L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., JEUDI 9 MÂI, 1907. AMOR ren 0 NM D nr BEA 02 “US MALADES, COMSTELTUN, AD ML, DRFERE NE CRAIGNEZ PAS DE PUBLIER MA GUERISON, CAR JE SUIS EN PARFAITRE SANTE—AINSI PARLE Mme J. B. LAVOIE, DE STOKE CENTRE, QUE. On cherche à acquérir la richesse et chacun est per- PERSPECTIVE SANGLANTE Les réactionaires russes déploient en ce moment, la plus grande acti- vité pour combattre le parti réfor- miste et libé:al. On recrute, pour les ,‘Cent Noirs’, des soldats, parmies-pires classes de la société et l'on ne dé- daigne pas de prendre dans les pri sons des soldats pour la ligue. suadé qu'il est, pour la conserver, des procédés utiles à connaître. Les colonnes financières sont lues atten- tivement par tous ceux qui ont quelques sous de plomb; le moinde petit capitaliste discute avec aisance et assurance les cours de la Bourse, les dividendes, etc. Mais, par exemple, on s'occupe beaucoup moins de la santé, on la considère comme un bien de naissance mystérieux et simple à la jois, obscure par son origine et aisé à porter puisqu'il n’y a qu'à se laisser vivre. Encore, si l'on savait ce que c’est, ou à peu près, que la santé! Mais mème cette notion échappe à beau- coup de gens. C'ent très fâcheux, parce que l'igno- rance nourrit de très détestables préjugés et empêche tout effort raisonnable vers le premier des biens de ce monde. Et, d'abord, on croit que la force musculaire est-la santé. C'est une grave erreur. Il est de véritables athlètes qui pourraient porter à bras tendus des hal- tères énormes et qui sont de petits enfants à l'égard de la plupart des maladies, qui les terrassent au pre- mier écart de régime et les laissent couchés sur le flanc, geignant et confus. Par contre, de petites Canadiennes, ne pesant pas 300 livres, mais ayant soin de se fortifier avec les * Pilules Rouges” supportent des épreuves qui écra- seraient des géants. La femme, en sornme, jouit d’une santé supérieure ! à celle de l’homme, tout en étant plus faible que lui. Elle vit plus longtemps, ainsi que l’établissent toutes les statistiques. C'est que, plus régulière, elle a aussi un organisme plus robuste. A tort, les romanciers et aussi certains idéalistes la représentent comme une fleur délicate que le moindre souffle fait plier et ter- nir. Ces inventions sont des compliments inventés par la galanterie? Et le plus curieux est que beau- coup de femmes réussissent, en s’y efforçant, à réali- ger ce type artificiel, ce faux modèle de leur sexe. En vérité, la femme est naturellement plus résistante que l'homme, surtout si elle prend soin dé ce qui est sa force : du sang dont elle fait une dépense beaucoup plus considérable que l'homme. Ce que peut supporter une femme qui a pris soin de conserver, au moyen d’un régime sage, des Pilules Rouges, un sang pur et vigoureux, c'est admirable! Ainsi, voici la lettre d’une petite femme ne pesant que cent livres, ayant eu sept enfants, et que les Pilu- les Rouges ont guérie de trois maladies qu’elle avait en même temps; constipation chronique, congestion interne, dyspepsie. N'est-ce pas un vrai triomphe pour ces merveil- euses Pilules Rouges. Stoke Centre, 5 Février 1906. Messieurs les Médecins, C'est avec grande joie que je vous écris pour vous faire savoir que les Pilules Rouges m'ont guérie de trois maladies dont je souffrais, une constipation in- cessante, une congestion interne ei la dyspepsie. Le portrait a été pris quand je ne pouvais plus marcher et que je pensais mourir. J'avais même été adminis- trée. C'est vous dire dans quel état j'étais! Main- tenant, grâce aux Pilules Rouges, j'ai le bonheur de vous dire que je suis parfaitement bien. Vous n'avez pas à craindie de publier ma guérison, car je suis en parfaite santé. Je reste votre toute dévouée, Â a ES s\ EC ÿ Mme J. B. LAVOIE,. Stoke Centre, Qué. chit son sang, redouble ses forces, fait disparaître les maux dont elle souffre, comme anémie, chlorose, neu- rasthénie, irrég ularités, palpitations, etc. etc. elle maintient le fonctionnement de tous ses orga- nes, en un mot s’ässure une bonne santé. CONSULTATIONS GRATUITES: Adressez-vous par lettre ou personnellement au No 274 rue St-Denis, Montréal, si vous désirez avoir des conseils. Les Médecins de la Cie Chimique Franco-Américaine vous donneront, tout à fait gratuitement, les informations nécessaires pour l’empioi des Pilules Rouges et vous indiqueront aussi, au besoin, d’autres traitements si votre maladie les requiert DEFIEZ-VOUS.—Les Pilules Rouges sont tou- jours vendues en boites de so Pilules. Chaque boite est recouverte d’une étiquette imprimée en rouge sur du papier blanc. Les Pilules Rouges que les mar- chands vous vendent à l’once, au cent ou à 2sc la boîte, ne sont pas les nôtres; ce sont des imitations, car jamais nos Pilules Rouges ne sont vendues de cette manière. " Ces charlatans qui se font appeler docteurs, pas- sant par les campagnes, allant de maison en maison, se disant envoyés par la Cie Chimique Franco-Amé- ricaine, sont des imposteurs toujours, car jamais nos Médecins ne sortent de leurs bureaux de consultations pour soigner les femmes malades. Si votre marchand n’a pas les Pilules Rouges de 14 Cie Chimique Franco-Américaine, envoyez-nous soc. pour une boîte ou $2.50 pour six boîtes, ayant bien soin de faire enregistrer votre lettre contenan® Dame J. Stoke Centre, Qué. Les Pilules Rouges guérissent et leur action est durable, Chaque femme qui les prend purifie et enri- 40 MILLES SUR IN CHASSE: | PIERRE. Un express du Chicago, Milwau- kee and St-Paul Raïlroad vient de parcourir 40 milles à toute vitesse avec un petit garçon de trois ans cramponné au chasse-pierres de la iocomotive. L'enfant n'a eu aucun mal. L'express s'était arrêté à Calmav pour faire de l'eau, lorsque le petit garçon, qui jouait dans le voisinage de la gare, s’est amusé à grimper sur le chasse-vierres de la locomo- tive. Personne ne s'en est aperçu et le signal du départ ayant été donné, l’express flait à une vitesse de 60 milles à l'heure et avait déjà parcouru 40 milles, lorsque le ms“ canicien aperçut, en se penchant en | dehors de sa guérite, un ‘ objet'' qui lui parut de form: bizirre et qui se trouvait à l'avant du chasse- pierres. Il arrêta aussitôt, et on juge de sa surpris: lorsqu'en sau- tant de sa machine, il vit le petit garçon cramponné au chasse-pier- res. Il était très effrayé, mais n'avait pas la moindre égratignure. Le conducteur a placé l'enfant dans un wagon et, lorsque le train | est arrivé il a été confié au con ducteur d’nn train descendant qui | | l'a ramencé à Calman, où les pa-} rents croyaientg que leur enfont a-: vait été volé. Le Sunlight Savon est supérieur aux autr": | savons, mais c'est lorsqu'il est emple y: suivant la méthode Sualight qu'il démontre ; sa plus grande supériorité. Achetez Sur light Savon et suivez iea directions B. LAVOIE, Adressez toutes réal. de Marche l'ile. UT JR PRET 0.20 À O 24! Beurre en tinet........ 0.18 à o.20' ee DR... 0.14 à O.16 Farine du pays le 100...2.30 à 2.40 Foin le 100...... sis RO RE Farine d'avoine le 100..2.50 à 3.60 Patates le minot....... 0.38 À O.42 Lerd:.... sanreucoets 0.081 à 0.12 Avoine le minot....... 0.42 à O. 45 Navets le minot........ 0.14 à 0.16 Fromage la livre....... 