RS ADN RE EDR NE AS ARRETE EN 29 APT RES RE des RE NON Derriè,” chez nous y a-t-un étang, En reulant ma boue ; En roulant ma boule ; Le fis du roi s’en va chassant. Rou'i, roulant, etc. Le fils du roi s'en va chassant, En roulant ma boule ; Avac son grand fusil d'argent, Rouli, roulant, etc. Avec son grand fusil d'argent, En roulant ma boule ; Visa le noir, tua 1: blanc, Rouli, roulant, etc. Visa le noir, tua le blanc, Eau roulant ma boule ; O fils du 1oi tu e: méchant ! R ouli, roulant, etc. O fils du :oi tu es méchant ! En rou'ant ma boul: ; D'avoir t16 mon canard blanc, Rouli, toulani, etc. D'avir tué mou canard blanc, E:à roulant ma b ule ; Par dessous l'aile il perd son saog, Rouli, roulant, etc. Par dessous l'aiie il perd son sang, En roulant ma boule ; Par les yeux lui sort des diamans, Rouli, roulant, etc. Par Les yeux lui sort dus diamans, Ea roulant ma bocl: ; &t par le bec l'or et :’argent, Rouli, roulant, e:c. E par ie bec l‘or et l'argent, En R ulant ina buule ; Toutes se; plum' s'en vout au vent, Rouli, roulant, eic, Toutes ses plum' s'en vont au vent, Ea 1oulant m1 boule ; Trois dam’ s'en von: les ramassant, Rouii, roul:nt, ete. Trois dam: s‘en vont les ramassant, Ea roulant ma houle ; C'est peur en faire un lit de camp, Rouii, roulant, etc. C'est rout on faire un lit de camp, En roulant maboul: ; Pour y coucher t«us les passants, pondu. | Cela me suffisait, Je me fis tait une porte délabrée. Je frap- pai doucement..…….,,,La porte s’ouvrit et je fus saisie d’une d'une immense pitié. Je n'aurais jamais cru qu’à deux pas de riches hôtels, de somptueux magasins, au centre de Paris, pareille misère put être ignorée. Dans une mansarde toute dé- gradé,e toute nue, éclairée par une petite fenêtre à tabatière, deux mauvaises paillasses é- talent étendues ; sur ces paillas- ses, trois enfants à moitié nus dévoraient, en grelottant, le paiu que leur mère venait de leur donner, Oh m'écriai-je, les pauvres petits ! Marie ne murmurait plus. Elle avait joint les mains. Comme ils ont faim ! répondit elle, comme ils ont froid ! La mère pleurait auprès de la cheminée vide, Vite, Marie, repris-je allez chercher du bouillon, du vin, du bois ; tout ce qu'il faut. Il n’est que temps ! La bonne fille n’entendit pas | ces derniers mots. Elle descen- dait l'escalier aussi vite que son embonpoint le jui permettait, Cependant, je cherchais par de | douces paroles}à consoler la pau- mère ét celle-ci, touchée de ma sympathie, reprenait confiance de chagrin après une longue saisit ma main, qu’elle porta à ses lèvres, et me jeta un regard Mes chéris, leur dit elle, rap- pelez-vous toujours ce nom et priez pour celle qui le porte, car vous lui devez la vie de votre mère et la vôtre. Les pauvres enfants se jetè- rent dans ses bras. Oh ! oui, dirent-ils, nous nous en souviendrons, petite mère, Mon cœur battait à se rom- pre... J'embrassai les b:b£s qui avaient repris toute leur gaieté. Je promis à la veuve de revenir bientôt, je sortis et.me voilà. Je n'aurai pas de bracelet, mais je suis contente, bien con- tente. Je vais tont raconter à maman, elle dira que j'ai bien fait, elle s’intéressera à ma pro- tégée. La pauvre femme aura du travail, des appuis. Nous as- surerons son avenir. C’est égal, je ne croyais pas ce matin que l'emploi de mes économies de jeune fiile me don- derait tant d: joie. GERMAN PICARD ee - —— POUR L'AMOUR DE DIEU Un marchand avait ume femme, qu’il trouvait presane trop douce, trop paisible. Ses cheveux :ui semblaient trep clairs, son œil trap bleu, son regard trep