} ee ht èe ae ‘ PRE nus : - qe RE RATE M | tsnes \] NÉS HT Union, ait. la ForceZ fre + ARR PT M I " > ov Mosclicr e RAT TE ">: af CIE DE L'IMPARTIAL, Proprietaire CE Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils Francois Joseph F. J. BUOTE, Redacteur, Mme. F J. BUOTE Assistante Vol. 4 No. 9 Nouvelle Serie TIGNI SH, ILE DU PRINCE EDOUAWND, MARDI LE 19 SEPTEMBRE I9II 19 ANNEE LES REALISATIONS Ce qui caractérise bien ces quin- ze années dernières durant lesquel les Sir Wilfrid Laurier est à la tête des affaires du pays c'est le grand nombre de choses qui ont été faites et dont autrefois on ne contentait de parler avec quelques promesses. Prenons par exempie la Préfé- rence en faveur de l'Angieterre, Pendant nombre d'années on en a parlé. Tout le monde disait que ce serait une bonne chose de faire preuve dans notre législation tari- faire de quelques dispositions ami- cales envers la Grande-Bretagne, d'admettre les produits manufactu- rés de la Grande-Bretagne à un ta. rif moindre que les produits des pays étrangers. En 1893 M. Da: vies, maintenant Sir Louis Davies, alors membre de l'opposition pré- sentait une résolution proposant que le tarif fût disposé de façon à donuer une préférence aux impor- tations de Grande-Bretagne, Les conservateurs opposèrent à cette ré- solution un amendement allant à dire que le Canada accorderait une préférence à la Grande Bretagne ‘‘“quand ceile-ci en accorderait une au Canada’, L'amendement pas- sa et l’affaire en resta là : les deux pays marquèrent le pas et rien ne se fit. Quand Sir Wilfrid Laurier mon- ta au pouvoir, l'époque des si et des quand prit fin immédiatement. On cessa de parler de la préféren- ce britannique mais on l'inscrivit dans lesstatuts et on en constate maintenant les merveilleux effets. Le commerce avec la Grande Bre- tagne qui en 1896 était d’un peu moins de cent millions atteint main. tenant trois cents millions. Il est bien facile de dire que la prosnérité de l'Ouest est due à la fertilité du sol. Mais comment se fait-il qu'avec toutes ces richesses naturelles l'Ouest soit resté des an- nées impeuplé sans aucun bénéfice pratique pour le Cauada ni pour le monde ? Comment se fait-il que, peu de temps après l’arrivée des li- biraux au pouvoir le flot de l’im- migration ait commencé à affluer sar cette région avec une intensité correspondant à l'importance de ses ressources. Les chiffres de l'immigration, des inscriptions de homesteads, de l'augmentation de ponulation, du rendement en blé et en récolte ont été donnés mainte fois. Maisilu'est pas besoin de statistiques pour prouver la prospé- rité et la croissance de l’Ouest. Tous ceux qui ont visité ce pays en 1896 et qui le revoient en 1911 peuveut rendre témoignage qu'ils voient deux pays entièrement diffé- rents En 1896, lorsque Sir Wilfrid Laurier a prisen mains l'admivis tration des affaires, il n’y avait, en fait qu'une seule province avec un grand espace de territoire non orga | nisé, maigrement peuplé et cultivé dans quel jues districts seulement, peu nombreux et bien espacés. Aujourd'hui, il y a trois Pro- vinces, rivalisant l’une l’autre en population, développement, mise en culture, et présentant chacune de magnifiques perspectives. Le Calgary et l'Edmonton de 1911 ne peuvent spas se comparer au Calgary et à l’'Edmonton de 1896 ; ily a aujourd’hui en Sas- kstchewan des villes florissantes qui n'avaient même pas de noi il y a quinze ans ; il y avait un seul chemin de fer Transuontinental et |terre que pour nous bénir et nous maintenant on en compte trois, se disputant le privilège de transpor- ter le grain de l'Ouest et malgré cela, tout le monde demande en- core des