en. ns RER 2 D SD nn à SE ET Te per veus RW eu RTE LITE DRM er PMR HAT Te NOUVELLE SERIE UR JOURNAL CATHOLIQUE DAYS | Marie pour être sa mère. : Lors UNE PAROISSE C'EST UNE MIS : donc que j'heure de la miséricorde SION PERPETUELLE. LÉON XIII!‘ Ut souné, Dieu envoya -0on ange Gabriel à 1 humble Vierge de Na zareth pour lui donner ce salut élo gieux que la terre se plaît à répé- ter chaque jour : ‘‘Je vous salue. Ô pleine de grâce, le seigneur est avec vous ! ‘‘Puis, à genoux, devant la Vierge troublée de ces paroles. Ji'Archar ge la pria, an nom dn Très-Haut, de cousentir à devenir la mère du Rédempteur rromis, ja FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE SEMAINK a AURONS-NOUS DES ELECTIONS GENERALES Aurous nous bientôt des élections générales ? La question ‘Subte être posée sérieusement à Ottawa aujourd'hai. Il n’est pas impossi- ble que le tactique actuetiement employée par l'opposition comdufsepro- chaiuement à c- :*-wtat. Une dizaine de jours nons sépa#nt à peine de la fn de l'aunec Bscale, et la Chanïbre n'a encore voté qu'une bien faible partie des crédits nécessaires pour 1911-1912. @& l’oppositiôn persiste à bloquer l’adoptiou des crédits, le gouvernement se trouvera placé dans une impasse dort il lui sera difficile de sortir, autrement que par un appel au peuple. L'IMPARTIAL, TIGWISH, I. P. E. MARDI 4 AVRIL 1911 tés. Mais on ne tient aucun comp |me des hommes qui veulent leur ABONNEMENT Pour LE CANADA uère du Fils de Dieu. Marie hé-/? TL'intention de l'opposition est évidentnenit d'obtenir un ajournement sitait : elle avait cousacré à Dieu sa | de la question de réciprocité jusqu’à la session prochaine. Mais le gou- virginité ; elle la préférait à la ài- | vernement sembie fermement résolu à ne pas cédèr sur cæ’ point, et il gnité même qui lui était offerte. ‘laisse entendre par ses orgines qu'il ge reculera pas _devafit l'appel au Fr emRe R % —— —— te du nombre des décès qu'on peut | part légitime au banquet des liber- attribuer directement aux soucis, tés publiques. Trop souvent, ils | que, ;ce nombre n’est pas le moin- comme le pauvre Lazare. dre. Une source constante de sou Pacifique. cis et d'anxiété, pour l'homme sa- a demander on nor ae | LES ORANGISTES D'ONTARIO demander comment il pourra se Les orangistes d Ontario devier!-. ht er prémunir contre la vieillesse, quand son gain suffit à peine à pourvoir à ses besoins journaliers. C'est pour ceux-là que ie systême des Rentes Viagères du Gouvernement ëat certainement une bénédiction D'aucunée autre façou i's ne pour nent fous furieux. À une réunion qu’ils ont eue à Smith's Falls, le: 15 du courant, ils ont tenu, contre l'Eglise et l'usage de la langue | : | l quoique tous les médecins sachent ; ont dû se conteuter des iniettes, :IMPORTERS AND DÉALERS __— 18 ANNÉE J. H Myrick &Ce. $ DRY GO06) HARDWARE Mais assurée que la maternité divi- | ne ajouterait à sa virginité un nou | vel éclat, bien loin de ïiui porter | préjudice, Marie ‘fiat’ que Gabriel porta dans les! Cieux et oui fit aescendre du sein te l'Eternel le Verbe divin....A- ors l'humble servante du Seigneur D ur este ce er 18-00 Si RL is ceath POUR LES ETA”S-UNIS prononiça ce| » DE is unis «55-81. 50 DE Rocco. : 75 ss... {2 ae mn Pour L'EUROPE D ui in ie ii Six moiS.........seseseeee 1.00 Les abonnemeuts sont payable d'avance. fut réellement l'Epouse vierge dé ‘Esprit-Saint ; alors Dien se ‘fit réellement homme, et l'homme fut téellement Disu en la Jesus-Christ. réjouirent et Ïla terre Alors les cienx se tressaillit mère de | se jeter à aussi brève échéance dans la féurnaise électoräle. personne de: peuple, si l'opposition l'y pousse. Nous ne croyons pas que ni l’un ni l’autre parti soft bien déabren x de C’eët une perspective dont 1ls se menaçent mutuéllement, eh se ounant tous les deux l'assurance de Ja victoire. Dans le cas d’une élection gérérale ptochaine, c'est natureletacät autour de la réciprocité que la lutte s’engagerait privcipalement. Sür cette question, il est encore difficile à ce montent de savoir cemmeñt l’oppiuion est partagée. L'opposition coayte sur l'æitation qu'elle à -oigneusement entretenue depuis le commengément, mai, d’attæ part, le gouvernement prétend que cette agitation est touts de surfâce et que ia masse de la population est avec lui. . 