ve amd a guéri Héte bd amine. gare lé "0 ue Re MT AS D = — mener nenemmne pee mages _ nn enr FONDE EN 1893 DANS L'INTERET DES ACADIENS DE L'ILE ST-JEAN HEBDOMADAIRE ns rene D CE Vol. 2. No 47. men Organe, dans la langue francaise, du Pa: La caisse ecoliere : (De l‘Assomption) Le Conseil Général, à son as- semblée du mois d'août, a choisi quinze protégés de la Caisse Eco- lière, dont huit garçons et sept filles. Voilà certainement du progrès et une nouvelle preuve que la société l'assomption travaille d'une ma- nière pratique ctefficace à l'édu- cation de la jeunesse acadienve. La nouvelle Caisse écolière des femmes, fondée seulement cepuis le mois de septembre 1913, est dé- jàen mcyens d'envoyer sept filles daus nos couvents. Toute l’ Acadie sera enchantée d’appreudre ce beau résultat. Si la Société reçoit l'encouragement qu'eile mérite ei qu'eile a droit de recevoir des dames acadiennes, il est certain que l'an prochaine le nombre de filles protégées argmentera à quinze et plus. Le Conseil Général se qu aussi d'envoyer des sujets sux collèges d'agricu' ture. Déjà un élève a fait queiques mois d'études agricoleset ses progrès sont re-| marquables. D'autres vont suivre | celui lèet il n'y a aucun doute | qu'ils rencontreront les mêmes succès. N'est ce-pas que cette oeuvre d'éducation est admirable et mérite davantage l'attention et l'encoura- gement des Acaciens ? Longtemps notre peuple a é1é iguoré dans ses justes révendications mals èn lui donnant une instruction supérieure te vr'kot cote D éricotiy 2 [tuellement devant l'invasion ; dévas- il saura bien conquérir des droits qui lui appartiennent et qu'il ne manquera pas de reyendiquer. Voici que l'occasion lui est offerte par une organisation nationale fondée pour les Acadiens et il est à espérer qu'ils sauront en profiter. C'est le temps coumeé jamais d'encourager cette osuvre et pas un Acadien devrait tirer en arrière mais au contraire devrait s’enrôl:r sousla baunière de l‘Assomption, au moin; pour contribuer à la Cais | se écolière. Tous, vieux et jeunes, | | hommes et femmes, peuvent sous-| crire cinq sous par mois pour une) tel'e oeuvre, et nous pouvons leur] In'y a pas de mal à cela.”’ |ce n'est pas un verre de vin, geur de curé ’’ d'une localité de la banlieu parisienne qui, au jour du départ, rensontre son crré à la gare et lui dit: ‘‘Tout de même aujour- d'hui ‘‘otvest tout des frères’’, et ou ne als pas quand on se reverra; alors, n’estce pas? faut qu'on s’embrasse !‘ Dans la cour des casernes, à leur entrée aussi bien que dans les ga- res, les ‘‘soutanes'”’ ont été généra lement apflaudies. Quand les Domi nicains ou les Capucains en froc sont arrivés d'exil pour prendre leur place au règirnent, ils ont provoqué l'enthousiasme et l'émotion, émo- tion qu’a pattagée M. Clemenceau lui même et qx'ila traduite avec-é- loquence. Le ‘‘Temps'’ a reproduit la pitto resque conversation d'un deses a- wts, pris pout un moine au bastion de la Chapelle Saïnt Denis, et à qui des ouvriers. demandent : fort poli ment ‘‘s'il travaille dans les églises’” s'empressaüt de lui assurer ‘‘qu'il Les prêtres ne son’ plu: les ‘‘porte maiheur'' «ont on se garaît en tou- chant du fer. Tous portent le même ‘‘fer’’, et cela rapproche, ‘‘Venez avec nous Monsieur le Curé‘’, c'est un appel que nous avons entendu plusieurs fois adresser à un prêtre par des partants, ‘‘Si nous sommes blessés, vous nous ferez une petite visite.” Un vicaire de Paris fait partie de la garde d'une station