ne di dé 0080 en ee ne vont 20 00 nn gs à rennes comen tffé + (POUR L'IMPARPIAL) re 7 ” = = - RUE SE RES RE RE ni RES er L'IMPARTIAL Po _— k _ _—— - nr , en : , | ARTIAL RS ESS SE UT ERERS CORRESPONDANCE Si oui, reconnaissons au moins . Nouvelles de Peterville Plus de Credit. L IMP . IN MEMORIAM. que c’est un reproche qui fait M. Arcade Gandet, qui de- dc ssalbié Le seul Journal Francais dans l'rle du Prince Edouard. Publié le Jeudi de semaine. chaque ABONNEMENT : L'IMPARTIAL un an... .… $1.00 L'Impartial et Bnote’s Monthly | $1.30 Toutes communications, re- mises, etc. doivent ètre adressées à F, J. Buore, Tignish, 1. P. E. L'IMPARTIAL. # TIGNISS 7 J IN 159,4 “Le journal. € est l #-ande chaire du eur. Du haut de cette chaire, l’apôtre, le prédicateur se fait «1:tendre, non plus entre les murs d'une é62li<e. mais à tout le monde. La presser «-1 immense pour le mal ; il faut qu'elle suit plus puissante pour }2 bien ” L:Abbé Heni Haywond (eugrain. EE == Le Glebe, faisant al':1 grève de Southæmpt"1. Ont. et à d'au- sion à, l’étrange tre- événements de ce genre, dit que ‘oeuvre de la P. P. À et de tous les in tolérants finira par rendre imp. ssible la vie des catholiqu:« à Ontario et des pro tertants à Quebec. Le Globe ajoute que la confédération marche vers la ru ne Une dépêshe ‘e Paris, à a date du 28 anuonce que M Dupur à réussi à former le cabinet suivant : Premier et mir:istre de: affaires étran- gèrrs, M Dupuy ; mivistre d: la marine M. Félix Faure : M. Mercier ; ministre d.< finances. M ministre de la gnetre Pernicare ; ministre de la justice, M Guerin ; ministre :{u commerce. M. Bar thin. L'une des tactiques qu adoptera le gouvernement Wo.dbr.dze, au cours de la présénte crise puii:iqu. au cas ou les deux partisans de M Whieway, Bond et Watson, ne <erairmut p2< [FouUvés Cou- pab.e: de fraudes électorales par les ju ges, sera de ne pa- convoqu" la législa ture, wais de lane-r un- p eclamation douu-u:t l'autorité nécessatre au geuver neur en ceuseil pour opér:-r 1 collection du revenu, et d:: maintenir eette ordou mauer jusqu'à ce qu: le: artisans de M, Wbiteway soient +: minerité. On dit que le gouvernem--nt ang.ais favorise ce pla:. Let ites: qu':i ser très difficile d: triempher des difficultés, les deux partis politiques étint d’égale torce. Vingt-cinq ouvriers employés à la tannerie du villag: de Southampton se sont mis en grève. parce que le contre maitre sous le: «rdres de qui ils étaient est catholique Ces ving:-cinq fanatiques sont partisans de l4 faineuse ‘Protestant Protective Association . [ls ont denné avis de la décision à laquelle ils en éraient venus à i'1 de: directeurs, i: vo quant pour raison le fai: que leur contre maitre est un catholique. Des menaces d+ mort ont mème été faites contre les direeteurs. dans le cas ou ils tenteraient de faire fonctionner les machines. Ceprndant, ces menaces n’ont eu pour «ffet que de faire renvoyer du service les fanteurs de cette discorde et la compaguie n’en a pas moins con tinué ses opérations, eu gardant le con tremaitre catholique Cette ferme attitude de la part des direeteurs mérite des.félicitations. On dit que la grève avortée des vingé cinq tanneurs a été conseillée par la ligue de la P P À. à sa derniére réunion ‘J'aimerais : : tendre les deux chefs répudier et dénoncer distinctement toute organisation fondée sur la prescription d’une classe de la population à cause de ses croyances religieusess Que nos meilleurs hommes s'unissent done pour empêcher qu on puisse dire à un homme qu'il devra renier le Dieu de ses pères avant de pouvoir aspirer au titre de citoyen Sur ce terrain, je déclare qu’il nous est impossible de nous dispenser des services de sir Oliver Mewat,” Le Principal Grant Le ‘St Thomas Times’, organe ministé riei, eat tout à fait mécontent de la fa çon dont M Foster est en train de re manier le tarif Le gouvernement, avait pubiiquement adwmis la née. <sité de re nm mit le Larif et la visite desægrands in dus: .iels à Ottawa, depui le commence ment de la session sem'!