E—— — NOUVELLE SERIE Je suis heureuse de publier aujourd’hui le bien que m'ont fait les Pilules Rouges de la : SE guie Chimique Pret Aedet RS RE ue que je passe cela sous silence. ne l'estime plus que moi....Mais DUR Dos Le esters | mure) | Denise us d'une | Londrol pans mena ee diner die ris Pulmonaire, fa Fievre Typhoide d'étiores douieurs et certaics je devais me mettreaulit. J'étais Le une ES « yepepsie; } x: ment aux conf {ences. ... PP il A COM promet. 3 ypl . symptômes augmentalent ehaque très faible et très nerveuse et je ne De ace "était agié L'UR Devant enx, les allées séculaires | On ne sait jamais de qui ont peut jour ma faiblesse : je me sentais PORTE pee pente pui gs mes souvent je passais des nuitsentières de marouniers s'étendaie nt à perte|être vu... : Et tu sais, quaud on a 11 2e nr toujours lasse et abattue ; j'avais db pouvait ss soulager et ayant |Sans pouvoir fermer l'œil. de vue....les branch2s noueuses, | COmm* moi une situation à ména- L'Essaver, c’est éviter la mort. d. des étourdimements et des bour- essayéinutilement tant deremèdes, | Il m'était aussi venu une maladie à demi dégarnies de leurs feuilles | 8er... LS Préparé par —— : donnements dans les à oreflles ; je me décidai, en lisant dans les |de peau ; mes deux mains étaient |lai-saient apercevoir le ciel très pur, C'était uu incident banal....Il RE rer ue LRE 2 journaux, la guérison d’une dame | couvertes de plaies et malgré les | dans lequel le soleil d'automne met |sufñit cependant pour faire cesser Les Laboestoies" S; EACEENES E si délicat que je ne pouvais rien française qui avait eu la même) sons ere ORNE et l'empiol tait des effluves attiédis. Le sol é |les hésitations commençantes de | Pharmacien à Montréal, Qué. La à maladie que moi, de suivre le trai-|d’onguents de toutes sortes, je D. ) : | Lib Il ù a Fe E garder. P à ce banane nm tement qui l’avait sauvée. Mon /restais toujours au même point. tait jonché de feuilles mortes qui |"{9ran. ne PT Prix du Flacon, $1. e Free D EE _ un mari alla d’abord se renseigner Les nombreux certificats que je n'écrasaient sous leurs pieds avec re se Pr D HPCER | Dépôt. pour les. Provinces MEfINiese tite > Rouges, je me décidai d'essayer ce auprès de cette dame et elle lui|lisais chaque jour dans les jowr- |un bruissement léger comme un!le mirage d'un avenir facile et heu | che :: PICN UE. bailesivhment 4 Hole Mon seul regret aujour- donna de si bonnes recommanda-|naux m'inspiraient une grande |soupir. C'était une de ces heures |fenx pour son enfant....Mais, à & mat , : ’ Ex d’hui est de ne pas y awoir eu ee pret he Cr RETENU où il fait bon de vivre ..…. présent, le charme était rompu. … | 663, rue Main, MONCTON, N. B. | a ploi de eee ose nl Mie dh De nds à durite Pials Dujour ne songeait guère à goû- UE rapide Nr “er D qi Ë ER D 2 je pagnie Chimique Franco-Améri-| Rouges. J’étais alors à Québec; |ter les charmes caressants de cette | SON 95, : Ah cup L né KEY N d & n'avais plus de douleurs, j'avais Caine. Je dus me soigner long- j'écrivis à ces médecins, leur don- promenade exquise.... faire si roit et si oral, obligé En vente à L'ACADIE DRUG CO., MONCTON Re: un bon appétit et j'étais grasse et temps, j étais si ne ! Mais, | nant tous les détails que je croyais Parvenu à une situation assez a- |comme Dujour, à de misérables sub- À: k sr : ARE RAS : colorée. Enfin, j'étais guérie et aujourd’hui, je suis bien et mes | nécessaires, et je reçus sans retard vantageuse dans une administra- |terfuges pour ne pas saluer les gens LES ARRER RL Hat Plus 18 Ce. … bte RE Sc RC RENES GES & en parfaite santé, et je l’ai toujours été depuis deux ans. Je dois cet heureux changement