: e : ? : E . t mm , a cr } UN JOURNAL CATHOLIQUE DAXS UNE PAROISSE C'EST UNE K SION PERPETUELLC, LÉON X .. FONDÉ EN 1:93 Rvett plus de Dieu. ‘matière grossière, la France sortira plus belle, plus triompharte, plus catholique que jamais. Viviaui. l’un des minist:es du ca- binet Clemenceau s'écrie, qu'il ne Pauvre mal heureux. L'histoire est devant uous pour nous euseiguer que de tels blasphemateurs ont, eux aussi, ee ‘leur défaite. PUBLIÉ LE JEUDI DÉ CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Un An..coscsosese se -$1.00 Six MOÏS.......600-2..00 °° 50 Les abonnements sout payable d'avance, Pour cesser de receroir le jour- nal, :} faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonaement et payer tous les arré rages. Ceux qui changent d’adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Alressez toutes lettres, corres pondances, etc., à L'IMPARYIAL Tignish, Ile du Prnce Edouad L'IMPFARTIAI ï is Tignish, Jeudi 20 Dec., 1906. WE A cette époque des bons souhaits ct des voeux, il est juste que nous en dennious l'expression à tous nos lecteurs. L'aurore d’une neuvelle année se manifeste à l'horizon dx temps. La Noël, jour de joie, nous arrive. L'année 1906 se termine. Souhaits de succès et de santé ; voeux de bonheur, c'est en cela que se résumment les sentiments dont notre coeur est rempli en ces jours mémorables Que Dieu, dans sa souveraine bon- té, dispersant le trésor de ses grâ- ces, accorde à chacun de nos lec- teurset aux êtres qui leur sont chers, la pratique des vertus qui font les bons citoyens et !:s chrétiens ; qu'il distribue larzement parmi tous, ses faveurs les plus recher- chées. Puissent la santé et la paix règner partout; le succès couronne les exploits et les entreprises de chacun. Il faut à cette époque jeter un coup d'éeil rétrospectif sur r année qui disparait, Il nous fait plaisir de constater que sous l'égide del: Divine Provi- dence, les labeurs honnêtes ont été courennés de succès : suc- cès dans l'art agricole, succès mat- quant dans le commerce. Notre reconnaissance moute vers le Très Haut à qui tout doit reve- ir. ge Dieu veille sur les siens. La France sortira de ce mal- heur et avec elle nous nous rejoui- rous. En attendant que ce beau jour ar.ive, prions, nous qui ont le droit ée pratiquer notre culte, pour que les catholiques de notre mère patrie aient !e bonheur de voir l’authorité juive et la franc-maçonnerie dispa- raître a jamais du sol béni de ja belle France. Il nous reste peu à dire. Nos députés au parlement fédé- ral, font tout en leur pouvoir pour obtenir le droit qui nous a été pro- mis lorsque nous sommes entrés en confédération : droits qui nous ont été ôtés depuis et dent nous en souf- frons aujourd'hui. D'un autre côté notre vaillant sé- nateur Poirier fait tout en sou pou- voir pour expédier la nomination d'un sénateur acadien pour les Pro- vinces Maritimes. Maintenant il nous reste qu’un mot à âire : C’est que nos lecteurs soient touchés de charité chrétienne dans ces jours d’étrenaes, et qu'ils nous envoient le prix de leur abon- nement sans délai. ‘Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre aux hom- mes de bonne volonté !”’ A Merry Xmas. a LE PAVE ET LA FRANCE. L'Univers catholique a‘Xs yeux fixés sur la France, l'angoisse é- treint tous les coeurs dans l'attente de ce qui va se produire. La décision du pape est connue depuis longtemps, rien me la modi- fiera. ‘‘Je suis comme le père d'une fa- mille’’, a dit Pie X, ‘‘je ne puis per- mettre à des étrangers d'entrer dans ma maison et de régler les intérêts de mes enfants sans me consulter.” Et voilà qu'en entendant cette parole dont les impies riaient, cette parole que d’autres réputaient vieil- le et usée, cette parole qu'avec im- patience attendaient pourtant les vrais disciples du Christ, en enten- dant cette parole qui ne résonne à travers les siècles qu'aux époques les plus sombres, le monde entier a poussé un cri immense. Et ce cri a été le fidèle écho des âmes. Cri de rage chez les disciples déclarés de Lucifer, cri d’indigna- tion, de stupéfaction chez les lâches Pendant l'année qri dis uit, il nous fait peine d'avoir irai- tre un bon nombre des 1,0.ivs millieu de cette scène t:rreste, pour aller recevoir la récom peuse de leurs labeurs., C'est le tribut de notre humanité à cette qu'est la mort. I! devoir d'offrir à toutes les de nos lecteurs où la sonneuse a fauché, | notre sympathie dans le qui les a frappés. Que sera 1907 ? C'est avec confiance que nous sa- luons sa venie. Le succès passé est une garautie d'un succès futur. vu GIs a. u au terr ble égalitaire nous incombe le families mois- de malheur uneste xpression Malgré les tribulations, qui sout ja! part de chacun de nou, nous osons | espèrer que l'avenir sera plus bril- lant, plus heureux. De grauds et noble: projets sur. gissent à la surface. Les se mauifestent en se sacrifi pout les nôtres. Déjà on <ntre. it une lumière qui devra guider :.otre jeu- | nesse acadienne. Notr c'lège a. cadien sera un fait. (0.1 + done et à l'oeuvre. Du par- tout et la chose est faite, ie pr ojet | que nous rêvous Sera bientôt une réalité |ces paroles de Jésus-Christ : et les vomis, cri de soulagement et d'action de grâces chez tous ceux qui croient en le Christ et en la di- vinité de son Eglise, Inutile d'ajouter combien de ru- | ses a dépensées Lucifer pour abat- ure la puissance ct l'effet de cette parcle, Protuesses, menaces, hy- pocrisie, tout a été essayé. La pa- role de Pierre se prononce mais ne se rétracte jamais ! Et le Paye souffre, et le Pape est triste, car le Pape élevé au des- sus de tout les hommes voit mieux que personnes les conséquences ter ribles de son ‘‘non possumus.”” Le Pape sait que les temps approchent où Satan fera son suprême assaut contre l'Eglise du Christ, la seule Let véritable Eglise. KÆt le Pape en- Itrevoit toutes les souffrances que 1 Eglise et les fidèles vont avoir à iutes lendurer. Il voit la persécution sous toutes ses formes ; mais le Pape connaît aussi l’histoire de l'Eglise à travers les vingt siècles déjà nar- Ilsait que du sang des martyrs jaillit une nouvelle et tou- jours plus féconde semence de chrétiens. Etle Pape porte gra- vées dans son âme et dans son coeur | Tu | COùüTUSs,. En passant il faut jeter un coupes Petrus et super hanc petram œdi d'oeil sur la France, notre mère pa- ficebs ecclesiam meam et porta in. trie. La France, France est aujourd’hui le jouet des adepte de satan. Sortira elle de ce dou eureux abîme | où les juifs et les :rancs maçons. l'ont plongée ? | Oui, et comme un bijou qui re. prend son lustre par ie contact de | parole du Christ son chef, la malheureuse | feri non prvœalsbunt adversuseam. ‘‘Inébranlable en sa foi dans la soute- nu par la paix de sa conscieuce, Pie X, dans la prière et la douleur, attend l'heure que Dieu aura fixée | pour briser Satan et renfre la paix à l'Eglise. L'IMPARTIAL 1908 MON es cordes plns fortes et Six lustres bien comptés Mais. vouer à Les jaibris démodés, et Impossible d'oublier ou de renier ces choses ! } Ma mémoire refait, remet tout à sa place. étaient encor les roses Cueilliss au temps jedis dans le jardin d'enfance, Derr.