A TS IS TT TS OT ET ET prend masses Ita D mn me er pro een in RE PR pe + — 20 rt mn ET Te ut 7 mnaqutmene Qt triste are RE. ee ÉRLOTnee cote rt: pee. 2 san à id LE aire ; STATE ” $ HE ue RES : nee nrmronipemnninnen ne Pr same are no L’IMPARTIAL, JEUDI LE 11 NOVEMBRE, 1807. re nn LE NAVET OU LA DECEP-\se mit à nettoyer le mouton, à TION Louis Collas était un bon pay- san de la Touraine et habitant du village de Tournesol. Ce brave homme était très la- bortux, toute la culture, qui qui lui appartenait, était en bon état. On admirait principale- ment le potager, auquel il don- donnait ses soins de prédilec- tion. Dans ce potager, où vous n’au- rier pas trouvé un seul brin de mauvaise herbe, il y avait un plant de navets tels qu'on n’en avait jamais vu. Un de ces légu- mes, surtout, dépassait en gros- seur tout ce que vous pourriez imagivei ; on venait le voir à la ronde comme une curiosité. Dans une villa de Tournesol, habitait avec sa famille M. Sov- - dan, riche fabricant et député du département. Collars savait que son député [comme il l’ap- Pelait]) aimait et encourageait l’agriculture. 11 lui vint done à l'idée d'offrir à M. Soudan le na- vet phénomène, afin de lui être agréable. Collas déposa le navet dans une corbeille garnie de mousse et partit. Le député était en famille, dans un petit pavillon d'été Coilas entra sas façon et dépa- sai sa corbeille et son contenu aux pieds des dames qui, ainsi que M. Soudan, furent extrême- ment touchees de l'attention du Lonhomme et l'en remercièrent | L Ma | très sincèrement. | Mlle Anna Soudan était char-| mante et pleine d'attentions our les villageois, qui, eux dération. S'étant aperçue que Colias a- l'habitation, la jeune fille Jui servit un rafraichissement. Col- las restait tout confus d’un tel honneur. Après celte aimab:e récep. l'accompagua quelques instants en ixlsant des éloges eten re- meiC.art de nouveau le bon- homme auquel il donna deux louie que celui-ci refusait….tout suyer les reproches de sa mégère | en tendant ja main. En arrivaut au village, Collas était radieux !...… il rencontra | plus agréable qu'en | vait eu chaud en montant Ja | un objst qu'il avait payé deux! côte qui séparait le village de | fois la valeur de son mouton Et | M. Soudan offrit le navet à Le- le peigner, à le brosssr soigneu- sement, puis, pour compléter sa toilette, 1: exigea que sa femme lui donnait le rubant fané qui restait à sa coiffe de noces. Ce fut à grand peine que Mme Lesecq consentit à se défaire de ce ruban qu'elle avait toujours conservé si précicussement. Après tous ces grands prépa- ratifs, Lesecq endossa sa blouse ne .ve, appela son gars, attacha le mouton et tous trois se diri- gèrent vers la demeure de M. Soudan. Tous en cheminant, Lesecq regardait son mouton, il l'ami. rait et se disait : “Quelle belle récompense il me vaudra ! car on a bean dire, ses gigots valent mieux qu'un navet”. Quand Lesecq arriva, M. Sou- dan se disposait à aller faire une promenade, la voiture était prête, il allait y monter, mais, à ‘a vue, du fermier, il attendit et parut tout surpris de ie voir accompa- gné d'un mouton qui était si bien paré. La jeune Anna, qi venait faire ses adieux à son père avant sa promenade, s’approcha tonie joyeuse du pauvre mouton qui faisait entendre ses béêlements plaintifs. Elle arracha une poi- gnée d'herbe fleuries, la lui pré- senta et se mit à le caresser pour Jui faire oublier ceux qu'il avait quittés. Quand Lesecq eut expliqué à M. Soudan le but de sa visite, celui-ci en devina le motif inté- ressé et se promit de donnerune leçon au rusé paysan. 11 le ni |£e ‘q. {._ Qui fut mortifié ? vous devez / | bien le penser !.…. | À son retour chez lui, Lesecq! tion, Collas songea à se retirer . |[tempêta et jeta le navet de Col- il salua les lames et M. Sondan | las au loin, en se promettant lbien de le faire manger à ges | vaches. | Puis le malhsureux. pou: l ‘comblé d'hamilistion, ent à es-!! remercia chaleureuse. «ussi, l'avaient en grande consi- | ment ‘le son joli cadean et ni | Tronc : 11 n‘existe plus de doute sur! la quantité énorme de meurtres commis par Vaccher, 2 Jacques l'Eventreur français. 