é ‘ & s é gomme at Step or de, nd tie dndpue din int ia ds pan 0 2 2 ii dre à né Hbgé 2: ee nent Dust dc bn tn raies, voit z Le ‘ sf CR gg # ca Nage: A M en “ oies eric rie Dhs ‘ RS I CR Te Ne AR TT ra k EE : TES F L'IMPARTIAL JEUDI LE 20 MARS, 1902 : Û Corres ondance (de l'égide de votre nom glorieux |un personnage haut coté parmi les PTE PRIE ï | p les innocents qui ont recours à | Acadiens, nous allons l'inviter à 4 ÿ votre protection et se servent de) prendre part à la cérémonie et lui c Ÿ À ù vous comme d'un rampart derrière | fournir l’occasion de nous déela- l F? £ N ! FY rai } à ‘at y j | . à : ; : il gl Le Vrai peut quelquetois n'être Pas |jeguel ils vont s'abriter pour dé-|mer une de ces amplificatious dans h ERA ï vraisemblable cocher leurs traits impuissants. lesqueïles il se complait. ne sau- k : s Quels sont ces janalical cranks | rait refuser, tant il brûle d'enten- F ï M_ le Réd dont vous dites que L'IMPARTIAL |dre résonner les sons de sa voix ‘ “id on | . sd: 4 : . ‘ Cas ji 1ôpitaux Ge n£ ERRORRENT, est le ca/spaw ? Est-ce le Rédac-|puissante et montrer anssi an pu- Ë . En visitant les ge | D aire) ar Sue +. à . : : . : on est surpris RE Qui aurait jamais cru q'elteur de L'ImPARTIAL? Sont-ce blic que ce n’est pas en vain qw'il | tnt UE sy Re se compte parmi | . - LR 2 “4 * ï > . . . . * . F celui qui avait éorit dans le Patriot |jes correspondants qui ont humi-|a pris des leçons de déclamation. les femmes qui souffrent de quelques maladie. |} "A ««T' e . CR . 2 » e sous le nom de plume de ‘Un Aca-|jié votre sotte vanité? Seraient- | Ayant obtenu la coopération de M. | propres à leur sexe. H ‘ Te se’? £ : > 4 : . ss é à k : , £ Fe dien Français” était P. C. Gau-lce ceux qui dirigent L'ImpaR-|P. C. G. ponr consommer Foi À na Ces femmes, lorsqu'elles . ms L | : ? Sd set t'imoc: z. + . 4 . . . cs ' ’ . i : et le chiruïgie! f thier ? Où est l'imagination asseZ|rrAL? Votre dernière rodomen |faite aux Acadiens, il faudra qu’il l'hôpital ont subi un 7 Ilai à 24 È vive pour avoir puse représenter insi À e en charge leur a dit qu’il leur fallait une op à pe Voir puseé repres tade ainsi que les lâches coups|soit accompagné d'uu acolyte, ! tion 4 que non seulement l'auteur de|d'épingle de ‘‘Real Earnest’”’ disent personnage qu'il sera facile de ÿ Au point de vue de l'opérateur, ces oré |; . 2 . S LE $ u “ ï o e S t: cette produetion malheureuse était | assez clairement que c'est surtout |trouver’’. Aussi MP. C. G., vous d rations réussissent généralement, ce qui veut à aie 1. . , à . ” . a = ù un des nôtres, mais de plus qu'i}|à ceux qui ont l'administration delêtes tombé dans le panneau etvous| À À nd dire que la femme meurt nee Le I CE s « : é ‘ u L ‘ 4 ER NNEN EE ’ ines € es ImOIs se faisait une gloire de l'avoir li-|L'ImPARTIAL que vous en voulez.|avez foulé aux pieds vos senti- QUE NN teau, et qu'après des sema f ii ete 1 rée au public? Cependant s’est , | NA NN convalescence, sa santé et ses forces lui revi: vree au p P st! Vous, M. P. C. Gauthier, vous |ments d’Acadien ; vous vous êtes , RXIANN nent en partie. | un fait avéré mainteuant. P. C.