Pilules Moro. Ah! c’est que les Pilules Moro ap- portent dans tous les foyers où elles sont en honneur, la santé, et, par là, le bonheur et la joie. D'ailleurs, com- ment pourrait-il en être autrement ? Les Pilules Moro sont ‘aites d’après les procédés scientifiques et suivant la formule d’un médecin éminent, géné- reux philanthrope, et savant praticien, qui a consacré sa vie à la recherche et à l'étude d’une prescription qui devait contenir, dans son essence, tous les principes vitaux et le gerine de toute force virile. Les Pilules Moro sont bien vérita- blement l'idéal, car elles n’ont jamais failli à leur fin. C’est une préparation spéciale pour les hommes, le remède unique dans tous les cas de maladie qui les affec- tent particulièrement, «Et c’est le 24 octobre 1902 - commençai à prendre les Pilules , Il m'a fallu en user six boîtes avant de pouvoir éprouver le moindre sou- lagement, Mais, depuis lors, mon état s'est toujours amélioré, à tel point qu'aujourd'hui, je suis parfaitement rétabli. C’est à peine si j'éprouve un petit mal de tête, une fois par mois, et rien ne me trouble dans ma diges- tion. Je suis maintenant devenu plus courageux que jamais et je poursuis chaque jour ma petite besogne avec enthousiasme. “ Aussi ai-je cru qu’il était de mon devoir de porter ce fait à la connais sance du public. C’est pourquoi j'ai écrit moi-même à la Compagnie Médi- cale Moro pour fournir de plein gré, sans sollicitation aucune, comme aussi sans espoir de récompense, le certifi- cat que je leur ai adressé. « Bien que je ne doute pas de la po- pularité des Pilules Moro, je n’hésite pas à dire qu’elles ne sont pas suff- samment connues. Tous les hommes, sans exception, devraient en feire usage dès le premier vestige de la maladie. Non seulement les Pilules Moro guérissent le mal, mais, de plus, elles constituent un puissant tonique pour le sang et le meilleur régénérateur pour les forces et les nerfs.” - D: Re Le EE A voir l'effet subit que les Pilules per ” 7. PORT Moro produisent chez les hommes M. F. PAPILLON, malades, l’on s'étonne qu’il y en ait 595, rue Marie-Anne, Montréal, FRANÇOIS COPPEE. encore, mais très peu, il est vrai, qui Voilà donc un témoignage tout à à RL” 2 souffrent inutilement de la tête, de M. PAPILLON, 595 Rue Marie-Anne, Montréal. fait désintéressé, et qui sera lu avec ji. l'estomac, du cœur, des reins et des nerfs. profit par la multitude innombrable d'hommes qui souffrent de dys- “{Jue er ons-NOUS (6 110$ lilles ? Voici encore un fait palpable et très convaincant qui s’est passé en | pepsie et de tous les malaises inhérents à cette cruelle maladie, ‘ pleine ville de Montréal. L'exemple de M. Papillon peut convaincre les plus sceptiques. IL Sa Nous préférons laisser la parole au héros même de ectte guérison. 11! ne s’agit pas ici d'un personnage imaginaire demeurant dans des lieux ù s'agit de M. F. Papillon, domicilié au n° 595 de la rue Marie-Anne, | éloignés, c’est un citoyen parfaitement connu et qui occupe une posi- « Un journal des Etats-Unis ayaïit {mieux qu'un vêtement de soie sur ne St-Jean-Baptiste, Montréal, et universellement connu en cette | tion pe Vous avez son adresse exacte, et chacun peut aller, L ie à celui de-ses sboe- likguet de Bolt &c ville. É tous les soirs, l’interroger chez lui, ou encore lui écrire en aucun temps. promis un prix à ce’U , ” lequel on doit Ge l'argent. Voici done la conversation qu’il a tenue à un journaliste chargé | Il est certain que M. Papillon finira par vous cenvaincre, nés qui ferait la meilleure réponse # ‘Qu’elles sachent de bonne heure| spécialement de nous représenter pour recueillir de sa bouche même! La dyspepsie chez les hommes est aujourd’hui un mal qui fait par- cette question ; a COHTOonne la 16-|acheter et faire le compte de Ilcurs l'important témoignage qui suit : tout de grands ravages et progresse désespérément, Aucun remède ponse suivante, que bien des mères | dépenses. Répétez-leur - qu’un “ Enchanté, monsieur, d'avoir enfin l'opportunité de dire publiqne-| n'a pu l'enrayer jusqu’à présent. Seules les Pilules Moro pour les pourront méditer avec profit : honnête ouvrier en tablier et en ment tout ce que J'ai retiré de Bb: n par l'usage des Pilules Moro. hommes réussissent à terrasser ce redoutable ennemi de notre généra- “Que ferons-nous de nos filles ?