ère i&’cidran, Et l'écho dit : VIEUX FOYER | Je vouirui:, à ma lyre encore jeune et tremblante ; Je voudrais qu'elle pât, saus offenser les Muses, Célébrer mon foyer d’une veix suffisante. Sans doutes me disent que le mont de mes an: Désorm is est gravi, et que sans trop y songer, Le versant escarpé Goucement je descends. l'oubli le lieu de mon berceau, Autant de sonvenance en mou cœur étouffer : La cour, l’ancien jardin où coulait le ruisseau, Pourtant, ce n'est pas un rêve ! c’est mon logis ! Mais oui! mais non!... Grand Dieu mon papa ! où êtes-vous? Où se trouve ma mère : où sont teus mes amis ? : ‘bientôt tu seras avec nous’’!... En ce pél riuage, où devant nous tout fuit, Pourquoi tant s'attacher Nous n'avons q:e le temps de goûter à ce fruit Et Dieu vient nous dire : bien plus harmonieuses passés à l'étranger ma chawbre à coucher ? | au foyer de la vie ? ‘‘veuez dans ma patrie’’! X. ENTRE-NOUS Sylvain La Justice de New-Castle, N. B., nous arrive chaque semaine avec des améliorations notables dans tous ses départements. M. Robichaud se met à l'oeuvre avec courage et énergie. Reste à savoir si ses efforts seront appréciés à leur juste valeur. On a beau avoir du courage et de l'énergiz—de la perséverauce et du talk nt ; mais il faut de plus des a- bénnés qui rencontrent leurs obliga- tions : sans cela pas de succès pos- sible, À moins d'être millionnaire, — et eucere...... M. Robichaud possède évidem- fortune..... De plus, il est poète. Mes connaissances eu versifications sont très-limitées, mais les senti- meuts exprimés dans £a geutille piè- ce du 8 Nov. dénotent, 1l me sem ble, un talent poétique d’une large envergure. Courage, M. Robichaud,—J'ai suivi vos progrès depuis votre en- trée sur la scène du Journalisme A-; cadienu—Le dermier No. de La Jus-! yeux, est très bien fait. ticle de fond sur l'ouverture des chambres à Ottawa est un modèle dans son genre et d'une impartialité qui fait houneur à votre esprit de droit et de justice. Nous avons bien goûté le communiqué de U. J. A. sur nos maîtres et wiaîtresses d’é- cole. Encore ume toi, M. Robi- chaud, corrage :—Jous en aurez toujours besoiu. Vous aussi, M. Buote, vous nous avez regalé d’un compte reudu très intéressant des premiers jours de la session à la capitale de uotre beau et grand pays. J'espère bien que chaque famille acadienne de l’Ile recevra L'ImPARYTIAL, et paiera fi- dèleinent son abonnement—-d'avan- c:—afin que vous puissiez continuer votre œuvre bienfaitrice parmi nous—Nous counaissons tous les mérites et l'influence du Moniteur et de l’Evangelire parmi les nôtres au Nouveau-Bruuswick et à la Nou- velle-Ecosse. Cependant ces deux journaux sont loin d'être cuceura- gés comme ils devraient l'être. C'est triste et pénible à constater. À quand le reveille ? N'y a-til pas moyen que nous Acadiens, nons sor- tions de cet engoueinent qui nous retarde daus le chemiu du progrès |nationai ? Eucourageonus noire ga- zette, L'IMPARTIAL. Payons notre abounement fidèlement et prompte- ment. St. Jacques: à son correspon- dant qui envoie des nouvelles de cet- te belle paroisse ass:z souvent— Pourquoi Rustico, Charlottetown, Summerside, Mont Carmel, Palmer Road, Alberton etc, pas aussi chacun leur correspondant régulier ? Ce serait là um puissant n'auraient ils! | caise et de [a | dienne ? ment toutes ces qualités, —moins la | 1tion possibie. Paul et Ernestine croiront le temps curer des nouveaux abonnés. Pour- quoi le maître