DO RENE ANNE, ph en CH ' , de mn eee Le À ge — ———rééhnmerniqnen tm . 7 — a mt ne ge = _. nement NOUVELLE SERIE L'IMPARTIAL TIGNISH,°I. P.K., MARDI 2 FEVRIER 1915 21 ANNÉE u— = no Nouvelles Recentes de Partout Fevrier Tiguish, 2 1915 CHOIX DE TROUPEAU D'ÉLEVAUE Il serait tout à fait inutile de s’at tendre à voir des animaux d'un mérite supérieur sortir d'un trou- peau composé de sujets communs et saus lignage. Autant compter voir un cours d’eau fremonter {vers sa source. Celui qui désire entre- prendre l'élevage du bétail de bou- cherle-doit tout d’abord s'assurer que les sujets qui entrent dans la formation de son troupeau possè- dent les ;qualités requises dans la progéniture, non seulement au point de vue de la race et du ‘type, mais aussi [de la vigueur et de la disposition. L'éleveur de bétail de boucherie ne saurait donner trop de soins au choix des femelles qui doivent |for mer son troupeau et au choix des reproducteurs avec lesquels des fe- melles doivent être accouplées. Il n'est pas besoin d'arguments pour convaincre l'éleveur intelligent qu'il ne doit pas chercher ailleurs que dans les races de boucherie, Ceci revient à dire que les femelle devraient descendre de l'une ou de l'autre des variétés de boucherie, etfque les’ meilleures seront celles qui aurent le plus de sang de ces varlétés. La viande des animaux laitiers est non seulement de quali- té inférieure et par conséquent de valeur moindre, mais [elle coûte trois fois plus cher à produire. De- puis des siècles on élève des races de boucherie en vue de la produc- tien de la viande ; le lait ne vient qu'en deuxième lieu. Dans un trou peau de boucherie, il faut un maxi- mum de viaude et autant de lait qu'il est pratique d'en avoir. Ce qu'il nous faut, donc, ce sont des vaches dont la conformation ne soit pas trop compacte et qui pos- sèdent cet aspect féminin, sifaccusé dans les femelles [de teus les trou- peaux réellement bons. Jlest rare qu'une? femelle à conformation grossièrefet à tête masculine soit bonne éleveuse. Peut être donnera t-elle un veau tous les aus, mais il est peu probable que sa pregéniture ait ces qualités supérieures qu'elle devrait présenter si le taureau est un anime! de réel mérite. Après a- voir rassemblé des femelles d’un bon type, il reste—et ceci est extrè. mement important—à mettre à leur tête un taureau bon raceur, c’est-à dire, apte à transmettre ses carac- téristiques. À ce point de vue, bien des éleveurs canadiens pourraient prendre une leçon des él:veurs de l'Argentine. La-bas, même quand 11 s’agit le l'élevage des boeufs de boucherie, on considère qu'un bon taureau n'est jamais trop cher. Aussi le boeuf ‘argentin, refroidi ou gelé, obtient sur les marchés britan niques un prix souvent égal à celui que reçoit le boeuf canadien fraîche ment abattu. Il faut donc que 1 taureau possède les qualités qu- l'on exige dans sa progéniture et qu'il ait la puissance de transmettre ses qualités, c’est-à dire qu’il soit bon raceur. On peut juger de cette puissance d'abord par la généalo- gie de l'animal et en deuxième leu par sen aspect masculin, courageux et vigoureux. Enfin, il est égale- ment important qu'il possède les qualités désirables de l'animal de boucherie décrites dans la jremière partie de ce bulletin. Au Canada, l'élevage du boeuf de boucherie se fait de deux manis ères différentes : Dans la première, on trait les vaches et on élève les veaux avec du lait écrémé et quel- ques aliments supplémentaires. Dans l'autre, les veaux tettent leurs mères et les