de che, min de fer Versailles. ‘‘Excellents rable s leurs enfants dans les patronages. Je ne tarderai vas À être considéré ‘‘comme leur aumênier'‘. Parole qui mérite d'être relevée! Dans le soldat leur camarade, ces, hommes savent encore voir ‘‘le prê tre’’, et c'est souvent lui qu'ils cher; chent. Un officier libre penseur en a fait la remarque dans nne —” adressée au ‘‘Figaro''; reçus dans | des maisons religieuses, mouastères où presbvtères, la première chose| que demandent beaucoup de soldats | mais | une médailie. La presse qui est l'interprète au- itains journahstes | celle. d'aujourd'hui, sort eût été réservé aux fonction- naires, aux ministres, au président qui sussent permis ces actes et ces gestes. | J'ai donc raison d’affimer qu’il y a, sinon réconciliation, du moirs rapprochement, et que les deux cau- ses de l’Eglise et de la France ne sont déjà plus dissociés. Ce n'est pas tout; mais c'est quelque chose, et le reste peut venir. Alfred Baudrillatt. (‘‘La Croix’). La vraie France Nous ne voulons pas -ergager en ce moment une polémique . sur: les choses de France et nous croyons qu'il vaut mieux ne pas rappeler les sujets de plaintes, de divisions et de regiets qui ont trop matqué les quarante dernières années de la républiq 1e française. Puisque le patriotisme le plus beau a réuni en face de l'ennemi tous les partis naguère trop divisés il semble que le mieux /est de s‘in- spirer ici du même patriotisme qui s'ailie si bien à la loyauté envers P Angleterre qui combat avec Ja France. Nous regrettons donc que cer- de chez nous, frauçais de France ou français du Canadu, dont nous comprernons d'ailleurs leslégitimes susceptibili- tés, sg, soient montrés blessés, se . LE > < ñ bts | + : ; Eee, di 2 tatrice des barbares allemands. Bien que, ni directement ni in: directement, nous ne nous trou vions mis en cause dens les remar- ques de ces confrères, nous croyons cependant devoir nous en occuper pour ne pas laisser s'embrouiller la juste notion de faits et les préci sions nécessaires à la clarté de ja vérité. Il n’y a, dit'on qu’uve seule France, c'estla vieille France, Ja vraie, l'immualle, celle d'hier, celle de de- main. Tout cela est un peu vrai, et ë + Rs + T'Y à: : RE Se er rapporté à ce sujet des anecdotes assurerque dans quelques anpées| | nous avons assez souvent employé i dies femmes |,.. : à uae pleiade nue Se te ser 'blique, est obligée de tenir compte : s ae] à , j Te | de cet fétat d'esprit, N'avons-nors| es à Jarace et du pays que nous habi-| 4 Lu Je ‘Journal’ signaler la foule | Patrie des compromistions où ses | à à à n ce a É » ” tous. | peines dans nos églises et faire de gouvernants menaçaieut de l'en traîner, pour accepter cette belle Notre Dame des Victoires un tabl:au aussi exact et touchant? La ‘‘Guerre | XPTESSION partout ou nous la ren- |coutrons; mais il n‘en est pas moins Pour le Christ CORRE PSE RS | vrai aussi que la France, qui n'est | par deux fois, reproduit l’image du | A | divin Crucifié, l'appelant à témoi- | P4* lmmuable, diffère un peu et 1 el DOUT” [a FTANCE sner contre l'injustice, la violence glorieusement aujourd'hui de ce lle mal ? qu'elle était hier et que ses gou- RAPPROCHEMENT | Eafiu les pouvoirs publics, même | veruants qui rappellent les religieux M. le président de la Répnblique | avant l'acte de M. le président de la différent même beaucoup, heureu- s'est fait représente: eu service cé- | République que j'ai noté an début NORTON OS. CNE : . il y a quelquts