Re RS gr nn 7 PNR A IE CS “ CR Rs 2) M * en RAP ONE AE ART RATE À DS € © è $ f $ ‘ H UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C’EST UNE MIS- SION PERPETUELLE, ZÉON X7// FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Un an...sssssos.sese °$1.00 Six mois .......ssss...se ++ 50 Les abonnements sont payable d'avance, \ Pour cesser de recevoir le jour- nal, 1 faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonaement et payer tous les arré rages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Airessez toutes lettres, corres pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouad For the convenience of foreign advertisers, L'IMPART:4L can be seen and rates obtainel from the following agencies : Montréal : E. Desbarats Advertis- ing Agency. A. Mckim& Go. St. James Street. Toronto : J. !. Gibbons, Confeder- ation Life Building. New York : Geo. P. Rowell & Co. 10 Spruce Street. London Eng.: E. & J. 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Après la messe Monseigneur fit une courte allocution aux parois- siens; ensuite il y eu procession au cimetière paroissiale, où des prières pour les morts furent récitées. Lundi Sa Grandeur Mgr. se ren- dait à Palmer Road, où avait lieu la confirmation dans l'après midi. ge © Sur la Liste de La Legion d'Honneur Le jugement de la cour de Cassa- tion dans l'affaire Dreyfus a été prononcé le 12. Dreyfus est réhabi- lité et est réintégré dans son grade dans l’armée. Après que la cour suprême eût proclamé l'innocence de Dreyfus le gouvernement avait présenté un bil!, au parlement réintégrant dans son grade i'ex-capitaine. Il est démon- tré aujourd'hui que le vrai coupable était le comte Esterhazy. Pour cette raison la cour Suprême a apnulé le jugement de la cour mi- litaire de Renves. A un conseil des ministres tenue hier, il a été décidé que Dreyfus rentrera dans l'armée avec la grade de major et Pic jnart avec celui de général, grades que les deux officiers auraient obtenu s’iis ’ayaient pas été chassés de l’armée. Ce qui gsi plus Dyeyfus 2é6t6 ins- crit Fur }A li jc de la Légion hope rt Re e 7 s Dans la 7ribune du 6 juillet, nous y remarquons un article, inti- tulé ‘‘Les Acadiens’ : nous le li sons et nous avons peine à en croi- re nos yeux. Pour que nos lecterrs puissent connaître l'insuite gr..uite du con- frère, nous publions l'article en question : “Les Acadiens” ‘Nes frères de l’ Acadie n’ont pas encore de fête nationale véritable et ilss'en plaignent. Ils ont bien l’Assomption, mais c'est plutôt une solennité religieuse. Tandis que nous célébrons la St-Jean-Baptiste sur les bords du St-Laurent ou dar: la Nouvelle-Augleterre, ils se contentent de gémir sur leurs in- fortunes passées et présentes. E- coutez ce que nous en apprend l'‘‘Evaugéline’’ : ‘‘On sait quelle âme les Cana- diens-feançais apportent à la célé- bration de leur fête nationale. Avec quelle anxiété ils attendent ce jour, avec quel respecte religieux ils l’observent. On connaît aussi les avantages qu'ils en retirent. ‘N'y a-t-i: pas pour nous, ÂAca- diens-français, une bonne leçon à tirer de ce déploiement patriotique de nos frères de Québec ? ‘Nous sommes les fils d’une même mère. Notre sang, notre foi, notre langue, notre origine sont identiquement les mêmes que ceux des Canadiens-français. Rien de ce dont ils peuvent s'enorgueil- lir nous est étranger. Notre dé- but, notre histoire, nos luttes, nos dangers sont les mêmes. Tout ce qui les intéresse nous touche de bien près. ‘Nous sommes les aînés de la famille française en Amérique. C'est sur notre sol acadien que fut implantée la première colouie fran- çaise. ‘Mais par la suite des événe-! ments, nos frères du Saint Lau- rent nous ont devansés et aujour- d'hui avec l'éminent contingent d'hommes d'état qu'ils fournissent | à la puissance, il faut leur octroyer des brevets auxquels leurs qualités