1 “? a * & % DO OT Un che me A tnt PNA Va en EE NE PR TMERÈREO , UN EN La NET tn EME TE ae as d Rene AO Ses EN OUT AS 21 RATE Rd Dieu. + ] A mar Île dv aété chauté par le Kev. = pére Cloquet. _ La Persecution en France M. L'ABBÉ LASFARGUES X DEVANT LES TRIBUNAUX Xe ———— (De la Vérité) M. l'abbé FE. Larfargues, ancien directeur, pendant dix ans, du Pa- tronage, de Québec, bien connu et estimé de tous nos lecteurs de cette ville, actuellement directeur de l’orphelinat Saint-Vincent de Paul, au Petit-Saint-Jean-lès - Amiens, vient d'écrire, en date du 16 juin, à une personne de Québec, une lettre très intéressante dont on nous permet de faire les extraits suivants : ....‘‘Je suis sous le coup d’une poursuite judiciaire. J'ai failli renverser la République ! et mettre à mal tous les républicains passés, présents et futurs ! !. Vous ne me saviez pas si terrible. Voici com- ment je m'y suis pris pour tramer ce noir complot. Ayant été reli- gieux, j'ai continué à habiter dans la même maison avec monsieur l’abbé Nansot, un complice. J'ai continué à recueillir des orphelins, à leur donner à manger, à les ins- truire et à leur faire prier le bon Vous comprenez qu'il fau- drait qu’une République fût bien solide pour résister à une pareille at- taque. Heureusement la justice veillait ! la fameuse loi était appli- cable dans la nuit du 2 au 3 oc- tobre. (Ce même 3 octobre, à 9 heures du matin, le commissaire se présentait à l’Orphelinat pour constater la présence du terrible ennemi. Le 3 décembre je comparaissais devant le Procureur de la République. Les 24 mars, 28 mars et 17 mai, j'étais interrogé par le juge d'instruction. Le 235 mai, les gendarmes venaient vérifier les livrets militaires de tous les employés et domestiques. Le 6 juin, le commissaire central, après avoir placé des agents à toutes nos portes, se présentait pour faire une ‘‘perquisition minutieuse dans tous les locaux de {a maison d'y trouver dix religieuses de La | Congrégation de Sainte-Marie de Torfou.’’ Le commissaire a interrogé les! pauvres sœurs bien émrnes. Lui- même, le pauvre homme, suait à] grosses gouttes ; il ne faisait pour-| tant pas chaud, j'avais dû faire du feu dans ma chambre. Puis, il voulut bien me dire que les reli- gieuses ne s'étant pas cachées, il ne afin! 4 ferait pas de perquisition ! C'était gentil de sa part, n'est-ce pas ? | Enfin, vendredi prochain et samedi, 20 ct 21 juin, nos chères sœurs iront ‘‘se confesser..chez le juge d'instruction. On prétend, en effet, que leur congrégation n'est pas au- torisée. Elle l’est bel et bien par un décret du 4 mai 1852. On doit bien le savoir, mais je crois que c’est une ruse de police pour pouvoir les interroger sur l'Orphelinat et le grand criminel que je suis. Voilà où j'en suis. Dans quel- ques jours ou quelques semaines, j'irai, avec mon complice, m’aseoir sur le banc des voyous, des ivro- |gnes et des voleurs : on me jugera et... probablement on me condam- nera ; on fermera peut-être la mai- son et l’on mettra mes pauvres or- phelius dans la rue. C’est char- mant ! et vous croyez que je puis ne pas regretter le Canada !... ..."" Une autre commission en- core, s’il vous plaît, auprès du bon Dieu, celle-là ; celle de bien prier pour moi et pour mon œuvre sur- tout ; car moi, je me tirerai tou- jours d’affaires, mais mes pauvres enfants ! Priez aussi pour la Fran- ce, elle va à la ruine par toutes ces persécutions. Quand un peuple abandonne le bon Dieu, que peut- il espérer ?”? NOTE DE LA RÉDACTIONX :—Nos | lecteurs qui connaissent M. l'abbé | Lasfargues savent si c'est un prè- |tre capable de faire autre chose que du bien. Nous, qui avons eu l'a- vantage, l’été dernier, de visiter son orphelinat aux portes d’A- miens, nous pouvons affirmer que c'est un établissement absolument | modèle. | Voilà les hommes et les œuvres auxquels le gouvernement français s'attaque ! | Et des Français, qui, malheureu- sement, ne sont pas tous des lai- ques, viennent au milieu de nous |et essaient de convaincre nos popu- | lations que le gouvernement fran- |çais, imbu de la haine sectaire, est | un bon gouvernement que nous de- |vons admirer. Et, chose jlus dé- plorable encore, des Canadiens- | français, qui