ONE FONDÉ EN 1593 PUBLIÉ LE JHUDI D CHAQUE EMAINE ABONNEMINT Uñ an. secs ee se. 000. $1,00 Six mois. ..,... ….... …....50 Les abonnements sont pe yab d avance. Puur cesser de recevoir le jour- val, il faut donner av is au moins un mois avent l'expiration de son a- bo iaement et payer tous les arré rages. C:ux qui changent d’adress-| do: ent nous donner l'ancienne aus si bien que la nouvelle. Aïressez toutes lettres, corres donuances, etc,, à L/'IMPARI IAL Tignish, Ile du Frince Edouad For the conven :uce of foreign a lvertisers, l'Impa .ial can be seen aud rates obtained :rom the follow- ing igencies : Moutreal : E. De sbarats Advertis- ing Agency. À. McKim& Go. St. James Street. Toronto : J. J. Gibbons, Confeder- ation Life Building. New York : Geo. P. Roweli & Co. 10 Spruce Street. London oEug. : E. & J. Hardy & Co.. 30 Fleet St., E. C. L'IMPFARTIAL Tignish, Jeudi 18 mai. HR be, L'Uuion Maritime Notre estimable confrère de Summerside, Le Pioneer, dans son premier du 13 dit : ‘‘Il ya plu- sieurs raisous pourquoi l’union de notre province, avec la Nouvelle- Ecosse et le Nouveau Brunswick serait avantageuse” Que sont elles ? Sommes-nous point à la veille d'avoir de graudes et bonnes choses pour l'Ile? Est-il juste et raison- able de demander à nos législatenrs de nous engouffrer dans l'obscurité après nous avoir dépouillés de nos écus ? La province de l'Ile est plongée dans les dettes, ceux qui l'ont sactifiée veulent-ils se défaire _de la responsabilité parcequ'ils ne voient plus rien à s'accaparer ? , L'Union avec les provinces soeurs pourait nous être utile d’un côté mais nous ferait grand tort de l’autre. Faut-il cette amalgamation pour obtenir nos droits ? Si nous avons nos droits il n’est point nécessaire de perdre notre identité, “Chat échaudé craint l'eau froide’? Notre entrée en confédération avec la puissance du Cavada nous donne des droits iacontestables. Cependant nous sommes bien é loignés d'avoir les bénéfices qui nous sont dus par ce pacte, Ob- tenons ces droits et nous aurons pas à crier à nos estimables soeurs provinces, protége-nous! Le Confrère veut de l'économie, C'est bien. Commençons par retran- cher les dépenses inutiles. L'Examiner de Charlottetown sugère la déminution du nombre des législateurs. Ce serait le pre- mier pas vers l’économie, Il dit : ‘par une économie sévère les dé- peuses pourraient être amenées au niveau de l'administration Sulli- vanu-Ferguson’”’. Que Ia Provi- dence nous préserve de cela. Nous eu avons eu assez de cette adminis- tration. Les germes (et ce ne sont pas ceux d'économie et de prospé- rité) que le gouvernemeut Suili- vau Ferguson a implantés dans notre province, se font encore sen-| sir. Déminuons le nombre des repré- sentants. Déminuons le nombre d'ofii- cisrs inatiles et 1s nombre d'assistants encore moins utiles. “« membre de la société A. C. B. M. dies de cette association dit que Sir 1 Economie Domestique’ Uuissons-nous pour le même but ct nous aurons point à crier aux le ‘Miserere du Trovatore”, une autres Sauvez-nous | ! ; rovinces—- Sauvez-nous ! es Il Faut Etre Consequent Sir Wilfred Laurier est devenu M. Mclne:ny, l'uu des Grands Syn- | finie. Wilfred s'était initié dans l'ordre des Forrestiere Indépendants, préci sé ment de la même manière que le | l'envi et qu’on devrait inscrire dans père Burke |’ “ À. C. B. M. la sewaine dernière. par les représentations du Grand Député de Priace, que l’homme qui appartenait à ja société des Forrestiers Indépeudauts, ne pou- vait pas devenir membre