|avez le front de dire que l‘IMPAR-|rendu coupable d'un acte bas et AE: |\ AN D Elle retourne chez j 2 É k si: : à à « : à NCAA A VE É : Gauthier vient avec un sang-froid }rraL outrage ceux qui lui prêtent |méprisable, et cela pour satisfaire elle quelquefois guérie, | 1 ämperturbable nous apprendre |jeur appui et vous osez vous affi-|uue vanité puérile. Et vous venez : mais le plus souvent jour |$ | »: , st on à à : i et ses qu'il est l’auteur qui s’est servi du|cher devant le public eomme l‘avo-| maintenant po+er dans un journal 2 ses re ses LE «TI Lu Unes : : à e ouleurs revenirc : mom de plume ‘‘Un Aecadien F'an-|cat et le défenseur des Acadiens PRE comme un patriote é- | reprend ses cecupatisDs \ F ‘ »? + à { re " « e - . . . ’ . 4 —. [1 çais.”’ Cetriste personsage qui! Vous souvient-il d'avoir collaboré |prouvé ? Vous qui avez saarifié vos ? Voici ce qui arrive à |} ‘4 { de S Ce 1 F -6lèbre à :1 À ‘6 - rên 1 SJ ‘ € € + TO 4 t le . . » | se Ca ee — anttriess à à une correspondance signée ‘‘A-!lconvictions nationales pour gagner ; la femme qui laisse s'ac- || \ s'est imaginé un jomr qu'il lui suf-|cadiensis’” envoyée par vous au|la popularité de ges qui vors ek-| centuer des troubles qui }i | : fisait de s’étaler dans les colonnes | Guardian et publiée dans ce jour-|ploitent, vous simulez vie indi- | lui paraissent d'aborc| in- |; | , »* » . ds à ù : | E . . É s aie c£ a : de L'IMPARTIAL pour qu’immédi- | nal le 4 février 1901 ? Dans cette|gnation hypocriteet vous dénou-| À LA D M É ! dis LS OR ré k je | ni Z négligence « urc c:Era- 2 atement ou vint se proslerrnier à 5€S épître vous protestiez contre lelcez des gens parce qu ils ve sont | É voit grave st ed nier 2 ol à : . à ‘ + : e . . . " ÉsS à b ES A : x, pieds ; mais les choses ont pris une! projet qu'avait formé ja Société | pas comme vous, de véritables gi- À A au mieux aller, car parfois lesiéul:tisont }b s 1 . #3 11 . . … = | " 5 à S i | tournure à laquelle il ne s'atten-!}d‘Histoire Naturelle de Charlotte-|rouettes, sous l'iufluence de tous! NN , " { moins favorables et la terminaison de ces !f dait pas. Au lieu de déguster un|town, de placer sur le sgvare del|les vents ? Vous en appelez aux! À CZ. à Yonne troubles peut être fatale, l : « . « La ie. . É. . $ À È | i Î | £ ù SITE? ns — À os »: . È | bon dindon à Prétoria le jour de | cette ville un vieux canon français | Acadiens pour qu'ils vous secon- | JL \ d Ces ee res pas écrites PAR à. | Na , ; : \ e censurer les itaux, car ces institutions ‘OU 8 Noël, comme son prototype Buller, |apporté de Louisboug ? Alors vous!|d dans vos te DR de. | | « pitaux, il a rencontré bien des Spion Kopp sd PE EN : .. si memmnanient des merveilles d'efficacité et de perfectiun, luais ess | à e r lien es »plio SO nie 6 \ v F4 Li u'se sat: 4 . . . : ù à | Ô _ L F 2. PPeonniez libre ‘‘carrière‘" à vos sen- | journal qui n'est pas disposé comme sont une exposition véritable, concernant des faits trés bien connus par tout le monde et spécialement 1 et des Magersfontein et ferce Iui a|timents patriotiques. Vous étiez | vous à mend'er une popularité de. chez les