ne ES ’ A + ét . 2 dé domine Si x éodi din bals cut € -: ST De. és AS Mes _ Cf LD S La « ww Mosele er D or QD SORT en AE LA CIE. DE PUB. DE L'IMPARTIAL, PROPRIETAIRE. | VOL. 3. NO. 27 TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, JEUDI SRE SRE SRE RE SALES AREAS SAIS SD à FEUILLETON DE L’IMPARTIAL, S L’AVENTURIER MALGRE LUI. ‘æ  00060000 LRRSRIRIRI RIRE RIERSRIRIRIRERERIRERIE RS _Assurément, répondit le shé-!ont perdu une parente jeune et très ni. chère. Je vous engage donc à vous — Votre parole, reprit l'oncle, |retirer avec calme, ces messieurs m'inspire la plus grand confiance, | vous prient d’accepter leurs re- mais n’êtes-vous pas trompé vous-|grets. . ..”’ même ? Il y eut bien dans la foule quel- — Vous allez avoir la preuve que | ques énergumènes désappointés, à non. Le noir que voici, et le shé-|qui il en coûtait de renoncer au rit désignait le prisonnier ramené | plaisir d’une vengeance caressée par Hélégas, est mon fermier. Il!depuis une heure, mais la grande n'a pas quitté sa maison et ma ter-| majorité se rendit aux raisons du re depuis huit jours. C’est un)saérif etse dispersa aussitôt, re- honnête homme à qui nul n’a ja- |tournant à ses affaires. mais rien reproclié. : “Enfin, demandait entre-temps —Ah ! fit Michon, stupéfait. Michon à Jupiter, avez-vous re- —Cet autre jui conduisait la connu ce Cabirol parmi ces gens- oiture et qu'est venu me chei-|1à ? cher, est présentement alderman | —Eh ! non, parbleu ! Hélégas dans une commune à deux lieues |s’est mis dedans comme une bête. d'ici. —Ce qu’il ya de plus clair, —Cela n'empêche pas... voulut | gronda Claude, à qui le sang re- dire Claude. la gorge, c'est que nous " … |montait à —$Si, si, interrompit le shérif, car avons perdu la piste des vrais cou- à l'heure même où le ‘‘Jackson’’ | pables, et que nous n’en sortirons sautait, sur le Mississipi, il mariait | plus. Ah! sacrédié ! queïle deux de ses concitoyens, qui se |malédiction nous a éonc été je- trouvaient dans la carriole a ’ec lui |tée |? 1 moment de l'attaque.’ | Martin, abesou’di à son tour, com-| np : Le shérif ne s'était pas éloigné. ‘‘Je crois, dit-il, que vous n’avez nençait à jeter des regards furieux | pas agi pratiquement, au moins depuis que vous connaissez un fait bien que ces | d'importance capitale. honimes ne pouvaient en! T[equel ? —L'expédition du prétendu cer- et ! cueil à Chicago. —Eh ! si. répliqua Martin avec animation. Dès que j'ai su ça, Michon avec l’ar-| |j'ai envoyé un télégramme à la + lu côté de Jupiter. ‘Vous comprenez trois même temps l'un :ux autres recevoir le mariage, conférer, les mm — e en même temps sur le fleuve, | > uns un bateau, occupés à retirer : de l'eau Mme. rière pensée de la séquestrer. —Cela paraît logique, dit Mar-/ __Vous aviez peut-être mieux à tin, de plus en plus convaincu. | faire, dit le shérif. —Quant aux deux autres, ils | Veuillez vous expliquer ? aient de la noce, dont les réjouis- | A votre place, et pour écono- nces se sont prolongées jusqu'à }miser autant de temps que d’ar- promenade en carriole qui a été | gent, c’est à Saint-Louis de Mis- ÿ iterrompue &’une façon si extraor-|souri que j'aurais télégraphié. inaire.”’ | A \nrès quoi, je serais parti moi- I1 n'y avait rien à nième pour donner de vive voix La foule Net: les paroles du! | des explications plus complètes à | la police, qui aurait saisi le colis . + OU mm répliquer. niagistrat par des Cr's.... ‘“Au reste, de celui-ci, l’al- !en vous attendant.” tarman et ses amis ne fuyaient pas, | ]I] y eut un silence très court que ] uisqu’ils ont suspendu leur course, | rompit l’oncle Mai tin : qu’on leur vou lait, ‘Mais il n’y a pas trop de temps de perdu, nous pouvons encore lancer une autre dépêche et partir —Qu'avez-vous à dire à ça, Hé- | ette nuit même par le train- demanda Martin. | éclair. répondit le nègre. er: ES 4 nm ân de savoir c= ils ss sont aperçus qu'on quand leur donnait la chasse. c | gas ? éc —Rien ! ais sûr d’avoir poursuivi les vrais | tent : e3 ravisseurs, s'ils se présen- Chicago, a;outa le shérif, et supables ju: qu'au bois ot ù je les ai | | lils doivent être en route pour la erdus de vue pendant ci inq ver métropole de l'Ouest, seront arrê- e —4 “d'heure. Je me serais trompé en tés dès qu’ils se présenteront à la croyant les reconnaitre dans les vu- gare. vageurs de la cai -rio!e, quand ces pn. e derniers ont débouché de la fort. | __xgais vous, cependant, vous —Les autres étaient-ls EN VO cz à quoi vous en tenir sur le ture ? compte de la boite expédiée, _—Non, fit Hélégas. Seulement —Alions ! allons ! vivement, comme ceux-Ci étaient scalement partons ! s'écria Michon, sul d'e- six, j'ai pensé, et vous auriez PEUT |, ardeur nouvelle. Je vous re- tre pensé comme mo}, V7 € © | mercie, monsieur le shérif, de vos taient les mêmes, qui avaient VOIÉ lions conseils …. ou loué uz véhicule pour s échap-| —‘j‘enez-moi au courant, dit le per ; d'autant plus qu ils Sout P&S- | magistrat à l'oncle Martin. és, ‘devant Thucydide et devant | VIII moi, à fond de train, en ayant l'air | L'oncle, Michon et Boubou, sui- ‘s bien, reprit | vis de leurs quatre nègres, remon- je shérif, c'est tout simplement un |tèrent à l'endroit où l’on avait lais- nalentendu. Mes amis, ajouta-t-il |sé la voiture et le cheval mort ; on en se retournant vers la foule, tout [ane la bête que montait Helégas, le monde est Il ya eu|et l'on repartit à grande allure. us de bruit que de mauvaise be-| Quatre heures plus tard, tout ce sogne, et les plus malbeureux ici | monde s’embarquait ans le train- ne sont pas ceux qu’on a attaqués, éclair, les hommes de couler, y mais bien ces deux gentlemen, quilcompris Boubou, d’un côté, l'oncle le se moquer. Allons, je le d'sa innocent. pl | police. | depuis le matin, tombait le fatigue. les yeux. et le neveu de l’autre. ‘Nous avons eu une fière chance, disait Arsène Martin à Claude, pen- dant que le convoi marchait à une vitesse de soixante milles à l’heure, —nous avons eu une fière chance que toute cette séquelle de nègres et de mulâtres ait amené le shérif. — Pourquoi donc ? —Mon cher, sans lui, nous étions lynchés net. $ —Oh! oh! fit Michon, sans l’ombre de forfanterie, je ne serais pas descendu seul aux sombres bords. ; —Possible, moi non plus, proba- blement, mais je n’aime pas à pen- ser que mon corps se balancerait en [es moment au bout d’une corde, sous un arbre. —Qui sait? dit froidement le jeune Parisien, nous leur aurions peut-être fait entendre raison. Et puis, au premier coup de feu, la moitié au moins de cette foule au- rait lestement déguerpi.”” Martin ne répondit rien. Il était trop étonné du sang-froid avec le- G. BUOTE, RÉDACTEUR. LE :19 A Standard Remedy Used In Thousands of Homes in Canada for nearly Sixty Years and has never yet failed to give satisfaction. AOÛT 1908. J. H. Myrick & Co Importers aad Dealers in DRY GOODS HARDWARE BOOTS & SHOE* FINE GROCEKIES And Ki: A1ng Supplies CURES Diarrhœ®a, Dysentery, Cholera, Cholera Morbus, Cholera Infan- | A'T TIG NISH and tum, Cramps, Colie, Sea Sickness and all Summer Complaints. Its prompt use will prevent a great deal of unnecessary suffer- ing and often save life. Price, 35c. The T. Milburn Co., Limited, Toronto, Ontario. ope ned a tuli ano A LBERTON We have just quel son aeveu parlait de ces cho- ses-là. ‘Au moins, pensait-il, son édu- cation n’a pas été longue à faire.” Après quoi, il ajouta mentale- ment : ‘C’est sans doute un héros qui s’iguorait.”" Martin n'était pas tout à fait dans la vérité. Claude, fort crâne Il s’endormit, sans en avoir cou- science, trente-cinq minutes après le départ, et ne se réveilla qu’au grand jour. L'oncle le vit s’arracher des bras de Morphée et faillit être pris d’un fou rire—qui aurait paru singuliè- rement déplacé à Claude, —quand il constata l’ahurissement de son neveu dès que celui-ci eut ouvert L'esprit encore engourdi, sortant