pareil à la Jucur de la lune. Quand il la voyait chait surtout, une parele devant le livre de comptes, il soupirait. À la fin, elle lut dans son cœur. Alors elle ou- Il était assis, le front ap- puyé sur la main et contin- uait de fumer sa pipe, hélas! refroidie. “Charles! * dit elle. | statistique exacte sur le nombre de Ce mot arriva comme un chuchotetement timide, à son oreille, et elle répète encore une fois “Charles! Elle-6- tait là, débout devant lui, toute rouge, comme si elle a- vait à avouer une faute, “Charles! dit-elle une trois- sième fois, si un désastre nous menace, est-ce donc impos- sible de nous y soustraire ?° Ce disant, elle retire de son tablier et lui présente un sac de soie, lourd et difficile à porter, Là 8e trouve rassem- blé tout ce qu’elle a éceno- misé à force de privations, de- puis dix huit ans, Il fixe sur elle un regard rapide, prend le sac et compte et recompte ; puis, en soupi- raut :—-“Mes affaires sont trop embrouillées, teut cela est bien peu de chose [° Elle lui présente alors une feuille de papier, uu titre de rentes, et 856 tremblant, rouge comme une grenade. C'était tout son a- voir, héritage d‘une pieuse marraine. ‘Non, dit le mari, cela ne deit pas être ! Et :il lui caressait doucement la joue. Bientôt il jette un re- gard sur la feuille et, d‘une voix sombre : “Qui, cela ne serait pas loin de suffire !“ enfance, et elle les offre avec 105, en sus de 559,278 livres de fro- mage domestique. Nous avions alors 22 beurreries qui avaient produit pour fromageries, 162 beurrerics et 22 beurreries-fromageries combiné:s. Cette anné, sans avoir encore de fromageries en exploitati »n, nous pou- voss affirmer qu'il dépasse un mille etquilya près de 300 beurie.ies eu exploitation. —Le Franco Canadien. LES JOURS GRAS D'UN BON CURÉ — — U 1 jour d’aiver, aux approches des jours gras, il rétournait 61 sa mairon plsin d'appé.i. Il pisse dans ja cui- sine pour voir si le déjeuner é ait pré:. —A l'instant ! dit la cuisivié e. Voila su 14 Ièchefrie ce maguifique chapon rô:i qui vous attend et qui e tas ez gros pour vous faire quatre repas. Li famill: D...vous à fait là ua cadeau superbe ! lztemps d’alier à la fontaine, mon:isur le cué, et vous êtes s:rvi. Déjà le vinet le pain soa: sur la table. Pendant qu’elle cout chercher de l'eau, vai à qu'un: femme mi-érable- | maut vêcue, à i’aspact désoé, par:ît | sur le seuil. détourne en | —Mon pauvre mari et moi, nous ! alons bien mal, monsieur: l: euié, dit ele. Nos enfants 8 »nt sans pain. Tout en esseyant de la réconforter par de ch:6.ieunes espérances et des cons-lations le euré s: foui:l: et lui donte une pièce d'argent, puis un g'and morceau de pain, pus uue boutaills de vin... E 1: s‘en ailai en remerciant, —Atiendez donc ! s’écria le prftre | en la rappelant ; je veux que vous fus» L'IMPARTIAL Fa é . NNER L'AROME MA BOULE ROULANT digne d'intérêt, me fut-il ré- | Elle hésita un instant. puis elle allées sablées, ou bien debout | dueti_n de fromage évaluée à 6739 Donner el pr _ Le beurre bien fait a un arome par- 1 Trois beaux canards s'en vont baig- indiquer son logement. si-plein de gratitude, que je ne re en secret sa eommode, | $124.697 de beurre, ticuliere, qui le recommande sponta- + Ù (aant,) Au fond d’une cour humide | }oublierai jamais, . {| En 189r, nous avions 618 fromage- | nément aux connaisseurs. De Jà cet Li Rouli, roulant, 4 Vers était ali ] elle y prend chose au fond Di? : aires 4 Ta bus Dserse E À Ma boulé roulant, nn Comment veus nommez-vous | js tiroirs puis, silencieuse ries, qui