hommes de profession. à 1 | été de plier baggages et s'en re-|indigné, et avec raison, de voir |bas aloi en sacrifiant ses principes | Les troubles ovariens auginentent certainement en nr chez les PE et la raisO Fe k | 1 fs n mi À a © ] . é € . . . + L à o ne 2 avie 1 n 1 1 ° nt £ E | tourmer dans le château fort du si-| qu'on allait insulter d‘une manière|et ses convictions ? Mais SRE laq elle ils deviennent si dangereux est qu ils se glissent chez elles, sans qu’elles s en aperçoir: ks | f | lence. Ne pouvant combattre ses|si palpable la population f D à A cadi ds | Î| premiers symptômes de ces maladies étant toujours assez vagues et difficiles à distinguer. Cen'est |£ | il 7 . a. rançaise | bien, il n°y a pas un Acadien bien! El Que lorsque la maladie est bien developpée qu’elle peut être parfaitement reconnue et diagnostiquée ; ë Far € rana ]JOour, fO1C QU }Hi!cC Van a | Î n ‘ et ci RE LE ide Li. | K J 1: . x A ° e . L ns , Li î CR "e : FT !\du Canada et surtout les Acadiens |pensant qui soit prêt À vous, écou-| ÊT alors elle est très difficile à contrôler, et les femmes doivent voir à se traiter dès les premiers malaises |£ s’affuble d'une arme empruntée et|et vous écriviez ce qui suit: ‘‘Tolter. Tous maintenant connaissent | À qu’elles ressentent. À Éd re fa 1 nn 1,2. Lu à ce | ï L . . : 4 È à | . . . . s 4 ; déverse le trop plein de son fiel |the mere antiquarian this eannon|le jeu double qui semble faire vos) ; à . resaplir ce elles ne à ne meilleur es em leur _. "papier F st ls rédacteur 1 lirontonset = . . i _. | J s les S S } a 2nSO- 4 ? sur le rédacteur et les directeuis| may be a fossil and nothing more. délices. Votre randuite, au su:et ! ës les premières manifestations de quelques troubles internes, le remède qui a appor nt de conso j ; de L'IMPARTIAI C'est la tacti-| But to a m MS intl ci - ’ ; lations à des cœurs si découragés de femmes misérables et souffrantes : les PILULES ROU GES. k : Er Er Per with red blood in his |de ce canon de Louiskours, mérite f La preuve du succès de cette médecine merveilleuse pour la guérison des troubles ovariens et | | & ue usucl! les traîtres, de ceux |veins. it i sv , où À , ec" ee ET N ë : es, de Ceux |veins, it is a symbol, and to many |le mépris de ceux que vous acca- ‘| autres troubles spéciaux aux femmes, est appuyée sur des faits d’une exactitude indiscutable. î Ê qui ue se tomt pas serupuie GC jeter |a symbol of things too rancorous|blez de votre ignoble adulation e Dans toutes les parties du Canada et des Etats-Unis, les femmes guéries envoient leur témoignage | ' ; tout principe par dessus le bord. even in the retrospect.‘" Que vo-|Vous êtes devenu un objet de pitié Ë ct des lettres de reconnaissance à la CIE CHIMIQUE FRANCO-AMÉRICAINE. Un grand nombre 1 “ Buffon a dit aue ‘‘le style c’est vons-nonsc Lou D à : El de ces femmes avaient été conseillées d’aller à l’hôpital pour se faire opérer ; elles avaient négligé | ! : uiion a ditque le style Cett|yons-nous quelques mois après la pour les Acadiens ct vous pouvez ÿ 1-1: : 4 : s | : : : Ê £ l'homme” La vérité de cette Dc-l44:1 . HR Ponts | leurs maladies au point de rendre impossible à leur médecin de famille tout espoir de recouvrance. i | { 1 néefmtmne. 