0.15 à 0.16 DANS LA TERRE DE MARIE La confiscation des séminaires en France aura causé plus d’un inci- dent nénible. lle a provoqué en- tre autres, l’exhumation d’un an- cien évêque de Chartres, Mgr. FRANCO-AMERICAINE, de l'argent, et vous recevrez, par le retour de la malle, les véritables Pilules Rouges. vos lettres: CITE CHIMIQURA 274 rue St-Denis, Monts | vieux auteurs déclarent que jamais on n'avait ‘‘fossoyé'’ la terre et le | ‘‘thnlame”” de Marie pour y dépo iser dre sépnltures. fléchi ni |pour saint Yves, ni poar saint ‘ul- bert, évêques de Chartres. Henri IV, lui mêne n'avait pu l’inter- ‘rompre en défendant la ville. Mais il a bien fullu s’incliner de- vant la rigueur des temps. Le gouvernement avait empêché qu’- : vne autre sépulture convémable fût accordée à Mgr. Mollien. Et dé- sormais les évêques de Chartres :dormiront leur dernier sommeil Î dans la terre de Marie. Ja t'adition n'avait L LE ) | UN CHAT FEROCE | Evelyn L'Ecuyer, 12 ans, enfant |de M. et Mme. Ernest L'Ecuyer, De même que les révolutionnaires ont d.s organisations puissantes et y travaillent sans cesse, les réac- tionnaires fondent ligue sur ligue, et fournissent des armes et des wuvwitions, à tous ceux qu'ils en- rôlent. Les hommes publics, que | vers une Saint-Barthelemy, en par tie double, dont les résultats seroit épouvantables. Le fait saillant de la situation est que la masse du peu- ple russe, masse inerte et versatile, véritable troupeau de Panurge, est travaillée par la réaction et pour- rait, devenis incontrô'able. Le premier Stolupin déclare que :si la Douma accorde aux juifs ces ‘réformes demandées, ce sera le si- gnal d'un soulèvement antisémiste, qui fera couler des flots de sang. me LE SOURIRE DE LA SAINTE- VIERGE. Sait-on qu’il y a eu à Lourdes un çoi. verti : ar le sourire de la Vierge? Il s appelle le comte de Bruissard, let il lui a été donné de voir le souri- | re de Marie sur les lèvres de Berna- dette. ‘‘ J'étais à Cauterets, raconte- It il, au moment où l'on parlait tant | des apparitions. : Je ne croyais pas plus à ces appari tions qu’à l'existence de Dieu, j'é- |tais alors un débauché et ce qui est | pire, un athé. | Ayant lu dans un journal du | pays que Bernadette avait eu le 16 | juillet une apparition, et que la | Vierge lui avait souri, je résolus d'aller à Lonren curieux, et de pren- dre la petite eu flagrant délit de mensonge. Je me rends chez les Soubrous et je trouve Bernadette | sur le pas de la porte, en train de raccommoder un bas noir. Berna- | detie me parut assez vulgaire: ses |traits sonffreux avaient cependant lune certaine douceur. Sur ma de- mande elle me raconte ses appari- tions avec une simplicité et une as- |surance qui me frappèrent. —Eufin, lui dis-je, comment sou- riait elle, cette belle dame ? avec étonnenent, puis après un moment de silence : | —Oh ! Monsieur, il faudrait être du ciei pour refaire ce sourire. | —Me pourriez-vous pas le refaire : pour moi ? Je suis un incrédule, je ne crois pas à vos apparitions. Le visage de l'enfant s'assombrit. prit une expression sévère. —Alors Monsienr, vous croyez que je suis menteuse? Je me sentais désarmé. Non Ber- nadette r'était pas une menteuse, et je fus sur le point de mettre à ge- uoux pour lui demander pordon. — Puisque vous êtes un pécheur, répondit-elle, je vais vous refaire le sourire de la Vierge. L'enfaut se leva trés lentement, joiguit les mains etesquissa un sou- rire céleste que je n'ai jamais vu sur des lèvres mortelles. Je vis sa fi- gure éclairée d'un reflet troublant. Elle souriait encore, les yeux tour- [nes vers le ciel, que j'étais à genoux devant elle, persuadé d’avoir vu le sourire de la Vierge sur le figure de la voyarte. Depuis je porte en moi, dans l’in- - disoti ls LEA, É ; : CE “ ; Lagranche discipie préféré du cé- de St. Albans, Vermont, a été at time de mon Âme, ce souvenir di- lèbre Mgr. Dupanloup, et qui avait désiré reposer dans la cathédrale d'Orléaus où il avait si souvent en- tendu la paroie du grand prélat. Le cercueil de Mgr. Lagrasge alla gure, et avec ses griffes et ses été transféré à la cathédrale de Chartres, suivant le désir exprimé par le