3 Il est certain qu’une ékction gétrérale, Eéte année, seräit prémätu- l'espérance : Marie était Pour cesser de recevoir le jour ! Dieu, le Verbe s'était fait chair, pal, il faut donner avis au inoins ub a rédemption était commencée, le mois avant l'expiration de son a } Ciel et la terre s'étaient réconciliés bcnnement et p:yer tous les arré- | dans le coeur de Jésus. rages. cions notre Père céleste de tous les Ceux qui changent d'adresse devront nous donner l’ancienne aus si bien que la nouvelle. piens qui nous ont été prodigués lepuis ce jour heureux et béni en tre tous ! Adressez toutes lettres, corres É À 7 w PL ES UN EQUIPAGE DANS UNE ILE L'IMPARTIAL EF Tignish, Ile du Prince Edouard DESERTE Quelque survivants da naufrage ? lu paquebot anglais ‘‘Parisiana’’, L'IMPARTTAL ee cran eme — — cr ms incendié en haute mer le 13 décem- Tignish, Mardi, 4 avrii 1911 SIMPLES RÉFLEXIONS On se méprendrait, si l’on croy ait que le rappel de certains fait: dans les articles précédents ait eu pour but d’exciter les préjugés na tionaux. Comme on nous conteste le droit de vivre, que nous tenons: du droit naturel, il faut bien nous nous défendions et disions tout haut ce que nous pensons, ce |re : que tous voulons. Nous réclamors le droit de vivre, mais, pour rien au monde, nous ne voudrions qu'on vous soupçonnât de souhaiter l’op pression des autres. Aucun peu ple ne pourrait comme nous, se vanter d'avoir respecté ies privilè ges d’autri. Quelques rares excep tious ne sauraient prévaloir contre une conduite générale, persistant partout, depuis des années. Nos as surances de modération ne sont pas de vaines paroles. Nous savons qr1 ce qui nous est dû ne care point a vec la politique humaine et que cette modestie nous a vaiu des dé faites : nous persisterons quand mê me, afin d’avoir toujours le droit de dire à quiconque rêverait de nous opprimer : ‘’Ne faites pas aux antres ce que vous ne voudriez pas qu'on vous fit à vous mêmes, et traitez-nors comme nous vous trai Et pour donner bre, sont arrivés à Plymouth et ont fait aux autorités maritimes un ré- ‘it complet des aventures Dar les quelles a passé l'équipage. On était à 100 lieues de l'île Saint-Panl lorsque le feu éclata à bord. quatre lutta sontre l'incendie. Pendant Un marin brulé par l'écroulement d’une mas se de charbon 'ncandescent que À ce moment, les flaimm-s avaient gagné la presque totalité du navi l'équipage dut descendre les leux cauots de sauvetage et aban- lonner le bâtiment. Les hommes firent force de rames vers l’île Saint- Paul, mais ils ne mirent pas moins Île cinq jours pour y arriver, la mer Pendant ces mécanicien tant très manvaise. journées d'angoise, le chauffeur Heinemaun devivt fou ; 1 monrat à son tour quelques heu es après que l’équipage eut débar- jué. Darsl'île déserte, les naufra gés trouvèr-nt une case contenant juelques conserves oubliées, il y a vait vingt aus, par un navire de guerre français et qui n'étaient plus comestibles. L'équipage séjourna vingt huit uva que des sourcts rer, il ne tr: chandes, d'eau sulfareuse d’origine Cette boissou étrar ge hommes et leur volcanique. ronflait le corps des causait des desquamations de la z peau. tous nous-mêmes. luits à Se RNONTTIT presque exclusi un exemple concret, quand une pa roisse, il se rencontre un nombre notable des nôtres, parlez leur fran Ççais, ainsi que des centaines de Ca rernent de la chair des pingouins qu'ils tuaient, Un jour, les hom mes ayant