d’école de ces centres ont fait preuve de leur r patriotisme patrique en souscrivant généreuse - nent, Touchez-là, messieurs : à puissions-nous vivre assez Jong- temps pour voir le résultât pratique ct tangible de ces quelques pierres que nous avons posées dans la fon- dation de l'édifice nationale que nous rêvons. Encore une fois, À: cadiens de l'Ile St., Jean, je vous conjure de vous intéres:er vivement! à ce projet et de nous faire par: de vos idées dans les colonues de notre journal. Et, surtout. déli-z- bien vite les cordons d: vutre bourse, ouvrez-la largemes! et "ouscrivez généreusement. J'asiea dit; ‘‘des élections ne se font pas avec des pri ères''. Mei je crois qu'on ne peut pas bâtir un collège sans prier pour le succès d’une si belie oeuvre, et prier beaucoup—wmais il faut de l'argent arnssi ; il en faut plusieurs milliers de dollars pour le bâtir d’a- bord, ensuite i! en faut pour le meubler et pour donner à manger à ses professeurs et ses élèves. Sans argent, pas de succès possible. J'ai chaque semaine pour voir #i on dis- cute toujourrs entre un collège ou une chaire de français—et aussi si acadiens ne s’occuperait-il pas de la | chose dans l'intérêt de L'’ImPAR- TIAL, ainsi que de la langue fran-: grande Cause Aca- | Î | Il me fait grand plaisir de cousta- | ter que J'on s'intéresse de plus en | plus au projet de l'éducation supé- | rieure de nos enfants dans les colon- ues de L'IMPARYIAL. Nonseule- ment onen parle, moyens à prendre, mais voilà que Ce n’est pas un chiffre biex haut, mais c'est toujours un commence- ment. Chacun des donateurs ca- che son identité sous un mom-e- plume ou un pseudonyme. Tôt ou tard, il nous faudrz nouË faire con- uaître, autrement pas d’organisa- Quand Acidien, veuu, je serai prêt, moi aussi, à le- ver ma visière, et saluer ces valeu- tice, (29 nov.) que j'ai sous les | Votre ar-| |reux co-natiouaux d'une cordiale let fraternelie poiguée de mâin, En attendant, continuons de discuter avec courtoisie et en toute franchi- se le projet qui nous est si cher. Saus doute, mous différons d'opi- . nion ; chacun de nous, nous avons | nos idées. ‘C’est,’ dit un dicton populaire, ‘‘du choc des idées que jaillit la lumière’? chons nos idées sur le papier, en, aussi bon français que possible, et! faisons-nous-en part les uns les au- tres par l'entremise des colonnes de | L'IMPARTIAL. Tâchons de ue pas nous fâcher parceque nos idées ne coincideut pas exactement. Lais- St. Dunstan. moyen de rendre L'IMPARTIAL en-| core plus intéressant et de jui pro- sk, a DES its Re à M à : vre leur direction, Acadien et Paul D RES se, sons de côté les gros mots, les insi- | nuations mal/eillantes, les expres- sious qui seraient de nature à bles- ser n0s adversaires et choquer l'o- reille et les yeux de ceux qui nous lisent. mal de nous! p'aindre des persécutions des an- glais, des écossais ou des irlandais, quand nous ne pouvons échanger d'idées sans nous chamuiller, et vous lancer de la boue, L’'Hon. M. Mercier conjureses compatriotes en ces termes : ‘‘Cessons nos luttes | patricides.’’ Acadiens de l’Ile St. Jean, discutons le grand projet dont uous sommes saisi, mais faisons le avec calme et considération pour les idées des autres. A l'oeuvre ! Il nous sied Votre correspondant Paul blâme le correspondant du Grand Ruisseau d’être pas trop sévère à l'égard de notre clergé. Très-bien, Il m'est d'avis que ÂAcadien reconnait au- jourd'hui qu'il a été trop loin, et je siiis Certain que ses futures commu nications seront purgées de ce dé faut capita!. Cependant, Paul par- tage l’avis d'Acadien, et fait un plaidoyer éloquent et pratique en faveur de la fondation d'un Collège Acadien. Moi, je suis loin de vou- loir m'ettêter dans l’idée de coopé- ration avec le collège diocésain de de ce beau projet—En avant, Aca- l'heure de ou discute les | plusieurs awis de cette grande cau- se ont souscrit en approchant $200. ! ! Eh ! bien, ceu-! on souscrit généreusement en faveur diens! ‘‘Allons. enfants del’ Acadie, hâte que L'IMPARTIAL m'arrive | RE : * ï Sie MERS SN 53 RTS RD lfmembres, irlandais pur sang. Il serait bon de savoir comment ou peut classifier um descendant de Cork comme Canadien Français, La chose est comme dans la soci- été l Assompntion ; les favoris 8 sent les èglements pour les ocea- siOD#,. 1 ee me men 3 emnonmen de 14 Sonde REV. J. À. BLAQUIERE, D. D. Nous venons de recevoir la bon. ne nouvelle que l’un des dignes fils de cette province, un ÂAcadien, le Rev. J. A. Biaquiere, curé de taverrière, Iles de la Madeleine, depuis quato:ze ans, vient de recs- voir le titre honorifique de docteur en théologie de l'Université Lavai, Québec À cette o-casion nous lui offrons nos félicitations et nos hommages les plus respectueux tion avuo:çant la bonne mouvelle: Bien cher confrère, umivetsitaire, j'ai demandé jour vous le titre honorifique de aocteur en théologie, Vous recevrez votre diplôme en re que cette lettie. Inutile ous dire le plaisir que j'ai eu en le s'guant. L'Université a regardé comme ur devoir de vons offrir cette “dis- tir ction, cette marque de son ad- miration pour vos talents incontésts- abies et le bon usage que vous en t aussi de donrier cette gloire (et surtout de souscrire) est arrivé !’’ Au revoir | SYLVAIN. EE t Au Sénat A la demande du sénateur |er,l'hon Scott a répondu que les Nou- retmplies | vacances sénatoriales pour ie veau-Brunswick seront bientôt | Le sénateur David a demandé! tous les docrments relatifs aux! grèves et a l'intervention de la mi- | lice dans les grèves, notamment les | documents relatifs aux troubles ouvriers de Buckingham. e M, Jean Leser Nous lisons dans ZL’ Ami du Colen ce qui suit : M. Jean Leger, un Acadien de Worcester, vient d'envoyer sa démission con me chancelier de ja Société de l'Assomption de la mê- me ville. Il entend protester con- tre l’ostracisine dont cette organisa- | tion d'essence acadienne frappe les Canadieus-franvais, Il s'enest ex: piiqué comme suit à nos confrères de l'Opinion Publique : | ‘‘La seule raison — ou, pou mieux dire, la principale raison — | qui m a forcé de résigner, c'est que | |je désapprouve tout à fait La clause ! de la coustitution qui éiimine com- : plètement de nos rangs tous autres | | descendants françnis que les Acadi- lens ; je crois que c’est injuste à l'égard de nos frères canadiens qui nous Ouvrent toutes grandes les pertes de Saint-Jean- | Baptiste et, de plus, im politique à notre point de vue car, reduits à uos propres forces, nous nesonmimes pas ass.z noïmbreux dans certaines localités, telles que Worcester pour nous ‘Hainte ir sur un bos pied fi nancCier Voila un brave Acadi ien qui peut se | vanter d’avoir une vision beaucoup plus nette des véritables intérêts de sou groupe éthuique que plusieurs | esprit dirigeants de ses Cotupatriotes | dont les vues faussées sont deve- | nues la source du malentendu re- | grettable qu'il dénonce aujourd'- hui” Nous nous accordons avec M. Lé- ger dans ses protestations contre l'ostracisme dont la société J'As. somption frappe les Canadiens. mais il faut coiprendre que M. Léger: n'offre aucune se Fon contre les ‘ Âcadiens qui veule leurs so étés Ca t avoir leur so-! Ciété Lationale, à eux; ce qu'iltrou- | VE in;nSte Cest qu'à Memramcook età Cora quet les Canadiens sont permis d'entrer dans la société l’As sou: ption, tar te qu'aux Etats- U: é:. is (les Canad iens) sont exclus [de Ja société. La bévueest certainement faite par les officiers de la société F As 59m ption. 