1,a VÊTILE GE CELLES PE | déciaration de ces sentiments pa- être aseuré are taut aïe vois vous 2 A y roie de l'écrivain français saute|trioti ? C’est à peï bi Le de Après avair subi une opération dangereuse et souffrante, dit Madame Ed. Hébert, je revius chez nous | à : NIVain ITANÇaIs Saute)tftriotiques ! e Jeine rabt} » 4 principes H ds 5 5 RS MERE EE PR ET re Ù 2. Le a. US : de. . Ph à LT _— — à peine croyabie, | ferez fi des principes qui doivent « Gécouragée ct re sachant que faire ; cette opération avait été faite sur moi pour une maladie dont je soufirais |! } AUX VEUX. auteur de CET 1B- | mais c'est un fait : et nous avons guider tout liomine qui veut insni- ë ‘ depuis plusieurs anvées. Je résolus alors de prendre les PILULES ROUGES, et je puis dire maintenant î cartade du 6 mars se peint Iui-lencore ici une illustration de 1 “ L RS Fe ; l ‘ qu'elles m'ont complètement guérie de mes maux. à È i ë SR EMULE : Ro it re. ji , e la |rer respect et confiance, vous n a- ë ‘“ Ce n’est presque pas croyable, car après avoir souffert autant et avoir employé plusieurs médecins, il h É même sous les couleurs les plus !vérité de ce que dit Poileau :|vez pas le droit de faire la-lecon | «me semble que cela tient du miracle. L'opération que j'avais subie avait empiré mon état au lieu de l'amé- |}: vives. Le mot JE, accompagué du | ‘‘Le rai 1. de Nu VE. Fr K) ‘lorer. Me de à ; À +5 RS _——. peut quelquefois|aux autres. N'allez pas ramper ‘ Les Médecins Spécialistes à qui j’ai écrit, m’ont donné de très bons conseils. ro IIT GSceSsS!) ce naorinas ‘ à 2 . ‘ ‘ ; 5 Î pronont pessessil Se TAPPOTIANT A n'être pas vraisemblable.’’ Leldevant une certaine classe pour & “DAME RD. HÉBERI, : i ja même persou! alité vient morvs ++ À ne Pp E G +1 i. J ds , À | F e St-Aimé, Co, Richelieu, Pr. Que.” n re Ê : » > 'meme rauinier, e 9 n9-!volIIs ériger du être COUP en cen-| Ë F J avertir à cing reprises dans l’es-|vembre 1001. a le tounet de monter sséloss à Fe « k da, mDTe 1901, & ipet 1 seur des actions des autres + & à " "à j d ÉET2S pace de sent lignes que c'est P. C : D © Le la-|1 Le U en + ë MADAME JOSEPH BOUCHARD souffrait de maladies internes depuis 16 ans, avait t‘té opérée i Pace UC SCHL LIL HN AU ÇG CSL EL. . | sur «ane estrad Drs stalla- duite irdione RS ; ; ù a : fi RE D De coca —.. Fe +; 2072 no installa- [1à mne conduite irdigne que le gros ! | deux fois, sans résultats, et s’est guérie par l'emploi des PILULES ROUGES. F sauter qui parlé LX-CATHEDRA | tion du célèbre eanon, à Charlotte-| bon sens nue saurait approuver. | k ! , ie ds à : Les : : F Cette manière de s'exprimer neltown. et n'hésite vas! is : : | Û ‘ Les chirurgiens de l'hôpital à Allany, m'ont opérée deux fois pour une maladie dont je soufirais depuis ee. huis. eue "wn, et n hésite pas le moins du À bon entendeur, saltwt. | Î “y6Gans. J'ai demeuré deux ans à l'hôpital loin de ma famille et toujours entre la vie et la mort. Après avoir x sera pius à 1aAvenIT CONSIGÉTÉ | monde à s'abaisser -au