chemins de fer. Ce n’est pas seulement l'extrême ouest qui grandit : le Manitoba ne reste pas en arrière et Winnipeg, le Chicago du Canada, aspire à de- venir plus tard la capitale du pays. ANARCHISTE ET ‘K. OF C.” (De la Vérité.) La Catholic Fortnightly Review nous apprend, d'après le Mouitor de San Francisco, que John J Mc- Namara, le fameux dynamitard, qui occupait la fonction de secré- taire internatioual des Structural Iron Worders’ Union et qui attend son procès est un membre proémi- vent des Knights of Colombus. Le plus intéressant c'est que le Chicago Daily Socialist réclame à son tour McNamara comme un so- cialiste militant. quand il y a quelques fêtes ou ré- ceptions, on les enferme dans leur chambre. Il ya cependant une conduite plus inhumaine encore et qui se rencontre quelquefois chez nos fa- milles les mieux notées: c'est de placer son vieux père ou sa vieiile mère dans un hôpitai on un asile quelconque et là de les laisser vivre aux frais de ces institutions. Qu'’une famille pauvre se permet- te d’implorer le secours de la cha- rité publique pour ceux que leur maigre revenu ne peut suffire à nourrir, passe encore ; mais qu'un homme de la haute société, qui jouit d'une fortune suffisante pour permettre cértaius voyages ou autres plaisirs permis, confie à au- trui le sein de nourrir ceux à qui il doit la vie, voilà ce qui pourrait difficilement se concevoir si ce n'é: tait réel. C'est presque nn vol que l'on fait aux gens peu fortu- nés, c’est changer les intentions des personnes charitables qui ont fondé ces lits dans les hôpitaux. McNamara est donc un socialiste militant, un anarchiste dangereux, un dynamitard actif et un K. of. C. proéminent. Il serait bien digne d’être un illustre franc-maçon. Jeau Bourget. | Le respect des vieux parents Est il quelque chose de plus beau sur la terre que le respect du vieil lard, que le culte rendu surtout à ceux à qui nous devons la vie et que Dieu ne semble laisser sur la aimer. Le Ciel bénit les foyers où l'on vénère les vieux parents, et les nombreux enfants qui les peuplent, et les égaient,en sont la récom-| pense la plus ordinaire. rité est souvent rappelée dans les Saintes Ecritures : ‘* Honorez votre: -ère, lit on, au livre de l'Ecclésias- tique, afin qu'il vous bénisse... La bénédiction du père affermit la mai-. son des «nfants.”” Le culte des vieux parents est! quelque chose de sacré. Dans les temps les plus anciens, les patriar-| ches étaient naturellement :e grand | prêtre du petit peuple que formait autour de lui sa nombreuse famille. Ils offraient les sacrifices et Dieu! acceptait par leur intermédiaire les : prières de leurs enfants et les com- blait de richesses. Les preuves de ces bénédictions de Dieu accordées à ceux qui respectent leurs vieux parenis sont évidentes chez plu- sieurs de nos braves familles cana- diennes françaises. Voyez cet ‘aieul entouré d'un groupe nombreux d'enfants qui l’aiment et qui le vénèrent. A ta- ble il occupe la place d'honneur et le père lui-même le sert le premier. Ilest de toutes les fêtes et mis au courant de tout. Au jour de l'an, la famille entière va le saluer et se je ter à ses genoux pour recevoir sa bénédiction. Aussi dans ce foyer règnent en maîtres la paix et le bonheur. certains pères de famille, Ils n’ont que disputes et réprimandes À a- dresser à l’auteur de leurs jours. affaires importantes de la famille, bien qu'ils doivent à leurs sueurs et à leurs travaux, la fortune dont ils jouissent actuellement. Daus ces foyers, les vieux pa- ‘dans un coin de la maison, et, Bieu différente est la conduite de! Ils ne le consultent jamais dans les! rents sont généralement relégués | Est-ce là le respect que la Sainte » Ecriture nous demande d’avoir en- vers nos vieux parents ? Rapp+lons-nons ce que nous leur devons. ‘‘Que de souffrances, dii saint Ambroise, votre mère n'’a-t- lelle pas supportées pour vous ! que d’insomnies ! que de privations de nourriture ! que d’angoisses quand vous étiez en danger ! Quelles pei- ues et quels travaux n'a pas subis votre père pourËgagner votie sub: sistance et votre vêtement |! Et si vos parents ont tant souffert pour vous, comment pourriez vous être ingrats envers eux !”’ Ingratitude ! c'est bien la seule expression qui convienne à une telle conduite. Mais prenez garde, perents ingrats, de recevoir de vos ‘rents. C’est le châtiment ordinaire ! de Dieu. L. du M. mn enr mnnene nne en en 4 mean a ane LE BONHEUR Sur un chemin de printemps, an chemin ensoleillé et joyeux, quel- qu'uns’avance. Il est beau comme ! me l’on imagine le Christ avant la Passion. Sa figure est radieuse de bonté et de douceur; ses habits in diquent l'aisance; ses yeux, la gaie té, le courage, l'audace, la fierté, (il y a de tout dans les yeux !) de beaux yeux limpides où le soleil se mire. Aucun soucine plisse son front, aucune peine. Il marche droit devant lui, l’espoir au coeur, vers cet horizon qui fuit sans cesse. Le Bonheur est là ! lui a--t-on dit. Il y conrt instinctivement sans trop connaître ce but insaisissable. De puis l’aurore, il est en route, pour l'atteindre plus tôt. Et voici qu'il arrive à un endroit somptueux et magnifique. Ses yeux,—ses beaux yeux limpides où le ciel se mire—sont éblouis par l’é- clat des diamants et des pierreries jui resplendissent de toutes parts. Plusieurs hommes sont là, en bha- bits chamarrés, et font cercle au tour d’une dame éblouissante. L'or et l'argent éclatent violemment sur sa robe d’nn précienx tissu; ses doigts sont lourds de bagues in- crustées des pierres les plus rares: sur sa tête est une couronne.— Or, comme il passe, le jeune homme re- marque des mains envieuses, des des fronts ridés par les angoisses, yeux brillants de convoitise et il continue sa route:—Ce n'est pas là que réside le Bouheur se dit-il: je cherche:la joie et la tranquilité i- paltérables, je ne vois que les fra ces et les ennuis mortels. Passous ! Eu avant, encore |! La route est devenue molns gaie et moin légère. Les fleurs sont plus rares; les oiseaux, moins char. meurs. Le temps est sombre, KEn revanche, les arbres sont plus grands et plus forts. Quelques cho: se de solennel plane dans l'air. Tout à coup, un son strident jaillit au loin, quise rapproche à mesure que le jeune homme avance. Ce. lui-ci reconnaît bientôt le bruit de la hache qui fend l'arbre de la fo. craquements sinistres, chute il écrase les arbustres à l’en- hache a triomphé. Et songeant subitement aux grandeurs et à leur néant, aux vanités qui s'éva- Hâtons-nous ! dit le jeune homme; le Bonheur est loin d'ici. Hâtons- uous; marchons encore ! Des chants lointains viennent se- couer sa rêverie et lui donner une ardeur. Ses pas s’accélérent car, sans doute, il touche au terme. Puss il va, plus les gais refrains, les joyeux propos redoublent; plus il se persuade que l'objet de ses espérances est enfin atteint. Il se hâte, son coeur bat, sa poitrine s’oppresse, il n’est plus lui; il s’é- lance sur la route et le voici. À peine arrivé, il est enivré du par- fum répandu dans l'atmosphère, la la volupté le pénètre; il s’y jette corps et âme, follement éperdue- ment. La fête bat son plein. Des rires Cette vé- \ propres enfants les traitements que |Clairs et argentins assaiilent le jeu- | vous faites subir à ,;vos vieux pa- ne homine à son entrée. (On danse sur le gazon, au milieu