9 Cela nous rappelle les bévues se. les farces faites par uue certaine so: ciété de secours mutuels qui be quelques succursales dans 12s Pro-. vinces Maritimes. La dite associa- Lion possède un règlement qui lit comme suit : ‘Pour devenir mem- | bre de notre association il faut être L£ dernier mot as- I partient à nos prêtres de l'Ile : quand ils en seront venu à une dé- cision, il ne nous restéra qu’à sui- Canadien dc vs ou considérer | coinme tel’ Malgré ce règ! ement, qui est as- sez clair pour être compris de tous, HOus VOyous, dans plusienrs suc- | En SE 4154 ve é ie : x cürsales de là dite société, plusieurs Poiri- ! ré *ents | preuve de sympathie à la race Aca- dienne dont vous êtes un des en- fants les plus distingués. | Puisse Dieu bénir vos travaux et | vous continuer ses faveurs. | Veuillez agréer, avec mes felici- |tations, l’assurauce de mon sincère, attachement, 5 Nov. 1906. | O. FE. Mathizu, Ptre. xs PARLEMENT FEDERAL ——— em | CHAMBRE DES COMMUNES | LES STATION DE SAUVETAGE | cie Ottawa, 12—L'unique séance d'hier après-midi a été à aux inpellations ; ë M. Lefurgey a obt2nu la tabl tion des documents ayauit trait à lé _tablissement des stations Âe sauveta- ge sur les côtes de l'ile du Prince- Iouard. M. Lefurgey a blâmé le ministre de la Marine, et M. Bro- deur dit que le gouvernement s'o- : cupe du service de sauvetage. Le ministre ajoute que nul ne souhaite plus que iui, l'amélioration de notre service de sauvetage, Seu- lement dans ce domaine comme: dans les autres, ou n'atteint pas la perfection du jour au lendemain. Après dicussion, ordre a été donné de ‘proluire les ‘ documets. M. Lavergne a présenté un bill pour atmender les lois des compa- gnies de navigation intérieure, à l'effet de forcer ces compagnies à trausporter gratritement les dépu- tés, M. Lavergve a mentionné la Cie Richelieu, co nme recevant des subsides et qui offre de transporter gradritement les députés à condi- tion qu'ils votent pour elle, Il veut protéger le gouvernement. où ne dre ont é D d é données dux question. oo ss Bazar et jour de Gala Aujourd'hui est jour de gala à | Ja salle Ste. Marie, où les Revdes. Dames du Couvent de Tignish ont ouvert un grend bazar au profit de leur maison. C'est le devoir de tous les parois- siens de visiter le bazar &t d'y coti- tribuer. Quelque un se voit-äl cn danger de mort, vite on envoie chercher le curé et ensuite une des bonne came pour prier au chevet du moribond. Ces pieuses femmes se rendent toujours aux demandes ‘des paroissiens, donc c’est peu de notre part de leur offrir uns peu de n0S écus pour leur venir eu aîde dans leur entreprise. ne 1 : , , | NS deputes en vacances. * Le gouvernement fédéral a déc? dé de demander au Parlement de s'ajoufnér à partir de jeudi l'a midi, le 20 courant, jusqu’au mar- Lai le 8 janvier prochain. A ne Are quic Salve, Tryit; itis écrin success. o0re lçales and Chapped H * #% à “3 ut ; Veici le texte de la communica- nombre de réponses A ja dernière réunion du Conseil faites. Elle est heureuse de récom- peuser ainsi un de ses anciens et brillants élèves ; elle est heureuse” vouvelle 1 k à fl :