avaient produit pour au-delà | axiome popu aire : n beu } | ee ma boule roulant, tenu. Je montai cinq étages, mademoiselle ? demanda-t-elle, et douce ess de lueur de | de trois millions et demi de dollars | se connaît par le nez.” : Li : roulant ma reg : toujours OCR PT Marie Jeanne, répondis-je. la lune, elle se glise dans la de fromage. Le nombre des beur- D on 2 pr so À | Trois beaux canards s'en vont baig- qui grommelait entre ses dents. Alors elle se tourna vers les | chambre de son mari riers 6 ait alors de 112. généra'ement très peu de eonse | (east] | Tout en haut, sur le palier, é- | enfants. à L'an dernier, nous avions 947 | cet arsme au beurre, surtout en au- tomne et en hiver, li n’y a guère de substance plus suscestible que le Jsit de prend:e l'odeur et le gout de l'atmosphère ambiante. Ainsi, mettez du lait dans une chambreou il y a de l'oignon, du poisson ou d’autres matiéres déga- geant ‘a moindre odeur : le lait se chargera de quite de cette odeur et en prendra le gout. Ilfaut donc veileravee le plus orand soin à ce que le /ocal ou l'on dépose le lait, après la traite, soit bien aéré et faire en sorte que l'at- mosphère soit absolument pure. La pupart du temps, quand la trayage se fait dans ’étabe, on laisse les bi- dens ouv-rts, près des vaches et du fumier, à mesure qu'ils sont emp is, en attendant que l'opération soit finie Le aitainsi exLosé aux m .u- vaises odeurs de l’étable ne peut ja- mais d nner un beurre dont l'arome soit absolument pur. Dés qu'un bi” don est plein, i faut le mettre en de- hors d: de ’étable, l’exposer à l'air sain, l’'empê : her de prendre quelque mauvai.e odeur, ou bien, fermer le bidon hermétiquement, pour que .« lait ne venne pas en contaet avec l'air extérieur. D'autres précautions sont encore plus i-dispensab c dans ia manipu s- tion du jait, pour faire du beurre d'un gout réelement exquis et fin Q and il vient a’étre trait, le isit a toujours ce que on appe.e vulgaire ment ‘‘ gout de vache,’ On ne peut lui faire perdre ce gout qu'en le re- froïdissant pour le débarrasser entiè- rement de ia cha eur anima e. Pour cela, i faut le couler dans une cham- duit une espêce de fermentation et | ? | . . . + . : 1 or / satire 535 rouiant, etc. | et me ROpRÈRE son histoire. glisser CEE rt d Po elle RES - ve | si vOs jours gr-6, bre fraîche, même un” peu froides LES EC 2 —— | Elle avait été heureuse... | ©2MIRE EE _——— Nr son table! ta ue | H: prenant / magnifioue chapon | aérés et le dépo er dans des vases 5 ot DE autrefois, et presque riche. Mais D ue ue +. r CE. L. S puis ie roulaut dans du papier FE _ ‘te de En afin que le re- : A j Son mari avait été ruiné par un D dt) , he l dus SE DS tue Maé | —Mettez-ie Gans votre :aëlivr, dit | froidissement s'opère promptement et : | notaire imprudent, I] était mort Es HS UE SE "lil Et mäiutenant alles-vous eu bien | également. Aut ement, la cha eur MONOLOGUE | pas céder. Une parole le fa- | lui avait donnée depuis son. De animale se maintient ongtemps, pro- | Jeanne a 18 ans, Elle est en toillette de ville et paraît très a:imée } * Eh bien ! oui, j'avais des éco- momies ; cent francs en or, cinq belles pièces toutes neuves, dent Le os : é je pouvais disposer à mon gré, | | maladie. Elle était restée veuve | à vingt-six ans, avec trois en- fants, sans appui, sans autre | asile que le grenier où on l’ayait | reçue par charité. | Elle avait cherché du travail ; | mais elle était inconnue dans qu’elle répétait à tout propos, qui en parlant, lui échappait à son insu: “Pour l’amour de Dieu !