santé à PH Rai done AVIS HD APPRENDRE CASTRES FEAT © DE certe ns nr A CS sb ge Porta A æ LIIMPARTAL 1808 o de. ee - . . UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS |‘‘Eh bien ! mon révéiend Père, |entend tomber comme des larmes, | grève. UNE PAROISSE C'EST UNE MIS- ns. ne voulez pas que je vous ré: ces strophes si simples dans leur la-| Les représentants des compagnies ‘ON PERPÉTUEL! LÉON x1/r\forme. Voilà votre dossier, met- |tin sonore. se sont réunis et ont décidé de 20 di tons une pierre dessus, et ce sera] Le ‘’Stabat Mater’”” que les Ita-| maintemir les salaires actuels jus- tement È # à à L ds la révolution qui fera bientôt ce|liens o1t si poétiquertent nommé qu’en 1908. Ils ont ensuite fait que vous me refusez'”. ‘1 Piunto di Maria'” : les pleurs de | connaître leur décision au winistre, scrupulense même, laissera glisser LA FRAYEUR DU PASTEUR son chapelet de ses mains, pour | dise parcourir le courrieret y choisir Sa| Le révérend A. C. Bird, pas- gazette à elle celle qui raconte au | {eur de l'église réformée de Hope. long, les: crimes les plus odieux.’ well N. Y., revenait jeudi :oir en Lecture faite, de sa page favorite, | voiture sur la route, lorsqu'il fut FonNDÉ ÆN 1893 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Un An... 0 281.00 Six MOÏS.........ss..s09+ 50 Les abonnements sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l’expiration de son a- honaement et payer tous les arré ages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouad For the convenience of foreign advertisers, L'IMPARTIAL Can be seen and rates obtainei from the following agencies : Montréal : E. Desbarats Advertis- ing Agency. A. McKim& Go. St. James Street. Toronto : J. J. Gibbons, Confeder- ation Life Building. New York : Geo. P. 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Dieu a voulu, que toutes les grâces «lu Coeur de JESUS coulent dans les mains de la suinte Vierge, pour ‘Pie IX avait été prophète. Pie X a commencé par régler la vie des clercs à Rome : les ordonnancès promulguées à ce sujet par le Vicariat sont appliquées, chose à laquelle on n'était pas habitué, avec ume inflexibie rigueur. Des exceptions ont été demandées, et raisonmablement on les pouvait accueillir ; car elles le méritaieut ‘Mais le cardinal vicaire, secendé par Mgr Faberi, secrétaire du Vica- riat, ont, daus l'intérêt de la loi refusé d'admettre les exceptions même légitimes. Ilfen est arrivé que l'oeuvre d'épuration a rapide- ment marché, et que la ville de Rome a été débarrassée d’un graud nombre de prêtres dont il était difficile de surveiller la vie, et qui n'avaient pour situation mettement définie que celle de célébrer les messes tardives et d'assister aux enterrements.’” D ir TS Les Bills Ci-suit les Bills sanctienés par le lieutenant gouverueur McKinuon à la fermeture de la chambre pro- vinciale, la semaine dernière : The Life Insurance Act An Act to prevent the spread of noxious weeds. The Fish amd Game Protection Act 1906. fie ; Act respecting the following : -- Telephone communication. Registration of birtas, maæerria- ges and deaths. Returss of certain corperations associations and companies. Witness and evidense, The registration of decuments. An Act to revest the title of certain lands in the Commissioner of Public Lands. Acts to amend the following.