de l'as- sociation catholique de l‘A. C. B. M., pendant qu: cet homme reste- rait fidèle aux principes de la cons- titution des Forrestiers. Si uv catholique appartenant à la dants ne peut pas devenir membre de l’A. C. B. M. dans une suc- cuisalle, 281 par exemple, pour- quoi Sir Wilfred, catholique, mem- bre de la société des Forrestiers Indépendants peut-il entrer dans le giron de l’A. C. B. M? Si la défense s'applique au simple individu qui veut faire part de la succursale 281, la même défense applique à Sir Wilfred qui fait vart de la succursale d'Ottawa. La seule conclusion dans cette affaire est que le reglement de l’as- sociation a été faussé soit ici, où à Ottawa. TT LE MISERERE DU IL TROVATORE On racente que Verdi, le grand compositeur italien, lorsqu'il fit son shef d’ocnvre, ‘‘Il Trovatore’’ s'arrêta subitemeut au moment de commencer le Miserere, ne trou- vaut pas à cet instant, des notes assez touchautes, assez mélancoli- ques pour rendre toute la douleur suppliante de cette prière. Assis à son clavacin, dans la pro- fondeur silencieuse de la nuit, son imagiuation le reporta aux jours tristes de sa jeunesse, anx douleurs qu'il endura, aux tortures qui avaient déchiré son coeur, et il esseya de faire revivre de ce passé douloureux, à l’aïde de la musique, les plaintes, les gémissements qui remplissaient alors son âme. Mais ces évocations se montrai- ent rebelles sous les doigts du maî- tre, et l'inspiration demeurait mu=tte. L'une après l'autre, les modulations qui j'aillirent de son cerveau d'artiste furent rejetées, car, le cocur n’en était pas touché, il les tenait pour insuffisantes à ex- primer les émotions poignantes de de la souffrance. Désespéré de son insuccès devant l'interprétation du psaume de la douleur, Ver ii interrompit sa com- position et n'y voulut plus songer. Un mois plus tard, le {maéstro était appelé au chevet d’un ami mourant, un de cès amis qu’on aime à tafit de titres divers, compa- gnons de notre vie, condents de nos âmes et nos meilleurs soutiens aux jours de la désespérance. À la vue de de cet autre lui-mé- Il voulut pleurer ; l'intensité de son chagrin était si forte qu'elle paralysait jusqu'aux larmzs. Sa douleur, cependant, avait besoin de cousolation, il allait lui-même suc- comber sous son étreinte, Dans la pièce contigüe à la à nnitié davws l'ordre toutes nos écoles. Voilà quelque chose d’étonuant. | dawné, inseusibilisé par ie vice et Nous avous été porté à croire, abruti parles théories subversives société des Forrestiers Iudépen- | me foudroyé dans toute la vigueur | et la beauté de son été, Verdi res- sentit un choc si violeut qu’il en eu fut comme terrassé. chambre du malade se trouvait un piano. Verdi courût à lui, et, s’s- seyant devant le clavier, il tradui- sit sa peiue en en notes pleurantes et suppliantes, Débarrassons-nous de la tête qui ala manie des d:légations, à Otta- wa, à Londres, etc. etc. etc. Ne permetton-pas ces ‘‘Put np Jobs’”’ pour le bénéfice des favoris et la ruine de no: campagnes, Mettons des hommes au timon des affaires qui peuvent dire oui lorsque leur intention’ les porte à le dire et non dans le sens contrai- tore'” était trouvé. Ceux, qui, agenouillés autour du lit du wourant écoutèrent ce chaut sublime et douloureux, cru- rent entendre les sanglots de l’ange re. de la mort, et les recom- Mettons des hommes indépen- 'mandations suprêmes de l'âme, dants, avec esprit large et sincère. |sur le point de paraître de- Le sublime Miserere du ‘‘Trova- |sur l'Evangile qui doit