peut-être d’un réve où il s'était vu |tranqui Île à son foyer parisien, Mi- | chon n’avait aucune idée de l’en- er où il se retrouvait, ni de l’en- | gin de locomotion qui l'emportait. ! Mais, ayant regardé autour de lui, Li aperçut l’oncle Arsène et se sou- vint brusquement de tout. L'excitation de ses nerfs, arrivée la veille au paroxysme, était tom- |bée à plat pendant son s_-mmeil, Les histoires extravagantes qu’on , raconte en Europe sur les chemins de fer américains, la rapidité réel- lement foudroyante du train, la mémoire des incidents de la veille, et la conscience qu’il avait manqué d’être lynché, tout lui fit monter une sueur froide aux tempes, et sa rage contre les voyages et les voya- geurs le reprit de plus belle. Sans compter que la douleur d’a- voir presque sûrement perdn So- phie l’accabla plus rudement encore qu« le reste. Pour secouer ses esprit:, il se pencha tout à coup à la portière et vit qu’on enfrait sur un pont ; pres- que aussitôt après, il ressentit un balancement singulier du train, qui, d’ailleurs, avait diminué sa vitesse au point de ne pas marcher plus vite qu’un cheval au pas. Cela res- semblait au tangage d’un navire sur une mer à peine gonflée par la brise, Agents Demandés complete Stock ot LE” PAPE EST MORT. Le magnif tus officiel et ee Le. la Vie du Pape Léon, son Renan VO “ Le seul ouvrage recon- pu par lEglise Catho. lique. Introduction par À Son Eminence le Cardi- * nal Gibbons, Les prélats et les prêtres s'unissent "ur recommander ce livreaux catholiqueset aux protestants, comme étant la seul: histoire autorisée et authentique de ce d homme. Publié en anglais, et en fran Ouvrage considérable. PRE illustré. Bon marché. Se vend à vue. 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Mais Dieu me par- mic donne, ça va se rompre ! —Oh ! que non,’ répondit tran. | : : quillement Arsène. | We invite Le pont ne se rompit pas, en ef- fet, mais quand, arrivé sur l’autre’ rive, et la voie ayant décrit une tendino: œ purchaser: courbe par laquelle le train descen- dit sur le bord de la rivière ; quand, dis-je, Claude regarda, à tente mè- tres au-dessus de sa tête, la toile d’araignée sur laquelle il venait de! passer, quand il aperçut une loco- 4m they will find motive isolée qui s’y engageait à! son tour, en le faisant plier affreu-| sement, il ferma les yeux et se re-|W@ CAN meet al: prit à maudire n'importe qui et n’importe quoi qui n’était pas son, domicile de la rue Châteandun. ‘“Est-il possible, disait-l a part lui, de confier un train et la vie de déts cents pertes à un pareil ï DT save to them the Mais éodiée Martin, devinant ce ui se passait dans l'esprit de son on adressa la parole, peut- trouble être avec l'intention de le distraire et sûrement avec celle de lui faire plaisir. ‘Mon cher Claude, lui dit-il, je crois que nous avons fait sottises sur sottises jusqu'ici. —Je ne saurais vous répondre ni, Summerside or oui ni non, mon cher oncle. | —Pourquoi ? Char] ottetown . (Suite à la 8me. Pag=) |erman and mecha- in- to give us a cali, competitors, and ex- pense of going te and F. J. BUOTE, GÉRANT Il ANNEE Dr. Murphy PHYSICIAN AND SURGEON TION... OUR ER EE: SUCCESSEUR DE HODGSON & WYATT AVOCAT, NOTAIRE, etc. Solli- citeur pour les Nova Scotia et Summerside Banks — ARGENT À PRÊTER — Bureau : Au dessous de Clifton House SUMMERSIDE, PDC MeQuarrie & Arsenault AvocATSs, NOTAIRES, &cC. Summerside, P. E, I. : (Bureau au dessus du Royal Bank of Canada) ARGENT A PRETER Neil McQuarrie, K. C. Aubin E. Arsenault. HOTEL RIVERSIDE DUKE ST. MONCTON, AN. B Cet hotel est à une minute de marche du Dépot de l’Intercolonial en face du Bureau de Poste et près de la Rivière. La proximité de l‘hotel de la ri- vière, permet de voir, en plein, le spectacle grandiose du BORE à chaque marée. Termes raisonnables, Une étable de première classe pour la commodité des voyageurs. FRED. 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