“ disait-elle, dans les heures de peines et d'é- preuves. Quand son mari é- lait au cabaret, elle répétait ume si joyeuse expression. Soudain une larme roule dans son œil, elle palit, malgré elle, sa bouche frémit quand, à la fin elle met sur Le Livre de compte....la bague de mariage de sa défante mère. | Pas de ce cô.é ! ajoutat-il vivement en là voyan: prendre la direction de ia fontaine : yuus y recontreriez l'en” nemi ! Cependant, l’eme-llente créature que le curé appcluit ‘* l'ennemi “,ren- tra un instant apiè:, saus défince, et posa sa cruche au pied du fourneau. le ‘ gout de vache” se commun que néeessa rementau beurre dune ma- n ère p us ou moins sensibe. C'est-a- dire que j’arome est irrévocablement ga é. C'est en automne et en hiver que le refroidissement du lait se fait le : ne FeYoRant de l’Exposi- | les ateliers: elle n'avait rien | encore “Pour l'amour de “Cela suffit, peu s'en faut, | __Alions ! vite Isarvez le déjsuner, | p'us mal, ee quiexp'ique la qmaité ion des portraits du siècle, l’au- | trouvé- Les anciennes amies | Dieu !” (Cette exclamation | dit le mari tout ému. Et pour- | dit le, curé d’un ton rude en pessant | fnférieure de la plus grande partie du tre jour. je m'étais arrêtée de- vant la vitrine d’un bijoutier et j'avais remarqué un joli brace- let. Depuis longtemps j'en dé- sirais un, je fus tentée: et, ce matin, avec la permission de maman, je pris mon petit trésor et je sortis, toute heureuse de pouvoir acheter moi-rmême le bijou convoité. Aussi marchais-je vite, si vite que ma bonne Marie, qui m’ac- avaient refusé de Ja recevoir. Les meilleures lui avaient fait | remettre de mesquines au- mônes, Enfin la misère avait é- teint sa fierté, Elle était sortie désespérée, et, pour la première fois, elle avait tendu ja main | dans la rue. Dieu l'avait proté- | gée, puisqu'elle n'avait pas été | repoussée, Si elle l’eût été elle | n'eùt pas osé recommencer, et alors....., Alors ileut fallu mou- paraissait au marchand ridi- cule et sotte, jusqu'à un cer- tain point même, impie. Il grondait souvent sa femme : alors elle pleurait, mais elle oubliait bientôt ces reproches C'était une vieille habitude, un souvenir de ses jeunes an- nées passées dans un couvent. Il ne fallait voir en cela, ni un péché, ni un grand acte de vertu : c'était une niaise habitude, tant, cela ne peut finir d‘une aussi honteuse façon pour moi ! Veux tu doncdésormais dépouillée de tout, gagner ta vie en travaillant de tes mains ?“ Elle le regarda, il n‘y a qu'un nobleet pur a-. mour pour regarder avec cette tendresse “Pour l‘a- mour de Dieu !‘“ disait elle tout bas,—et lui, il 1‘embras- sa, tout confus et pleurant. Mlle À. DEDLER. dans la petite salle à manger. I! y é ait à peine, qu'il entend des cris effa:6s. —Le chapon ! ou est le ehapon? On a volé le chaçon ! Le chat a emporté le chspon ! Lo curé riait en lui même. 11 se lève et aceourt àces clsmeurs déses- pérées : —ÆEn bien ! dit il, nous fsrons le jour gras avec du fromage. La môasgére, éperdue, allait, ven- ait, souriait, regardait sous les meu- beurre qui s: fait durant ees deux saisons En été. on aëère av. ce soin es ehambres à lait, que l’on refro dit avec BOÏN, Vu que sans ces [récau tions la chaleur le ferait prompte- ment aurir. Mais, comme on n’a pas à ersindre oet accident dans la sai- son roide, on nég ige preque inva- riab ement ees préaautions, Le lait De sur pas parce que la température est trop froide, mais contracte ou CONS6rYe un Mauvais gout qui se communique nécessairement au cempagnait et qui n’est plus | rir. Elle... qu'importait ?....