accompagnent constamment jusqu'à ce qu'ils soient sevrés. Dans les districts où la terre est chère et où l’on prati- que la culture mixte, il faut tirer le plus possible du lait, tandis que daus les districts plus nouveaux, qui comprennent les ranches, et où la main-d'oeuvre est rare, il! faut que la vache paye son entretien par a été arrêté à la suite de la décou- — A Ottawa, Noé Piché, joarnalier verte du cadavres de sa femme, Le corps fortait les traces de plusieurs blessures sérieuses. La femme était morte depuis plusieurs heures. Le village de Saint Benoît de Deux Montagnes a été éprouvé par une pénible tragédie, alors que Mme Alphonse Raymond et un de ses enfants furent brûlés à mort, à la suite de l'explosion d’une four- uaise à pétrole, A Lancaster, Ont., Willie Mc Dougall, fils de John McDougall, un des citoyens les'plus en vue de la ville, était À abattre un érable, quand tout à coup l'arbre tomba sur lui et lui écrasant la tête. La moit fut instantanée, | A Montréal, une fillette de deux ans, Germaine Huissier, enfant de M. Emile Huissier, a été brûlée à mort. L'enfant, qui était seule) dans la cuisine, s'était approchée| du poêle et avait saisi le vaisseau dans lequel ,bouillait la soupe ; le contenu s'était renversé sur le corps de la petite imprudente. Un jeune homme du rom de Tansey, d’Algoma, Ont., chantiers de la compagnie Harrison, s’est rendu chez lui pour la fête de Noël. Quand il |a voulu retourner aux chantiers, il a prrdu son chemin. Après avoir erré à l’aveugle dans une terrible tempête de neige, les forces lui ont fait défaut. On a retrouvé son corps gelé. M. etiMme Joseph Vinette, de St Thomas d'Alfred, avec leur bé- bé et quelques amis, parmi lesquels Madame Cousineau et son enfant, partirent de chez eùüx en voiture pour aller visiter des parents à L'O- rignal et à SHawkesbury, Ontario. Dans l'après-midi, {tout le monde :reprenait le chemin de St Thomas d’Aiïfred, lorsque près de quai de L'Orignal, laSglace céda sous le poids du traîneau. L'attelage fut englouti dans les eaux et Mme Vi nette et son jeune enfant ainsi que celui de Mme Cousineau ne purent être sauvés. Les deux chevaux ont ont péri. Message du Pape au roi Albert Paris, 25.—Le roi Ajlbert de Belgique a reçu un câblogramme du Pape en réponse À celui qu’il avait lui-même envoyé récemment au Souverain Pontife, an sujet du conflit entre le cardinal Mercier et les autorités allemandes, d'après uue idépêche envoyée à l'agence Havas par son correspondant au Havre. Voici ce que dit Sa Sainteté : ‘‘Je remercie Votre Majesté poux les renseignements qu'elle m'en- voie. Notre {chagrin est égal au vôtre et soyez assuré que nous a- vous fait ce qui était de notre de- voir dans cette malheureuse cir- constance.” UN DOUBLE MEURTRE MATIN À NEW YORK CE New York,—-La célébration d'un anniversaire de naissance, s’est ter. miné par le meurtre de Mrion Franklin, une sténégraphe, de Wil- kesbarre, Pe., et d’un homme qu’on croit être John Christopher, un in- génieur. Le drame s’est déroulé dans,nn appartement, fau No. 145 Est 140e rue, et la police a arrêté sous soupçons un nommé joseph Kriegleger, concierge de l'édifice, après une course mouvementée. Il a dit ne rien connaître de l'affaire. Mille Frauklin était âgée de 30 ans, et demeutait en cette ville de- puis 3 mois. Elle avait élu domicile avec les Kriegleger. C'était en son houneur que la fête était donnée. Elle et son coinpagnon ont été as- sommés à coups de marteau. Il faut l'exterminer (Du Bien Public) Il y a des gens qui