années. tébré à Notre Dame pour le repos de cet article ne s'étaient ils pas de l'âme de Notre ame pour le re | Auelque peu relâchés de feur intran | Îl pe er 2 ti Vi a pos de l'Âme de Notre Saint-Père le | sigeance à l'égard de l'Eglise ? On RO ARTE NOT RTE ape Pie X. Ce sinuple fait n’en dit |a remarqué l‘échange de visites en |Ui, Par uneaction qui n'a cepene ï pas long sur l'évolution qui, ce ltre 8. Im. le cardinal de Cabrières | dant tien d ER sn puis trois semaines, s’est accomplie et le préfet de l'Hériault, et surtout ee ee Fr. î ie Dame et le prési dans les esprits ? Assurément, si M. ta touchantes cérémonies que la hoc à bis dl nt Poincaré a agi de la sorte, c’est en] SE ERP TRNERRERR brutal t les reiati vertu d'une pensée de haute cour |Jater, du départ de nos régiments, | pt: En PR D > toisie et pensée d'union; nous de lea présence des autorités civiles et même Pape et faisait expulser de vons, nous catholiques, lui savoir religieuses unies pour les applaudir | France son représentant par la po gré de l'une et de l’autre. |et les encourager, ces bénédictions | lice. Encore fallait il que l’opinion gé |réclamées par des officiers généraux Quand les catholiques notent ces nérale, interprétée par les chefs du|POUr leurs hommes et pour leurs heureuses différences, ils n’injurient parti républicain au pouvoir, luil hommes «t jour leurs armes. | pas la France qu'ils n’ont cessé permit de faire ce qu'ila fait. Or, | Quelques actes même ont dépassé d'aimer. S'ils ont souffert de cer en dépit de la mauvaise humeur de | la portée de simples ctomunten: tels | tains actes de persécutions contre tel ou tel politicien, elle le lui per [ou qui a fait confier ] aumonerie l'Eglise et de mauifestations trop mettait. {du 20e corps à Mgr coadjuteur de | marquées de fauatisme sentireli N'est-ce pas une des preuves ls) Nancy, spy Te séserviste, gieux, s'lls ont exprimé leur té plus évideutes du retour vers l'idée | °® encore | CRU, Feu le | probation indignée pour des fautas religieuse, de l‘essociation qui s'est ps de guerre, de l'aumônier ma | aussi contraires aux intérêts de la établie entre elle et l’idée nationale, LRU, enfin la suspension des der-| vraie France qu'aux intérêts re que le changement d'attitude de peus mesures décrétées pour les ligieux, c'est qu’ils savaient dis ceux qui hier ercore étaient ses ad-| congréganistes et leurs écoies. cerner l’houneur et la grandeur de versaires àl'é:ard de ceux qui la Tout cela, me dira t-on, est élé-\ja vraie France, victime de ses représentent ? Tous les journaux ont | mentaire et on ne pouvait moins gouveruants, d'avec les fautes de faire du moment que l’on réclamait | ces mêmes gouvernants. fort caractéristiques, et il n’est pas |l’uniou de tous les Français. ; D'ac | Pas plus que les bons catholiques un de nous qui n’en connaisse quel cords mais, rappelons nous où nous | français, les catholiques canadiens qu’une. C'est par exemple ce ‘‘man-|en étions à Ia fin de juillet, et quel français n'ont accusé ni encore nt que le guide de l'opinion pu-| % Li | ici ceite expression ‘‘la vraie France pour dégager notre vieille mère- moins vilipendé Ja ‘qu'ils ont blâmé les fa gouvernanis. , S'ils ont blâme avec plus de. vé- hémenceles actes de). persecution qui atteiguaient la Fra ce sources mêmes de #4 wie mêmes actes atteignätit des catho liques d'aütres natio faïités, c'est précisément et unigaémen que la France leur était plus chère. Siles blessures leur étaient plus