point de Vas Se | É « enduré ces souffrances, je revins chez moi mourante, et c’est là que mon mari me força d'écrire aux Méde- ù comme du Tupn Ox POPULI. | 4 ‘ cins Spécialistes dont il avait eutendu les louanges. : r %- pperisme, inais duls’unir à ce: dns, ÿ : : < te oi : : ‘ | sr ——. = [$ UT à CEUX qUi insultaient la po- LR + ‘« Je leur écrivis sans avoir trop de confiance, car j'étais si malade. Comme je regrette aujourd'hui de ne Gauthierisme. l'outefois, pert- |pulation açadienue et approuver, “ pas les avoir consultés plus tôt et m'avoir ainsi évité tant de douleurs et de tourments. Dès que je com- ne — Une iaison aui ne fait pas de! être nos amis de langue anglaise! ar «a nrésenc ) ñ ‘« jnençai à prendre leurs remèdes, je vis qu'ils avaient compris ma maladie ; je pris du mieux aussitôt et après : " ; £g | er | par sa présence et ses varoles, un|charlatanisme daus ses annonces | li ‘avoir fait usage des PILULES ROUGES pe mois, je suis aujourd’hui complètement rétablie ; k ne se tormalisent pas de Cet abusS|acte eontre lequel il rotestait | is: .- Li 5 ‘nes douleurs sont disparues, je travailie comme à l’âge de 15 ans, je suis forte et rayonnante de santé et je { du pronom de la première per- Fe Fe À P c'est la maison Toussaint, de Qué- î “ conseille aux femmes que l’on veut envoyer à l'hôpital, d'essayer les PILULES ROUGES et aussi de con- : | Ï es | quelques mois auparavant, et en-|bec. A lire l’article :'‘NOS VOILS | H| ‘‘sulter les Médecins Spécialistes avant de se faire opérer. J À | S 1 È : >& }11 léré c è A Ne Ÿ 4 | ‘ + sonne, et Ce qui Est eonsIGéTE CHEZ | traîner par son funeste exemple un|ET MOYENS.’ | h re Fan Rue Dallins, ! ba + 1 £e 2 ® _—. . ” 7 nous comme au pédanutisme peut- autre de nos Acadiens à venir aus- û Rte . és — - être de bon aloi chez les Anglais. | si de ; i Ë SAS. | si donner son petit coi en— EU \ NE Rd à SAP P ë coup d'encen | F Les médecins de la CIE CHIMIQUE FRANCO-AMÉRICAI ont prouvé aux femmes cana- | ces derniers Ge nOUS ENSEISHET soir anx Anglais. Non seuie- ra iennes français il h incères dans leur désir de d 4 . g | | diennes françaises, qu’ils sont honnêtes et sincères dans leur r de donner aux personnes souffrantes Ë sur ce point. ment P. C. G. s'est joint aux An- | h le meilleur traitement que la science médicale puisse procurer et ceci aux plus bas prix possibles, A . Se 1 à : : L RSS d \ - 4 . . ui En voulant faire de l'esprit, | glais pour offrir une insulte aux l Ils ont supprimé les honoraires extravagants qui empêchaient tant de femmes malades de pouvoir 1 * 1: + . Lu +" 44: . . . . , à < souvent on se rend ridicule et on| Acadiens, mais il a commémoré un | Û obtenir les Soins médicaux qui leur étaient nécessaires, mais qu’elles ne pouvaient se procurer vu les : M den cranetes. : C'est ce oi ete fl dat Vos à | f frais et les dépenses qu'ils entrainaient. , ES D ER É Is ne demandent rien pour leurs consultations et donnent à la femme en recherche de la santé arrivé au corresponcatit d Aih sis :n : : ë, PS a £ insi j rivé a es] l | la rlus honteuse conduite de la k| une opinion honnête de son état