ne sont ps non plus, tous des laiques, font des courbet- | tes devant ces émissaires, directs ou indirects, du détestable gouverne- ment français qui déshonore la belle France de nos arntcêtres ! DE BATHURST, MD, VILLAGE [De notre Correspondant Spécial] La fête à la crème à la glace don- née mardi par les jeunes demoisel- les du village a été couronnée du plus brillant Quoique, rers le temps du repas, nous efimes succès. plusieurs averses, tous les convi-: ves se sont trouvés parfaitement satisfaits et les demoiselles qui mé- nagaient l'affaire ont droit aux plus chaleureuses félicitations. Le gncert qui fut remis au lendemain &oir a été exécuté, on ne peut mieux. $350 net. Mlle. Corinne Belanger de Qué- becest actuellement en visite ici l'hôtesse de Mme. S. Mélanson. Mme. Mayo, la Picot de cette localité, lundi le 30 juin. Mme. Joseph Poirier de Grance Anse était en ville la semaine Ger- mère de Mlle. est décédée nière. APPLE BLOSSOM 10 juillet 1902, 22 tete MORTE À 120 ANS Madame Spri, cemmunément connue sous le nom de Mile. Fran- . : ee Ge coise vient de mourir à Diego Mai : Le SR ans tin, à Trinidad, à l’âge äe 120 ans. génération. Fille a vu sa cinquième Ses funérailles ont eut lient à l’é- se catholique de la paroisse. Le glise catholique de Îa p #e Abonnez-vous a j’Impartial. ou La somme réalisée est de: RECHERCHES HISTOIQUES Sommaire de la livraison de Juil- let : La chapelle Sainte-Anne ou du domaine, R. P. Paul-Victor Charland : La famille Crémazie, D. Gosselin ; Acte de sépulture de Pierre LeMoyne d'Iberville ; Les pupitres de la Chambre d’Assem- blée ; Shérifs de Montréal, F. J. Audet ; M. Black, député de Qué- bec : Licenciés des Bureaux Médi- :caux du Canada-Est de 1788 à 1848, (suite et fin) ; Prescott ; La | Ferme du Roi dans la Nouvelle- France, Jean Bouffard ; Raymond Benjamin Suite ; | Privilège du premier né dans une colonie ; Etudiant ; La dévotion à sainte Anne au Canada, Gustave Ouiimet ; Nicolas Denys, Ignotus ; | Questions ; ete., etc. Gravure : Ancienne chapelle Sainte-Anne à Sainte-Marie de la des Bergères, Beauce (1830-1890). On peut se procurer gratuitement une livraison spécimen des Xecher- ces Historiques en S'adressant au directeur de la revue, Pierre-Geor- ges Roy, rue Woife, Lévis. | INO 46—PRENONS-V GARDE. Les rhumes négligés fatiguent et épuisent par leurs quintes, si l’on n'a pas recours au BAUME RHU- MAL. TREMBLEMENT DE TERRE Dimanche huit jours, la ville de! Salonique, en Turquie, a été visi-| tée par un tremblement de terre qui a détruit 150 maisons et causé uu grand nombre de pertes de vie. des ds ere CERR WLSR IP TE REED TI ET CT Rte nt | CHELSEA, MASS. (De Notre Correspondant Spécial) | Le temps continue toujours au chaud depuis 4 juiliet. enfants des écoles de Chelsea. nombre de 8,000. trop petite pour les contenir tous en même temps, il y a eu trois sé- ances :—une à 10 heures, une autre à 2 heures et la troisième à 5 heu- res. Les enfants avaient tous reçu leurs billets d'admission le dernier jour d’école. M. Michel Buote, de Lowell, Mass., et M. George Buote, de Sa- lem, Mass., étaient à Chelsea lundi dernier. Ils revenaient de Var- mouthville, Me. AMI. 10 juillet, 1902. LE CHOLÉRA Des dépêches de Paris annoncent que le choléra s’est déclaré dans les villes de Tokia et Pékin, en Chine. GRANDE DIGUE. N. B. Le ciel était nuageux et menze- çant, mais un grand nombre d’é- trangers se sont néanmoins rendus à Grande-Digue pour assister aux belles cérémonies que l’excellent curé de la paroisse avait annoncées. La grand'messe fut célébrée par M. l'abbé Albert Po:- rier, de l'évêché de St-Jean, en- faut de Shédiac, et dont la famille compte un grand nombre de pe- rents et d'amis à Graude Digue, MM. les abbés F. X. Cormier et Labelle, ecclés, du collège Saint- Joseph, faisaient les fonétions de diacre et dimanche chœur paroissial, aidé de plusieurs chan- tres des paroisses voisines, et ac- sous-diacre. Le compagné de l'orgue, exécuta avee un entrain remarquable les chants sacrés de la messe et des vêpres. Le serimon du matin, et celui de l’après midi, à la bénédiction des trois admirables statues dont l'é- glise s'est enrichie, furent donnés parle Très-Révd Père Dagnaud, supérieur du Collège Sainte-Anne de Church Point. Le savant pré- dicateur, à ses premières paroles, s’empara du nombreux auditoire, et le riva à ses lèvres, d’où s’échap- | pait un flot d’éloquence et a'érudi- tion comme on en entend rarement. Chacun de ses sermons peine une demi-heure dura à quand or w’a-t-on par éprouvé à pères ! M. le curé Belliveau à l’heureuse idée de le retenir pour cette semaine les Enfants de Marie et les membres de la Ligue du Sa- cré Cœur.