RE re renenes dm seune-n panne penmenamenaer rene I’IMPARTIAI,, JEUDI LE 13 OCTOBRE, 1898. TR QE RME 2 no NS nement anne ge pt mms ! Agriculture SOINS AUX ANIMAUX PENDANT LA SAISON D'AUTOMME. La saison d'automne est la) plus pernicieuss de toutes les saisons pour les animaux. C'est pendant cette partie de l’année que se déclarent le plus grand nombre de maladies. En effet, c'est le temps où la températur? éprouve les plus grandes varia- tions dans la mâme journée : en aucun autré moment, il y a au- tant de vapeurs pompées et ren- dues à la terre. Sur la fin de ia saisov, l'humidité devient froide, ce qui constitue le plus insalubre de toas les états at- mosphériques. 1l est évident que, sous cette infinence, jes maladies chez les animaux sont plus fréquentes et qu'il importe de prendre toutes les précau- tions nécessaires pour les préve- nir tant sous !e rapport de la benne nourriture qu’au point de vue hygiénique. Chez les bêtes bovines et les moutons, la pourriture apparait plus fré- quemment qu'en tout autre temps ; les chevaux sont le plus exposés à la morve, au farcin, à ce qu'on nomme “eaux aux jambes”, ou au erapeau, Les hygiénistes ont, en outre, constaté que l'automne est l’époque où se for- ment, se reproduisent, se pro- pagent le plus grand nombre d’épizioties et où le caractère contagieux a le plns d'activité, tandis que les individus qui en sont menacés ont moins de force de résistance. Dans teus les cas, les travaux de la campagne sont toujours fort grands pendant cette saison, et les animaux gé- néralement débilités, surtout a- près un été excessivement chaud. En présence de cette situation et dans le but de soustraire les animaux à toutes ces influences insalubres, il faut leur donner des aliments toujours toniques, ne pas donner trop de travail, maintenir l’excrétion cutanée ; les préserver, autant que pos- sible, de brusques variations at- mosphériques, les tenir à l’étable le plas qu'on peut, et les éloi- guer des foyers d'infection. 11 y a aussi des précautions à prendre quand on fait passer un animal d’un lieu dans un autre, surtout pendant la saison de froid, par exemple quaud on les sort de l’étable pour ies re- mettre au champ pendant la journée, s’il fait beau temps et que l’on n'ait pas à craindre un vent froid ou de la pluie. C'est à la sortie des écuries chaudes que les animaux sont le plus su- jets à subir les fanestes effets des changements de milieu. Neus avons déjà dit qu'il con- venait, pendant cette saison, de donner aux animaux une #ali: mentatien excitante. Cette obli- gation trouve sa raison d'être dans les faits suivants : les forces musculaires ont diminué; les travaux de la campagne sont toujours fort grands ; les vicis- situdes de cette saison sont très débilitantes ; les brouillards et la rosée abondent. L'excitation alimentaire favorise la diges- tion ; aussi l'assimilation des matières alibiles s'opère-t-el!e plus facilement ; la réparation des forces musculaires se fait donc mieux. les fonctions diges- tives s’accomplissent plus ra- pidement ; la débilité occasion- née par les variations atmes- phériques n’est plus sensible, et l'actien nuisible des brouillards et de la rosée est neutralisée. Lans ce cas, le meilleur exci- tant est une alimentation de première qualité ; car rien n’ex- cite mieux l'appétit des ani- maux comme une nourriture succulente, appétissante, Cepen- dant, au besoin, un peu de sel ne nuit pas ; au contraire, on corrige souvent, à l'aide de cette préparation, quelques mauvais goûts qui imprègnent les aliments un tant soit peu &- variés Un point important est celui de savoir quelle quantité de nourriture il conviendra de don- ver aux animaux. Souvent d?s cultivateurs lonnent si parcimo- uieusemeat la ration, que leurs bêtes perdent tout à fait leur valeur marchande pendant cette partie de 1 année. 