leur donnent mille fois le droit. ‘“C'est universellement reconnn de nos jours que la province de Québec fournit au pays ses politi- ciens les plus distingués. Quelle admiration ne provoquent pas les noms d'un sir Wilfrid, d’un Bou- rassa, d’un Brodeur, d’un Le- mieux, d'un Gouin ou d’un Tur- geon, pour ne nommer que quel- ques-uns des mieux connus ! ‘D'où vient que la province soeur fournisse ce contingent cé'è- bre, à côté d’autres qui s’asnon- cent pour l'avenir ? ‘Le chaud tempérament français adapté aux idées méthodiques et sages de la constitution britanmi- que ne suffit pas seul à l’expliquer. Les Canadiens-français ont du ‘‘pa- triotisme’”’ et du dévouement. Ils mettent de l'avant ceux des leurs qui le méritent, sans se laisser divi- ser par des questions de clochers ! ‘Ce patriotisme ils le puisent dans l'étude assidue de leur histoi re, et ils le réchauffent dans ces fêtes comme ils en ont célébré une le 24 juin. Ce sont des ; paroles é- loquentes prononcées en ces cir- constances et répandues parmi le peuple, qui alimentent le patriotis- me, entretiennent le respect des vieilles traditions, et que nous leur accordons volontiers, d'être les pi- liers de la race française en Améri- que. ‘‘Nous, Acadiens, nous ne som- mes pas encore complètement sortis du chaos et notre organisation est loin d'être complète. Faute de sa- voir nous entendre, nous nous jais: sons diviser par nos compatriotes) de langues différentes, lesquels ti- ent adroitement parti de nos que- intestines. Pourtant nous avons uu chiffre de population qui surtout ici, nous relles mérite d’être respecté ; au Nouveau-Brnnswick, où sommes up peu plus d'un quart de la population. ‘‘Il faudrait, HOUS aussi, gélébrer tous les ans, avec grand éclat, FH faudrsif | notre féis hstinnnle LITMPARTAL A Propos de Notre Fete Nationale a OX O ——— montrer à nos populsitions que nous avons uu passé à commémo- rer et un avenir à préparer. Il fau- drait nous rappeler que nous avons des droits à faire valoir et que ces droits nous ne les {ferou s respecter qu'en autant que nous aurons en-| tre nous de l'entente et «le l'harmo- pie.’ —ZL'EÆEvangeline. & ‘La grande fante.de: Acadiens, c’est d’avoir cherché à s 2 détacher de la famille française d'Amérique, en ne célébrant pas avec nous la St- Jean-Baptiste, sous un ‘prétexte fu- tile. C'est un sénateur acadien, l'honorable M. Paszal Poirier, qui, en 1881, lors dela pn:mière con- vention nationale des Acadiens à Memra mcook, pronomait ces pa- roles malheunreuses : ‘‘Pour désigner les} Canadiens- français, les Anglais disent sou- vent : ‘“‘’The Saint John Baptist,’” [is prennent le pavilion pour la na- tion, la fête nationale pour le peu- ple. Avec la Saint-Jean-Bajtiste pour fête nationale, on ne nous distisguera pas ‘les (anatiens-ran- Çais. Or, n’est-ce das que nous voulons, non seulement restu:r ce que nous SOINS, liais qu'on sa- che qui nous sommes ? Et puis de quel droit iriozs-nous prendre sans cérémonie le blason d’un autre peu- | ple (sic) ? Une famille n’acopte pas les armes d’une autre fai ile. Au moins devrions-nous cons ælter le peuple canadien avant de lui prendre sa fête. Je sais que les Canadiens-français sont assez nos amis pour ne pas s’en formaiiser, peut-être même seraient-ils heu- reux de nous voir a-opter le 24 juin comme fête de notre élément.” ‘‘Le sénateur Poirier, en s’expri- mant de la sorte, a montié qu’il ne voyait pas plus loin que son nez. ‘‘Aujourd’hui, à proprement par- ler, les Acadiens qui ont “oulu faire bande à part, ne célèbren: pas de fête nationale. Ils sont isolés, dispersés, sans influence. Il: a- vaient pourtaut tout à gagner en s’unissatt à nous, leurs frères ca- nadiens-français ot franco-azuéri- cains. La famille française d’A: mérique n’est Fpas déjà trop nem- breuse pour que nous allions de gaîté de coeur et sans de graves rai- sons, ia sanctionner, la partager, en divers groupes ou entités diffé- rentes se regardant d'un oeil jaloux et envieux, au lieu de marcher la main dans la main, s’entr’aidant constamment, célébrant la mêmz fête, aspirant à la réaiisation du même rêve national ; la perpétua- tion du français et l'accroissement de l'influence frauçaise dans l’ Amé- rique dn Nord. NOTE DE LA REDACTION—Qu'il | nous soit permis de dire de‘ suite, que le Sénateur Poirier en s'exprimant de lasorte, s’est mon- tré acadien de co:ur et d'action. Nous célébrons notre fête natio- | ment exaucées. 