aux Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine et c’est pour moi un plaisir de le publier. Mtle ALPHONSINE DROLET, 605 rue Ambherst, Montréal. LA J'étais malade depuis plusieurs années, ayant eu beaucoup de sur- nerfs sont forts. Quand je me sens Pilules Rouges. Je suis très con- tente de les avoir employées ; c’est à ce bon remède que je dois ma guérison. Madame CLEOPHAS VIAU, 159 rue Delisle, Montréal. L'IMPARTIAI,, TIGNISH, I. P.E,, MARDI 7 DECEMBRE 1909 Mauvaise Digestion el Maladie de Peau J'ai obtenu trop de bien des Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco- Américaine pour use lettre m’indiquant le traite- fatiguée, je prends encore desiment que je devais suivre, Je pris les Pilules Rouges tel que conseillé et je me suis guérie de la dyspepsie et des plaies qui cou- vraient mes mains. Madame JOSEPH TURGEON, 215 rue Panet, Montréal, Les PILULES ROUGES de la Compagnie Chimique Franco-Américaine guérissent les maux propres aux femmes, parce qu’elles ne sont que pour les femmes et qu’elles sont appropriées aux maladies et aux malaises qui leur surviennent durant la vie, depuis l’enfance jusqu’à la vieillesse, Les PILULES ROUGES de la Compagnie Chimique Franco-Américaine guérissent les scrofules, les éruptions, les dartres et toutes les maladies de la peau. Elles donnent des couleurs, ramènent au teint sa fraicheur raturelle. Elles guérissent le mal de tête, les étourdissements, les points de côtés, Les palpitations du cœur, les douleurs de l’abdomen, les dérangements, les irrégularités, les douleurs de reins, les troubles de la vessie, les maladies nerveuses, les époques douloureuses chez les jeunes filles, enfin, toutes les maladies causées par le beau mal et particulières aux femmes. Elles sont le remède par excellence de la femme sur le retour de l’âge, car elles guérissent et préviennent les maux et les malaises si fréquents à cette époque critique de la vie. Klles sont de plus le meilleur tonique et doivent être employées par les femmes qui se sentent faiblir, mê:ne si elles ne souffrent pas. En peu de temps, elles stimulent l'appétit, aident à la digestion, ramènent les forces et la santé. Elles ne sont que pour les femmes et les femmes seules doivent les prendre. Les vraies PILULES ROUGES sont toujours mises, au nombre de cinquante (50) pilules, dans des boîtes recouvertes d’une étiquette imprimée en rouge, laissant voir, en grosses lettres, le nom de la Compagnie Chimique Franco-Américaine. Si vous doutez que les PILULES ROUGES que vous achetez soient les véritables, envoyez-nous l'étiquette qui en recouvre la boîte et nous vous dirons si vous avez été trompée. Si vous désirez acheter les PILULES ROUGES directement de nous, nous vous les expédierons sur — Parce que chez toi, ilya ta. femme.... Ohl!je ne veux pas dire du mal de la cousine Libran.… C’est une personne charmante.... Mais je sais par expérience que les femmes sont des impuliives avec les quelles il n’y a pas moyen de par- ler raison.... Après quelques ins- tants de discassion, la grande la- crymale se met à vibrer et les meil leurs argurnients sont submergés: par les pleurs... Eutre hommes, on s'entend mienx... —Que de précautions oratoires!. C'est donc bien grave, ce que tu veux me dire?,,.. —Tu vas voir, marchons.... Là-dessus, Dujour passa-son bras sous celui de Libran, etles deux cousins, à petits pas, avec des ar- rêts fréquents, se mirent à déam buler sous les arbres du Mail. tionjofficielle, il préférait songer à sa propre importance. (C'était le sujet habituel de ses pensées, et ce- la se voyait au port altier de sa tê- te, à la fixité contente de ses yeux qui toisaient superbement le com mun vulgaire des autres