1ls partent de cette idée qu'on ne doit pas gas- piller les fourrages, dans la crainte éventuelle d’une mau- vaise récolte l’année suivante. C'est à coup sûr le plus mau- vais calcul qu'on puisse imagi- ner. D'abord, tout animal doit manger pour réparer les trans- formations incessantes que su- bit la matière qui compose les organes. Cette réparation est né- cessalre, sous peine d'extinction de la vie. C’est ce qu'on ap- pelle la “ration d'entretien”. Avec cette seule alimentation, les animaux ne peuvent pas donner de bénéfices. 1] sont a- iors une charge ouéreuse pour le proprlétaire. Mais on n’exige pas seule- ment des animaux qu'ils vivent, on leur demande encore qu'ils fournissent du travail, qu'ils donnent des produits. A cette fn, un supplément de nourri- ture est donc nécessaire. (Ce supplément est ce qu’on appelle la ration de production.” Ou: tre la quanlité d'aliments utiles au maintien d2 l'existence, il faut donc encore une quant té supplémentaire de nourriture pour bénéficier. c’est cette quan- tité que les cultivateurs, souvent sous prétexte d'opérer des éco- domies, de ménager leurs four- rages et leurs grains, refusent souvent de ieur donner en au- tomne. Qu'on ne l’oublie pas, si on veut bénéficier avec des ani- maux, on ne doit point ména- ger la nourriture qui leur est nécessaire. Si l’on trouve qu’on a quelques têtes de bétail de trop, qu'on les supprime, mais de grâce qu’on ne spécule pas sur les fourrages. Car nous le 1épétons, c’est la ruine d’une ferme. Nous garantissons que à ces Plasters allégeront x. la douleur plus vite que tout autre emplâtre. Mis en boîtes de 25 cts ENTHOL ou en rouleaux d’une verge de long, au prix de $r. Dans les rou- fé DXL leaux on peut couper toutes les dimensions. : Dans choque famille on devrait en avoir | pe les cas urgents ét S 2 mprévus, Ses À DAVIS & LAWRENCE CO, @ Ltd, MONTREAL, Défiez-vous des contrefaçons. Nouveau-Brunswick (Du Moniteur Acadien) Le Révd. Père Arsenault, C. S. C., de l'Université du collè- ge St Joseph, était en ville hier, nous a fait une très agréa- ble visite. Par décision de Sa Grandeur Monseigneur Sweeny, le Villa- ne des Boudreau a été, le 29 septembre, ajonté à la paroisse de Ste-Anne de Kent.. Charlton City, Mass, le 1er octobre, À. Antoine T. LeBianc a eu la malchance de se faire prendre la main gauche dans une conrroie en mouvement. Il a reçu des blessures qui le re- tiendront à la maison pendant plusieus jours. M. A.T. LeBlanc, conseiller |municipal de la paroisse de Shédiac, est revenu de New York au commencement de la semaine. M. LeBlanc a fait un excellent voyage, ayant visité. outre la grande métropole amé- ricaine, Boston, Albani, Buffalo, Troy, Fitchburg. Concord, etc. En plusieurs endroits, il a en l'extrême plaisir de rencontrer des compatriotes, notamment, à Fitchburg, Concord et Boston, où 1] a rencontré bon nombre de connaissances, qui ont tout fait pour renüre sa promenade agré- able. | M Leblanc a fort bien réussi dans sa mission. La maison de M. Mathurin Daigle, de St Charles, comte de Kent, est devenue la proie des flammes, dimanche, vers quatre heures de l'après-midi, et son père, M. Mathurin Daïgle et uu petit enfant de quatre ans de Mme Marcel Richard, ont été brûlés à mort. La vieille ma- dame M. Daigle faisait la cui: sine, des charbons rouges tom- bèrent sur le plancher. Le vent