ainsi que le moyen à prendre pour se guérir. triot, fl met entre guille mets |soldatesgue anglaise, dont les an- | js Si leurs bons conseils sont suffisants pour guérir, ils épargneront le coût des médecines ; silecas |! l'expression dont vous vous êtes|nales fassent menticn. Selon l'his- :_ K1 demande traitement, leurs prescriptions sont à la portée des bourses les plus humbles, servi, M. le Rédacteur, en défiant |torien Campbell, après que Louis- à ls sont des hommes habiles, d'expérience et consciencieux et la CIE CHIMIQUE FRANCO- ce journal de prouver ce qu’ill| ttes PRE mets: |. | AMÉRICAINE est une institution publique établie pour le bénéfice des femmes malades, où toutes, |k pl É JOUTHA € rouvetï € jt 21! -œ Ît 1bé t D ‘ | Le ° . 1 Te éd |[DOurg IUT 1OHIDÉ entré 16 maifis | “| sans exccption, riches ou pauvres, y sont les bienvenues et peuvent profiter également des avantages L dé A1 &t 'OUS CE 7 sf À! 1 ë dt. . . v _ sie à si vous o$ez, 9 JU !des Anglais, cette ville devint le f| qu’elle offre. : dare." ftes-vous trop borné, M. |théâtre des scènes les plus révol. L Les femmes qui demeurent trop loin de Montréal et ne peuvent venir au bureau de consultations à ; ; Mo ce à F # L no. . . . "+ P. C. G. pour voir queisi L'Im-|tantes de débancheset de crimes : a me # PR une , _ la pe pi elles souffrent et elles recevront par la n » 2" ‘ ‘+ 1,4 ,s * , LE * Fr 2 } b . î PARTIAL avait dit, ‘‘si vous pou- | de toutes sortes. Des ceutaines es | ë me He D D Q09 88 Îles PONT vez," ‘‘?f you can,” il aurait dit |inoururent des suites de l'ivro _ _ n k Re e nitati ul soururent des suites de l'i rogne- |" @hes dills ours dll Sims mé de: | | Les femmes devront refuser comme imitations, toutes PILUT.ES ROUGES, vendues de porte en Li cure apsuraite : gt *C iacieur Ge rie et en pouvait voir des milliers | erders arising from weak heart, worn out | porte, :2n 109.08 e , la boite, ct aumi exiger que le nom de la CIE CHIMIQUE-FRANCO { L'IMPARTIAL, ainsi que tout hom-|de personnes ivres dans les rnes de nue nur blood, such as Palpita- | b AMÉRICAINE soit sur chaque boîte ; c’est le seul moyen d’avoir les véritables PILULES ROUGES me qui a une once de bons sens, | cette ville. Voilà i s Ne, OAlp Pets, Throbbing, Smothering, “| et de se guérir rapidement. g 1 sens, |cette viile. Voilà un autre événe- | Dizziness, Weak or Faint Spells, Anaemia, | M Si elles 1 btenir de 1 hand. elles 1 : n'est pas sans savoir que l’auteur |ment dont, sans doute, notre héros Nervousness, Sleeplessness, Brain Fag, | É noise ” pu ” DORE CSN PANNE NE PARC RARES expédiées sur réception du . | _— ’ » | General Debility and Lack of Vitality. | | prix, soc la boîte ou six boîtes pour $2.50. Adressez vos lettres comme suit : : une correspondance est cennt|de triste mémoire, s'est cru en LT are à true heart tonice, nerve food | » 4 s s ‘ e ‘ . 