ont des oreil. les et n’entendent pas, des gens qui ont des yeux et ne voient pas. La désolation et la mort qui couvrent l'Europe d’un voile de tristesse: l'odieuse persécution qui sévit dans la province d’'Ontario, cela ne dit rien à leurs yeux ni à leurs oreilles. Pourtant la leçon est claire, terrible, facile à saisir. Klle nous enseigne que sans la charité, {sans l’abnéga- tion, il n’y a pas de paix, ni de sa- lut possibles, que l’égoisme tue les peuples comme les familles et les individus. Comprennent-ils le sens de la cha- rité chrétienne ceux qui, au mo- ment où il y a tant de souffrances à soulager, tant d'oeuvres à soutenir, gaspillent leur argent dans les ma- gasins, dans les théâtres et dans les buvettes ? Les égoiïstes ne veulent se refuser aucune satisfaction. Peu leur impor- te que de pauvres vieillards, des femmes et des enfants meurent de faim et de froid là-bas ? Peu leur importe que de petits Canadiens frar çais soient condamnés à oublier la belle langue de leurs pères, peut être à perdre leur foi? ‘‘ Nous a- vons donné quelque chose déjà, di- sa progéniture et eu dernier ressort par sa viande. Daus le premier cas lest important ‘que la vache soit bonne laitière, tandis que dans le second ileuffi qu'elle donne rssez de lait pour son veau, ou. si elle est très bonne, qu’elle puisse élever son @opre veau et celui d'une autre gache, ns seut-ils, est ce qu'il va falloir pleu- rer, se plonger dans la tristesse, parce que Gardez une gaieté sereine, paisible, p:rmettez vous quelques distrac- tious innocentes, c’est votre droit, mais n'oubliez pas que c’est votre devoir toujours, et d'autres souffrent ?'’ RRQ NAT TE: tie MALADIE UNE Rien n’a jamais pu égaler ” ou être comparé aux pro- ” priétés médicinales des corps gras contenus dans l’Emulsion Scott pour arrêter l’affaiblisse- ment, fortifier le sang, ren- forcir le système nerveux, ex- | citer l’appetit et ramener le DER courage de la santé. 3\ L'EMULSION SCOTT À | est un aliment pur recon- tructeur de la santé, |: sans drogues nusibles, |== < Essayez-la. . intempérance, cet amour des plai- sirs dangereux; n'oubliez pas non plus qu'aux jours de malheur ceux qui ont de l'argent et du coeur n'hésiteut pas à s'imposer des sa- crifices pour secourir leurs sembla- bles. L'’égoisme £eul ignore cette dernière vérité. L'égoisme est un mal qui gagne du terrain chez nous, parce qu'il est trop souvent cultivé par les parents dan: l'âme des enfants. Cette an- née l’occasion était particulière- ment bonne de donner une lecon aux petits à l'approche des fêtes. Si les pères et les mères, avant Noël et le jour de l’an, avaient dit aux enfants: ;‘‘Beaucoup d’enfants là-bas, dans les vieux pays, n’ont pas de pain à manger, à cause de la guerre; beaucoup d’autres, non loin d'ici, sont menacés dans leur lan- gue et dans leur foi; ue voulez vous pas, petits, renoncer à uve partie au moins de vos étrennes pour les ai- der ? Je suis certain que pas un de ces petits capables de comprendre quelque chose, n’eût refusé sa part de sacrifice; et beaucoup d’entre eux eussent dit fièrement: ‘‘Pas d’étrren- ues cette année ! Nous voulons se- courir nos petits frères !’’ C’est ain si que l’on fait , naîtreila charité et que l’on prépare le dévouement et l'’abnégation dans l’âme douce et tendre des enfants. Et cependant certain marchand de jouets des Trois Rivières disait récemment qu'il a vendu deux fois plus de jouets chers cette année que l’année dernière. Le peuple Canadiens francais est un peuple dévoué, bon, charitable, dans son ensemble; mais prenons-y garde, l’égoisme pénètre tranquille ment chez nous et il sème des ger- mes de ruine et de mort. Ii faut ex- terminer cet ennemi. CANADIEN. Chez le General Joifre UNE RECEPTION DE JOURNALISTES Le général Joffre a reçu dernière. ment à Meaux six journalistes é- trangers, parmi lesquels le corres- poudant du ‘‘Journai de Genève’’ qui écrit ce qui suit: Au fond d’une grande selle se te. naient plusieurs officiers immobiles dans leur capote sombre, le képi sur la tête. Le général était au milieu de la pièce, séparé des autres mili- taires par une table sur laquelle a. vait été déposé son manteau. Il était en tuniques et en bottes, nu- tête, sans sabre et sans aucune dé- D Era snidiés |coration. Il est d'apparence robus- aujourd’hui te, de taille un peu au-dessus de la Plus queljamais, de corriger cette moyenne; la moustache et les che- | | les sourcils épais et très long en veux sont blonds très grisonnants, brouissaille, L'oeil gauche plus pe- tit que le droit est atteint d'un lé- ger strobisme, Le général ressemble bien au por- trait que l’on voit partout sur des cartes postales, qni orne à cet heure tous les kiosques et les devantures de toutes les librairies et de tous les marchands de tabac de France. Mais ce que la photographie ne rend pas et ce qui apparaît tout de suite chez le généra! Joffre, c'est la dis- tinction de la personne, son extrê me simplciité, son manque d’apprêt, l'autorité de son geste sobre, le re- gard sérieux d’un homme qui a conscience de ses respousabilités. Six journalistes étrangers vien. uent se ranger devant lui. Ils lui sont nommés l'nn après l'autre. Ils s'arrête devant chacun. Puis il nous telle façon, que le général comman dant la région de Givet fit paraître Ils gênaient les Allemands d'une uve proclamation promettant de les faire conduire sains et saufs aux ligues françaises. Le sergent Laurent répondit à cette proclamation par des placards annonçant qu'une attaque serait faite à une date déterminée, sur un certain poste allemand. Finalement, le manque de muni tions et les mesures très rigoureuses prises contre leurs ami: obligèrent Laurent à s’occuper du retour, qui fut très difficile. Laurent a reçu la médaille mili dre du jour. demande si nous avions bien vu ce que nous désirions voir au cour de notre excursion. Il parle lentement, d’une voix chaude, un peu basse, avec uue léger accent du midi. L'un de nous prend la parole pour le re- meicier au nor1 de tous. Le général écoute d’un air grave, le buste légèrement penché en avant la main droite pendant leloug du corps, le main gauche à Ja hauteur de la poitrine. Puis il prononce les mots qui vous ont été télégraphiés; ‘Nous n'avons pas voulu la guerre, elle nous a été imposée. Mais la na- tion est décidée à tous sacrifices; elle fera tout son devoir jusqu'au bout, jusqu'au triomphe final. Et ce triomphe ajoute le général, nous l'aurens.’’ EE Le Nav'ant Roman d'un malheureux Uu miséreux du nom de Napo- léon Girard, âgé de 45 ans environ, sans domicile connu, a été trouvé mort, dans une écurie de la rue Ctamplain, au No 481 Montréal. Ii seruble que le malheureux soit mort d’une façôn bisu,triste. Délaissé de ses atuis” /_ “a maladie, le vauvre he .ne, depuis quelques an- nées, cherchait abri dans les écuries et les hangars déserts. Or hier soir, sou corps fut découvert par un des employés de M. Toussaint Lefebvre, propriétaire de l'écurie dans lequel Girard s'était réfugié. Le cadavre était glacé par le froid. Aussitôt la police