être pro- L'IMPARTI Et voilà comment fnt composé 1 des plus belles et des plus touch :n- tes pages que le géne uwiusieal ait conçues, .. gun cute Le mauvais livre, voilà leunemi ! Il s'est rassé, dans la prison d'Espagne qui gardait l'assa-sin de Cauovas, un épisode que la presse de tous les pays devrait répéter à Jusqu'au derni:r moment, le con- ‘qu'il avait puisées dans les mau- Fran livres, ne s'est pas départi de {la plus grande impassibilité. Jia refusi les secours de la relision avec obsLination. Sur l'échafaud, Angioliilo est (resté caline eta regardé les per-. |Sounes qui assistaient à l'ex :sution. | (Ia demande à parler, et, come onle luia periuis, ii a prononcé d'uue voix très forie, le mot : “Germinal ! Germinal ! ? Germinal est un des plus mau vais romans d’Funile Zola. Les jeunes geus de :otre: j'ia | qui se pluissnt dans la lecture ‘es| ; à | Journaux l'LIHOTAUX Qui Ou aïr-! rivent de etc etc, peuvent prendre Anzioltiio pour exeuple de se qui pourrait | leur arriver. Ch'cago | Penselveinia | CE ET 1 | Enscigasment du Cathchism: le Dimanche | | Pie X établit pour l’euseignements du caiéchisme dans tout l'univers catholique, par sa récente lettre en cyclique, sur l'Euseiguement de la doctrine chrétienne. 1.— Tous les curés, et d’une fa- çon générale tous ceux qui sont chargés du soin des âmes, devront toute l'année, les dimauches et jours de fète sans exception, pen- dant l’espace d'uxe heure eatière, iustruire au moyen du catéchisme, les petits garçons et jes petites filles des choses qu'ils doivent eroire at faire pour obtenir leur salut. 11.—lis devront chaque anmée, pendant plusieurs jours, et à des Voici les règles que Sa Sainteté| AT 1905 Servons-nous de la règle d'or ,vant so1 Dieu, à la miséricorde in-"(lams ces iustructions, se servir; du catéchisme du Concile de Trente, de telle façon que, dans l'espaze de quatre ou cinq ans, ils par-ou- rent tout ce qui concerne le Sym-; bole, les Sacrements, de Décalo-! gue, la Prière et les préceptes de: Du “Journal” de FRANÇUISE. \i'Bglise, a er ete dates Legislature Provinciale Ci suit l'ouvrage de notre légis- tature provinciale pe:dant la ‘ier- uière se:sion : An Act respecting the Legisla- ture. Partition Amendment Act. To ameud the Trustee Act. To incorporate the Life Insuran- ce agents of P. KE. Island. Resçrecting tne Chariottetown Waterworks. Respecting the Charlottetown Condeased Milk Co. To provide for the consolidation of the Provincial Debt. To amend an Act respecting th Legislature, To amend the Jury Amendment Act of 1880. To iucorporate the P, E. Island Development and Tourist Associa tion. To ameud an Act respecting as- siguments for the benefit of credi- tors. To incorporate the ‘Trustees of the Baptist Church, Charlottetown. To amend the Prohibition Act 1900. ‘ To further amend an Act for the encouragement of Agricr:l:ure. To incorporate the Perfection Wife Fenrce Co. To incorporate the Clinton Hall Ce. To incorporate the Pharmaceuti- cal Association. To authorize the City of Char- lottetown to iustal au electric light and gas plant. To amend the Summerside In- corporation Act, providing for wa- terworks and sewerage. Respecting North River road and Victoria Park. To incorporate Pleasent Grove Hall Co. To incorporate the company. The Appropriation Act. mots ee Island tug Conseil époques déterminées, préparer ces mes enfants À recevoir digue- ment les sacremcnts de péniten:e et de confirmation. ‘ 111.