des fleurs; il enest. Le vin coule à pleins bords; il en boit. Peu à peu, il ne pense; il ne voit plus rien; il est grisé de tout; il s'oublient lui-mé- me, Les rodes de la danse tour- nent devant lui comme dans nn brouillard; les ténèbres se font dans sa tête....et tout s’évanouit....il se trouble....s’affaisse....Il n'ira pas plus loin: son courage s’est en- tui. Adieu ! son espérance, son sourire, sa beauté ! (C'est fini dé- sormais et le Bouheur n'existe plus pour lui, Mais voici que soudain une voix l’appelle. Il s'étonne il regarde et ilaperçoit une femme toute res- plendissante de beauté. Ses vête- ments sont blancs comme la neige; elle porte un diadème en ivoire sur- monté d’une étoile, Ses yeux sont fixés sur ie jeune homme et elle vient vers lui, en lui tendant les bras. Elle l'aide à se relever et, d'une voix tendre et donce, elle l'invite à le suivre, C'est elle qui le conduira au Bonheur ! Cette femme représente la vertu. La Dame, que le jeune homme a- vait dédaignée et autour de laquel- le on faisait cercle, c'est la Riches- se; l'arbre, c'est la Grandeur, qu'un bâûcheron, la Mort, vient abattre soudain. L'endroit euchanter en- fin, où le héros succombe comme la plupart de ses semblables, c'est le Plaisir. La route parcourue est la Vie, où l’on rencontre tous ces attraits trompeurs. Ne nous y laissons pas prendre hélas ! le Borheur n'est pas de ce monde. Paul Felcon, rêt; il voit le bûcheron et l’éclair du fer qui s'elève et s’abaisse avec les En, le géant tombe de sa hauteur; dans sa nouissent si vite devant la mort:— (LE PLAN DE PAIEMENT HEBDOMADAIRE Le plan de paiement hebdoma- offre au gens salariées un moyen sûr et facile de mettre de côté pour le jour ou ils cesseront de gagner, Par exemple, si un homme, dont l’âge actuel est de 40 ans, déposait $1.00 par semaine avec le gouver- nement canadien jusqu'à ce qu'il eut atteïnt l'âge de 65 ans, dans le but d'acquérir une Rente Viagère du Gouvernement Canadien, il re- cevait $261 par année, pour lu vie et s’il mourait avant l'âge de 65 ans, tout l'argent qu'il aurait ver- sé, avec l'intérêt composé à 3°-, seraît remboursé à ses représen- tants légaux. Des renseignements complets à ce sujet peuvent être obtenus par toutes personnes ayant 5 ans, ou plus, si elles s'adressent ; L | tour et fait résonner les échos ; la au Surintendant des Rentes Viagè- res, Ottawa. Donnez l’âge au der- nier anniversaire, l’Âge auquel vous désirez que la rente commence, et le montant que vous pouvez dépo- sé chaque semaine, et le Surinten- dant vous dira le montant de rente que ces paiements achetera. Ecrivez aujourd'hui. SINGULIER ACCIDENT Mile Joséphine Browu, de Sadier- ville, Ludlow, Ky,, est actuelle- ment sons traitement dans nn hôpi- tal de Cincinnati, souffrant des effets d’une vaccination accidentel. le. Coufondant un bâton de vac- cin avec un cure-dent, elle se net- toya les dents avec l'instrument in- fecté, du vérus de la variole. Im- médiatement ses gencives euflèrent démesurément et un médecin fut appelé. Il déclara que la vaccina- tion devait suivre son cours. | FEU DE JOIE Chantant des hymnes et récitant des prières, les citoyens et les étu- diants de la petite ville de ‘‘Macs Hill’ près Ahsville, N. C. ont marché, samedi, autour d’un im- mense feu de joie, où brâûlait tout un assortiment de cigarettes et de tabac, provenant des magasins de l'endroit. Une croisade avait été faite auparavant parun évangélis- te et une souscription fut prélevée pour acheter tout ce qu’il y avait dans la ville. $200 de marchandi- ses ontété détruites et les mar- chands ont promis de discontinuer la vente du tabacs. LE LAITIER SE NOIE Thomas Ile, de