mangé d'un phoque {trouvé sur la plage, tombèrent tua nadiens français ou d'Acadiens par-{,, 1. f HT , de : » c is , « 1h . lent l'anglais, alors que qu:iques | Eufin, l’arrivée d’un transport uns des vôtres se trouvent aux Mi |hitannique mit un terme à leur: lieux d'eux. i ouffrances Quand je parle ainsi, je suis tou Fe Fe Î sé 6, à p: oi, qu'un tel CUCASEMEN TAC ONNIATE jours étonné. à part moi, qu'un tel! ENGAGEMENT ANTIMACONNIQUE langage soit pris en mauvaise part : ! l et assimilé à un discours sanatique Na Nous souffrons, le : nous juge si défavorablement ; ce pendant, nous sommes cus de la droiture de nos intentions et en même temns de la nécessité; { dans la Vérité, de lisons certes, qu'on Dimanche dernier, il y a eu ré- jeunes, à Ja chapelle des Jésuites de + » ! à dr | Si CONVAIN | ception de corgrégauistes chez les l]a Haute Ville. de nous défendre, que nous persis | Cette année, à la suite de leur terons dans notre ligne de condui {= _consécratio 1 à la Sainte Vierge, les nouveiux membres ont | te, dussions-nous être accusés de | semer la discorde. Nous réclamons ! qu'on nous traite avec la simple équitté qui doit toujours exister au sein de l'Eglise catholique. Nous ris l'engagement suivant ; uais entrer da IE, n1at:cune n'engage, en outre, à ne ja ns la franc maçoune société ueutre ou aff Le! A liée à la franc-maçonnerie.”’ e reclamons da aut: s énergi \ le réc itant plus énergi | C'est depuis peu que cette nou quement, que n0$ compatriotes an- | elle promesse est exigé des con oréganistes de la glais et protestants souvent recon- Sainte Vierge naissent le bien fondé de nos re- {dans quelques paroisses seulement vendications et accèdent parfois à| Léon XI{T avait demandé pin nos désirs avec ure bonne volonté | “ieurs fois et avec instance aux ca qui nous toucue et prépare la con corde et l'harmonie des races, de nationalités et des religions. Pacifique. |taoliques qui font par‘ie des asso: | e . : 1atious pieuses, de prendre l'enga- ment de ne jamais evtrer dans ies SOoCieies secretes, Actuellement, les ligueurs du Sa- chi C'est en ce jour que le ciel an- tous les hommes dans la s e nonça à to ; , : Espérons que dans toutes es con persounne de Marie, la paix et le |srégations de la Sainte Vierge on: salut. Dieu, de toute éternité, a [fera prendre aux membres l'enga- vait résolu de sauver les Tr) d'honveur de ne pas appar eu revêtaut leur humanité, et avait désigné, dès le commencement, | mêmes suspectes . El s | : | cré-Coeur le jour de leur consécra [t 1 promettent, eux aussi, soleu- | nellement ‘‘de ne jamais s'affilier à [aucune société secrète ou tenue comme suspecte par l’'Eglise.”’ tenir à des associations secrètes ou Re mer- jours, on | nommé George Tatey fut écrasé et! Bannou mourut de privations et le | . Nouveau-Brunswick |jours dans l'île où, pour se désalté-4 Les naufragés en furent ré- ree. C’est vers la fin de 1908, il y a à peine trois ans, que le peñgle a a été convoqué aux u:nes pour la dernière fois; et on saît que la ‘durée ‘normale d'un parlement est de cilig ans, sous notre constitution : . D: plus, nou ssommes dans l’année du recenSement, ét il fatfdra mé |cessairement que l'éle tion se fasæ avant la redistributièn des Sièges | parlementaires. Cette perspective me réjouira pes certaifiis provinces, celles de l'Ouest, surtout, qui attendent avec tant d” im pat ince l'aug- mentation de représentation à laquellé elles ont drolt et dônt les éspé- rances seraient ajournées à cinq autres années. (C’est l'oppesifi qui aura ciéé cette situation et, très prebablement, ès provinces de l’ouest, ne manqueront pas de l’en rendre responsable. situation peut être considérablement modiféé, S. 6. MGR STAGM À CF Mgr Stagni, le nouveau délégué! Après {avoir dons£ la bénétäc. apostolique au Canada est arrivé à |tion pégple il a déclaré, en répon- Cttèwe. se à l'adresse de Mpr