mortels... Il n'avait pu se déprenudre com- plètement, en abordaut Libran de ses airs protecteurs... Il y avait dans la façon familière dont il lui avait pris le bras, une uuauce de supériorité qui s’efforçait d'être condescendante .... Libran avait assez de fierté pour supporter malaisément ces allures. Néanmoins, il se contint, et d'un ton très nat 1rel, se tournant à demi vers Dujour : —Eh bien ?.... demanda-t-il. Voici, commença Dujour. Il pi- | rait que tu as mis ton fils aîné à.la | pensioa Saint- Eusoge. | reux ? —$Sans doute ! - —Alors crois-moi. Retire-le de Saint-Eusoge et mets-le au lycée. Après cela, tout ira sur des rou- lettes....Tu ne peux raisonnable- ment pas t'y refuser.... En disant ces mots, Dujour, com- me s'ileût été emporté par J’ar. deur de la discussion, avait quitté le bras de Libran et s'était peu à peu placé devant lui, de façon à lui obstrner l'horizon ....Le mouve- ment avait été si brusque Libran ue put s'empêcher de lui dire ; — Pourquoi as tu tourné ainsi ?.. --C'était pour ne pas être obligé de saluer Planteau qui passait.... —C'est pourtant un brave et hoanête garçou. —Je n'en disconviens pas, et nul honorabiles, ...Contraint, sans dou te par compeusation, à des cour- bettes déshonorantes, devant des canailles méprisées. mais puissan- tes....Et s'il voulait rester chré- tien, comment ferait-il ?....A cet- te pensée, toute conscience de père se révolta.... —Eh bien !....question Dujour, tu dis ?.... —Je dis : nou ! — Mais ce n’est pas possible! ..., Tu ne voudrais pas condamner ton enfant à la misère ?.... --Je veux encore moins, répon- dit Libran le coudamuer à l'escla- vage. ÂAdieu ! JEAN DES TOURELLES —— Les persounos atteintes de con- somption devraient essayer l'Allen's Lung Balsam ; on peut se le pro curer chez tous les pharmaciens. = ee 16 ANNÉE F | | la Tuberculos La Laryngite, le | x GUERISSEZ | Les Toux, Bronchites, combattez Polychreste F. Picard Employé partout avec succès contre de la PESTE-BLANCHE par le €, SauUVez-VOUS Catarrhe, la Phtisie F7” 7 page moe Que Mie Tr ÿ LRPAg » e À SR ES - TARA I A SN LC ER RS EE XL CSN ST è ; POUDRE Er? “, Nettoie toute #, * A PE 7 id ut Y réception du prix, 5oc pour une boîte, $2.50 pour six boîtes. Toutes les lettres contenant de l’argent LOut | DOCS DE ee ! doivent être enregistrées. — As-tu bien rèfléchi ! A LONDON DOGTOR ul chose sans Envoyez une description de tont ce que vous avez à souffrir, car nous donnons des consultations r, — | à #| rennes gratuites non seulement à nos bureaux, mais aussi par lettre. —Oui. Tells How to Cure Stomach and Le à ti — Adressez toujours : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE 274 rue Saint-Denis, Montréal. — Pas assez, pardonne-moi de Liver Troubles. exception Le Francais au Senat | MM. les sénateurs Choquette et |le français est langue officielle, tout | New Subscription received at publique. ..… pills, many of re 7 as pr , ° . ’ . . è e ( m + d Ï n reall in- Landry ont soulevé, ces jours-ci, |comme l'anglais, et qu'il faut avoir | sis Office. ess ue =" FER n er de motkning de dystos. If as raison, Mais que sert-il de ré- au Sénat, une question importante : celle des égards que l'on a pour le o | pour lui, au Sénat, les mêmes é- | gards qu’on y a pour la langue an- colors and gold, but all the issues of The Companiou for th2 remain- ing weeks of 1609 from th2 time the subscrirtion is received THE YoUTrH's COMPANION Companion Building, Boston Mass. Après avoir dépassé l'age de 50, te le dire, et permets-moi de te par- ler conme un vieux camarade, —]J'ecoute. —Saint-Eusoge est une maison cléricale. Autrefois, elle était diri- gée par des religieux... — Mais aujourd'hui, c’est