soufHait fort et en un rien de temps la maison était un bra:. sier ardent. Mathurin Daigle, qui était âgé de quatre-vingt six ans, dormait et, avant qu'on ait pu le retirer des flamraes, il souffrit de si horribles blessu- res qu’ii en mourut deux heu- res après 1l était méconaissa- ble, agant le visage et le corps dévorés par le feu. On trouva le vieillard près d’une fenêtre, si faible qu’il pouvait à peine ap- peler au secours. On le trans- porta à la maison deson fils, M. Mélème Daigle, maître de pos- te, où il exoira au milieu de grandes douieurs du moment où l'incendie se déclara, YMile Jeanne Daigle, M. Charlemagne Daigie et Mme Richard et son enfant étaient aussi dans la mai- son. On sortit l'enfant, mais ce- lui ci retourna dans la maison. Son oncle, M. Charlemagne Daigle, l'y suivit héroiquement, mais ne parv:nt point à le reti- rer des flammes. Le coroner, le docteur Bour- que, a tenu une enquête et le jury a rendu un verdict de mort accidentelle. On manifeste Ja plus grande sympathie à M Ma thurin Daigle et son épouse,. qui sont aux Etats-Unis. Ce triste évènement a jeté la consternation dans la bonne pa- roisse de St-Charles. Sir Charles Tupper et la Politique Ca- nadienne Londres, 6.—Le “Daily News” publie, ce matin, une entrevue avec sir Charles Tnpper. ‘“Parlant du plébiscite, le chef de l'ovposition, au Parlement cauadien, dit : Le résultat est ua coup sensible porté aux parti- saas du mouvement prohibi- tionniste”. “Le peuple, dit il, se rendait compte du peu de serieux du gouvernement et était persuadé que quelle fut la majorité, en fa- veur de la mesure aucun résul- tat pratique ne serait atteint”. “C'est cette conviction qui a paralysé les forces prohibition- nistes dont le vote n'a pas, à beaucoup près, été unanime lcomme on devaits’y attendre. Faisant allusion anx paroles du principal Grant, Sir Charles dit qie ce ministre n'avait qu’un nombre fort restreint de partisans même dans sa réunion de presbytériens”. “Sir charles prétend, que quand ïil était ministre des douanes, il a fait voter la loi la plus sévère et la plus prehibi- tionniste qui fut jamais présen- |Y tée”’. “Le vieux chefa refuse de s'ouvrir sur la question de Ja convention de Québec, il croit toutefois que l’inimitié des E- tats-Unis envers le Canada a acquis un caractère de perma- nence indéviable”. “1l ne croit pas à une al. iiance Anglo-Américaiue, mais les relations entre les deux pays seront. peut-être, moins ten- dues”. “Sir Charles blâme le ‘ Globe” de Toronto, pour avoir annoncé ( _—— \ 1 lelle Bertha Ledoux DEPUIS NOMBRE D'ANNEES TORTUREE PAR _ BEAU- - MAL ET PLUSIEURS AUTRES MALADIES. | Les Pilules Rouges du Dr. Coderre ont mis fin a toutes ses Souf- frances. Aujourd'hui, guerie et heureuse, elle publie la grande efficacite des Pilules Rouges du Dr. Coderre. L'anémie — ou en d’autres mots la pauvreté du sang — est une des maiadies les plus communes de nos jours. Elle affecte sans exception, les femmes de tous les âges, mais plus particulièrement les jeunes filles entre 13 et 20 ans.—Etes-vous anémique ? —Etes-vous pâle et votre teint jaune? Vos yeux sont-ils cernés ? Vos lèvres et gencives sont-elles pâles au lieu d’être roses ? Votre appétit variable et faible ? Etes-vous fatiguée et essoufflée après le moindre exercice ? Souf- frez-vous d’étourdissements et de maux de tête? Votre cœur bat-il violemment si vous marchez un peu vite? Etes-vous abattue, mélan- colique et faible? S'ilenest ainsi, vous êtes anémique, vous êtes sur la route de la comsomption, et par conséquent de la mort. Les Pilules Rouges du Dr. Coderre guérissent