second évêque—après Mgr Mollien, récemment décédé—qui est enterré dans la célèbre basili- | que : et celle ci ne renfeeme aucu- ne autre sépulture, Jusqu’à ce jour, d’après une tou- dix siècles, la cathédrale, qui est |taquée férocement par un chat qu’- elle était à caresser dans le domi- Lan de ses parents, mardi dernier, L'animal lui sauta à l’improviste à | . - ; dents 1l lui lacéra les joues et le cou. On craint l’emnpoisonnement | du sang. Le chat n'avait jamais eu de pa- | reilles colères. | Les cris de la fillette firent accou- rir tous les membres de la famille, ! chante coutume vieille de plus delet ils trouvérent le chat sautant | dans la chambre comme un animal 1 consacrée à la Vierge, ne devait |enragé, et on prit plusieurs minu- j abriter aucun reste humain, et les trs avant de pouvoir le capturer, vin. Il a séché bien des larmes. J’ai perdu ma ferme et mes deux files, et il me semble que je ne suis point seul au monde. Je vis avec le souri- re de la Vierge. qui ont visité la terre de la Vision? Ceux qui liront cette histoire se gustin: ‘‘ J'ai tout appris dans le regard de ma mère agonisante.’? PATERSON « Tablettes pour la Toux $ Non seulement un bonbon; elles & sout délicieuses.— une cure a bien, ct un soulagement certain & peur les toux et les rhumes obstinés, et maux de worge de toutes espèces. Les docteurs disent qne ces tablettes sont excellentes. Lemandez l'espèce à trois coins âaus la boite rouge et jaun ELLES GUÉRIRONT ‘l’on ne peñt taxer d'exagération, | regardent les préparatifs d°s partis | | extrémistes, comme l’acheminement La prescription favorit: son traitement courcr:: Maladies du £anx et ca Ja tendance à ! Coutts La Salseparril …—/— & # ——— mm on < RAIN ‘ del sn, Promptes (° iilibleg Luis àcurs efets, elles déga- 1 RE Sd à is à ri, à J 2 .: - ‘ Sert} cer: rcictivent :conrit raniment le Foie, | il’ ent QT t d'un rméd da succès Ce toutcs es la Fcoau, l: Raumatisme, etc. et !.s Filules de mn em :s Yap: it ct la Vigueur, . LE ONLY À GOLD, A TRIFLING COUGH” | Thousands have said this when th | æaught cold. Thousands have ne lectel to cure the cold. Thousands havs filled & Consumptives grave thro negleot. Never neglect a cough or It can have but one result. It leaves the throat or | Jangs, or both, affected. Dr. Wood's Norway Pine Syrup is the medicine need. It strikes at the fosse of all throat or lung port TEE curing Coughs, Colds, Brimchitis, Asthma, Croup, Sore Throat, and preventing Pneumonia and Consumption. It has stood the test for many y°ars, and Âs now more generally used than ever, It contains all Loiret ealing virtues of the pine tree combined with Wild Cherry Bark and other pectoral remedies. It stimulates the weakened bronchial organs, allays irritation and subdues inflammation, soothes and heals the irritated La petite bergère me regarda | N'en est-il pas ainsi de tous ceux | souviendront du mot de saint Au- loosens the phlegm and mucous, aids nature to easily dislodge the morbid ac- cumulations. n’'t be humbugged into accepting an imitation of Dr. Wood’s Nor- way Pine Syrup. It is put up in a yellow wrapper, three pine trees the trade mark, and price 25 ots. Mr. Julian J. lobes, De fr. NS. writes : ‘I was troubled with a bad cold and severe cough, which assumed such an attitude as to keep me confined to m house. I tried several remedies ad but they were of no avail. As a last resort I tried Dr. Wood’s Norway Pins Syrup aud one bottle oured me completely.” ps UNE TRAGEDIE DE L'ALCOOL IVRE ET PROVOCANT Un drame sanglant, qui a eu pour théâtre un wagon de seconde classe, s'est déroulé lundi dernier sur le train qui avait quitté la gare de Lévis à cing heures et demie du soir. Un sauvage de la Rivière du Loup avait pris plusieurs consom- wations avec des amies, maigré les sages recominandatious