PRET sa se D à ae en ge a L4 Se ver CU en cenhigr pe AE A " Q " re CLR PERS. Pat EU ri Ft er A FR diet tee à PNR “de la page 1” (Act, I. 14) Ceux qui empioie- ront cette manière de prier ne Pourront jamais manquer d'ob- tenir des fruits Or, 2’est c2 qai se produit pour les associés du Saint-Resaire. En effet, de mé- me que les prêtres, par la réci- tation de l'Office divin, supplient Dieu d'une façon publique, cons- tante et très efficace ; ainsi elle est publiqne d’une certaine ma- nière, et incessante et commune, la prière que font les associés en récitant le Rosaire ou le Psau- tier de la Vierge, comme l'ont appelé plusieurs Pontifes ro- nains. De ce que les prières publi- ques, comme Nous l'avons dit, sont préférables aux prières pri- véset ont une puissance d'im- Pétration plus grande, il est ré- sulté que la confrérie du Saiat- Rosaire a été nommée par les €. crivaius ecclésiastiques ‘la mi- lice snpphante rassemblée par le Père Dominique scns les éten- dards de ia divine Mère”, de celte Mère que les saïntes Lt. tres et l'histoire de l'Eglise sa- luent comme ceile qui a vaincu le démon et triomphé de tortes les erreurs. En effet, le Rosaire de Marie unit les fidèles qui p'atiquent cette dévotion par un heu common, semblable à celni qui existe entre des frères ou entre des soldats loges sous Ja même fente. Ainsi se trouve constituée une armée bien OT- | donnée et très puissante pour rèsister aux ennemis de l'inté- rieur ou du dehors. Les membres de cette pieuse association peuvent donc à juste titre s’appliquer ces paroles de sait Cyprien : “Nous avons une prière publique et cowmune, et quand nous prions ce n’est pas pour un seul, mais pour tout le peuple, parce que nous sommes tout le peuple réuni” De orat. Domin.] D'aiileurs, les Annales de l'E. glise prouvent l'efficacité de semblables prières, en nous rap- pelaut la défaite des troupes turques près des iles Echinades, et les victoire très brillantes remportées au siècle dernier sur le même peuple, à Temesvar en Hongrie et à Corfou. Grégoire XI11 voulut perpétuer le souve- pir de ces triomphes, et il insti tua une fête en l'honneur de Marie victorieuse Dans la suite, Notre prédécesseur Clément Xi placa celte solennité sous le ti- tre du Rosaire, et décréta qu’- elle serait célébrée chaque an- née dans toute l'Eglise. Du fait même que cette mi- lice priante est “recrutée sous l'étendard de Ia divine Marie”, un noureau vel mérite et un nou- honneur elle. C'est à cela que taud prin- cipalement dans la récitation du Rosaire, la répétition fréquente de la Salntation angélique après On pour: rait cioire au premier abord que cette répétition est incompatible l'Oraison dominicaie. rejaillissent sur L’IMPARTIAL, JEUDI LE 28 OCTOBRE, ‘la semaine dernière, un compa-! triote, M. E. D. Cormier, a lu, en langue française, une étude, sur un sujet quelconque. L'im- portant, pour le moment, c’est | ceci : notre compatriote s'est | servi de la langue française pour faire valoir son travail.! Cela a arraché à M. le sito! dant de l'éducation dans notre! province, le docteur Inch, des! paroles que nous enregistrons | avec plaisir. Nous traduisons du Transcript : “Le docteurs Inch dit, qu'en autant qu'il l'a pu comprendre, l'étude (lue par M: Cormier] é- tait très intéressante, 11 était heureux de ce qu'un travail a- vait été contribué par les insti- pourquoi, dans le Nouveau- Brunswick, où il y a deux lan- gages, on ne portait pas pius| d'attention dans le écoles an-| glaises à ia langue frapçaise, | surtout dans les écoles de hauts grades (high schools). Les prin- Cipaux écrivains frança's, en prose et en poésie, ne peuvent être surpassés par aucuns écri- croit que le frauçais devrait ê- vains d'aucune autre nation. 