1906 au delà de 900 pèlerins. | De ce nombre étaient Sa Gran-! deur Mgr. Casey ; les Revds J.! Hébert, G. V,; Bontouche, A.! Roy ; E. L'Abbé ; Memramcook. | —O'Neil, St. Jean ; H. LeBlanc ;! D. Leger ; St Paul, H. D. Cormier ; W. J. Duke, Moncton : McRory, | Chatham; et Purcell, Baribogue set] huit réligienses, quatre sur chaque | train, qui se muitipliaient pour | prodiguer des soins aux pèlerins, afin de rendre le voyage des plus agréables, Nous devons dire ici, que c'est | par la courtoisie et sur la gracieuse invitation de la Revde, Supérieure Soeur Marie-Anne, du couvent St Joseph, Memramcook, que nous nous sommes décidée de prendre part au pèlerinage, au lieu de con- tinuer notre route à Montréal, come était tracé notre program me, Nous oublirons jamais s.s bontés et les soins délicats dont elle a eus à notre égard durant le voyage. Nous avons remarqué parmi la foule Mme. D. Doiron et son fils Claude de Shediac : Mme P. Bour- que et Mme Bonnevie du Cap Pélé, soeurs du Rev. D. Leger de St. Paul ; Mme; À. Richard, Shediac : Mme Mclnnis Moncton 0 Mme. À. T. LeBlanc de l’I. C. R., Mlle Euphemie Boudreau, Inste. Barachois et sa soeur: Mme Richard, | etc. . L'histoire de Sainte Anne de Beaupré a été fréquemment ra- contée mais cependant est peu con- nue, d'un très grand nombre. La dévotion à Ste Anne date des premières années de la colonie, elle y fut implantée, d'une mani: ère permanente, par des marins bretons miraculeusement échappés d’uu nauffrage, au commencement du 17ième siècle. Ces braves rarins bretons qui na- vigaient sur le magestueux St. Laurent, se voyant menacer del périr, pendant une terrible tempête, imploraient l'assistance de la bonne Ste. Anne, et promirent d'ériger un sanctuaire à son- honneur, Sur le premier terrain qu'ils abor- deraient si elle daignait les secourir. Leurs prières furent immédiate- Le lendemain ma- tin ils se trouvaient sur le rivage de la mer qui avait failli les englou- tir. Ils n'oabliairent point leur promesse, Ils se mirent imimédia- tement à l'oeuvre et bâtirent une petite chapelle en l'honneur de leur puissante protectrice. Cet en- droit était enciennement appelé le ‘‘Petit Cap’. La présente Basili- que est la quatrième chapelle dé- diée à cette grande Sainte. Plus de 250 ans Mgr. Laval, premier évêque de Québec, re:om- mada à son peuple, une dévotion spéciale envers la bonne Ste. Anne, car, dans ces temps difficiles la re- ligion avait besoin de puissants protecteurs au ciel, et il racontait nale, l’ Assomption, d'une manière digne du jour ; c'est vrai que nous | avons pas des chars allégoriques, ! fanfares bruyantes ni uu tas de! choses grotesques que l’on voit | dans ces grandes processions civi- | les de la St. Jean Baptiste, (pau-| vre St. Jean Baptiste, il en est | guère flatté) mais le jour de notre fête nationale, neus le célébrons en | assistant à la Messe soleunelle, | pour demander à Marie, sous la, protection de laquelle le peuple a- cadien s’est placé, (grâce au Séna- teur Poirier et Mgr. M. Richard) de nous rafermir dans notre foi, nos dévotions et notre amour pour uotre religion et notre patrie, que, Dieu Merci, pas un acadien a re- niées. Nous avons pas de Chiniquy en Acadie. - ——..…..