247 . i j du Rédacteur du journal qui la /)droit de célébrer le souvenir. On De D duos an ex | COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, : à out ana wasted | j à publie. Quant AUX ASSERTIONS ; quelles ti «| ti : Aus | 1 Q SE NS | ne sait dans quelles conditions cli- | tissues of the body and restoring per i perfect | No. 274 Rue St-Denis, Mo GRATUITES ET AUX ACCUSATIONS | matériques a été placé le eorres- . Se a box, or 3 for $1.25, | 74 , ntréal, Canada. non das dont vous parlez, 1l pondant du Patriot, dans l’inter- e me semb'e qu'il aurait été plus|vyalle qui s'est écoulé entre le 4 | | | convenable pour vous de demander | février et le 9 novembre. Toujours des preuves et des faits pour éta. | est-il que le sang reuge qui coulait Woruns affect a child's health . s > : M : À mm : yer ces Aassertions et ces accusa-|dans ses veines est devenu bien too serioas!y to neglect. S.me-} Th: Win- cfTar, Honey and | UT né rh Hemorroides Gueries . ; .c 3 ns. x Lo | ‘ k ù |#4 Aoute ïi histoire NS À +0 à de | € malifer ‘a TT : L '. ” . 1R r tr a 4.0 Tr : | à ps °c tions que de les qualifier de gra-|noir. Je me trempe, M. le Rédae- ag A? a convulsions | Wid Ch:1 TV, made by 7 he | : en une lettre : Environ une personne sur quatre 1 s et not fon léec eg nra : A “ aa eat}. JG Si JeSCL | . * i : . : | # i x ’ « { tuites et non fondées. Ces preu-|11 ne faut pas être injuste envers|, b 2 YOA Suspecl | Baird Company, Limited, is free gi e ù souffrent des Hémorroides déman- ves convaincantes vous seront |les éléments. Ce ne sont : iem to e present, give Dr RS à geantes, saignantes ou saillantes, On IS Sel |les éléments. Ce ne son ; , . ° à 4 ’A2se : Lu liet le ÿ point les} £ow's Plsasant Worm syrup, è sv rt D pos in È eY ne pourrait rapporter un seul cas, ou fournies en temps et lie rt avai ‘mas d'hiver ni 1: sp : : g Le: k | 0 ; c 7 is et AVANT EIRE d'hiver, ni la canicule, nilwhich destroys the worms|""Pieasant effects, common tal (PERRY DAVIS.) l'ouguent du Dr Chase n'a donné un que vous puissiez vous dérober|les tempêtes d'automne qui ont|without ji ie fl h:: t marr Conch R-modiss, aud 1e | Montniat= Aie sens Pee Sn DER RER ES EEE me opé- Et à ; re * , CJ'ANES, AP CR: 4 7.7.) Fr Etre ne. ons fréquement é évisor tn: À aux regards du PUBLIC, vous au- | opéré ce changement. Voici l’ex-| Price 25: © ru .. [A4 ce Paix-Kiizer Perry Davis se ré une guérison parfaite. quand on en Û k __— . YAVI cz: ce =25+. | à Pi rieCtiYy safe preparatioi {or À C2 dans l'estomac, rhumatixme, raideur, a fait usage regulièrement. Infor. rez P ; nr 1 er !pliration de cette volte-face . ) cngelures, crampes, et tous les maux dont d. n de à na a à “se F É [IOn & cette Vo'te-Iace. Les ch: lärep and ad n it "à For ai} — au netenas-t gens qui occupent uns pesée ; mez AE en à VOS VOIsInsa. Cet ()n= es ex pressi0! | > VO es |nromoten: le l'inctallat: > . , pps rye 3 Ê : | on comme la nôtre. Je n'hésite à dire À uent est recommandé par !{ y Ce | promoteurs de l'installation du À | En VY A FT | RS à s'il ns ” ésite pas à dire g andé par tous ceux ; re $ S . \ s of!%1 que le Parn-Kirrer ] : a : : : . servi canon de Louisbourg ayant com-| - Ds U LL L ; Covghs, 1rritated Conditions of que l'on palsse atsie Men qui s'en sont servis. 60ets la boîte L 11 11 L 4 ES es >, «à & 1: - j L à .- a de ” LR . . 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