| bras de chemise est cent fois plus “Tout d’abord, pour bien établir les faits, il me faut remonter dix| tion, Et c'est certainement le remède le moins coûteux et le plus D'abord, des femmes loyales àlestimable, u'eut-il pas un sou, années en arrière, alors que je changeai subitement de régime de vie. facile à prendre. Cher lecteur, si ce n'est pas vus qui souffrez, c'est e raillante et forte, puis don-|qu’une douzaine de jeunes élé- | Je fus alors soudainement atteint d un violent mal de tête et devins peut-être un parent, un ami, un Voisin Où une Connaissance quelconque, Jâme vaillant Sc | CLS | peu à peu dyspeptique très avancé. Ceci occasionna chez moi une] c’est une charité à lui faire que de lui indiquer bientôt ce remède sou- dez leur une bonne instruction ou QUE, VE imbéciles et pres- | dépression dénérale, la perte de toute énergie et même un dégoût pro-| verain : les Pilules Moro. mentaire. Apprenez-leur à prépa que toujours dépravés, cachant leur | nonèé pour le travail. Jusqu’alors, j'avais toujours été bien portant, L’essai ne coûte pas grand’chose d’ailleurs, et les résultats ne tardent rer un repas convenable, à laver, à | pourriture sous des dehors ai | souple et très actif; c’est du ‘moins un témoignage que je puis me| pas à prouver iufaillibiement l'excellence et la supériorité absolue des repasser, _raccommoder des bas,|mables. Apprenez-leur à cultiver rendre sans orgueil. Les choses allèrent donc de mal en pis durant| Pilule; Moro. s coudre des boutons, à faire des che-|le jardin et à aimerles fleurs. A- plusieurs années: 11 ÿ a trois ans surtout, la position devint intoléra-| Les consultations gratuites pour les hommes se donnent tous les mises et À tailler tous les habits. | près cela, faites-leur donner des le- ble, Je consultai plusieurs médecins et pris f ee remèdes et drogues jours de la semaine, excepté le dimanche, jusqu’à sept heures du soir, elles sachent cuire leur pain et|çons de piano et ce peinture, si de toutes sortes, puis fus astreint à des régimes très sévères, mais tout| au n° 1724, rue Ste-Catherine, Montréal, | Qu'ele _ P Ce cela n’eut pas le moindre résultat. Vous pouvez acheter les Pilules Moro chez tous les marchands de se rappellent qu une DORE CPR TERRE RES les moyens, mais sa- “ J'ai touiours été un fervent des journaux, c’est ainsi que j'ai pu lire| remèdes. Nous les envoyons aussi par la malle, sur réception du prix épargne des dépenses de médecine |chez que ces arts sont tout à fait| très souvent les diverses attestations en faveur des Pilules Moro. De| 50e la boîte, ou six boîtes pour $2.50. ; et de oharmacie. Dites leur qu'un |secondaires et tiennent peu de place! même que la foi vient en priant, la confiance m’est venue en lisant les] Adressez : COMPAGNIE MÉDICALE MORO, 1724, rue Ste- écu de cinq francs vaut cent sous, |dans l'existence pour la rendre! faits, dont je n'osais plus douter, Catherine, Montréal. que pour épargner il faut dépenser | heureuse. ig moins, qu'on doit s'attendre à la ‘‘Qu'’elles apprennent surtout à misère lorsqu'on dépense plus QT les vaines apparences et ses revenus. Enseignez-leur | que leur oui soit oui, et leur non, ! ! En » ne é £ ù qu'une robe de coton payée habille | non’”’. A en JP ouses . à | ADVANTAGES Rating Became û Dread : A TWO MINUTE CRAMP CURE At this season tiredness fastens | . That isn’t equalled the world des as mél upon the es _ | ; HOW MANY PEOPLE ARE ALMOST |! over is Nerviline, the greatest re- strong. 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