… Un proverbe dit : “celui | bles. Tout à eoup elle apzrgoit le | b:urre, qui perd en vaeur autant très agile, avait de la peine à | Mais ses enfants, ses pauvres pe- qui ne manque de rien, sir- F, chat qai entrait d'un air satisfait, à | qu'en saveur. me suivre. tits enfants... é rite du vol d’une ntinebà con- | LES P ROGRES DE L'INDUS- | pas discrets et la queue en l'air. Il suffit d'exposer les causes de ce Déjà nous avions remonté la rue de Grenelle et nous allions tourner dans la rue du Bac, lorsqu'une femme, pauvrement quoique proprement vêtue, s’ap- procha de moi, et d’une voix | tremblante me dit : Par pitié! mademoiselle, ve- mez à notre aide. J’aitrois petits enfants et depuis hier il n’y a ni pain ni feu à la maison. Je compris que je n'avais pas | devant moi une mendiante de profession. Je glissai dans sa main une pièce blanche Elle me remercia très poliment: et se précipita vers la boutique de boulanger la plus proche. Elie reparut bientôt chargée d'un gros pain, et se mit à cou- nr vers la rue du Four. Elle avait dit vrai: on avait faim chez elle! Cette pensée me troubla. Je suivis la malheureuse de loin, malgr ma bonne qui voulait m retcnir, et je la vis dispa- raitre dans l’'troit- aliée d’une vielile et sordide maison. J'entrai derrière elle et m'a- äressant à la concierge ; Marie alors reparut. Elle ap- portait lea chose les plus néces- saires, et, derrière elle, venait un homme ayant sur le dos, une lourde charge de bois. En un instant, le feu est al- | lumé. Le bouillon est distribué à la mère et aux. enfants; puis on Jeur donne de la viande dont ils n'avaient pas mangé depuis longtemps, hélas! Les petits ne grelottaient plus |et le sourire était revenu sur leurs lèvres roses. La mère avait cessé de pleurer. | Ah! mademoiselle, dit-elle, que Dieu vous le rende! Mais tout cela n’était rien. Demain, pensai-je, la faim re- viendra. Les enfants auront froid cette nuit, Oh'!non, jene le veux pas. : Je pris mon perte-monnaie et, | le tendant à la veuve. Tenez, madame, lui dis-je. Il y à là de qnoi donner des vête- | ments à vos enfants, de quoi les nourrir pendant quelques jours. | Après nous verrons. Cet argent | était destiné à l'achat d’un bi- tre la muraille. Le marchand se fachait plus «le ces simples mots, que d’autres ne font peur des ruses et des menson ges. Et quand elle s'excusait doucement, en disant : “J'ai ea tort,” pour adoucir sa co- lère par sen humilité, il jurait qu’elle avait la secrète inten- tion de se moquer de lui, Un buisson de fleurs fai- sait les délices de cet époux difficile. Une fois sa femme le vit s’y arrêter pensif, et tout absorbé, Sans y faire at- tention, il arrachait du bos- quet une branche après l'au- tre, ‘Pour l'amour de Dieu ! cria-t-elle, tu dégrades cet endroit charmant !" Le mari la regarda furieux! en vérité, il s‘en fallut de peu qu'il ne la battit. Mais celui qui l’'expose au malheur et au repentir les voit venir en courant. Le commerce est un édifice fra. gile, un débiteur s'enfuit, un créancier ne veut plus atten- dre. Avant qu’une demi an- née fut passée, notre mar- ehand se trouva dans la plus TRIE LAITIERE » Au moment ou notre industrie laitière a pris un developpement qui on assure la stabiliié et qui la place au premier rang de nos indusiries agricules, il n'est peut-êire pas sans intérêt, ainsi que le dit, dans son rap- port, l'honorable commissaire de l’agriculture, de tracer à grands traits #2 marche progressive qu'elle a sui- vie depuis 1851. A cette dais, il n'y avait ni