y . FONDE EN 1893 DANS L'IRTERET DES ACADIENS DE L'ILE ST-JEAN HEBDOMADAIRE Pr Dee RTE SPEE ET LT VF 4 CAS -1 l'as e PEUT " « ir ‘ x NU Le hass Rs, 408 f a QE Lx : FE Ro w" ns, + CERN TN PRES TESTS . RE Tes s Vs a Te > YA ju L Ge b LU + » re ; ; ru # J | CS n # LE Rs io TR PSE dy: d D T 4 Fa “ s : 4 3 mA, c) Pa +. & . & PRE D) D . TER ET ÿ … sm", ; $ ‘ . ” À ‘ Fr LL ni à pu L'UNES n fait la ER ; nt UN AN SLOO SIX MOIS 50€ IRECTEUR, TIGNISH © ABONNEMENT : F, J. BUJTE, D Vol. 5 No 25. | Tignieh, Ile du Prince Edotard, Mardi. le ‘+8 Mai 1915. 0 —— DB ROGERS GETS A “BLACK Ti X The resignation of the Robliu government in Manito'sa has given the Hon ‘’Bob'’ Rogers a good size black eye. Accustomed as he was to conduct elections in his own way, he finds out now rhat there are some hou:st men left in the province where for years, and more especial ly since 1911, he corrupted and tried to corrupt, ail the electors. Norris, the liberal leader has b:en asked totake the reins of power in the wheat province and has now formed this cabinet. In terviewed, Mr. Norris replied that he would fo.lowithe policy which! he proposei 10 the electors at the] last election, and; would have a, minute inv Ügatioi heli in order to get at the bottom of the Parliament building scandal. At last, true merit aud gooû IN MANITOBA liberal administration are recoguiz ed and appreciated. It is said that owing to the great dissatisfaction existing in the west at the present ‘‘double bob'’ goverument now at Ottawa that the general federal elections, which were supposed to take place this year, have been postponed indefinit ely. Bob Rogers has received a gooi size black eye. With Manitoba liberal, British Columbia on the bum, McBride knocked out on first base, the liberals are jubilant. Quebec, the |800d ol 1 sturdy liberal Queb:c will | iswiog at least sixty Cf its sixty five members, in favor of their venerable chieftain, Sir Wilfrid Laurier. Ontario the fortified fort of the | Borden govrerument is being bom- bared by all kinds Gf dissatisfaction. Already dayiight canibe perceiv- ed in some of the strongest con servative fortresses and th2 liberals are eager to get a chance 10 ‘‘spill the pile in th2 rubbish . bariel”’ uen the Maritime Provinces: New Brunswick and Nova Scotia will show their loyalty to goo! liberal administration. Our tight little island will give a good ac:ount of itself-—four good, sturiy lib:rals, the general result: the liberal administration once more at Ottawa It willbe a glorious day for th: Domiuion of Cauada, when otce more its statesman, Sir Wilfrid Laurier will be at the helm of the ship of state and conäuct it safely to the harhor of progress and prosperity. Thit day may not be this year, but it surely wiil b: next. Sir Wiltrid Laurier Voici ce que nous lisons dans le ‘‘Canada'’ de Montréal : Sir Wilfrid Laurier dcit venir bietôt adresser la parole à la jeu- nesse étudiante de Montréal, lit cetts perspective d'entendre prochainsment la voix aimée du grand honme d'Etat canadien, rempli déjà d'enthouasne noi] jeunes gens, comme toute uotre population. Car la sympathique et attachante pzrsonnalité du chef üu parti libéral n'a fait que gaguer en prestige et en popularité depuis qu'une méprise d'un certain now- bre d'électeurs lui a fait perdre le pouvoir. Nons l'avons bier souvent cons taté. Sir Wilfrid Laurier, chef d'opposition, est plus grand, plus appiécié et il a plus d'influence encore sur l'opiuion publique que lors même qu'il était chef du gou veruement. Ilest plus près du coeur du peuple et communie plus intime ment avec lui. La