du conduc- teui George Walker, qui sait, par expérience, ce que l’eau-de-vie fait d’u à Indien. Les bouteilles se vidaient aussitôt que le conducteur avait le dos tour- né. Malheureusement le sauvage avait bu plus qu'il ne fallait et de gai qu’il était il devint provocant. Il s’imagiua que tout le monde riait de lui et sa fureur fut portée bientôt à l'extrême limite malgré les efforts de ses compagnons pour l’arrêter. Il s’approcha donc d’un ho nme paisiblement assis et le provoqua. Ce dernier, sans s'émouvoir, lui demanda de demeurer tranquille, Pour toute réponse le sauvage s'é- lança pour le frapper, mais il n'’eu eut pas le temps, car une poussée du colosse l'envoya rouler a dix piecs plus loin, où il tomba le frout contre une fenêtre du char. Le sang jaillit aussitôt de la fi- gure de l'Indien, qui s’affaissa comme une masse inerte, ‘“Vous avez tué cet homme, ’? cria-t-on de toutes parts à celui qui venait de terrasser l’Indien, tandis que ce dernier restait là inerte et pâle comme un mort. —‘"Oh ! cela ne se peut pas,’ Irépliqua t-il en se penchant sar \l'Indien inanimé à ses pieds et wi | commençant à étancher le sang qui | l’aveuglait. Le docteur Pigeon, d2 Percé, qui était sur le train, arriva eu I toute hâte et demanda du fl et une aiguille, choses qui heusement pu- rent être fournies par l’un des vo- yageurs, et le médecin lui tit plu- sieurs points du future et fut tout joyeux de pouvoir ranimer celui que l’on croyait mort. : On conçoit la joie légitime de celui qui atten lait là, pour voir si on l’arrêterait comme meurtrier : mais par tous les témoins il fut exonéré de tout blâme. L'Indien descendit à la FRivi- ère du Loup, bien faible il est vrai, mais il est étrange de le dire, plus provocant que jamais. Voilà encore un drame où l'al- cool a joué son triste rôle et qui. a causé un véritable scandale. — POUR LE JAPON D'après nne dépêche reçue à Ottawa, le ministre de Travaux Publics, M. Hyman, quise promè- ne dans l'Ouest américain depuis plusieurs mois, partira bientôt pour aller f;ire un voyage de santé au Japon, a JURISPRUDENCE ABO,NEMENT AUX JOURNAUX ————— Nous croyons devoir attirer l’at- tention de quelques abonnés re- tardataires sur la loi concernant l'abonnement aux journaux. 1. Toute personne qui rerire ré- gulièrement un journal du bureau | de poste, qu’elle ait souscrit où noa, que ce journal soit adressé à son pom où à celui d’un autre, est res- ponsable du paiement. 2. Toute personne qui reuvoie un jourual est tenu de payer tous les arrérages qu'elle doit sur sonabon- uement, autrement, l'éditeur peut coutinuer à le lui envoyer jusqu’à ce qu’elle git payé. Dans ce cas abonné est tenu de donner en- outre, le prix de l'abonnemen* jus qu’au moment du paiement, q'1'il tia retiré ou non le journal du bu- reau de poste, _3- Tout abonné peut être poursui- vi pour abonnement dans le district où le journal sepublie, lors même qu'il demeurerait à des centaiges de lieues de cet endroit. 4. Les tribunaux ont décidé que le fait de retirer un journal du bureau de poste, ou de changer de résidence et laisser s’'ac:umules les numéros à l'ancienne adresse constitue une présomption et une preuve ‘‘prima facie'’ d'intention de fraude. he mme FARM FOR SALE Situated on the Dock Road, Lot 4, being the property of the late Evaæiste Gallant of Tignish. This farm is being offerd for sale and if not sold on or before Tues- day the 2nd. of July, 1907, it will be sold by public auction, in front of the Tignish Post Office, Tignish on the above mentioned date, at 2 o’clock, p. m. For price, terms, etc., apply to Napoleon Gallant John MceCue | Tignish. executors of the last will. and tes temeut of the late Evariste Gallant, March 14th., 1907. E Sore Mipples and Chapped Hands re quickiy cu Salve, Try it; it is sn Lea #