————“. Le Pelerinage a Ste Anne de Beau- pre, le 3 Juillet | l | Le pèlerinage au Nouveau! Bruuswick, cette année, sous les! auspices des Soeurs de ‘charité de. St. Joseph, a été un grand succès: sous tous les rapports. Le fait! qu'il était sous le patronage de | Mgr, Casey a inspiré de la confi- | gnce aux organisateurs qu'il serait | lkrgemenL favarisé 64 leur sitents 2 ae bon act SL | m'a pas CIF (FGMPÉS, Qar iv 2 Suit 145 /:cik — 7 sn HE - SE. md mn VAE REP ET a bé » » DAS nn un M Oh RE eg [les faveurs dont Sainte Anne com- | blait déjà ceux qui venaient l’invo- quer dans son humble sanctuaire primitif. Elle n’a cessé depuis de repandre ses bienfaits, comme l’attestent les innombrables dens et ex-voto dont la basilique est remplie. Je me demande pourquoi un vo- yage dans notre belle Dominion offre si peu d’attraits ? Pourquoi dis-je, au lieu de s'envoler vers les grands centres américains, ne for- me t’on pas le projet d’une excur- sion vers les vastes provinces de no(re territoire, que nous connais- sons si peu et qui mérite pourtant une si large part de notre atten- tion ? On se rend aux Etats Unis et on ignore son propre pays. Toutes | ces reflexions les faissaient-je moi- même avaut de paitir pour ja pro- vince de Québec, pour moi, jusqu'- alors incounue, tant il est vrai que la sagesse ne s’acquiert qu’avec l'expérience. ’rins se trouvaient à l’aisz dans l'uu | position des pèlerins et nous fûmes heureux de prendre place sur le premier, qui devait partir pour Ste. Anne à 5 heures de l'après-midi, | pour y arriver deux heures plus tôt que le second. Le voyage fut des plus heureux. Personne semblait avoir sommeil. Après la prière du soir, plusieurs beaux cantiques à Ste. Anne, furent chantés par d'excellentes voix, Nous remarquions entre autres, un M. Leger de Memram- cook et la supérieure de la Société Ste. Anne, aussi de Memramcook, qui ont des voix exquises de sopra- no et de basse, La nuit se passa COM me par enchantement, tant les pèle- des magnifiques wagon del'I. C. R. Nous arrivâmes à Lévis à T1 .4 m., le 4.. Comment décrire les sentiments qui pénètraient notre âme en aparcevant, pour la pre- mière fois, Québec, le Giberaltar de l’ Amérique du Nord ? Son histoire est si palpitante d'intérêt pour nous. C'était une heure d'émotion de- licate, une heure. indéfinissable où le bonheur intense frôle de si près la douleur qu’it met des larmes aux yeux. La traversée de Lévis à Québec fut bientôt acccmplie et nous nous embarquâmes à la gare de Québec, sur le train qui devait nous condui- re au terme de notre voyage, une distance de 22 miles. Le transfert fut un peu désagréable, car il pleu- vait à verse. Loisque nous fûmes arrivés en face de la magnifique chute de Montmorency, tombant d’une dis- tance de 240 pieds, le conducteur eut la courtoisie de stopper le train afin que les pèlerins eussent le plaisir de savourer du regard ce spectacle grandiose. La rivière Montmorency n'est pas considérable, mais elle arrive sur le bord d'un rocher perpendicu- ! laire avec une grande velocité, et tombant, s'étend en une large map- pe d’eau, d'une blancheur laiteuse, qui ressemble presque à de la neige. En atteignant le fond, une écume immense s'élève en masse ondo yantes. En arrivant à la gare de Ste. Anne de Beaupré, à 2 heures, p. m., la première chose qni frappe les regards, c'est la splendide basi- lique qui contient le religuaire de l2 grande thaumaturge. , En dé endant du train les pèle- ri15S se mirent en procession et chantèrent’un hymn à Ste. Anne. Ils furent reçus par les pères Ré- demptoristes, qui les conduiaient à la Basilique où il y eut Bénédic- tion du Très Saint Sacrement. (A suivre) OXYDONOR Vous Guerit pendant votre Sommeil OXYDONOR est un instrument qui a été inventé spécialement pour y in- corporer une loi de la nature décou- verte var le Docteur Hercule SAN- CHE, Cette loi nous donne un pou- voir absolu sur la maladie, de quel- que nature