sensibles, c'est qu'ell el &uaient au cour. À. ke . Nous compreñons Ia) doulenr. et même l'impatience ‘des ‘Françals - [yaient'an nombre dés mesures d'ut- t_ parce :|.. l'Méssieure de la Chewbre des présidént. ; lande et ls suppression des” rrivi: reçu l‘éisentiniént royal et és trou- Ve rerottéaties Cv, rol.a pronencé le discours suivant: Je vôué adrémsé la parole été des tfrconstatces qui appellent plu- qui entendent critiquer les actes cowmis par les gouvéfnénts fran ccmplètement le leur. voix qui ne sont pas € yens français. Nous éprot leur place le même segtithert. : Mais ils doivéent'h par des enpent des choses de France, qui, les intéressent tout particulière ment, puisque les ‘intéléts-frauçais restent pour eux des utérêts vi- aux, puisqu'ils vivie d'une-portiou d'liérits qui est bien-légitin-emeps. | les de cito | foi des traités délibérément violés averious À | pour j#otfget lé! droïtipeblir en famoins com- "pire He déclarer la guerre. prendre qu'il faut J ‘que ler | Môn artitée et nia flôtie avec ui! : & à 3 -: le. L Quand nous parlons des Shoses de monté !j'st été forcé pour gérder la Kurdpe et les intérêts dé mon en: catholiqies canadiens, rançais s'oc lcourkgé, utie vigilarice et otié ha-| tiletéqui né se démentent pas! lüttent de concert avec de bravés! fidèles alliés pour nne ‘juste! causé. De téttes les parties de! Lencore lci.|monetipire ons est ralilé spénta- «français, Imétitenit et avec enthousläsnie au- tour Üi drapeau. 2 Méssieuts de la Chafñbre Basse, France, de celles qui: comme de cellesiqui lé: nous avons bienta -p gitime de parfer:de les EF an As: |le veuillent ou non, tous “sentis | des blessures de la France, comme nous profitons de sts-succès. : Nous aussi, nous avons la’ férté d’être encore quelque chose, une toute petite portion, de la vraie France. Les Allemanes menacent le Canada Nous lisons sous cette rubrique la dépêche suivante vente de Ha- uilton, Ontario: ‘‘Le commissaire des éclaireurs Heming, an ancien échevin qui s'occupe activement déformer une garde pour la surveillance d# la région, raconte une histoire émote vanté ce matin. Il a déconvert qu'il s'était organisé une petite armée de réservistes allemands à Buffa'o. Les sentiments exprimés dans la section allémadde de la ville ont atteint une grande inter sité, dit il. I] déclare qu'il a des informations précises qui lui per- mettent de dire que: 7,000: Afle: mands sont armés:à Buffalo seule: ment et qu’ils sont mieux équipés que la milice de l'Etat de: New: York. Souvent en entend retentir daus les quartiers habités par les Allemands aux Etats-Unis ‘On to Canada!'”’, ‘‘En avant, au: Canada ! M. Heming déclare que. toutes. les. villes du (Canada devraient, avoir des gardes organisées afin de suppléer aux troupes de milice qui suivront le second: appel de contingents pour: combattre en Europe.’’ Il va sans dire que nous n’ajou- tons pas foi à cette dépêche. EE Scenes d'enthousiasme au Parlement Angiais Londres, 18— Spéciale-—-Des scè nes d'enthousiasme indescriptibles ont marqué, aujourd'hui, la pro rogation des deux Chambres jus qu'au 27 octobre. Le roi étant absent, le discours du Trone a étélu par le Lord À " D ae & rt. je vous remercie de la générosité Oùi est catholique ow -en ne l'ést pas. Si on l'est, il faut l'être d'ine pièce, des pleds-à ia tête, et né pas courber la tête devant les idoles du jour: la science neutre, l'lstôire neutre, l'exégèse neutre, l'écolk nentre, la litterature neutre la politique neutre, la. socidlogie