fut prévenne, et les constables Blanchard et Ga- gnon, du poste No 3,se rendirent sur les lieux. Comme Girard était bieu connu dans le district, l’identi té du cadavre fut bientôt établie. L'infortuné, dit-on, avait reçu une boune éducation; il avait déjà connu le bien-être, mais d'une ma- uière ou d’une autre, perdit son ar gent, puis ses amis. Il avait, dit-on, bon caractère. Depuis quelques an- nées, il vivait misérablement, ne gagnant que quelques sous, içi et là. Quand on a trouvé le corps du malheureux, il était à {peine vêtu. Il n’avait par de bas dans les pieds, et ses chaussures étaient trouées. Le cadavre fut transporté à la morgue, pour enquête. Girard a des parents en cette ville, mais il semble que dans sa mi- sère, il n’ait pas voulu leur deman- der assistance. INCROYABLE AVENTURE Paris, —Le ‘‘Temps’’ dit que, dans un centre miiltaire près de Paris, on a été bien ‘étonné de voir arriver, il y a quelques jours, sous le commandement du sergent Lau rent, cent soldats français et belges avec leurs vêtements en lambeaux et paraissant exténués. Ils avaient été portés sur les re gistres comme tués ou disparus de puis la bataille de Charleroi. Les renseignements obtenus firent connaître que ce détachement reve nait des Ardennes où, depuis le mi lieu du mois d’oût, ils s'étaient maintenus, grâce à une guerre de guérillas, contre les porteurs de dé pêches allemandes et même contre de petits détachements. Ces exploits se terminaient toujours par uve re traite rapide dans iles profondeurs de la forêt. Leurs cartouches proveuaient des se SSP t UNE SANGLANTE TRAGEDIE A LIEU DANS UNE MAISON Ottawa2, 25. —Un drame sanglant et mystérieux s’est déroulé av:nt- hier dans une maison de Hurdinan, dans la banlieue, Une femme, Mme Noël Piché a été trouvée morte sur le plancher de lu cuisine. Elle por tait plusieurs blessures à la tête et sur différentes parties du corps. Lorsque la police est arrivée sur les lieux, Noël Piché n'était pas dans la maison, mais quelques instants plus tard il entra se constitua pri sonuier, Piché prétend que la défunte é- tait ivre au moment de la tragédie et qu’elle est seule responsable de sa mort. Piché est employé aux usines du Canadian Nord, et est âgé d’une quarantaine d'années. Il a été é. croué à la prison en attendant les éventualilés. triotisme A l'occasion de la visite à Winni: peg du général Sam Hughes, mi uistre de la milice du Canada, notre coufrère le ‘‘Manitoba Free Press’? expose la manière condamnable dont out été accordés les contrats pour l’approvisionnement de nos volontaires. Nous traduisons la partie qui suit de son article dans lequel il ex- pose les méthodes à la Rogers : Si le gouvernement avait divisé entre les pourvoyeurs de la ville re connus, la tâche d’approvisionner les troupes, il n’y aurait eu proba- blement aucun sujet de plainte. Lorsque, sous {les conditions exis- tantes, les contrats ont été accordés à des personnes dans le commerce, il ne parait pas qu’il y ait eu beau- coup de récriminations. On se été donnés par la. machine du parti à des partisans fidèles qui sont dans le besoin de secours. Par exemple quels sont les tities de Tom Sted- man à être foarnisseur d’aliments à l’armée canadienne. Il est propri- étaire d'un magasin de chaussures en cette ville qui est plus ou moins prospère, mais il s’est distingué particulièrement comme organisa- teur actif du parti conservateur. Il s’est acquis beaucoup de notoriété par la part qu'il joua lors dela fa meuse élection partielle de Macdo- uald. Son