Gilmare, Neb., un laitier, s’est noyé samedi dans 1,000 gallor s de lait de beurre. Il conduisait à la ville un gros ré- servoir, quand sa voiture versa dans une cavité qui se trouvait au bord du chemin. Le lait de beurre rem- plit 18 cavité et Iler, qui avait été pris sous Je reservoir fut nuyé, Son cadavre fut retiré par des automo- bilistes une demi-heure plus tard. TENTATIVE DE SABOTAGE Une tentative délibérée de faire dérailler un train a été découverte samedi matin de bonne hewre sur le Grand-Tronc à l’ouest de London, Ont. L'ingénieur du train de fret al- lant vers l'ouest remarqua un obs- tacle sur un voie et un express ra- pide venant de Chicago devait arri- ver en quelques minutes. Le train de fret fut arrêté et les employés en- levèrent le rail pesant qui était pla- cé sur la voie, Ils ont fait rapport. C’est à un endroit où les trains vont très vite. Un terrible accident a été évité. Les autorités du G. T. cherchent les coupables. Ce La reponse de l'Allemagne Les propcsitions que 1’ Allema- gne a soumises à la France au sujet de la question marocaine, sont arri- vées à Paris samedi soir, M. De Selves ministre des Affaires Etran- gères, après en avoir pris connais- sance, porta immédiatement le do- cument chez le premier ministre Caillaux. Les deux ministres ont longue- ment examiné ces fpropositions, puis ont décidé de l:s soumettre à des experts dans la question du Ma- roc, surtout à M. Regnault, fminis- tre français daus cette contrée. Quand ces experts auront donné leur avis, le premier ministre con- voquera les membres du Cabinet, probablement jeudi prochain, pour s’en remettre à leur entière déci- sion. Aucune communication n’a été faite à Ja presse, mais on peut con- jecturer que l'Allemagne, en retour de la reconnaissance du protectorat de la France sur le Maroc, deman- de des garanties et des privilèges qui seront inacceptables non seule- ment pour la France mais aussi pour les autres puissances parce qu'ils supprimeraient l’égaliié com- merciale au Maroc. Il paraît certain que les affaires financières de l’ Allemagne sont très mauvaises, et que cela est dû aux manoeuvres des banquiers français qui, depuis trois semaines gardent les crédits qui concernent l’ Allema- gue. Une grande quantité de papier- monnaie de Berlin est retenue dans les banques françaises et dans les banques suisses qui sont les débi- trices des banquiers parisiens. C’set un fait connu, que le mauvais état de leurs finances a considérable- ment ennuyé les hommes d'Etat allemands. Woldeck, Mecklenbourg-Strelitz, 11.—Les grandes manoeuvres alle- mandes simulant un combat entre des troupes envahissant le territoire par le nord et la Baltique, et des forces qui protègeraient la capitale, sont sur le point de commercer. Les troupes, après une semaine d’en- traînements, Fs'avancent !dans le grand duché de Mecklenbourg, au nord de Berlin. Ces manoeuvres excitent le plus vif intérêt à cause de la crise maro- caiue, Les habitants de la campa- gne ont déjà nommé les envahis- seurs : les Anglais, let ils considè- rent ces manoeuvres comme un combat qui pourrait bien se vérifier plus tard. L'empereur et un groupe de gé- néraux distingués agiront comme juges de ces combats simulés. Les principaux hôtes de l’empe- reur pendant ces manoeuvres seront les officiers de l'armée américaine, DESASTRE EN CHINE Shanghai, Chine, La rivière Yaugtse déborde énormément ; en certains endroits, elle atteint une largeur de 45 milles. La moisson a été détruite avant la maturité Des milliers de personnes ont péri. Sept mille survivants entourent. Nauing où 300 personnes meurent tous les jours. CN tr de # 2 6 Go CMS LUE EEE ge à she