11 TRY HC« b: 18 ROBT. T. HOLMAN . for anything you His Fall stock is now arrived änd.is larger than ever. He keeps everything and buÿs allfarm produce for cash as well as the pruducts of the Sea © TELEGRAPH, TÉLEPHONE OR WRIr£ for your wants and prices will ds- tuteurs français. Il ne sait pas tonish you for cheapness and quality. Wiil p A few Organs left. A few Sewing Machines remain. A few fat Herring tre enseigné dans les écoles les crmmunes de notre pays J'esit un grand avantage pour dre les deux langues.” Voilà qui est bien dit. Ces paroles sont une bonne lecon donnée à ceux qui font fi de l’enseignement du français. M. j'inspecteur Smitha, de son côté, émis, à propos de l'enseignement de notre langue, des idées que nous étudierons brièvement dans un prochain numéro.—Le Moniteur Acadien. UN SAUVETAGE EMOUVANT UN ENFANT SAUVE L'UNE MA NIERE MERVEILLEUSE Florence Stnrdisant de l'ile Grindstone sauvée d’une mort prématurée —$Ses parents vo yaient qu'elle était le danger. mais ne pouvant rien faire pour lui elle u été sauvée. Dazs les müleilesil yen a ue appelée Grindstone. Elle a sept milles de longueur et trois de largeur. Les habitants de cette ile sont des gens bien ren- seignes quis'oce. pent de culture et travailient comme pour gagner leur vie. Dans la demeure d'un habitants de cvtte île, vit Fio- rence J. Stu:divant, la fille à. gée de quatre aus de M et Mme Wiiliam Sturdivant. Au mois ce ifévrier 1896, Florence fut at- [teinte de fièvres scatlatines, ce qui la rendit très faible ; elle devint si malade que les mede- carriers des l | poir de Ja sauver. C’est à époque critique, que l'ange de [la santé fit son apjffition sur ja an: » ç D 1 e | & . « en queique sorte avec l'honneur \ésine. fit disparaitre les douleurs dù à la divinité, et qu'elle ris- que d'accréditer la croyance que nous devons placer dans le pa tronage de Marie nne confiance | plus grande qu'en la divine puissance. Mais l'effet réel] est si dificreut que rien, au contraire, ne peut plus facilement toucher Dieu et nous le rendre propice. | En eflet, la loi catholique nous euselgne que üous devons adres- ser hos prières, non seulement à Dieu, mais encore aux bienherË reux et aux habitants du ciel [Coue Trid. ses XXV), bien que. ie mode de suppiication doive différer, puisque c’est la source. de tous les biens que nous in- voquons en Dieu, et ds inter- cessions que uous “Site à la page 2” L'ENSEIGNEMENT DU FRANCAIS DANS NOS ECOLES lle médecin. 1llni denna Î ! Au congrès d'instituteurs te-| uu à Moucton dans le déclin de’ considérons | } et les souffrances que la petite | Florence endurait et lui redonna la santé et la force. Nous allons permettre au père de faire le re cit de la maladie] :t de la guéri son de sa petite fille. | | | | + 4 | Î | | } | | | | Hlorence J. Sturdivaut | M. Sturdivant dit : Florence fut atteinte de fièvres scarla Ines et nous mandâmes de cuite une prescription que nous sulvimes à la lettre et nous dôonnämes à l'enfant les meilleurs soias. Au O de hauts grades et dans les éco | les enfants de pouvoir appren-| venir en aide— Comment! |Cins aucun n'avaient aucun es-| cette | | | # LE 2 F LE Æ M 3% still to sell. SO FROM MUSIC TO HERRING is a wide range but the gapis well fillcd by T. T. HOLMA Summerside, Sept. 2nd. 1897 lease you beyond your expectations. | | | | to be found at the TIGNISH | = ar Î | | | |bout de quelques semaints, la fièvre “ommença à disparaitre, |mais Florence était encore très faible. Elle se plaignait de dou- | leurs atroces au dos et à l’esto- imac. Nous fimes tout ce qui é- itait en notre pouvoir pour. la |soulager, mais sans obtenir de | bons résultats. Le médecin lui imêmene pouvait rien faire cour lui donuer du sOulage- ment. tre mois de traitement, nous |trouvaäment notre patiente com- plètement épuisée. Nous fimes \alors mâtder an autre medecin, Let son diagnostic fut le même que celui de notre propre mé- devin, et dit qu’elle souffrait de fiévre scarlatiue. 