—Ils devront, et avec un zèle tout spécial, tous les jours Le carê: me, et, s'il est besoin, pendant d'autres jours après les fêtes pasca- Ls, pré ‘arer les adolescents et la adolescent:s, par de: jiistructions et des exhortatioùs approp'iées, à s'approcher saintement, pour la première fois, de la sainte table. 1V.—Dans chaque paroi se derra être instituée csuoniq'iement une association qui sera connue sous le nom de la congrégatiun de la Doc- trine chrétienie. Les curés, sur- tout là où le nombre des prêtres est restreint, y auront comime coadju- teurs, pour enseigner le catéchis- me, des laïques qui se cousacreront | sis. | Pour vous, enfant, le monde est une | nouveauté ; | De leur nid vos vertus, colombes in- | quiètes, | Regardent en tremblant les printait. | res fêtes Et cherchent le secret d'y vivre en su- rcti, Le voiei : n'aimez l'or que pour sa pureté ; N'aimez que la candeur daas vos blanches toi'ettes : Et si vous vous posez au frent des vivlettes, Aimez la modestie en leur simple | } | } beauté. Qu'ainsi votre parure a vos yeux soit l'emblème De toutes les vertu: qui font la grace in°me, Ce geste aisé du coeur dont le luxe est jaloux, à ce ministère, tant par zèle pour la gloire de Dien que pour gagner les indunigences sacrées si large- ment accordées par les Pontifes ro- mains. v.—Dans les grandes villes sur- tout dans celles où sont ouvertes des uuiversités, des lycées et des collèges, seront fondées des écoles de religion destinées à instruire, des vérités de la foi et des précep- tes de la vie chrétienne. la jeunesse qui fréquente les écoles publiques Et qu'au retour d'un bal innocemment profane, Quand vous dépouillerez l’ornement qui se fane ; Rien ne tombe avec lui de ce qui plut SU LUT chat | Recherches Historiques Sommaire de la livraison de mai : Mgr. Marquis, foudateur de l’Ins- ütut des Soeurs de l’Assomotion, Mgr. Henri Têtu ; Jean Bouillet où l'on ne fait aucune place à la re- ligion. | vi.—Puisque, à notre époque) surtout, les adultes n’ont pas moins } besoin que les enfants de l’instruc- | tion religieuse, les curés et tous: eux qui ont charge d’âmes, de-! Les faire l’homélie accoutumée | noncée les jours de fête daus l'é-} glise paroissiale, choisir l'heure la plus opportune pour l’affiuence d: peuple—excepté celle pendant la-| quelle où insiruit les eniants—afin | de faire un catéchisme aux fidèles, : devront aux intelligeuces, {s | de la Chassaigne, P, G. KR. ; Ori- gine de quelques noms canadiens, P. G'R.; Liste des officiers des troupes du détachement de la ma- rine avec le nombre des sergents, caporaux, anspesades et soldats suivant la revue qui eu a éié faite le rer octobre 1722; La sépultu- re de Montcalm, Amédée Gosse- lin, ptre ; Le cérémonial du mai dans les campagnes, Extrait des mémoires de Nicolas-Gaspard Boisseau ; Le ‘‘Journal’’ du major André ; Questions, etc., etc. Gravure : Ludger Duvernay. On peut se procurer gratuite- ment une livraison spécimen des Recherches Historiques en s'adre:- sous une forme facile et adaptée sant au directeur de la revue, Pier- re-Gcorge Roy, rue Wolfe, Lévis. » - cité + ft Compte-rendu de la reunion du comite general d’or- ganisation pour le congres des Acadien à Cariquet, les 15 et 16 aout 1905. ——(X%Q Le 5 janvier 1905, le comité exé- cutif de l'Assomption, dans une as- semblée tenue à Moncton, avait dé- cidé que conjointement avac le :Dr. | F. X. Comeau, Président Général : de l’Assomption, Messieurs les Cu- rés et Couseillers Municipaux fran- çais du comté de Gloucester, aux- quels seraient adjoints MM. N. A. Landry et }, J. Viniot, forme- raient