une é- cole libre, et je croyais qu'en Ré- criminer contre les faits ?..., Or, À A distinguished London physician during the course of a recent lecture on stomach aad liver troubles, gives the following advice:— ‘(Be moderate in the use of heavy, rich foods. Do not eat hurriediy, and thoroughly masticate the food. If your habits are sedentary, take 4 . moderate amount of exercise before retiring and immediately upon aris- ing. Do not use strong catbartie you find it necessary to use any laxa- tive, stick to the old-fashioned veget- DUST, envoyez son nom et enverront un échantillon Si votre épicier ne vend pas la poudre à laver GOLD à THE N. K. FAIrRBANK COMPANY FAIRBANK COMPANY, Montréal, Ubieage, New-York, Nouvelle-Orléans, St-Louis, San-Francisto, Londres, Ang. son adresse ainsi que la vôtre Montre], er ils vous d'un + de iivre THE N.K. : É . ! __. les vers s 5 2 : able mixture, viz.: Fluid Extract français à la Chambre Haute. glaise. Eu quoi il a amplement L£ Se Free ne SE a leurs c'en est un ae dès maintenant, et | Caseara, 2 0Z.; Compounä Syrup of THE t h Il y a là plusieurs sténographes, | raison. orces ne sont plus ce qu'elles é- | dans l'avenir plus encore, les car-| Rhubarb, i oz.; Fluid Extract Car- Wa C es ils sont tous anglais ; aucun d’eux ne sait le français et n'est capable de sténographier le discours d’un sénateur qui parle en français. C'est une auomalie, et qui est cause parfois d'incidents regretta- bles pour les Canadiens-français. Ainsi, cette semaine, l'honorable sénateur Boyer secondait, dans ua discours français, l’adresse au gou verneur,généjal. Or, le lendemain, le ‘‘Hansard’ du Sénat contenait un long compte- rendu des paroles de l'honorable sé- nuateur Ross, qu'avait proposé l’a- dresse, et ne renfermait pas un mot du discours de M. Boyer, bien que ce dernier en eût fait un qui devait être reproduit au même titre que celui de M. Ross, et tout aussi vite. Ceci est-il juste ? Il suffit de po- ser la question pour démontrer la Pourquoi,—si l'on ne parle pas assez souvent français au Sénat pour qu'il y faille avoir un sténo graphe français, —n’exigerait-on pas d’un sténographe ou de l’un des traducteurs de cette Chambre, qu'il fût capable de sténographier | les quel —jues discours français qui| s'y prononcent ? Jin’en coûterait | guère plus cher, et l’on rendrait | justice à uotre langue. | Ilest grandement temps qu'on | proteste là-contre. | Le président du Sénat ne sait pas | un mot de français, et il y a là des | politiciens qui nese gênent pas | pour dire : ‘’Thauk God, french is uot much spoken here’”, | Qu'on les amène au moins à re- | couuaître la justesse des observa: | tions des sénateurs canadiens fran- | | sais : ils ne veulentgrien autre cho taient auparavent, et elles souffrent fréqueinment d'attaques so idaines de défaillance. Dans tous ces cas nous recommandons le toniqué for- tifiant F:rrovi u, composé de boeuf frais. de Citrate de fer et de vin es- paguol pur de Xérès. Rien ne saurait être plus efficace dans d> pareiis cas. $1.00 la boutsiile. ns Expédigz-nous — eu toute confiance vos Peaux Vertes NOUS PAYEHROMS L'EHXPRESS. 