neutre. Il faut dans teus les co: talïfés, sur tous les terrains, dans toutes les manifestations de la pen- sée et de l'activité répudier la neutralité ou la laicité hypoerite qui, sonscouvert de .pregrès les appâts de la nouveauté, élime Dieu le Christ et sen Eglise ‘de tous les grands mouvements de l'humauité! ‘(La Gazette de Liège’. [muses, par Jebu H. Wbifhy, vicéfetcontrsire aux'intérêts de l'hu-| h } tôt. action que les discours. Aptés! | run | queimon gouéériésfenit eff" tout gain, dans un péye JDE, pui pee peter” le. eus de itquelle vous avés fait face à | ot ctpé. Mons combatite pod! à ae CR % 4 CS © ABONNEMENT: UNAN 5100 | ( SIX MOIS 50€ \ F. J. BUOTE, DIRECTEUR, TIGNISR S- = 29ierne ‘Annee. 1 —© == , — | Provinces Maritimes. = ‘“Hâtez vous par conséquent tidnité. Plissent ils se réndre|d'entrer dans un censeil de paix, Quind nd où annènÇa à is Chainbre éotpte qu'assez de misères et de|Saisissez la main droite de l'atitié, des Lotds quete Home Rble' d'Ir- l#ôuffrances accompagnent notre| recevez nne récompense alé de ur vous et vos péuplés ‘et vie sans qu'en la tendre encore | Dieu legende l'Aplise de Galtés avaietit plus flisérable et plus triste; puis- méritez les louanges de la fratete sent ils comprendre ‘l'étendue dés nité des hommes. ‘‘ rules et des désastres déjà accu- … mtilés, etia quantité des flots de saûg déjà répandus." Puis s'adressant aux différents souverains, le Pape dit. & ii v 7 PF > ' L'encÿclique se termine parl'ess poir formule par le Pape de vol# do fin dé'!a güérre marquer le cote mencement de son pontificat. La àul Cr & à : LE COUVENT DE TIGNISE Ét Cètte maison d'éducation est dérigéé par les dames de la .Congrégas fon Notre Dame. Coùrsd'études complet. Adressez-vous à la Révérende Mère Superiets I bave received a fine, ‘and wel assorted stock of Kodaks and pho: togra;'h}s supplies, which I aim ‘selling at the same prices which are asked in iarger cities. There is no greater pleasure whet going for an outiog, than to carry a kodak and snap all the attractive looking objects which are seen—en route. Get a Kodak and enjoy your holiday. J.E. Gallant GALLANT'S DRUG STORE . Tignish Une Encyclique de Ta officieh dt Véticati; a” publié une! encychdté du Papé Besoît XV à] atraitisurteut à la güerre ‘europe. enne, Fe Voiéf; d'éprès les dépêthes, la! substahéé” de cette “encyétiqné. quil serx traduitet publié: confe à’ or soins, déclare le Pape ce spettacle d'une immense guerré generale nôts frappé d’une hôr. | rope est dévastée par le fer °et° le feu et couverte de sang chrétien. Nous sentons que le devoir nous incombe d'embrasser indistincte- ment dats les bras d’urie *patéfnelle charité et les agneaux et les bre: bis. ** Ba Sainteté Impiore 1a Sainte Vierge:dônt’on"vient dé célébtér 1 Nativité, et luidemiande d'ébténir le rétablissement de ln paix ét ‘1 Vicomte Haldane, Lord Gra Chancelier à la Chambre d LR TRS détour coeur | les chefs des natfotis à bannic de | Lords, et_ à la Chambre dess. Com! leur. Ame tou) fent{tient belliquenx _ L'Osséfvatore Rômive, l'érgarié | l'éplséopatdu move, L'encyctidte Nous èn donnerotn 16: téxté des reuret d’üne tristésse” indiciblés| nn : M qua ndune sf grandé partie de l'E |OArteS de Deuil Ve bise RE PR Æmprimons : Songeant‘at troupeati des smalEntétes de Lettre Entêtes de Conipte Cartes de Visita Lettres de Faire Part # Billets de Rafla Ordres de Danse Bons de Pain ; Programmes Circulaires | Pancart:s. Placards Reçus, etc. ete, 2 Re eq 4 2 ce