un comité général d’organi- sation pour le prochain congrès des Acadiens à Caraquet, le 15 et 16 août, 1905. Ce comité ainsi com- posé était chargé par le conseil exé- cutif d'adopter les mesures qu’il du congrès. Conformément à cette décision et à la lettre de convocation envo- yée par le Président général à toutes les personnes appélées à en faire partie, le comité s'est réuni à Caraquet, le 28 mars, 1905, à une heure de l'après-midi. Dans cette assemblée, après l’ex- posé par Monsieur le Président Gé- nérai de l’ Assomption du but de la réuuion et des pouvoirs conférés au comité par la délégation du co- mité exécutif, les résolutions sui- vantes ont été adoptées à l’unani- mité :— RFSOLUTIONS ADOPTEES 1° Proposé par Rév. M. J. Th. Allard, curé de Caraquet, 2t secon- dé var M. P. J. Veniot, que le Ré S. J. Doucet, curé de Grande Anse, soit nommé secrétaire du co- unité. | 2° Proposé par M. P. J. Veni- ot, seconié par le Rév. M. W. E. Sormany, curé de Ste Thérèse, que le Rev Père À. Cottreau du collège de Caraquet, soit nommé secrétaire adjoint du même comité. | 3° Proposé par M. P. J. Veniot et secondé par M. J. W. Dumas que le Rév. Père Supérieur et Monsieur le Curé de Caraquet soieut chargés de l'organisation matérielle de la fête avec le cou- cours des paroissiens et du collège. 4° Proposé par M. P. J. Veniot et secondé par Monsieur le curé Allard que, pas pius tard qu: la première semaine de juin, dans chaque paroisse e:clésiastique des Provinces Maritimes et d’ailleurs où se trouvent des greupes aca- diens il soit nommé quatre délé- guës au plus pour représenter le peuple acadieu au congrès national du 15 août prochain, et que chaque délégué ait une autorisation par écrit montrant qu'ila été dûment choisi pour représen‘er la paroisse ou le groupe dont il fait partie. Relativement au mode d’élection maude soit faite par le Président Général de l’Assomption à Mes- sieurs les Curés ou à une personne iuflieute de chique groupe aca- dien d’avoir la complaisance de ré- unir une assemblée des Acadiens où sera faite cette élection. PROGRAMME DES FETES 5° Monsieur le Président Géné- ral propose ensuite à l'étude du co- mité le programme des fêtes : il explique les invitations officielles que s'est réservées le comité exé- cutif, et après la discussion des dif- férents points et une nouvelle lec- ture du programme, sur la propo- sition de M. P. J. Veniot, secon- dée par le Rév. M. Wilfrid Sor- | mauy, il est adopté comme suit :— MARDI, LE 15 AOÛT, 10 h.—Messe solennelle à l'é- glise, paroissiale ; le célébrant, le diacre et le sous-diacre seront invi- tés par le conseil exécutif. Procession au terrain du collège, Sermon, par un prédicateur in- vité par le comité exécutif, Souhaits de bienvenue par le Rév Père Supérieur. ; 11% h.—Diner. 2% à 4h.—Assemblée générale, Discours d'ouverture des travaux du congrès par M. le Dr. F. X. Comeau, Président Général. Indicatiou, par le Président ou le Sécrétaire, de l’ordre des tra- vaux du congrès, Discours par les orateurs invités. jugerait utiles pour l'organisation |. des députés, il est proposé que de-! 4h. à soh. p. m.—Dans des sal- les spéciales, travaux des cifféren- tes commissions. 5% h.—Souper. 7% h. à 8% h.—Discours. MERCREDI LE 16 AOÛT. 10% h. 11% a. m.— Discours, 2h.—Séance générale des délé- gués.— Rapports des Commissions, Adoption des Résolutions. Elec- tion des O Hiciers Généraux Com- munication au public des résultats des travaux du congrès. 5% h. 7% h.