fabri- que de fromage, ni beurrerie, et tous les produits de la laiterie mis en vente étaient de fabrication domestique. Notre production de beurre était alors | de 9,610,836 livres et celle du fro- mage de 764.304 livres. En 1861, notre fabrication de beurre atteignait le chiffre de 15,906,942 livres, et ceile du fromage était réduite à 686, | 297 livres. Ea 1871, nous consta- tons l'existence de quelques fromage- ries. Elles atteiguaient alors le nom- bre de 25. L= comité de Missisquoi mérite une mention spèciale à ce eu- jet, car, sur ce nombre, il sédait déjà 10. A cette époque, nous produisions domes'ique, et noz —Vilain chat! s'écriatelle en | Saisant le balai pour l‘assommer. | Le spectacle de cette innocence en | péril arracha l‘aveu sur les lèvres du | curé, | —Arrêtez ! C'est moi qui l'ai | donvé.…. Apportez moi le fromage. Jamais le curé ne fit un meilleur festin. Il faut bien, en efet, qu'il l'ait | trouvé excellent ; car, bien souvent, il se plut à en faire de semblables, | sams autre assaisonnement que la joie , intime d'avoir accompli la loi du | | | | Seigneur et séché les larmes de ses | frèrés en Jesus Christ. | | | | | | | | 24,280,127 livres de beurre, et 512,- | 435.livres de fromage de fabrication | } Eu eorreetionnelle : Comment ! Malheureux que vous êtes, vous baftez votre femme avec une barre de fer ? C'est par économie, mon prédident : J'ai esccé sur elle pins de cent manches à balis ! Un pauvre Indien, venant de mourir se présents à ls porte dn paradis de Brakrma Avés vous été au purgatotre ? hé de en pos rnan da ie concierge, Que faisies!vous sur la terre ? J'étais marié, et...... Vous étiez marié ? C’os$ bon 1 c'est on! cela vous tinders lieu de p'umga fremageries | toire ; entrez, Children's Garments, A Rene LAN mauvais gout pour indiquer le mo- 7er de le prévenir. Refroidissez 'e lait aveo soin, comme en été ; dépo- ses lo dans des vases de peu de pro- fondeur ; mettez le dans un endroit bien aéré et si vous observez les pré- esutions voulues dans le barattage et le lavage, vous ferrez du beurre qui commandera vingt pour cent de plus, auprès deg veritab'es connais- seurs. Qu'on ne l'oub'ie donc pas: ce qui affec'e le go ut du lait affecte pa- reillement celui de la grême et du beurre qui en proivent Par consequent pour faire du beurre de choix, il faut tenir le lait pur et aromatique pen- dant que ls crême se forme : pour ecls, il faut l’abrer, le refroidir, le dé. poser dans des vases peu pro'onds, l'exposer à up courant d'air pur se renouvelant eonstamment et empor tant avec lui toutes les odeurs qui se dégagent —et ce'a en automne et en hiver, absolument comme en êté. ARICATE ST: AND BEST DSL Illustrates in splendidly executed the ion Éagravines very latest and newest | jou . Je n'oserais le porter en sortant d'ici. il me brülerait le | bras, Prenez donc sans scrupule | | et agez bon espoir. | avaient fabriqué pour $123,95r de , Un sntre mort, ayant entendu çoia, fromage. | 8e présents vivemunt. En 1881, le nombre de nos fromage- | Mef, dit il, j'ai été marié deux fois, ries éiait monté à 740, avec une pro- | mou > és pas , triste situation. Sa femme le voyait souvent se promener pensif dans les ; Ca and Domestic Receipts. SR Les rer RE pags ve VAPEIU O4AONOI SONQUI, suedry Quelle est cett. femme qui vient de passer ? demandai-je. Une brave femme et bien Ripaus Tabules cure dyspepais, É \ ; # < À * : Ai : Se j RU AU ee US #* . out L Rrsca-< pres ee prenrnper mao: Em mé ER HON rer RS SR nn RER 7 mme . aa ps : ” , rm oi ÿ 4% à ne RER EEE CUT