GautHtêr, que | Le délégué ètait accompagné de le*Saint- Père au milieu de ses tri- | son secrétaiae Mgr Synott. buations, trouvait en réteur beau- Sa Grandeur a consenti à poser up de comsolatioh en coustotatit | pour les photographes, mais aucun que ; catholicisme au Cauada pro- | journaliste n'a obtenue d'entrevué. g si rapidénent, à coinparer | Sa Grandeur, son sécrétaire, avec certains pays plus .vieux de’ Î L - MM. Murphy et Casgrain dans. l'Ekrope. une voiture de louage au Palais Ar-) Pœrnii les persënnajyes pééents à } | chiépiscopal. | céféinonie ot, reMarquäiit :Skr | À la Basilique Sa Grandeur | Wilfriä L fier, l'htm. L. P. Bx- | Mgr Stagui a exhorté les catholi- | deur, le & Belcotrt, Sir Ro- . « . » ques à s’unir plus que jamais, spé-! je à né cialement dans les grandes actions | © d Stott, Ph. Chas Marc, publiques. ‘l'ion. Chas. Murptéy et autrer, pables de remplir ime bite sifna- tion” Ce uramonge à 36 difsipera | comme fa brume au soteil. Deux sénateurs carmadiens. M. les Anglais sont des gens prati- À. C. P. La#äry et A.'A. Thibeau- eau sout de descendance acadien- ne, autre preuve, que les Acadiens mauquent d'intefigence. Pacifique. LA GAME Beaamärchais, l’a aset vÉfleuse - mèênt défini: : ‘’La célomuie...... il n'y a pas de plate méchanceté, pas d'horreur, pas de conte absur- de qu'on ue fasse adoptiT eà s’y prenant Bien. D‘#bord un bærit lé gèr rasanit le sol comm? l’hironde- le Avant l'ofnge doucement élle murmiure, file et sème, éh courant lé trait empoisonné, Telle bache Fe reoueille et vus le gêse adroïte- ment. Le mal éat fait, H germe, il rampe, il chsmine dé beuche en bouche, il va au didble ; puis tout à coup, ON De s#it comurent, wvou$ vcyéz la éalémnie se dresser, siffler, grandir à vue d'oeil. Elle s'élance, étend sou sol, tourbilorftie, enve- loppe, arrauge, entrditie éclate et tunfie, elle devient an cri général, une épinion publitque, uu choetr anversel de haine, etc.’’ L'Ascension des Acadiens au ques* Ils ont posé coimmwe base du régime parlementaire, la majorité, et, depuis longtemps, au Canada. ils laissent fonctionner le système. Grâce au respect de la coustitu- tion, les Acadiens sont sortis de la position inférieure que des ciicons- tances extraordinaires leur avaient ! faite. L'un d'entre eux, l’honorable{ Pascal Poirier, siège au Sémat cana dieu ; ce fait n'exige pas de cow- mentaires ; il sufhit de relire ce que j'ai écrit, pour en mesurer la or tée, tantilest vrai, qu'il n'y a qu'une mauière de résoudre un pre blème, l’aborder frauche:ment, avec la volonté de satisfaire à la justice. À la Chambre des Commurnss, les Acadiens sont représentés par trois députés, M. O. J. Leblancg comté de Kent, M. Pius Michaud, | comté de Victoria, M. ©. Turgeon, comté de Glcucester. Voilà qui | donne à réfléchir, et, prouve à l'é- vidence, combien ils ont eu wälle fois raison de voter pour leurs ; au- itrement, on ne se fût pas fait faute de nier leur influence, car tous les moyens sont bons contre eux ; on en use et on en abuse, au Canadaf NH TN sde géuie malfaisant et redoutable &xéé # " D À Do art +7 létourdiment par les femmes et nré- ailes et ” énégations vont en cio chan ent par les ho es qui forit chant. Ajontons que leur vote mal partout Lompte ! dans! RÉ RERTE as sx: compte pour quelque chose dans: Lab dis dé die s'ancait:il pas retenu leurs langgës impruderf® l'autres comtés, par exemple dans Westmoreland, (15,072), Nor-|{t4s'îls avaient pu calcuïèr la por thumberland, (5,506), Restigouche | {6e de less parofes en l'air et faus- (4.640). La preuve que ce que j'avance est bien fondé, nous la trouvons dans la liste des dépu'és proviu- ciaux : Restigouche, M. Charles’ H Labillois, et Westmoreland, M. C. M. Léger. Ce ne sont pas les seuls ; dans Gloucester, MM. A. Sormanuy et Séraphim KR. Léger : Kent, MM. J. Bourque et D. V. Landry. Ce deruier est ministre