—Ze The Ernest Elton Co. —— XX ——— This company which have gain- ed the reputation of being one of the best in the provinces, made the hit of the John, N. B. and in on account of their havine a date to fill in, our ‘fheatre will best and largest company ever secn ceASON iii ZOeTS, have a chance to see the Lere. 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Quelle douce émotion |"""" a ares: Ci jof the man; unangouncel features entendre ce iis the ctory of the buildine and fur- prédicateur venu du pays de nos |nishing of a charming and artistie xet Qui. | form la prédication des retraites que font | given with it. Ï Moniteur Acadien. \dard n1 és aNQ the new o‘hcers. + Charlottetown | L'IMPARTIAL JEUDI LE 17 JUILLET, 1902 COUVENT DU SACRE CŒUR DE METEGHAN, N. B. Le clôture des classes de fin d’an- |née au couvent du Sacré Cœur, a La:a'le de ré- l'eccasion. Dans la traveil à l'aiguiie des élèves, ac- compli pendant l'année. Les élè- ves dans leurs habits blancs déco- rés de bouquets, étaient ravisintes. Plusieurs médailles et livres fu- rent a=cordés aux élèves les plus méritant:s à la distribution solen- nelle des prix, par le révérend Père Daly, curé de Ia paroisse, à qui les élèves ont présenté une ad- dresse, Ensuite un magnifique concert fut donué par les élèves du couvent. chants et adresses, so, duos, récitations, violon et piano etc. Il y avai musique instrumentale, Ces exercices furent bien goutés jar l'assistance, L'Ærangéline. Are a sure and permanent cure for all Kidney and Bladder Troubles. BACHACHE is the first sign of Kidney Trouble. Don't neglect it! Check it in time! ù Serious trouble wi! follow if you don't. Cure your Pacxache by taking DOAWS KIDREY PILES. THE DEÉLINESATOR For AUGUST he August Delincator ji. a special detion number and a most attractive uidsamimur issue. 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L had just got over a bad spell of bilious fever and as 4 sitting on tbe step, when a neighbor eame to me and remarked how bad I lockad. 1 tald him 1 4 had just got over the fever and that [ was afraid to eat anything on account of indigestion, H from which I had suffered since 1 was quite young. He advised me to take Ripans Tabules. À I said 1 would try them, and from then 1 haven’t been without them. 1 can eat anything 1 fcel very thankful that I have foun AL IPLAS. (ET \ providing 1 finish with a Tabule instead of dessert. $ something that will prolong my life.” GASTRIC TROUBLES, ‘I bad suffered thres years at least from gaetrie troubles, 1 could not sleep at night, My head 2°1:-d and my feet would be cold as ice. y bowels were not regular and I woul bave suchcram:. om gases forming on my stomach that I would faint away, 1 was {n such that 1wo _: have sooner died than live. About three months ago I was euficring anû felt as my body w2: tied up inwardiy, My brother recommended Ripane Tabüles to me, My hu obtained some for me from the nearest-d store and I would not now be without thém. relieved me of all tbe foul gases that formeg in my stomach and they move my b re for which I had been tiking physics all the tme. 1 have no more gases, my moe r I have no more headaches and can sleep well » in fact, 1 feel as Hgbt as the dir w 15 N à am that is saying a good déal for a woman who weighs 190 pounds. that 1 did not nence using the Tabules a year ago, for they would have saved me a great deal of Pala and ” One gives relief : A Ripans Tabrile, now and then, pero a & g LT ATEN And 1f dyspepaia is their woe, Will benefit the wisert men. Continued, K.I P.A.N.S make {4 ge. @ cents, contains & 20h de ap ae géo Lo D ide is méthsrmrttieté he Éie ES PRÉ Ce cat nr + hittsers snisinntiahee er hnnhaemnar Det nes 0 000 RÉ mt mt ge eve