-- An Act incorporating the Phar- macentical Associatian. The Distress Act. An Act respecting Georgetown and Common. An Act respecting Public Works. The City of Charlottetown Iu- corporation Act. Tue Public School Act. The Assessment Act. The Absent Debtors Act. The Country Courts Amendmeut Act. The Act incorporating the Pat- riot Publishing Co. An Act -especting registry of deeds. An Act enabling the Goveiu:. ment to receive temporary loans. An Act to impose taxes on Ccot- panies, corporations and breweries. An Act relating to Mmarriages. The P. E. Island Dental Act. Au Act relating to accidents by Marie, est suivant l'expression d’uu maître cn esthétique, un des plus superbes chants d'agonie où règve un abattement morne avec des élans passiennés. C est le poi- gnant récit des tristes souffrances d'une mère’. Lorsqu'on l'entend dans uve église, on dirait que la majestuens= voix de l’ergue est en- trecoupée de sanglots et que les anges pleurent sur la Reine des Cieux. Aucuue autre religion que la uotre n’a fourni à la musique et à la poésie un thème pareil au ‘‘Sta- bat Mater’’. Les incomparables douleurs de la Vierge au piei de la croix appellent toute la puissance de l'harmonie et des plus pures iuspirations poétiques. C'est, com- me on l’a dit, le plus suberbe effort de l’art. Malgré notre incompé- tence en musique, citons parmi les Stabat les plus célèbres, celui de Rossini, celui de Haendelet enfin le Stabat de Pergolèse, considéré comme uu chef-d'oeuvre. On a parfois attribué le Stabat Mater au pape Innocent III, mais il est à peu près certain, comme l’a démontré Ozanam, dans ses poètes franciscains, que la gloire d’avoir composé cette si touchante Sé- quencefappartient au bienh-ureux Jocopone ie Todi, de l'Ordre de St-François. C’est une vie extraordinaire que celle de ce peète ascétique, mort en odeur de sainteté. Né à Todi, en Ombrie, d'une famille noble, tJaco- poue, appelé avant sa profession re- ligieuse Jacopo et Benetti, était un juriscousulte et avocat renommés centemporain et ami de Dante. Avant de s’éprendre de la sainte folie de la croix, il aima le monde et ses plaisirs. Marié à une femme d'une rare beauté, qui était un ange de vertu, il l’obligea à assis. ter à des jeux publics. La jeune épouse prit place sur une estrade couverte de nobles femmes, pour jouir de la fête et en faire le plus aimable ornement. ‘Tout à coup l’estrade s'écroule. Au bruit des madriers qui se brisent et des cris qui éclatent, Jacques se précipite, reconnaît sa femme parmi les vic- times, l’enlève eucore palpitante, et veut la délivrer defses vête- ments. Mais elle d’ume mais pu- dique repoussait les efforts de son mari, jusqu’à ce que l'ayant portée dans fur lieu retiré, il pût la dé- couvrir enfin. Sous les riches tis- sus qu'elle portait, il aperçut uu cilice : au même imstant, fa mou- rante rendit le dernier soupir. Frappé comme d’un coup de fou- dre, il sentit som coeur entièrement changé. Suivant les inspirations de son repentir, il distribua ses biens aux pauvres et s'adonna aux lequel l’a transmise, à son tour, au préfet du département du Pas-de- Calais, afin que ce dernier puisse la commumiquer à M. Basly, député et maire de Lens et chef du groupe modéré parmi les mineurs. Les cemmerçants de Montigny ont décidé de ne pas fournir des aliments aux troupes et aussi de suspendre les payements de comptes de fin de meis, afin d'exercer nue contrainte sur les compagnies. ES L'italie et la Triple Alliance Le ministre des affaires étrangè- res. M. Guicciardini, répondant à une internellation, a fait au sénat italien une déclaration qui répond aux rumeurs ex circulation dans la presse eurepéenme, d’après les- quelles l'attitude de l'Italie À Ja conférence é’Algésiras ferait pré- voir la dissolution de la triplice. Le ministre a déclaré que l'Italie avait agi, à Algésiras en vue de la paix, à la cemplète satisfaction des puissances intéressées. Il a ajouté que la consolidation de l'amitié avec la France et les bonnes rela- tiens avec l'Angleterre n'avaient pas changé la situation de l'Italie vis-à-vis de la trinle alliance. | LA PRESSE “JAUNE” Les journaux ‘‘jaunes’”’ c’est-à- dire la presse à {sensations nouvel: les et lugubres, exulte, Voici ce que La ‘‘Vérité’’ dit à cesujet. ‘‘Jamais depuis les affaires