l’'anémie en faisant du sang riche, rouge et pur. Aux figures pâles et jaunes, elles donnent le rayon de MELLE DER’'HA LEDOUX. la santé, donnent de la vigueur à tout le système, ct | faible jeune fille. font de la vie une bénédiction au lieu d'un fardeau. Melle Ledoux dit : “ Depuis plusieurs années j'ai beau- ‘coup souffert de grande faiblesse et du b:zau mal. ‘ Je n'avais pas d’appétit, je souffrais “ de foie, toujours mal à la tête, faiblesse dans les ‘# jambes, pas d’appétit et douleurs dans tous les mem- “bres. Je souffrais aussi de faiblesse et pauvreté de “ sang. Une amie m'ayant dit que le ‘ pouvait me guérir était les Pilules “ Coderre, je commençai à en prendre. Jamais jcre “ pourrai faire assez de louanges de ce remède, car “]] m'a débarrassée de toutes “de le recommander à toutes les femmes et jeunes “filles malades.” Melle Bertha Ledoux, 150 Ste. Elizabeth, Montréal. Nous ne publions jamais de témoignages sans le consentement de 1: femme guérie, nous ne les achetons pas non plus. S'il arrivait que vous désiriez consulter ces femmes et que vous ne puissiez les trouver pour N'oubliez pas douleurs dans la tête, la poitrine, les côtés et le dos, se déplaçant souvent d'un membre à un autre, mauvaise bouche, vertige, constipa- ment et irrégularité des intestins, couleur jaunâtre des yeux et de la peau, mains et pieds froids, palpita- tion du cœur, appétit variable, tantôt nul, tantôt dévorant, mi- graine, bourdonnement dans les oreilles, accès de chaleurs, sensa- tions chaudes qui montent à la tête, perte de sommeil, toutes les maladies du retour de l'âge, les pieds, les mains, les jointures et le corps enflés, les maladies du foie, des ovaires, chute de la matrice, ‘prostrations nerveuses. Les Pilu- les Rouges du Dr. Coderre peuvent être prises sans danger par les femmes enceintes, elles leu: donneront des forces et aide- ront à la constitution de l'enfant ; elles ne contiennent xi morphine, ni opium, ni rien de dangereux, elles peuvent être prises par la plus que nous avons à votre disposition un médecin spécialiste d’une grande expérience dans le traitement des maladies des femmes. Ecrivez-lui aussi de maladie | une description complète de votre maladie, il vous répondra absolument pour rien. Si vous le préférez, écrivez-nous pour un blanc de questions pour traite- ment, nous les envoyons à toutes les femmes qui en seul remède qui! font la demande. Notre médecin examinera votre ma- Rouges du Dr |ladie et vous donnera un grand nombre de conseils, qui, si vous les suivez bien, aideront beaucoup à vous guérir. C'est une chance unique que nous vous donnons de : mes maladies, consulter notre médecin spécialiste. Adressez vos “ Maintenant que je suis guérie, je me fais un devoir | lettres : à la d ‘uzaine, zu ce cause de déménagement ou autres raisons, écrivez-nous | tations faites à bon et nous ferons tout notre possible pour vous mettre en communication avec elles. Les Pilules Rouges du Dr. Coderre liblement ces languissantes et douloureuses maladies particulières aux femmes. C’est le remède qui donne la force, la santé et chasse tous les ennuis et les tristesses Departement Medical, Boite 2306, Montreal. Defiez-vous des pilules rouges que l’on vous offre nt ou à 25c. la b‘îte, ce sont des imitations des Pilules Rouges du Dr. Coderre. Ces imitations sont la plus grande fraude du jour, Ilest arrivé un grand nombre d’accidents par l'usage de ces imitations que l’on vous vend à bon marché. Ces imi- marché contiennent toujours de la morphine, de l’arsenic et de la strychnine. 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