11 prescrivit jun traitement que nous Imes à la lettre pen‘iant trois | mois, mais an lieu de s'amélio- ircr, la santé de Florence conti- inua à empirer. | | “Mme Sturdivant et moi é-| tions complètement découra-| ces. Un des frères de ma fem! me quiétait en visite chez! nous, nous conseilla dé faire u- sage, des Pilules Roses du Dr Williams. J'en achetai une boite et Florence commença de suite, à en prendre. Nous étions alors: au mois d'octobre 1896. Après a; voirpris ces pilules pendant! quelque temps, nous remarquà-| mes uu grand changement peur! commen- | caient à revenir et elle | s'asseoir dans son lit Nous vous. appercevions qu'elle avait les “Nous acceptâmes une autre quanité de Pilnies et nous sui. vimes de prés les changements saient de jour en jours Floren- ce devint finaleme.t assez forte | pour pouvoir se tenir sur ses des forces et ses douleurs dispa- ralssalent nn mois, elle recouvra la santé | le mieux. Ses forces | pouvait | yeux plus clairs. pour is mivux qui se jrodui- jambes. Elie prenaït rapidement et ses forces d'autrefois. trop hautement les suivi-! DALTON & GALLANT DRUGGISTS | TIGNISH, P. E. I Are kuown to sell nothing but pure DRUGS, The best that money can procure is DRUG STORE. NEW Stock weckly. curatives des Pilules Roses da Dr Williams. Je suis certains que sans elles notre enfant se rait aujourd’hui dans de même triste état de santénne vérita- ble invalide—si elle en eut la force de résister aussi long- temps à la maladie dont elle é: tait atteinte”’. Nigné : WILLIAM H. STURDIVANT! Signé et assermenté par de- ‘Finalement, au bout le qua-/vant moi, ce sixième jour d'a- rril, 1897. H. W. Morse, notaire public DE PARTOUT — Des inondations ont récem. ment détruit plusieurs villages en Chine et causé la mort de pius de 20,000 personnes, dans les environs de Pékin. —Les membres de. la ligne cubaine à New-York déclarent qu'ils n’exigent rien moîtis ‘que l'indépendance absolne de Cu- ba. -De nourelles excavations à Ternavsky, en Russie, ont ame- né Ja découverte de six autres cadavres d’halluciné religieux |qui s'étaient-laissés enterrer vi vants, en espérance d'aller tout droit au ciel. —La grève des ingénieurs, à Londres continue de plus belle et compte 70,000 mécontents. Les grévistes ont fai; appel aux trade-unionistes pour les inté- resser dans leurs réclamations. —Un avocat de Toronto nom- mé T. W. Howard vient d'être condamné à trois mois de pri- son, pour avoir forgé la signa- ture d'un de ses clients sur un bill:t de $10). — Chicago, qui ne fait rien | °1- comme le reste des villes, s'est |"'Plement mutilé. les membres payée, la semaine dernière, une! étant épars sur une distance de | cinquante pieds. La mort a dû journée de chaleur qui a fait monter le thermomètre à 96 dé- graduellement. En grés. [tions voisines. Deux cents êhe- | — Un procès désormais ei | —Les nouveaux cas de fièvre! Pre, vient de se plaider devant |. “Nous ne saurions louanger| jaune surgissent dans les Etats|le tribunal eupérieur.d’Anbron, propriétés) du Sud. On s'attendait à cette! Me. recrudescence de la maladie, à cause de la chaieur qui a préva- lu ces Jours-ci. [l est impossible