—Souper. Illumivation. Procession aux flambeaux. feux d'artifice. Pendant les tempe libres, fau- fare, jeux, divertissements. 6° Proposé par M. J. W. Du- mas et secondé par M. Elie Chias- son qu’un comité soit sommé pour obtenir des trains spéciaux et des tarifs réduits pour les personnes qui viesdront au congrès, et que M. M. P. J. Veniot, N. A. Lan. dryet Th. J. B. Legère soient nommés pour coustituer ce comité, Adopté. 7° Proposé par M. P. J. Veniot, secondé par M. T. B.J. Légère que la réunion s’ajourne au Jjende- main matin à 9 heures. Adopté, SEANSE DU 29 MARS 1° En l'absence de M. le Docteur F. Xÿ Comeau, Président du comi- té, empêché par une visite urgente à un malade d'assister à la réunion le Rev. M. S. J. Doucet est prié par le comité de le remplacer. 2° Proposé par M. P. J. Veniot, serondé par le Rev. M. E. Mar- tin, que le Rev. W. Sormany soit nommé secrétaire intérimaire de l'assemblée. Adopté 3° Le comité étudie ensuite quels seraient les meilleurs moyens à preudre pour assurer un résultat sérieux aux travaux du congrès. Après discussion, le système des commissions séparées précédem- ment suivi est adopté. Ilest pro- posé par le Rév. M. Az. Trudel et secondé par M. T. J. B. Le- gère que la première commission s'occupe des intérêts nationaux, des Acadiens, adopté.— M. P. J. Veniot, secondé var M. Wm. Ro- bichaud, propose ensuite que ‘les autres commissions soient les sui- vantes : —La langue et l’éducation française en Acadie,—]l' Agriculture et colonisation, —Commerce et in- dustrie.—La société financière de l'Assomption,—Les Acadiens du Canada et des Etats-Unis, — Le jourualisme franç'is en Acadie Adopté. 4° L'assemblée constatant qu'elle ne connait pas suffisamment les hommes de toutes les parties de l’'Acadie pour faire un choix judi- cieux des persomnes les plus capa- bles de reniplir la charge de rap- porteurs et de membres des diffé- rentes commissiows, il est proposé dé ;par M. T. J.B. Légère, que iles personnes suivantes soient | priées de s'occuper de ce choix :— M. le Dr. F, X. Comeau, Prési- dent Général ; le Rév. M. S. J. Doucet, Sécrétaire du cemité d'or- ganisation ; M, le Séuateur Poi: rier, M. le Juge Landry, le Rév. M. M. F. Richard, le Révy. M. J. Th. Allard, M. P. J. Veniot et M. N. A. Landry, et qu’elles puissent s’adjoiudre les persounes dont le concours leur paraîtra utile, Ce comité spécial se réunirait À Bathurst à la date fixée par la let- tre de convocation dn Président Général. La motion est adoptée et le cornité s’ajourne à une date. in- déterminée, Le Sécrétaire du comité d’orgi- nisation, ns me — MECANICIENS ET Ouvriers Pour enlever des mains Ja grais- se, l'huile, la peinture, la rouille, etc., etc., le Savon de Gaudron ‘Master Mechanic’s’’ est sans ri- val. Ce savon cicatrise les p'aiet et assouplit la peau. Albert Toi- let Soap Co., Montréal Mfrs, par le Rév. M. E. Martin, secon- nr 3 ; < +. à: wi se Lie PART j i *. di ie " - 2 ee be Mn EM ee Le pe hot 3 > & + PU rh hs ; / à De à Re RE he St Li a CARELR EE + PRES RUN (fe PEN ARR à tr GER à à à : és à à F # É # Es ph a F . Fr No Sue DR : 2 ne do: PI NN PR MN Ve met 4 Fe die RE : d . > Fe nr SE Le Le rh EE MR ae: v D Salt 7 FRET RE ee is PS …, Pie Ro PR ET 2° 2 gs ds ë me “à k s ee + sd *$ « . ÿ te ee e PA Fe, F° RH AT er RÉEL PA PA D MU Mat NE À 0 © 4 FE M: def, Le D té, Un HER e De à FR Las à da s F : Fr Du DA SUR ie ct ee 0 OO CU à Ni A PTT RTS NA À ; LA © L'EX + ES s FR SE se LS r REX A HE Th. dE MR Le. Pal M EE Caraquet, le 29 Mars 1905. re dns: : Mesh me Pie MR Re AE Es 7 NES