dignité de son attitude, d'ail leurs, qui ne s'est jamais départie | du plus sincère dévouement aux; jutérêts du peuple, a toujours im posé le plus grand respect à la plu- part même de ses adversaires politi ques. Les rares exceptious ne se sout recrutées qu'aux extrêmes confins, chez les jingoes ou les cas tors. Plus d'une foii, au parlement fé déral, ila exercé, de son siège de l'opposition, aue ivflu:nce doni- nante sur la législatiou du pays et imposé à la :majorité couservatrice la de jouir et pressée d'exploi | ter le pouvoir, bes bornes qu'elle n'a pas 06 dépasser. Et c'est un spectacle merveilleux Ce voir cet hotume, que quaraute ans te vie pibiique n'ont fait que giandir, consacrer encore aux inté- rêts d= tout le peurle canadien, nine | vigueur de corpsiet d'esprit qui semb'e au-i ardente q'r'infatigable. Ou l'a vu, avant la guerre, en treprendre des tournées oratoires où la foul: se pressait plus nom- breuse et plus enthousiaste qu'aux PES Ken SR plus beaux jours de son adminis- tration. On l'a vu, après que la guerre eût éclaté mettre son immense prestige au service de la pairie et venir adresser à Montréal, des as- semblées monstres où les ministres du gouvernement du jour ne pa- |raissaient que des satellites gravi nous doune donc point le droit de penser, de dire, de faire tout ce qui nous plaît; elle ne nous donne pas le droit de faire 12 mal, mais seule ment le droit be penser, de dire ce qui est bien, de faire ce qui est bien. x * x Rétenons donc que la viaie liber- |; ‘tant autour d'un soleil dont ils ne faisaient que refléter les rayons. | L: secret de cette incomr arable | emprise de sir Wilfrid Laurier. sur la masse populaire, c'est le ma guétisme quise dégage de toute | sa personnne, tout son être physi | ! que et morale et, vibrant à l'unis | sion du coeur de la foule, de |' ‘âme populaire remue, excite et entraîne! les sentiments du peupl: dans la | direction où les siens s‘orientent. | Et si le gouvernement Borden {se décide à faire prochainement des |'étostiaus générales, on verra de! nouveau la masse du peuple, sus- | |pendue aux lèvres de sir Wilfrid ‘'Laurier, l'acclamer avec le plus | grand enthousiasme dans les assem- ‘blies publiques, et, le jour du vote lassurer aux polis son retour au pou- voir...., que les misères du temps, comparées aux prospérités d'autre | fois, font si vivement désirer. | UN FAUX RAISONNEMENT On a entendu souvent des person- nes, houmes, femmes, jeunes gens, _ filles, tenir ce 1aisonnement: | | faire ce qui me plaît |!” Ces personnes ont-elles tort ! Ont ‘elles raison ? ‘Je suis libre ! J'ai le droit de té consiste dans ‘e pouvoir et le droit de faire ce qui est bien et nou daus le droit de faire ce qai est mal. SRE se TRILBY SHOE CREAM PRÈ3S 5ID£S TO OPEN BOX, POT UFR SELF, QOPENING [HINGED COYER TIN Just press the sides and the cover prings open like the cover cf a watch case. Only 10 cents everywhere. EVERETT & BARRON CO. AMHERST, NS. Also makers of the famous W. P. Mcbride, MD Bureau: Pharmacie Gallant J. Albert Brennan Consultations nuit et jours Résidence: | Certainement, elles ont tort: car :tous les raisonnements ne sont pas) bons, et celui-ci est inconte:table- ment mauvais. ’*Nous sommes libres !'’ | | l'a veut dire ? Cela veut dire que nous avons la; possibilité d'agir comm: nous vou lons, de faire le mal comme le bien, mais cela ne veut pas dire que nous ayous le droit d'agir comme il nous bien. k + + Je puis, par exemple, outrager, maltrait:zr mou père el ma mère. Je suis libre de le faire ot de ne et droit de 12 ss: j Jene puis par exemple, voler le ‘bien de mou voisin, je puis 1: tuer. J'ai la liberté de le faire où de ne pas le faire, mais je nai aucune- ment le droit ni de le voler, ni de le tuer. La liberté dapt uous juissons pe [ C'est vrai ! mais qu'est ce que ce- plaît, et de faire le mal comme: le! Telephone 390 P. ©. BOX 37 ER O EE Barrister, Solicitor Notaiy Public Money to loin R. H. Togers | | ALBERTON Joseph E. Gallant | — Agent for — FARM MACHINERY OF ALL KINDS Cream Seperators, Waggous, Cow P. E. 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Et son coeur se prenait à battre, sans qu'elle pût définir la cause de cette étrauge émotion. Cette enfant dont l'âme recueillie et l'extrême intelligence ‘s’alliaient à une énergique volonté, , passait ses journées, sonceutrée en ele mêine. Les yeux de sa D” s'ouvraient { tout grand maguificences, sans cesse 7 Luis. de,la reli- gion. Elle les trouvait dans chaque L’Impartial EPISODE DES GUERRES DE RELIGION. PAR FRANS BATTARCAON à L'ET de soleil jouait dans sa noire cheve- lure. Son âme allait à ses frères en re- ligion, à ces glorieux martyrs d’une cause cent fois bénie. Et des larmes de douleur tom baient &e ses yeux sur le sol durci de la grotte. Elle appelait à son aide la Mère de miséricorde, la suppliait, la con- jurait d’intercéder pour ses enfants de les sauver du péril, et ses accents éplorés deveuaient de plus en plus pressants. On eût dit que la jeune fille cher- chait à s’ahsorber en une pensée unique, afin d'échapper? à toutes celles qui eussent pu la distraire de son devoir. — Vierge sainte, disait-elle en un discret murmure, prenez pitié de votre servante ! Accordez moi la grâce d'oublier !.... Et, animée d'une foi fervente, elle ne doutait pas d'obtenir ce ré sultat. Mais un léger bruit la fit tressai: lir. Elle se releva aussitôt et tourna la tête. Alors Gillette jets fun cri de sur: plañte; , daïs ; que. insecte, dans ation d'ordre divin, et c'était À cet te création sublime qu'elle coufait ses aspirations et ses rêves. Sa plus grande joie, lorsque la| nuit tombait, était dese trouver seule dsvant l'autel de l'église, sous la voûte effritée, au milieu de l'om. bre envahissante que tamisait lu clarié des étoiles passant par les crevasses de la toiture. Elle aimait aussi, après la messe, à rester agenouillée sur la dalle, afin de respirer une vague odeur d'encens. Elle aimait, cM@t£, à parer la stu tue de la Vierge d@ fleurset d’ar- bustes dent le su:w@ ÿarium s'épan dait en son Âwe, tsndis q 1e, sous le porche, une lueur ;Haguit par la porte entr'ouverte. Et voici qu'elle ne se sentait plus la même. Sa poitrine se gonflait, comme dans l'attente de quelque chose d'in: connu. Des larmes lui montèrent aux yeux. Le souvenir de Roland ne pouvait s'eflacer.... Et, pleine de frayeur pour cette sympathie naissante {qui la prenait tout à coup, pour cette affection d’une catholique vouée à un hugve not, elle résolut de s'y soustraire sur le-champ. Le seul refuge qu'elle pût trou- ver contre ses défaillances proba- bles était la prière, une prière pure, ardente, dégagée de tout sentiment profane, cette prière à la madone qu'elle récitait, matin et soir, de vant Guillaume et Anne ;Le Huic. Elle acvcéléra le pas, et parvint bientôt à la grotte. Et l'évigme qu'elle”tentait de dé chiffrer disparut tout à coup. Une clé mystérieuse lui ouvrit les portes d'un monde nouveau. . Gillette comprit. Elle aimait.... Ce fut un éblouissement, un é- clair splendide, mais qui dura peu. La même terrible pensée s'empa IE l'entrée de la grotte... |sacre de mes frè:es, vous pouiriez e et devint toute pâle. _ Elle demeura immobile, les deux | mains sar son coeur... Roland d'Aubépiu était debout, Elle le vit, fort, élancé, avec son visage d'adolescent éclairé par un regard d’une douceur infinie. — Vous ici ? dit-elle en tremblant — Ne craiguez rien, Gillette ! ré- poudit il. Et, de même que la jeune fille, Roland sentait que tout s'épanouis sait autour de lui. Comme Gillette était belle et comme elle paraissait émue !.... Il ft un pas en avant. — Pardonnez moi, dit il, si je trouble vos méditations. Le ha sard a voulu que je vous aperçusse au mowent où vou- pènétriez dars cette grotte.... — Le hasard ? fit Gillette eu fron çant légèrement les sourcils. Eloi- guez-vous, Car, malgré votre couia geuse intervention pendant le mas- courir quelque darger. Je n'ou- blierai jamais votre dévouement, mais notre religion n'est pas la même, «t daus le temps où mous vi vons.... —Ne vous ai je pas dit, Gillette, du sang iujustement,versé me rend does tir nus ni washer | must pay jor itself A man tried to sel! me a horse ore*. | He saidit was a fine horse and had {nothing the matter witn it [I wanted — Et la foudre a épargné le sire La fine horse, bat, I didn't know any- d'Aubépin ?.... et son château dl thing about horses s’est pas écroulé ?....Et les bour | ueh. And 1 didn't reaux vivent encore ?.. siez vous donc pendant ce temps là, P p NT d'in 1 vous ?.... | wanted to try the —-Je souffiais mille tortures plus | horse for a month. effroyables que celle infligées à ces [He said *’Ail right, : . ; . | but pay me first, am iufortunés et maintes 1ois mOn poi |] give you bick guard est sorti de sa gaine. Mais |your money j'étais étroitement surveillé et, à horse isn't alright. : t ù “eût Well, I didn’r like mon premier geste, InOu pÊre mn € bn P ë P that I was afraid the Our ‘‘Gravity , fait enchaîuer.} — Vous êtes son fils horse wasn't‘alright' design gives vous à Se ? , aud that I might have greatest conven- Ce que j'avais à" todouter Ginet|to whistle for my sence, as well as le ? Uu emprisonnement de ‘ton ne | 0007 © l'once part- ease ef operation énrés Ro ui US PAU PRET CR ER pêché de vous êtr ce de és çbuy the horse, al- /horough work. ? e è s | L appartenir tout entier, de me met though I wanted it Do mof overdook tre avec le faible ais le fort badly. Now this set ke detachable tub -Et vous avez laissé s'accomplir | ° thinking. pre le crime, sire Roland ? Oui, je com You sce I make Washing Machines ’ , , UT, ) prends votre impuissance. Seul con | —t2e ‘100 Gravity” Washe: tre tous, vous ‘ne :pouviez rien And I said to myself. lots of people Mon pè à is: d s it Li * {may thivk about my Washing Machine " “ER — Pr de ee as thought about the horse, and à il pomme ce qui pr arrivé. about the mun who owned it. ra td D VOUS CAITe PO Bit never know, because they nue cause : _. , jwoulén't write and tell me. You see, I +. que je veux faire? s écria | sell my Washing Machines by mail. I le jeune homme avec feu. Metire have sold uver half a million on that mon épée au service des catholi| way. So, thoughtI, it is only fair ques, employer les forces que Bit enough 0 let people try my m’a données, à soutenir une reli! Washing Maehines for a month gion qui n'est pas la mienne, mais (eve they pay for them, que j admire dans ses héros et ses! | just as Î wanted to try the horse. | wartyrs. Me croirez vous Gillette !! Now, I know what our ‘1900 Tout étrange que cela paraisse joie Wagsher will do. I know it hais!mes coreligionnaire Fi lon Le wash the clothes, without wearing 3 . hais à cause d: leurs froides doc trines, de leur sombre ambition, de | | |fanatisme, de to SL CEE rs : se I know it