- avoir provo que ur regrettable mouvement rétro g:ade de la part du ministre des finan Les ui de -e- collègues Ripaas fables : i -1 uver toru Nous annoncions, la se- Lmaine dernière, la mert de l’un des premiers citoyens &e Misceuche ; aujourd’hui nous avons encore à enrégistrer le départ pour un monde meil- leur de l'un des principaux membres de la paroisse du Cape Pelé, N. B. Le 22 mai, M. Aimé Geg- uen s’endormait paisiblement ‘dans le Seigneur après une courte maladie de quatre jours seulement. M. Goguen avait teujeurs été reconnu pour sa constitution rebuste. Une seule fois.pendant sa vice il eut occasion d'avoir recours au médecin. C'est pourquoi, lorsqu'il se sentit attaqué de la maladie qui l’a conduit au tombeau, son premier soin fut de mettre ordre à ses af- faires et de se procurer les se cours que predigue Netre Sainte Mère l'Eglise pour le grand voyage de lEternité. Il fut pendant sa vie remar- quable pour sa stricte fidélité dans l'ebservatien de ses de- voirs envers s0n Eglise et son Pasteur. Quoique n'ayant pas d'éducation lui-même, il fut toujeurs l'ami dévoué de tous les meuvements ou il s'a- gissait de faire instruire les enfants du peuple. Il fut toujours l’ami du collège et des couvents et pendant plusieurs années fit faire instruire ses enfants. Ses funérailles ont eu lieu glise du Cap Pelé, au milieu d'un nombreux cenceurs de parents et d'amis de la pa- roisse et des paroisses envi- ronnantes. M. Gozuen n:quit à Coca- gne, le 24 décembre, 1850, de sorte que, lorsque la mort est venu le visiter, il avait at- teint l'age de soixaute trais ans et cinq mois moins deux Jours. À l'age de 20 ans le jeune Groguen ayant embrasse l'état de menuisier, alla à Shemo- gue ou il travailla à ce metier pendant plusieurs années avec succès. D'une écenomie des plus strictes, il réussit à faire des épargues qui plus tard le mirent en pesition d'acquérir un beau bien qu'il a su soigner et améliorer et mort, l’un des cultivateurs les plus à l'aise de tout de comté de Westmarland. Deux ans après son arrivée à Shemogue c'est à-dire à l'age de vingt-deux ans, il épousa Anne Dudier, {ui est décédée le 6 aout, 1881. De leur mariage naquirent sept enfants dont trois garcons : George, marié à Julienne Goguen, résidant à Cermier- ville ; Placide, marié à Clo- tilde T'hibodeau, restant à la maison paternelle ; Alfred non marié, qui ft ses études au collège St Joseph et alla, il y a plusieurs années s'‘éta- blir à south Brewer Maine. Catherine, modiste, mariée à Jean LeBlanc, d'Ambherst N. E. ; Marie, institutrice ma- riée à F. J. Buote, rédacteur et propriétaire de l’ImPAR- TIAL, Tignish, À. E. LT; Marguerite Anne, mariée à Jean Gallant, cultivateur, Kachibougeuet et Susanne, cadette de la famille, institu- trice, enseignant à Cermier- ville. La regretté défunt était de- puis quelques années marié nault, qui lei survit, Les journaux français provinces maritimes des sont priés de reproduire, Naissance Le 4 courant, Mde. John Doucet de Waterford, yn fils. MONEY ia comes LAN STANON En of Ps cs two rrigren Y Steady M9 W. 14h Se, Now York CU + de grands sacrifice pour y. le 24 de mai au matin, à l'é- qui le mettait à l'heure de sa : en secondes noces à Madame | Clotilde Babineau, née Arse- | M, ie Rédacteur ; La distussion qui se continue depuis quelque temps à l'égard de la compé- tence des maitres anglais d’en- seigner dans nos écoles fran- çaises m'a donné occasion de ren o1ter à l'origine de cetle af- faire. Je ne m'en serais pas don- | né la peine si je n’eusse observé | dernièrement dans les colonnes | de quelques jeurnaux any}als | des remarques à ce sujet qui | tendent à semer le désagr-ment | parmi nous, et contre lesquelles | | nous deyons nous tenir en | garde. Ces remarques étant por- | tées directement contre notre | journal francais, j'ai revu les différents numéros de l,MPar- TIAL depuis la première fois que: le rédacteur a fait allusion rapport de l'inspecteur écoles acadiennes jusqu’aujourd hui, et je n'y trouve rien qui puisse donner à ces feuilles an- | glaises raison de s'exprimer comme ils l'ont fait, : Maintenant pour venir au | fait. ilest inntile | que l'inspecteur n'a pas laiss: son meilieur éloge. Nous avons raison d’être fier de netre organe francais sous plusieurs rapports. Par son en ‘tremise, nous ayons découvert