de | l'agricuiture dans le cabinet Hazen. Un autre de la famille Landry * ho vorable Pierre Arnaud Landry ëst juge de la Cour Suprême. Ces deux dernières nomivations répondent à la prétention répandue au loin : ‘‘Les Acadiens sont inca- ses. Les âmes mééhantes, non, mais les têtes folles bien plus uombreuses oui......ce qui n'empêche pas qu’elles sont reponsabè#s de tout ce mal qui divie Hs families, safit les réputations, &cise les c ét les avenirs. Kt ellés n’y soageut mê- ne ps. Les diééès causé phr & Atiério. baée, la fièvre typhüide, BR fèvres atlatine et besuwütp d'autres ma- llies, sont sogäeusement enre: gishès et ciassifiés par les autoi- | Mais nous n'en sommes par encore À, et, d'ici à deux semæities du niteur Acadien’’ publié à Shédiac Que Fe vôifà blên persanniñé ce | raiest retirer des revenus si mer- veiftéusement avantageux. du ‘‘peu’” qu’il leur est permis de pla cer, cér cétte rente leur permettra, dès son commencement, d2 dépen- ser leur capital et l'intérêt de ce- lui ci sans que leur revenu en soit diminué, et cela toute leur vie du- rant. Vous pouvez obtenir pius am- ples détaïts en vous adressant à votre Maître de Paste, onu au Su- rintendant des Rentes Viagières à qui bles lettres parviennent sans affranchissement LA PRESSE FRANÇAISE DES PROYINCES MARITIMES Voifà untitre qui fera sourire. Je l’écris intentionnellement, afin de permettre à ‘‘nos amis'” ! de se dëérider, et de rire un bon coup. M. Robidoux, fondateur du ‘Mo fâura bien mérité de ses compatrio té ; son journal qui date de 1866, a soutenu de vaïllants combats, et il contient dans ses coionnes des té- uOignages que rien n’effacera. S'il m'était donné d’en parcourir la co! lection, que de détails intéressants je glanerais ! Ii compte, selon le “Canadian Almanach'’ de 1911, en- wircon 1,400 abonnés. ‘ L'Evangéline'’ venu plus tard à la rescousse, 1887, a marché de pregrès en progrès ; depuis 1910, année de son transfert à Monctor, il a améliore ence:e son matériel et sa rédaction ; il s'adresse à 3 000 souscripteurs, d’après le même ‘Canadian Almanach'’. À vec “LHBARTIAL"” de Tignish, c'eët donc 6,400 Acadiess inscrits -sur les listes. (Cela représente un grand nombre de lecteurs, à qui cout l’attachement des Acadiens pour la défense de leurs droits. Un vieil Acadien, silencieux, a- visé, avec qui je causais un jour, mé disait avec un sourire triste, si habituel sur les lèvres de ces infor- tunés : ‘‘Les joursaux acadieus sont reçus dans ies familles et on française dans les écoles bilinques d'Ontario, un langage de voyous. | Leur rage est de bon augure. Ils | sentent sans doute que leurs loges | sont survetllées de près par une presse clairvoyante et qu'elles ne pourront plus poursuivre impuné- went leurs agi:seiments inavouables. TENR FOR SUMMERSIDE anv | HURD'S POINT FERRY. | _— | | Department of Public Works | March 29h, 1911, Sealed Tenders will be received | at this Department nntil noon on Monday, April roth, from any per- son or persons willing to contract: for the rinning of a suitable steam er of not less than (20) twenty horse power (nominal) between HURD'S POINT. Bedeque, and | SUMMERSIDE, for a term of one. or three years from the opening of. | Navigation 1911 in Terms 44 Vir..| Î Cap. RATES OF FERRIAGE Passangers 7c. | Horses 200. Hogs sc. | Vehicles 10c. Horned Cattle 200. | Produce per bush, %c. Heavy weights per 100 4c. The contractor to provide a suf- ficient number of good and subs. | tantial boats for the conveyance of passengers, horses and Carts, | Wagons and other things across! the said Ferry. Tenders toexpress the amount of subsidy required annually. Th: names of two good and res- ponsible persons willing to become bound for the faithful performance of the contract must accompany each tender. | L. B. MCM:ILLAN | Sec’'y. Public Works. les lit à haute voix.”’ Ils ne peu- kyg#nt se rassasisr de revenir sur les ébissodes de leur existence drama. tique, et il n’y a que les indifférents pour s’en étonner, ou même, s'en ôffenser. Blen emeadu que cet Acadien n’est pas mon ‘‘soufheur’', pour la raison qu'il ignore l'identité de Pacifique. Eu passant je Jaisserai savoir, à an correspondent, à qui je répondrai plus tard, que M. Valen tin À. Landry ne m'a rien suggé- ré, pd@r là bonne raison que je ne l’ai jamafs rencontré, que je ne lui ai jamais parté, que je ne l'ai ja- mais vu ; jamais il ne m'a écrit et il n’a jamais reçu de iettres de moi. Celti-R, non plus, n’est donc pas mou ‘‘soufléur'’. J'avouerai que personne ne remplit auprès de moi cet office ; je ne couteste pas pour- t&vt que je serais heureux de pou- voir consulter. Tout ce que mon correspondant ajoute sur la per- sonne de M. Landry, est par con- séquent, fbien inutile. Eu terminant, je citegai à propos des journaux acadiens, un extrait du ‘‘Casket”’ (jan. 5, 1911, Anti- gofäsh) qui cerrobore la conversa- “on et les dires de mon ben Aca- dien. ‘‘Only three newspaper are read by the Acadians, l’Evangéli- ce Edward Island. They are all weeklises.’”’ ‘‘Les Acadiens lisent à l’exclu siou de tous les autres, seulement | trais journaux, l'Evangéline, ir-| pritué à Varumwouth (maintenant à Moncton) le Moniteur Acadien, dans ie Nouveau Brunswick, l’Im-| PARTIAL, à Tignish Ils sont tous trois hebdomada: res. ”’ Pour prouver le mouvement, un. phäosophe gtæc s mettait à mar | cher ; ce que je viens d’écrire dé-| metre que les Acadiens ne sont | pas un mythe ; us jour ou l'autre, ä faudra se décider à apprendre : signe particulièrement. ne, printed ;in Varmonth, N.Ss. | Le Moniteur Acadien, in New- | jusqu'ici le plus grand nombre de Brunswick, L'IMPARTIAL in Prin- |souffrages. . CITOYENS SANS NOM. 1 | —Tes citoyens des Etats Unis! vienvent de faire une découverte | | sensationnelle. Ils se sont aperçus | qu'ils n'avaient pas de nom..., ! Les habitauts de toutes les na- tions du monde, disent-ils, ont un! nom de penple. En d'autres ter | mes, toutes les parties{ont donné à | Jeurs entants un noi qui est bien! celui de cette patrie. Nous au- | tres, citoyens des Etats-Unis, sous! n'avons point de nom qui nous dé C'est iu-, tolérable.... Le fait est qu’il yait des An. | glais, des Français, des Russes, des | Allemands, des Italiens, des Espa- | Monégasques, Mais comment ap- | veler les habitants des Etats. Unis?.. | Yankees ! c’est un terme presque | injurieux ....Américains!.... C’est | trop vague....Æt puis, c'est les! confondre avec les Fuégiens et les Patagons !.... Américains du | | Nord ?....C'est les mettre au rang des KEsquimaux du détroit de Behring.... | Alors !....Grave »roblème !....! Les grands journaux de New. Vork | viennent d'ouvrir à ce sujet concours. posés. des | Des noms ont été pro- |! Il en est un qui a rallié C2 nom, cest : | ‘‘Usonus’’ Au premier abord, ce- | la vous a un petit air cabalisti. | que..Mais en décompnosant le mot, | on trouve que, ‘‘Usora”” est tout | simplement formé par les initiales | de ‘‘United States of Norfh Ame- rica’’. À la vérité, ‘‘n'emballe’' pas le public new- yorkais....Mais si mieux !...... cette application vous trouvez P. C. MURPHY, M.D., Médecin-—Chirugien leur existence, et à les traiter com | TIGNISH, ILE DU P.E | MUNIE & Cquseroreaénes New York . Br à | æux ent nm nee ne me ROOTS & SHOE: FINE GROCERTES And Fishino Supplies AT TIGNISH : and à We bave jut .S opened'a full and à ‘amplete stock of 2 EW EUUL a We are prepared to Supply the wants fariner fish- of tüe e man and mecha nic We ir invite tendire purcläsers cal} and they will fixd to vive us a We Cain mee a ii competiters, and save them the trouble and expen- se Of going to Summerside OI Charlottetown. OVER 66 YEARS” 3 NCE Trans Mans Drsions CorPvmienTs &c. 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