will wash a tub full of e aires mes | rêves, à ,mes espérances, à cet amour de Dieu que je veudrais dé gagé de toute souillure. Q: ue fii | know the man very well either Qu'aviez or tearins them, in less than half the time they can be washed by hand or {by any ether machine. very dirty clothes in Six minutes I know no otherxachine everinvented can do that without wearing the clo- Washer 0 casy that a ehild can fou. J'en ariive à combattre mon ‘run it almost as well as a S(TOUg Wu- père, le.sire d’Aubépin, !’homime man, avi it don't wear the cloches, que je devais respecter le plus, et fray the edges nor break buttons, the C'est : Way allother machines do. Et la vue 'thes. Our ‘1900 Gravity*: que maintenant je méprise. horrible À dire, n'est ce pas? Mé lt jus : ei > : through the fibres of the clothes like priser son père. Le ciel me pardon ë nera til ?..." Gillette, je dois tout vous avouer, Lorsque j'eus le bon heut de vous sauver, une indicible drives soapy water clear a force pump might. So, said I to myself, I will do with my 1900 Gravity, Was her what T wan- ted the man to do with the horse, On émotion s‘empara de moi. Je me }y I won t wait for people to ask me. sentis délicieusement bouleversé 11] offer lirst, aud I‘Il make geod par l'inexplicab'e sentiment qui the offer every time. prenait possession de mon être, It me seud you a: l'étreignait tout entier, et mou Âme sembla s'échapper de son en 1900 Grawity*: Washer on a months free trial. 1:11 pay the freight out of my own pocket | s and if you don‘t want the machine af- veloppe matérielle pour atteindre ter you:ve used it a month, 1:11 takeit de sublimes haïteurs. back and pay the freight, 100. Surely que j'étais avec vous ? — Vous êtes huguenot. | —Oui, je suis huguenot, mais je téprouve les actes de barbarie que: les huguenots commettent sur les catholiques. vant vous, | Âm2 eucore boulever- sée des sanguinaires spectables aux quels j'ai dû assister, etfc'est pour vous en iustruire, Gillette, que j'ai songé à vous revoir. J'allais à Sau veteire, certain de ne pas y être re- çuen ennemi. J'y allais saus ar meset confiant. Puisque je vons trouve ici, Gillette, laissez-moi vous apprendre ce quis'est passé hier au château... ment la jeune fille. Il est vivant, n'est ce pas ? Personne n'auia osé. Mais Gillette s'arrêta, muette de 1a de ses esprits. Roland était protestant. Dieu les séparait à jamais l'un de l’autre. Cet amour, né à sou ivsu, fil fal | ble. File devait arracher cette fleur printauière, comme on arrache une herbe dangereuse. Prosternée a 1x pieds de la statue de bois, la jeune fille implora 14 grâce céleste, tapdis qu'un reyon] terreur. Elle veuait de lire l'a |troce vérité dans les yeux de Ro land. — Mort ! fit-elle d'une voix stri dente. O Lieu, ilest mort !... Le j:uve homme n’osait parler... —Achevez !... Comment est:il moit ? —Ev maityr ! pronouça Roland. piers ? Morts loss —-Symphorien ? s'écria subite Ex. Order for fifty five cents; send yo: a book about the +: that is fair enough, isn't it. Doesn't it prove that the ‘1900 Gravity‘: Washer must be all that E say itis ? And you can pay me out of what it se ATTENTION A splendid opportunity is offered : Vous me voyez ‘e-|to you to establish a business N'osdes le vou. It will save its whole your own by taking au Agency Cut ct in à few months in wear and tear with our company in plrcirg on ‘he on theciothes alone. And then it will market iu your District our hy- save 50 19 75 centsa week over that on giene and sanitary products. This 'washwoman:s wages. 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