au Bureau de Santé de faire tne inspection complète de tous les lieux infestés, tant le territoire à parcourir est étendu. Nombre de maisons n’ont pas encore été désiufectés parce que les mala- des yont été gnéris. Si l'on tient compte avec &eci du fait qu'il y a eu un certain reläche- ment de surveillance, on cbm:- prendra combien facilement Je }microbe a pu se propager. — Une incendie a détruit Je marché aux chevaux, à Zhica 8. Plus de mille cheveux, se trouvaient dans les écuries rattachées à l'établissement. Le feu a gagné aux construc- vaux ont péri dans cet inéen- die, qui a causé des dégâts é. normes. —Mme Luke Shields de Wal. lingford, Coon., est morte dans les circonstances les plus tragi- ques. Mme Shields était sortie en voiture avec sa fille, Mme John Paré, qui résidé à Ja Railtoad House à North Haven, pour ai- ler faire.des achats _à- Walling. | ford, mercredi après-midi, le 6 couraüt. Au retour, Mme Shields a (té reconduire sa fille à domi- cile et se disposait à retourner chez elle, quant e2 passant Ja traverse à niveau, près de la Railroad House, le train de fret de Waïlingford est renu à toute vapeur. En un elin-d'œil, l'é- quipage fat mis en pièces, -le cheval fut tué sur le cong et Mme Shieids fut lancée sur la | voie et écrasée en morceaux. On 4 pu ram:sser le cadävré ho:ri- ètre instantanée. Un chapelier de la rue Lis- bon, M. Arthur S. Melcher, un veut âgé de 50 ans, était sur le point d'’épouser Mile Louise Dingley, une jolie blonde de 30 ans, demeurant à Aubrun, et jouissant d’ane graude fortune. Tons les préparatils étaient faits et Melcher arait dépensé bau- coup d'argent pour meubler sa future demeure. Mais quelques Jours avant le mariage ;rojeté, Mile Dingley fit 1: rencontre d'une apcienne connaissance dans ja personne d’un jeune hô- tel‘er de la Californie, M. Had- ley, s'en amouracha et l’épousa. C'était pour cela que Melcher réclamait $25,000 de dommages. La cour Jui a alloué $1,789. Ce procès a beaucoup passionné le public, le beau sexe surtout. C'était la première fois dans le Maine qu'un homme intentait une poursuite pour rupture de promesse de mariage, — Un grand émoi a été causé à Spencer, Ma:s., dinanche, par la nouvelle qu'une jeune fille de vingt ans, nommée Jennie Brooks, s'était noyce dans l’é- tang Whittemore. Vars trois heures de l'après-midi, des gar- çonnets ont aperçu son cadavre flottant à vingt pieds du rivage. La j'‘une fille était employée à Ja manufacrare Green. O1 ne peut s'expliquer ce qui l’a pous- sé à commettre son crime, si ce u'est une question d'amoureux. Pendant la journée de Inndi, un jeune homme du nom de Ro- bert E. Gibson, qui fréquentait l'infortunée a tenté à trois re- prises de mettre fin à ses jours, disant qu'il ne voulait point sur- vivre à sa bien-aimée ; on l’en a empévché chaque fois Fall Dress Goods and Jackets -1807- To the Readers of L'ImPAr- TIAL We offer this month the finest line of plain and fancy Dress Goods that we have ever shown. Double width goods 25c up. Fancy Fall gosds 29, 33,40, 44, 50 up to $1.00, Latest thines in Linings and riin- ins. Ladies Jackets- One hundred New Jackets imporicd from Eugland and Germany especially for this falls’ trade. The finest ever shown here. Prices 2 25, 2.50, 3.00. 4 00, 5.00 up to 12.00. Attend our 2rand Exhibition on the 30th September, andgive us a call. Benj. Rogers ALBERTON HEADQUARTERS Ripans Tabules. Ripans Tabules cure nausea. Ripans Tabules cure dyspepsia. Ripans Tabules assist digestion. Ripans Tabules cure bad breath. Ripans Tabiüles- one gives reliet. 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