11 est ac-| tuellement accusé de dix-nenf meurtres et de deux assauts sur des femmes. 11 a confessé onze aeurtres ét il admet qu'il en a commis d’autres, mais il refuse de donner les détails. Ses con- fessions ont été pleinement cir- constanciees dans la plupart des , CAS. } Un terrible événement est ar- jrivé au village de Khanielhff, \ district de Kozoloff, sur le litto- ral occidental de Crimée. Au cours du service religieux, qui se célébrait dans l'église du vil- |lage, une alarme fut donnée que le feu étais à l’église. 11 s’en suitit une panique et les exhor- |tations des prêtres pour caimer les fidèles furent vaines On se |précipita vers les issues et un tumulte épourantabie se pro- duisit. Les femmes et lesenfants affolés, se jetalent dans les car- reaux, se défigurant sur les ver- res brisés. On trouva 54 cada. vres et 50 personnes grièvement blessées. ETATS-UNIS | À Détroit, Mich, quatre hom- mes ont été trés par l'explosion d'une bouiioire dans les usines d'une fabrique de neubles : l'ingénieur, son assistant et deux autres hommes. ( SR FRET 7 25 À Gorham, N. H, un ivrogne, Thomas Monahan, feu de bois- sons, a commis trois meurtres. | Sa première victime est Joseph | Gauthier, employé du Grand sa deuxième, le seleut- | ss ‘ és di dit qu'il ne croyait pas Jui être | man (rates, et la troisième, ui donnant | Wim: Thoits. | On a repêché dans la rivière Merrimack,a Lawrence, Mass. le cadavre de M. Joseph De- Courcy, qu'on a transporté chez l'entrepreneur de pcmpes funè- bres. Ou croit que ie malheu- reux est tombé par accident daus ]a rivière. ? 2 reize des nembrés de l'équi- page du stramer Casper se sont noyés lors du naufrage de $e samedi, sur les récifs |de Port .Arena, Cal. L: capitai- 12m 7? Steaine)r, Let les moqueries de ses voisins|ae® et l'an des matelots ont été [qui étaient venus en toute hâte/recuellls sur un | pour connaître le résultat de sa: radeau. Le stéeaineér a frappé un rocher et a s1 veisine Clandine et ses en-| démarche. 11 jura bien qu'on-he|°9n'é eu sept mipnise. lants, il leur raconta Ja récep- tion qu'il avait eue et leur mon- ira ls jaunets du député. À Tournesol, les nouvelles circulent facilement, elles se ré- pandent vite et sans jonrnaux. La Claudine se chargea ce jour- là, de conter aux commères ja la bonne aubaiae de. Collas. Les commères le reportèrent à leurs hommes et ses louis député augmentéèrent, pensez, en conséquence, La mère Lesecq, f:mme | l'y reprendrait jamais. VIEUX PAYS | | | | | | } | | La Duchesse de Teck, cousine de Ja Reine Victoria, sœur du | | Duc de Cambridge» et belle-mère | | du Duc d'York, est décédée l os | Rich:nond, An. à Sie Le parlement français vient}; du |de rentrer en session riche fermier de Tournesol, a-| vait pris part aux commérages très jolouse et fort envieuse. Le soir . } æ ù Ir, quand Île repas les réurit. elie fit qaaniité de reproches à - . ‘ h . : L ay Li as Lu ue *e | Son mari: jamais, disaiteile, j1| 12 PTte du bé‘ail est immense. a'auralt au‘ant d'esprit qu ce grand nigaud de Collas pour eunuya son homme avec cette! Lg . . | histoie, «lle maugré ainsi tant que le sommeil ue ia fit pas taire. Lesecq fut excessivement sen- | sible aux reproches d2 sa femme! et, dévoré lui-même par je dé.| mil e au suicide mon de la jousie, il se pro- mit d'offrir au député et aveux. 1] ne ferma pas l'oeil de la auit cherchant ce qui pourrait faire plaisir à M. dan ; enfin tat de ses zéfléxions. | ? ® « , e 1 de la journée. Cette femme était | d'Ascali, sar la côte de l'Adria-| tique, est submergée. Les eaux | ont causé des dégats énormes plus | Son: | x } après avoit bien cherché, il fut content du résu!