de Nulty et Viau ils n'avaient en une si magnifique et aussi abondante pâture. Depuis deux mois leurs colonnes suintent le sang et la boue. A les lire, on croirait que notre province est un coupe-gerge et que les assassinats compliqués de pour- riture sont la seule chose qui in- téresse vraiment et passionnément la population française de ce con- tinent. Les moins difficiles en ont des haut-le-coeur, et pourtant les entrepremeurs de décempositien morale s'acharnent à la besogne avec une ardeur sans cesse renou- velée, quitte à s’interrompre un moment pour nous faire un sermon sur les horreurs de la ralomnie ou la dignité du vrai citoyen. Les grands journaux de Toronto discuteut à pleines colonnes la réfor- me du haut enseignement, l'exploi- tation des richesse minières de la province, la mise en valeur de ses forces hydrauliques. Chez nous, les journaux les plus répandus, ceux qui ont la prétention de foer- mer ja conscience populaire, ex- hibent à leurs lecteurs ahuris les sous-vêtements d'une malheureuse fillette victime d’une brute, ra- elle se recreille dans un sentiment | 1rrêté par deux howmes qui s'é- d'horreur, mais qui ne lui fait Pas |[ancèrent à la bride de sou heval, peur, et se dit en joiguant les Effrayé le pasteur essaya tout d'a maius Come dans un geste de! bord de s'échapper ex fouettant la profonde pitié ‘‘c'est terrible.” C'est terrible en effet, mais toute cette terreur ne donme rien qni puisse ennuoblir l'âme, élever l’es- prit, rendre.le coeur. plus affec- tueux et plus aimant. Pour faire cesser l’état de chose dont se plaint le confrère, il n'°y a que le bon sens des directeurs des jeurnaux jaunes qui puisse y mettre fin. Mais, aussi long- temps que leur bon sens enchaîné à l'âpre goût du gain, le foyer de l’amout et de la paix continuera d'être sou.:llé par les récits de bri- gandages, de vols et de meurtres. La voix de l’Episcopat à eu un ne représente plus avec autant de légèreté, d'impudence et d’ex- agération, Îles tableanx photogra- phies d’un intérieur de maisuns, chambres à couchér, caves, salons, greniers, où des crimes ont perpétrés. Malheureusement, le défaut de dessins macabres est largemen) sup plée par l'abondance de texte Ze Quoiidien de Levis. Les Deux Socurs de Saint Pierre D’après une légendre tyrollienne, saint Pierre avait deux soeurs, ure grande et une petite. La petite entra au couvent et se fit religieuse. Saint Pierre en fut ravi et essaya de persuader la grande d’imiter la petite. Mais la grande lui répondit : —J'aime mieux me marier. Et saint Pierre lui dit : —La vie religieuse mène plus sûrement au paradis, Après que saint Pietre eût été martyrisé, il fut nommé. comme on le sait, portier &u ciel. Un jour, Dien lui dit : — Pierre, va ouvrir la porte du ciel bien grande et sors tout ce que nous avons de trophées, car il va nous àrriver uue Âme très méritan- te. Saint Pierre obéit joyeusement, car il pensait en lui-même. ‘‘Cer- tainement, ma petite soeur est morte et arrive au ciel aujour- d’hui.’’ Quand tout fut prêt l'âme arriva. C'était celle de sa grande soeur, la femme mariée, la mère de famille, de-nombreux enfants au désespoir. Dieu lui dor;na une place d’hon- neur, au grand étonnement de Pierre, qui seFdisait : ‘‘Je n'aurais effet salutaire. en ce sens, qu'on! été | qui avait laissé sur terre un mari et. 1 bête, mais les hommes tinrent bon let le véhicule ne bougea pas. ‘TLaissez moi, s’écria le pasteur. Je n'ai rien sur moi, sauf le mcn. tant de la quête quiaété faite ce matin à l’église, et je Suis bien sûr que vous ne vou Îrez pas voler l'ar- gent de Dieu.”’ Les deux hommes éclatèrent de rire et expliquèrent au révérend Bird qu'ils n'avaient pas du tout l'intention de le dévaliser ; tout ce qu'ils lui voulaient c'était de cou- sentir a les unir séance tenante à deux jeunes filles qui attesdaient | plus leiu sur la route. | Revenn de sa frayeur et heureux de s’en tirer à si bon compte, le pasteur consentit, et les deux ma- riages furent célébrés à l'instaut même sur la route. À la fn de la cérémenie, les jeunes mariés remi- rent chacun une petite sommes d'argent au révérend {Bird, en le remerciant de ses services, et le pasteur annonça aussitôt que l’ar- | gent qu'ils avait gagné d’une façou aussi bizarre, irait s'ajouter aux sommes déjà recueillies pour les victimes de San Francisco. Mont Carmel | Les paroïssiens de Mont Carmel lont eu le plaisir d'entendre une | conférence sur St. Jean Bap- |tiste de ia Salle, donnée par leur vé- inéré pasteur, Rev. P P. Arse- inauit lundi soir, le 16 d'avril. Un prog amme de musique vocale, | déclamations, etc., fut exécuté par les eufants d'écoles, qui fut haute- ment applaudi. Ce fait démontre le soin que donnent les démoisell=s IT. et Ursule Gallant aux enfants, | dans leur école. La conférence du révérend père |a été beaucoup appréciée et lui a valu æn chaleureux vote de remer- ciepæents de la part de ceux qui é- tiaent présents. Ipswick. Mass. s Le 23 avril avait licu à l'église St. Joseph, : ai le Rev. père Donä- ran, le mariage de M. Jeseph Beaulieu et Mile. Albina Poirier. Les témoins étaient M. Eugène Beauliex et Mile. Cordilia Poirier, Après la cérémonie, l'heureux couple s'est ren‘ chez Madame Poirier où un somptueux déjeumer les'attendaient. De là ils sont al- lés chez M. Beaulieu d'où il: sont revenus chez Madame Poirier à 4 beures de l'après mili. Une très agrèable soirée a été passée à ce dernier endroit. M. Isidore Beaulieu, violoniste, fournissait la qu'elle nous les distribue elle-|5.. i. Montague. pratiques des austérités les plus ef-|content, commentent et grandis- PRE cela. Qu'est-ce que musique. Mardi l'heureux couple | même ; et lorsque nous vouloms ob-| ‘je Comeron Law Procedurelfrayautes. Admis, après de lon-|sent jusqu'à la hauteur d’une épo- Dieu fera dome pour l'Âme de ma der a à Salem, Mass. Des : tenir une faveur de JESUS, c’est à ir gues épreuves, dans l'Ordre de|pée natiomale les scènes de cours petite soeur ? Ve me nt crême à la 4 +a mère qu'il faut présenter sa re- An Act fer the encoragement of Saint-François, il refusa d'être éle- | d’assise. Reg CARRE ARE Non In Los tete ns. Poe j quête. — Messager dn Sacré Coeur. Agriculture. vé au sacerdoce, voulant par humi-| Ne serait-il pas temps que les dit : : __ |jour. Bonheur et Prospérité. ë ms mms Actsto incorporate the follew- [lité rester teute sa vie simple frère |autorités civiles missent fin à un Pierre, ouvre la porte du ciel, SL À Le Souverain-Pontile y convers. Son ardeute dévotien en- | pareil dévergondage ? Ilest temps, — un nt petit pre. non >; À. Poirier et ; . ‘ R. T. Holman Ce. Ltd. vers Notre-Seigneur et la Sainte-|et plus que temps, en tout cas quel :*"°9%%it, en se demandant : Le AE sous partie d'A 4 PTTTE The P. E. Island Fish and Game | Vierge, lui a imspiré les poésies re-|ceux qui ont quelque souci de la! QE RP PER Mont Caraiel, E P CE r-anssbliee ? Et les reformes LS” ligieuses qui, avec ses héroïques | morale publique fassent comprendre | A0i 2” PRE UA : dois W. B. Browuess Co, Ltd. vertus, ont immortalisé sa mé-jaux directeurs de ces journaux ie L'EST er Miles, Marguerite Arsemault et ; Nous extrayous les ligues suivan | ïjat River Hall Co. meire. que le peuple a en assez de cette passer par la fente de la ets entr- PURE FRANS Chektes, 4 tes d’une lettre de Rome à la ‘Se-| "ïrustees of the People's Church sommisdinesinie pourriture sanglante. ouverte. Dieu la plaça très au.