A que siguifiaient = VOL. MONO 1 PARENT RTE PENSE OR TE NP EN SEEN À £ > * R « Pres mot « 7 Le » S'Éxprimait avec une grande an . to D iteur ut + > cf d'et l'aise. Le vicointe ne douta pas "d'une discussion entre "fois même. rte of omnrenemenmmmmea soma LA CIE. DE PUB. DE L' ds 4 > à eg pe ff à r S Ah ! ah ! 4 _ € + e + es € — Eucharis joe ?.... Diable !”’ nouvel examen le Sa pensée. Adrien et la mar- mp éausaient bas à l'autre & ja Chambre. 6re connr bout Mme de Norville Le. semblait qu'il ne fût !’ ux. Ut NT 5 INOTVALIC a OD1et 1e 154 ULL Mme de assez haut pour être entendue : à Une rupture ! oui, monsieur, \ = une rupture immé liate ; c’est un nn. devoir pour vous’? ES Quelle que ïût la portée de ces me paroles, Mornas les crut lincées à son adresse ; il sourit in air de en fé dain et de défi. Mais, ne vou sé ht pas paraître écouter une con È Mérsation confidentielie, il s’avança © l'yérs Amélie - elle se cachait le vi- an et “ 7 " Sage dans son mzuchoir, comme pour ne pas entendre. Male: assis sur un siège, en face de la ma- lade, les mains rIeux, posées sur ses £ge- Pme. < nt vers La ,je a dt D nant où ma pr senee 1’ est peut-être pas agréable à tou e monde : mais, avant de 1 loigner, je serais heureux d'appren de que vous vous sentez p'us forte et mieux portante. -—Je suis bien, mèrci, murmura Mlle de Norville sans découvrir son visage. < # : ; ST D - tr ra paibutia Laroyér: ; : LUE sence ciatiautile ici —V'otre mal est dans le cœur, Dauvre eufant, je le sais....En bien ! si vous avez besoin d'un ami D. _dévoué qui puisse et qui veuill vous protéger efficacement, songez à moi !”’ A cette ouverture singulière Amélie releva la tête et parut vou- loir donner cours à son indignatio! { ] +114 + de mais elle lut tant de pitié et ae bienveillance sur les traits de Mor- nas, qu’elle se contenta de répon- dre : ‘Vous vous trompez, d’une monsieur, et je n’ai pas besoin autre protection que celle La marquise accourut de l’autre extrémité de la chambre. de ma mère.’” “Monsieur le vicomte, dit- avec un accent de colère à peine contenue, ma fille est très-soufiran te, et toute conversation, mêine à voix basse, pourrait la fatiguer —]] suffit, madame, reprit Mor- as froidement, et je me retire. Mais M. Adrien, plus avance moi da votre aussi plus Adrien, ajouta-t-il, pas ? Com: ntiniité cart 1HCINHIL CIE EL ns que Im0o favorise ‘ LIN gnerez-Vous sait remarquer tout à l'heure, nous avi Etre 1s LA 145 1Çr »1:5 bie LOC choses à nous dire En effet, mon —kRestez monsieur,’ Norville presque im 'ericuse- de ment. | Adrien fit un signe d'excuse à son ati. ‘Soit, répliqua Moras 1S nant ou dansquelques heures, ne pouvons manquer nous ïe- voir, et alors il Î » tairis mystères S ’éclaircissent . drieu, Adrien, si vous vous sonvent de l'avis que je vous sur la route.de Lette, vous vous ssie’ épargné bien des chagrins !”” ‘-it so uand ‘1 - mainte- nous d e audra bien que cer- . «Ar ét €: don eus res IMPARTIAL, PROPRIÉTAIRE. L ere æ TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, JEUDI G. BUOTE, RÉDACTEUR. LE 14 MAI 1908. F. J. BUOTE, GÉRANT De 10 ANNEE. À à à 4 as AGRSY FEUILLETON DE L'IMPARTIAL CRI DU SANG Ë 0000956000 XII.—LE SECRET Tr Sas Vs > RS * “ À ‘ enance était ferme, son geste suré. ‘‘Qu’attendez-vous agir ? b donc pour d’une voix vi- rante retarder je bien que vous voulez faire, si réelleinent vous en avez le pouvoir ? Faudra- 4-il cette malheureuse victime de l’égoisme et de l’aveu- s’écria-t-il ; pourquoi donc que glement soit morte pour éveiller enfin votre zèle ?'’ PR :; in AIR 11 ne saurait peindre la stupé- faction de tous les assistants en en- tn lngmt LLiLUGUIL Malevieux, habitué à qu'on s'était considérer comme un idiot, s'exprimer avec tant de raison et de’ netteté. Aussi put-il conti- nuer, San: que personne songeât à l'interrompre. Monsieur le vicomte, reprit-il c chaleur. toujours crois-: san iu nom de Dieu ! prenez pitié du fils de ma sœur, qu'une ‘irèneç une magicienne dangereuse T tent sous le charme de je ne sais FRIRSERERIRIRE REA Îté ; je provoquerai donc, XSL SASRSAUSE 4 $ em ‘‘O. i, je suis Jupiter, le roi des dieux, et il viendra un jour où je punirai tous les impies !”’ La marquise se mit à rire forcé. “Vous voyez ! reprit-elle, j'avais décidément tort... emmenez-le ce- perdant, car ces cris doivent im- portuner ma fille.” Adrien allait obéir malgré la ré- sistance de l’insensé ; Mornas, qui avait saisi avec sa perspicacité ordi- naire toutes les nuances de cette iutervint à son tour. ‘“‘Les révélations de Malevieux ne sont peut-être pas aussi dépour- vues de raison que Mme. la mar- quise le suppose, dit-il avec ferme- sans au- rire d’un scène, tre retard, une courte explication... , monsieur, in- terror:pit Mine. de Norville avec hauteur, pour vous établir juge de sentiments et d'intérêts qui doivent vous être étrangers ? En vérité, vous abusez singulièrement de ma patience en restant chez moi, con tre mon intention si claitement ex- primée |! — Je le sais, madame ; si j'ai eu quel enchantement ! Vons avez sur lui un crédit que je n’ai plus, mot qu’il a tant de raisons de me h réservez-ld des séductions mn ficieuse ; prenez si d te innocente en- lutte eu secret contre un 1 ant irrésistible et qui va snc lans iutte....kKlle va 15 di si vous ne la au v: t nul ne saura la grandeur, Le on sacrifice, excepté un pauvre insensé impuissant et hutmilié tel que moi !” Il devenait impossible d’attri- buer à la folie ces parole, si pleines le sens et si bien en rapport avec | la situation actuelle, Amélie s’ef- iyait de voir ainsi révélées les | blessures secrètes de son cœur. \drien, tout interdit, semblait éprouver un ardent désir de faire les questions qu'un sentiment in- | nnu retenait encore sur ses lè- | vrès La marquise seule feignit pas prendre au sérieux le| sage de Malevieux ; cependant, | sa voix tremblait quand elle dit | avec une légèreté affectée : ‘Allons ! voilà ce pauvre hom-| de nouveau. Nous en si nous avons Mais ce N 171 nie partil 1 1 1 11 u nterarons de DELIES, 1 mis r } ia pailence GE l'écovter ! n’est pas le moment de nous amuser des extravageances d’un cerveau 1 110 ! i i 1% ma bauvre Amélie...Moxi:ur de Larodèse, ayez donc la complaisan- ce.de rèconduire vôtre oncle à sa chambre, et sachez mieux l’enfer- mer, si c’est possible.” A n hésitait. uis fou, dit Male- rgiquement ; non, je ne suis ;: fou, du moins à cette heu- ut, mon Âme se soulè- lgnation quand je vois! cet e sans coeur, cette mère dénatut insulte ! l’entendez-vous, il m'insulte s'écria la marquise, et -ous le souffrez, Adrien ?’’ vvère, ainsi pressé, voulut ain er Malevieux hors de la! iens, mon oncle, dit-il: tu nel pet plus rester ici...Viens, je t'en conjure, et tu m'explique- Ce e (Ce mot révéla peut-être un nou- | danger à la marquise. Attendez l’un et l’autre, reprit- veau elle : je a’auraïis pas dû m'’offenser desropres tenus par ce malheu- |reux...Jupitér ; n'est-ce pas Jupiter qu'il «’«ppelle lui- pu Ce nom; prononcé ay, e per-. fide are oubla ieux ; son oeil nb haon Fe + + l’air de | de la faveur d’une conversation par- | d’une audace.. | dois nécessairement vous dire. | marquise recula d’un pas et pâlit ade : tout ce bruit doit fatiguer: ne pas vous comprendre, c'est qu'il s'agissait de choses bien autrement importantes que de vai- nes considérations de convenances.. il n’est pas absoiu- mettre Mais, au fait, ment nécessaire encore de tant de personnes dans la confidence de ce que je dois dire ; c’est à vous, madame la marquise, que je deman ticulière à l'instant même.”’ La marquise lui lança un regard foudroyant. ‘Monsieur, votre proposition est —Beaucoup moins sodsthtahé | que prudente, madame ; votre in- térêt seul m'oblige à vous dire en particulier ce que maintenant je — Monsieur |”? Le vicomte ne se laissa pas inti- mider par une colère qui ne con- naissait plus de bornes ; il s’appro- cha de Mme. de Norville et lui glissa quelques mots À l'oreille. La |affreusement ; son attitude perdit son arrogance. | ‘‘Je crois en effet, monsieur le vi- 'ébrite, bégaya-t-elle avec effort, que j'aurais tort de vous refuser un moment d'entretien. J'ai trop de confiance dans votre jugement. Mais venez... ici. dans ma cham- |bre, personne ne nous dérangera.… Oh | venez, venez !”’ En même temps elle se précipita éperdue dans ia pièce voisine, sans presque savoi. ce qu’elle taisait. | Mornas la suivit, mais, avant d’en- trer, ilse retourna vers les assis- tants stupéfaits et leur adressa un | sourire qui semblait dire : ‘‘Espé- rez |” Puis, la porte se referma sur lui A WARNING TO BACKACHE SUFFERERS. Backache may strike you at any time. Comes when you least ex- pect it. Comes as a warning from the kidneys. À sudden twltoh, a sudden pain. The Kidneys cause it ail. 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