de jeunes plumes acadiennes qui ne sont pas à dédaiguer. Dans les correspondances qui paraissent de temps à autre dans l'IMPARTIAL nous trou- | ! l | dire les au | des vons des talents d’un vrai mé- rite. Dans les petites _polémi- ‘ques, qui sont amicales, je l'es- père, nos jeunes Acadiens ont prouvé que l'iutelligeuce ne fait pas défaut ohez-nous. Je vous en félicite, jeunes ‘Aca- diens et je vous engage à Con- tinuer. Mais soyons unis ; S0y- ons francais Supportous-nous de toutrs nos forces et laissons autres. Snpportons nous dis-je, et supportons notre journal français qui s’est tou- jours montré notre ami dévoué: | à élever la voix pour l’organi- | | de soutenir | Î l ' | un coté ouvert aux commen- | |taires par la manière dont il | s'est exprimé dans son rapport. | Ainsi, si l'IMPARTIAL à saisi | l'idée, et disons en passant qu'il | n’est pas le seul qui ait saisi | cette idée, est-ce un cas d'en | faire À l'IMPARTIAI un crime d'en avoir parlé ? Je ne le crois | pas, D'ailleurs, il n’y a pas à S'y méprendre; car en lisant la | TIAL en date du 10 mai, nous trouvous que M. l'inspecteur qu'il avait dit, d'une manière assez ambigne, il est vrai, dans son rapport. Lisons cette partie de la lettre de l'inspecteur qui a rapport à la question: “Je suis à même de dire aussi que plusieurs d’entre eux (les insti- tuteurs anglais) se dévouent beaucoup à l’enseignement du francais dans leur école et sont en effet aussi capables de l’en- seigner que leurs confrères aca- diens. Quoique difficile à croire c'est néanmoins le cas”. Quant au dévouement jy crois ; quant à être aussi capa- bles d'enseigner le francais que les maitres francais, ah! cela, c’est une autre affaire Je ne crois pas errer en disant que c’est sur ce point que l’IMPAR TIAL a différé avec l'inspecteur. Mais, l’ImPpartiAL lui en a t-il fait un crime ? Nou. Il asimple- ment diffèré d’opinion—privi- iège bien légitime, selon moi. Selon quelques uns, l'IMPAR- TIAI, à eu tort de passer cette re- marque. D'autres vont jusqu’à dire que nous ne devons pas même nous expliquer nous et s’écrient : Soyons’unis : ne disons rien qui pourrait frois- ser nos amis anglais. Soyons unis, je suis avec vous mes- sieurs : mais un peu moins de vanité—peut-étre le mot servi- lité serait-il plus approprié-nous voudra mieux. Nous pouvons | très hien être unis tout en neus | parlant les uns aux autres. Quant à nos amis les anglais, ils ant leur langue ; ils ont leur | | départeraent; il n’est pas à nous de les juger là-dessus, mais qu'on soit au moins assez franc | pour avouer qu'ilne sont pas | les gens qu’il nous faut dans nos écoles francaise ; ou s’il faut absolument nous servir d@ux, stpesremtieninth en | admettons que ce n'est que | pour enseigner l'anglais et non | le francais. Si je ne me trompe, | c'est ce qu'a soutenu en tout | temps l'IMPARTIAL. Et pour ce- | la on vient lui reprocher d’être | | | | } | | | | trop patriote. Supposons un in- stant, que le jeune rédacteur de l’IMPARTIAZ lettre.qui a paru daus liMPAR- notre faveur, allons- nous pour | | explique en termes formels ce | entre | l se soit montré | un peu bouillant en parlant à Î cela lui en faire un reproche ? | Ripans Tabules cure drvbsptis. } | Que estce qui a été le premièr | sation de la convention des in- atituteurs acadiens ? N'est ce pas l'imparrTian? Et n’a-t-il pas gagné l'approbation de notre dévoué inspecteur des éeoles acadiennes et de tous les hom- mes marquants, de quelque na- tiqnalité qu'ils soient, qui pren- nent nes intérêts en considéra- tion? Quia été le premier a reclamé nos droits pour avyair un sénateur francais ? N'est-ce: pas l'IMPARTIAL ? N'’a-t-il pas eu l'appui unanime de nos na- tionaux ? Que faisaient dans le 4 temps les journaux anglais, no- | tamment le “Sumimerside Jour- pal” qui ces jours derniers, in- | sinuait que V'IMPARTIAL faisait fausse route en se montrant trop patriote ? Le ‘Journal n’ig- norait-il pas les droits indéni- ables de l'hon. J. Q. Arsenault pour uu des siens? Je ne le bläme pas. ‘Biood is thicker than water”. “Le Journal” est anglais. Naturellement, 1! sup- porte l’auglais. Eh bien, par la français, le devoir lui incombe | d’être francais et toujours fran- cais, et en agissaut ainsi 1l mé- rite notre approbation, notre | appui. Encore, aux temps tur- buleuts des dernières élections, l'IMPARTIAL n’a t-il pas été un des premièrs à faire prévaloir nog droits en demandant un:re- présentant acadien ? Maintenant qu’on dit qu’a- vant longtemps nous aurons Îes élections fédérales et que pro- bablement nous aurons un Aca- dien sur les rangs, que va faire l'imPartIAL? Sans connaitre ses intentions intimes à cet égard, j'oserais Croire que l'IMPARTIAI, comme toujours, se montrera encore francais. Dans ce cas, il fera encore sen deveir comme organe de notre | population française. Je disais tantôt que nous de- | vions nous tenir en garde con: tre certaines gens qui se posent dans les feuilles anglaises, nos prétendus défenseurs. Oui je le répète, méfions-nous de ces écrivailleurs qui feignent d’être nos amis dévoués, mais qui in- térieurement brülent de zèle de semer la chicane parmi nçus en frappant tantôt l'un tantôt l’autre pour satisfaire une petite haine implacable, parcequ'il ne peuvent mener les choses à leur guise et selon leurs ta- prices. Vous priant bien de m’excu- ser M. le Rédacteur, pour avoir abusé trop fréquemment du nom de J'IMPARTIAL dans le | cours de ma lettre par beau- coup trop longue, js me sous- cris votre teut dévoué. ACADIEN FRANCAIS STANDARD -FASHION CATALOG 6 ready for re er Fee 160. Al 0 pages—over !I,U. ga ; ü Free, for only #. onts. ST ) N OUR Wal} lEtroo, New SO, TT — iiess , ï pente __— même règle, FIMPARTIAL étant. puis quinze jours est retenu à la maison par une sévère atta- que de la grippe prend du mieux. Nous ayons eu hier l'agréable visite de messieurs P, Doiren, marchähd de Mill River et D. Doiron tailleur de St Antoine. [ls étaient les hôtes de M. Joa- chim Gaudet, Après trois semaines de vya- cances M. Gaudet à repris 868 classes. Quarantes élèves étaient présents le premier jour. R. ver æ REUU EEE ‘haddy G. Perry Skinners Pd. $ 100 J. C. Gallant Tign sh 25 C em Richard Bost a Mas 1,00 Maxim- Thibodeau F ignish 1,00 Iridore Richard Tigpish 1,00 A. F. La kin Tignish 1 00 Hon, JO Arssnault Wellington 1,00 - AVIS FINAL Toutes personnes qui me sont endettées, et ceux contre les- quelles je tiens des Billets Pro- missoires ou jugements en COUT, sont par le présent averties de venir regler leurs dettes d'ici à quatre semaines. Sinon des moyens rigoureux seront pris pour collecter, Comme je désire faire un changement dans mon com- merce, je prie + public dé venir voir Ja balance de mon Stock qui consiste en (roceries, Bottes et Souliers, Meubles etc. Je prends du Beurre, des œufs et argent en échange pour les mar- chandises. Ces marchandises seront veudues au prix coutant. 1 NS Chaisson. 17 mai ’94tf _ NOTICE ! T wish to have it distinctiy understood that all parties in- debted to me for professional services, must make an imine- diate settlement, either by cash or negotiable papers The condition of my affairs compels me to do 50. Dr. J, Desnoyers, Tignish, May 10th. ‘94 h QPTICAL co0p5 ConvrignrT ve . BE CAREFUL of your eyes. Don't let them be- come strained or overtaxed when the use of glasses will ob- viate any weakness or difficulty of vision. If you need spectacles, the seoner you will get them the greater service they will render you. If you wili let us examine your sight, we can de- termine the question of what you need, and supply the pro- per glasses. By procuring from us you saye the exorbitant charges too often made by agents and avoid the pessibility of getting à wroug glass with no chance of changing CORRESPONDENCE SOLICITED. E. W. Taylor CAMEROX BLOCK CH'TOwN. For Sale, Co ies of “L’'abum des Modes” with Plates 35 cents. ‘“‘La Mode, de Paris” 35 cents These are the most Popular Fashion Journals to be had. A!s0 “The Deliniator’ 15 cents. APPLY AT THIB OEFICE. TRE RE = - VOIES E Send for Adver- tising Rates. J'ai décidé d'abolir le sys- teme du Credit dans mon commerce. J'offre maintenant mes mar- Chandises à 40 et 50 par cent à meilleur marché ponr argent comptant ou avoine, que j'ai coutume de les vendre à crédit. 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