|MaSs:, étaient ici le 19 du mois. ! saine religieuse ’, de Mentréal : |Charlottetown. C'est pour faire de F'argent que |dessous de la grande soeur. Saint Com. £ “Le Souverain-Pontife, au mi. Me. Chidinseb: ‘mis Les Greves en France l’on organise de pareilles cam pag- Pierre resta d’abord stupéfait : en- ) Jieu de mille seucis de sa sollici- | Transit and Power Co. ; ut nes. Une bomne série de désabon- Ta ipE 1 | Mens tes | tude pastorale, poursuit méthodi-| fhe Acadian Mutual Sick Bene- L'élément grévinte prend de |nements, produirait sur les intéres- que je me cut PAT UE ; ; quement son plan de réforme. lI!|ft Association. plus en plus d PAPER Ca |sés plus d'effet que les meilleurs |sent que chacun a ses mérites et les Nouvelles de Nome F v+ut que Rome devienne le modèle | ‘lhe Hickey & Nicholson To- France à mesure que s'approche le|sermons et les plus éloquentes pre-|braves gens qui travaillent et ont | # «les diocèses chrétiens. Il à évi- |bacce Co. Ltd. 1er mai, époque à laquelle les au- | testations’’. , des enfants sont souvent mieux re-| x F. . Bersard de l'E sement fort à faire, et je ne crois The Montague Skating Risk torités s’atteudent à un grave MOU-| Il n’y a pas de douie qu’une | rs 4e rt que les religieux. FAR ne F æ Etang | Le vement générai. avirom 6000 |série de désabonn , [J'étais un sot de ne pas l'avoir com-| °° s, vient de recevoir la pre- Ja qu on puisse y arriver sous son | Co, 5 ements; n'ait |pris ! mière lettre ce printemps, des pontificat. Mais le char est dans| St. Marv's C. M. B. A. pe employées daus la bijou- l'effet d’une douche d'eau froide deux fils, qui ns N : AI " d nne bonne voie. Jusqu'ici ceux| The Appropriation Act. terie, et 4000 autres travaillant |sur enthousiasme que les grands SU Re Les jeunes rot DC as «jui avaient été appelés à l'hon- commen dans les Papeteries se Sent jointes | journaux mettent à exposer toutes ‘ ° bien et sembl ms PORPPE 74 meur du siège apostolique n'avai- à * aux imprimeurs qui se sont mis en |jes horreurs des crimes, et à'scruter Hotel Victoria SE ee ent prospérés dans ce ent pu tenter d'une façon séri- Les Fleurs de Marie grève récemment. Les grands ma-|jes bas-fonds de la société. Hé ; | Es em | DRE de À RES Lu gasius sont gardés par la troupe. Méls, cstiaitei proveauer - ces CENTRAL RE SERRES À istration romaine. Le ‘’Stabat Mater'” est de toutes] M. Bartheu, ministre des tra- | désabonnements. Ie peuple est|... NE : : “Pie IX volut d'abord réformer les compositions de la poésie litur-|vaux publics, a eu une entrevue |bon enfant, il se laisse volontiers D pt SO RE M ni. is ù les religieux des grands ordres, | 8141 la plus populaire et la plus é- |avec M. d’Arcy, président du co- exploiter ; il est aussi avide de lis 5 1 a BE go és n “api, Farmers, Sp or{Snan wais trouva taut de difficultés, se mouvaute. C'est, à dit Monta-|mité central des charbennages et|jectures horribles, eù le couteau, |the latest improved sanitary Dies heurta à une si grande force d'in-[lembert: ‘‘le plus beau chant|France. Le ministre a renouvelé |]a balle, le feu*entrent en scène del it" 0! and cod water baths,and is withia two minuces walk of Post Of ice | To heal and soften the skin and 1 | TéemoveÆrease, oil : , PR Fables. Attention ! 8 , Oil and rust stains, and earth, ete use ‘The qu'ait inspiré la plus pufeet la plus touchante de toutes les dou jeurs’”’, On se sent ému, attemdri jusqu'au tond de l'Âme lorsqu'og ses instances auprès de M. d’Arcy, |la manière la plus tragique. afin de décider les compagnies à| Une femme, bonne tmenagêre, envisager de nouveau la situation | très dévauée à ses devoirs de famil.| dans Je but de mettre fin à 1e Le, 16e A ses obligations.religeuses, ertie que, découragé, il répondit nn jour à um général d'ordre qui Jui donnait cent bonnes 1aisons JOUT ne pas se plier à ses valontés : Good Careful | paint |'Master Mechanic's'' Tar Soap, PaoprirTor | Albert Toilet Soap Co, Mfrs Moderate Charges F. Ç: LEBLANS, DA ES PV 6 Pme sm ds mn