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Small silver watches 8,00, 10,00, 15,00. Gold fillk:d watches 7.50, 10 00 12.50, 15.90 UP. A servicable watch for men in Nickel Case for 4.50. Our stock of Gem and other | Rings is extensive, prices 1.50, 1.75, | | 2.00, 2.50, 3 00, 5.00, 10,00 up to | PE TT CRIER ARR eng on en eo mere M Mon ee ee memes cmt con ce PR Lee - ET S flagrante injustice du procédé, |se que de faire respecter les droits | T1 convenait qu'on le souliguât. M. | éarantis à notre langue par la cons le sénateur Choquette, —dont le sé-'titntiou canadienne : et, À quelque nateur Landry appuya les remar- | parti politique qu’il appartienne, Notre Liste de Prix 19094910 vous sera envoyée GRATIS sur demande, REVILLON FRERES MAISON FONDEE EN 1723 ile..., Les débuts ne seraient | 50.00. Pure Brel Potltry jor Sale iading Manufacturer;, Mer-| | chants, etc., in the principal pro | A special card for taking size | vincial towns and industrial centres ; required will b2 sent on request. ne situation lucrative.... Sans me flatter, je dispose d’une petite in | fluence qui ne lui serait pas inuti- pas gs rare cn PUR MT pr arr mer um ———— ee 25 Toulouse geese and genjiers. ques, —protesta contre cette omis- |tout Canadiens-français doit ap ù ES d : 34 Embder geese and genders. | of the United Kingdom. Ë ‘ F dE Nr | : L | | 134 et 156 rue MoGill, Montreal. À | difficiles pour lui.... Vois chez 8 . ne : L sion, et dit que l’on agissait d'une | prouver et soutenir leur réclama. | | es é 25 Rarred Plymouth Rock Coc:| A copy of the currentedition will façon inconstitutionnelle, puisque tion.—P. ee |nous, on n'est pas accablé de be- |. sogne....On est bien payé.... Où jouit de la considération du pou- voir at cela n’est jamais à dédai- guer..., Enfin, il y a la retraite... Une bonne petite retraite \nui vous 20 White Wynedots cockerls. 25 Buff Orphings Cockerls. 25 Rowen Ducks & Drakes 35 Pekin Ducks & Drakes. Those birds will be sold at a bar- ceipt of Postal Order for-20s. me | | be forwarded, freight paid, on 4 | } L'Esclavage Du ‘‘Peuple Français’ — Tiens ! le cousin Dujour .... Tiens ! Deulers seeking Agencies can É W. Taylor advertise their trade cards for £ 1, SOUTH SIDE QUEEN'S SQUARE or larger advertisements from #3. Charlottetown THE LO4DON DIRECTORY Co., Ltd. | 250 GOOD STORIES 200 others—250 good stories in all, | — and no two alike. And this is The Youth’'s Companion abounds j not counting the serial stories, | in stirring stories of adventure and which it is beleived will be consi È i ti Houcs dé L . . à Ï heroism. One may describe an es- |dered by old Companion readers as | le consin Libran....|permet de . mettre les déux pieds |gain on or before the 3oth. No-/2: Abchurch Lane, London, E. C.! Le Sunlight Suiôa cet sépéiée;siniidéne cape from accidental peril, another the bess The Companion has ever | Par quel hasard ?.... sur les chenêts pour attendre |vembher. Send your orders early |savons, mais c’est lorsqu'il est empisyé a strange enconnter with creatures | published. | —Cenest pas un hasard....Je|tranquillemeet le saut final... .Est-|t0 get the pick of the flock me suivant la méthode Sunlight qu'il démo-stre sa plus grande supériorité. Achete ÿug- Every new Canadian subscriber | te cherchais. halt Duven et tnivas tes St ——imen or beast. : | Mawy of these stories are true as | will find it of special advantage to | to facts, and only disguised as to!send at once $2.00 for the new 1910; u ce vrai eucore |! —Qui !.... 25 Mamoth Broze Turkeys hens —Vrai ?.., and gobblers, | P. G-MORPAY'E, D., Le 2 uns ns ce Ca el « names and places. À score or mo-| Volume. Not ouly does he get | — Parole d'honneur Eéus —Eh bien ! je m'’adrrsse à tonf Write to re of such stories will be published |the beautiful ‘’Veuetiau”” Calendar | — Pour quoi ne venais-tu pas chez | coeur de père....Ne veux-tu pas Li J. P. TaAnToN Co. Médecin —Chirugien Lavez les plats, les casseroles ou les pots aves o during 1910 in addition to nearly | for 1910, lithographed in thirteen | moi ?.... assurer à ton enfant un avenir heu- S'Side, Box 16 TIGNISH, ILE DU P.EXK. |!{e Savon Sec de Lever (une poudre) et la graisse L TE - | : > Es 3 | a he as 4 f : * “ ä $ as Ce f