qu'elle soit , rhumatisme, débilité nerveuse, névralgie, insomnie, grippe, bronchite, paralysie, etc. Riumatisme 1nfla mmaloire Ste Anne de Beaupré, P. Q., 28 avril 1902 Convent du Rosaire MM Saache & Co, _ 2268 rue Ste-Catherine, Montréal Messieurs, Nous sommes heureuses de vous dire que nous avons fait es- sai avec succès, de votre OXYDONOR et que nons l'avons déja recommandé a quelques personnes souffrantes Il nous a été d’un prompt secours pour le rhumatisme inflammatoire, Veuillez agréer nos sincères remer- ciements pour les renseignements que vous Avez eu la complaisance de nous donner sur l'emploi de l'OXYDONOR, Vos bien dévouées Les Soeurs du St Rosaire Oxydouor dure dure toute la vie. Il sert à toute ja famille, Nous voilà ‘'onc en route, par un beau matin, pour Site, Anne de Beaupré, avec un fort contingent de l'Ile. F Un jour mémorable pour un bon | i nombre d'entre nous. FA Boire arrivés à Moncton, deux f 4iliS ES ni < Ÿ i1rs b ses la 174 | HEAIRS ERÇCHUX furent mis k lé dis: re. LS. :36 donnant 125 prix et renseigne- Bureaux à New-York, Détroit et Demandez pour notre livre No. af nent à, Dr. H. Sanche & Co, 304 rue Ste-Catherine, Ouest MON?£EAL, QUE Chicago et Bazar a Miscouciÿ Les paroissiens de Misconche, » .. désireux de se procurer les fonds nécessaires pour solder la dette de leur église, organisent un grand pique-nique qui aura lieu MERCRFDI LÉ 25 JUILLET Un lieu plus charmant ne pour- rait être choisi pour le siège d’un pique-nique : voilà un fait connw de tout le monde. La réputation des dames de la paroisse dans l'art culinaire est * fortement établie. Il va sans dire” que les tables seront garnies avec goût et délicatesse. Seront en vente ce jour-là : Ji. ” queurs rafraichissantes, dragées, 3 fruits, crême à la glace, palourdes, 4% etc. En outre il y aura un grand - bazar bien assorti. À Des amusements de toutes sortes seront pourvus. La ‘‘Steam-Ridi Gallery’ ne manquera pas d'ofvrir * l’appetit. 4 La fanfare Heckman sera présen- * te et exécutera des morceaux choi- sis et variés. ë Les boissons enivrantes seront ” entièrement prohibées. Les per: ” sonnes prenant ou vendant de telles … liqueurs aux alentours seront per- sécutées selon la loi. a Des trains spéciaux circuleront * comme suit : «ds prix départ Vernon River $1.00 6. 50 Hermitage L.00 6. 53 Lame Verds 1.00 6. 59 Vernon 1.00 7. 10 Millview 1.00 7. 14 Mt. Albion 90 7. 33 Hazelbrook 90 7. 38 Mt. Herbert 90 7. 45 Southport 90 7. 55 Charlottetown 90 8. 15 St. Dunstan'’s 90 & 7 Royalty Junction 90 8. 30, Milton ‘ 80 8. 43 North Wiltshire 80 9. 00 Hunter River 70 9. 10 Fredericton 60 9. 28 Bradalbane 50 9. 35 Cape Traverse 85 6. 30 Albany 75 6. 47- Kinkora 60 7. 03 Emerald 20 : 9. 42 Freetown 45 9. 53 Kensington 40 10. 10 New Annan 30 10. 22 Summerside 15 10. 35 M'scouche arrivée 11. 00 Tignish 90 PS Deblois 90 7 St. Louis 90 7.0 Alberton 90 7. 50 Elmsdale 90 8. 02 Bloomtield 80 8. 18 Howlan 80 | 8. 30 O’Leary 70 8. 35 Coleman 70 8. 44 Portage 60 9. 02 Conway 50 9 12 Ellerslie 45 L 2 Port Hill 45 9. 80 Northam 40 9. 07 Richmond 35 9. 45 Willington 20 10 00 Miscouche arrivée 10. 25 Le soir, le train spécial allant à Vernon River partira de Miscouche à s heures 30 minutes, (Celui al- lant à Tignish à 6 heures. Le jour fixé serait-il défavorable le pique-nique sera remis au pres mier beau jour suivant. Par ordre du comité FERDINAND DESROCHES Secrétaire, Chambertain’s Colic, Cholera & Diarrhea Remedy ER ———— Almost every family has need of a reliable remedy for colic or at some time during the year. This remedy is recommended by dealers who have sold it for many years and know its value. It has received thousands of testimenials from grateful people. .… {Uhas been prescribed by phy- sicians With the most satisfactory ; It has often t saved life before medicine could have been sent for or pure summoned. <a. —