-| Tonte la plaine aux environs! ? huit personnes ont été noyées et Nombre de paysans se soat ré- | fugiees au sommet des arbres | laire sa fortune. tout le soir elie! Un ouvrier du nom de (Guil- ‘ont, sa femme et ses quatre en- fants, se sont suividés à Choisy le Roy, France, s'asphyxiant | par le gaz résultant de la com- bustion du charbon d: bois. La pauvreté est Ja canse qui a poussé cette malheureuse fa- Les dernières dépêches d Paris signalent un suicide des plus étranges, celui d'Amédée Macien, un vieillard qui avait perdu sa plice à cause du mau- vais état de sa santé. Peur en finir avec la vie, Macien a allu- Le lendemain, il re rendit a | mé un fourneau chirge de char- vec son fils à la bergerie et ils! choisitent dans le troupeau Ja | plus bel agneau de }'année, Le madre paysan, voulant ren- dre son cidau plus présentabiel bn de bois, il s‘est dépouillé de tous ses vêtements et s‘est éten- du à côté du fourneau allumé, attendant patiemment Ia mort. Un l'a retrouvé à moitié rôti. RE cepen- vous le: dat ou a peine à se le figurer, tellement l2s députés te d'un |trent calmes au palais Bourbon. mon- De terribles tempêtes se sont déchaiïnées sur-le Colorado. Les dommages sont énormes. La avige épaisseest charriée par un vent voilent, le traflic est inter- rompu, les poteaux télégraphi- ques abattus et les passes des montagnes bloquées. | Harry R. Black, qui était em- loyé autrefois à l'usine de gaz e Spencer, Mass. est mort à |Danielson. Coun., par suite d’une explosion ; il était entré larec une lanterne allumée à la |main dans une pièce de D | d Ls l'usine |à gaz où 1l y avait une fuite. Dans Je village minier de | Brodecieks, Pe,, une véritable |éemcute a ea lieu entre les char- bouniers. Deux logeurs, George Belitch et George Hornick, e- taient en querelle par suite de | rit alité de métier. Bolitch et partisans on livré un S £ véri- RE 1 table assaut à la maison de Hor- nick Un pensonraire du nom } Li (ie J ohn Cavra a tiré sur les 11 1 assalllants et en tué un et blessé rame ER EE 7 59 YEARS" TRADE MARKS, DESICNS, COPYRICHTS &ec. Asyone sending a sketch and description may | uickly ascertain, free, whether an invention is | patentable. Communications strictly | tial. Oldest agency for securing patents America. 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Mme Thompson fut quelque temps partie et revint aussitôt pour prendre son précieux far- deau. Queile ne fut pas sa stu- peur, de voir vn ours géant s'enfuir sous bois avec son en- dans la gueule. Au ren de cou- rir avertir les voisins, la mère perdit un temps considérable à crier et à se Jamenter. Quand les voisins furent avertis, il était trop tard. BONNE OEUVRE Une notice nécrologigne sur un prêtre du diocèse de Péri. gueux rapport l'anecdote sui- vante : “Une nuit, au presbytèie de la cathédrale, il entend sonner la clochette des malades. Il se précipite et ouvre le guichet discrètement inquisiteur parmi les ombres épaisses. “Qui est là ? dit l bon abbé. — Le préfet de la Bordogne, lui fut il répondu. — Vous êtes un mauvais plais- sant répond-il, passez votre chemin. — Mais non, insiste t-on, c'est bien le préfet d e a Dordogne qui vient vous prier de courir à la préfecture pour assister nn de ses domestiques qui se meurt — Mais le préfet est protes- tants. [C'était M. Fournier.) — N'importe, ses demestiques sont catholiques ; et l'un d'eux réclame immédiatement les se cours de votre ministère ” La voix était engageante et même priante ; l'accent était sincère. l’abbé se hasarde en- fin timidement à sortir et à sui- vre son interlocuteur, nur sans l'examiner curieusement à cha- que r.yon de lune qui les éclai. rait. “N'ayez donc pas peur, monsieur l'abbé, dit le préfet, Je ne suis pas un mystificateur, etje ne vous veux que beau- coup de bien.” C'était exact et l2 prêtre fut conduit à la préfecture, où il remplit son miuistère. Le préfet protestant s'honora en procurant à son serriteur Je secours du prêtre. J'est Ja bon- pe oeuvre par excellence, Champoireau à la classe. Un de ses amis le rencontre, armé d'un fusil et d’une longue vue. —lourquoi cet engin ? de- mande-t il en désignant ce dr- uier objet. Champoirean imperturbab'e : — Ca ? c'est pour le g'hier qu n'est pas à porté. Ca rapproche de moitié mou cher ! 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