choix pour l’importante mission d'approvisionner les troupes de Sa Majesté ne peut être expli- qué que par des motifs politiques. Une maison de commerce qui a ob- tenu des contrats comprend deux hommes qui, il n'ya pas si loug- temps, ont passé quelque temps La: politique et le pa-9 plaint des cas où les contrats ont|=== VIN UE champs de bataille et les vivres RER RSR EDS fi étaient fournis par des villages amis. MESSE SAINT NAZAIRE Archevêché de Québec, rer août 1913 Après m'être assuré que la fabrication du vin de messe dit de SAINT- te RE EE oO Oo sanctionné et promu.’’ Ozres de l'Afrique. NAZAIRE, vendu par la maison A. TOUSSAINT & CIE, S€ ne tonnes sous la surveillance immédiate d'un prêtre compétent, jen hésite pas, taire et a été nommé lieutenant. |sur le rapport de ce dernier, à renouveler l'approbation que j'ai donnée Ses camarades ont été cités à l'or\|à ce vin liturgique dans ma circulaire du 1er mars 1897. ÏL.-N.,ARCH. DE QUEBEC. A. TOUSSAINT et Cie, FABRICANTS DU VIN DE MESSE SAINT NAZAIRE IMPORTATEURS DE VINS ET SPIRITUEUX ETRANGERS DEPOSITAIRES GENERAUX DU VIN DES CARMES 181 Rue St. Paul QUEBEC. LHILIIISISILIIERE RIT RER 025255525550 590922202229 PAS TROP INTELLIGENTS LES ORANGISTS © 6 D'ONTARIO O O ‘Ontario est le seul endroit dans l'Empire Britannique où l'on€} Out essayé de priver le snjet de l'usage de !la langue maternelle. Aux Indes, dans l’Atrique du Sud, dans toutes les possessions britanniques, non seu'ement on n'a pas tenté de priver les popula- tions de leur langue maternelle, mais l'usage en a été partout (Sénateur Belcourt, ment National Montréal, 21 décembre 1914.) Lo, Les orangistes d'Ontario sont donc moins civilisés que les nè G assemblée du Monu G 0299590000 000000000700 9099 Appily to F. J. BUOTE L'Impartial Office TIGNISH HALL Play House We have leased, for a term of years, the Tignish Hall and Play House and are now busily engaged in making marked improvements for the enefit of those who have us: of same. Parties hiring Hall from the undersigned will have the advantage of good profitable advertising and careful attention. Tignish, P. E. I. H 91) MA AE [2e FA Gtniel F4 va Lien mi 4 M IT: À sac j this us en » = ÂVous A MEME #1 A Las H | ? 3 b< pe î k. 14 FA + ! { E “a ih vo À éh » + Linprimons : Entêtes ae Lettre Entêtes de Compte Cartes de Deuil Lettres de Ordres de Danse PA Cartes de Vis'?. Faire Part Billets le Raïia Bons de Pain dans la prison provinciale pour a: voir volé. L'influence politique qui a obtenu la commutation de leurs sentences avant les élections provinciales a, depuis, obtenu ce contrat pour eux. Au moins dans deux cas, la maison à qui le contrat original a été octroyé l'a sous loué { réalisant aiusi des profits faciles à même le pays, aux dépens des sol- dats. D R. PURDY, DENTIST ALBERTON, P. E. ISLAND Will be in Tignish the last Tues day and Wednesday of each month. Telephone 30 P. O. BOX 37 R. H. Rogers LARGE Circulaires Pancart?s ee Program : Placards Reçus etc. er: LA RUSSIE RESTERA FIDELE A SA PAROLE Pétrograde, 26.—-‘‘Le ‘gouverne- nent s’en tient s:rupuleusement au mauifeste de l’empereur publié le! jour de la déclaration de la guerre, | a savoir qu'aucune paix ne serait possible tant qu'il resterait un en- nemi sur le sol russe.” C’est par ces paroles que M. Sergins Sazonoff président des voies et moyens à la Douma, répondit aux multiples questions de plusieurs de ses collè ! Barrister, Solicitor Notary Public Money ‘to loan ALBERTON , P, E. ISLAND ee le territoire actuellement occu-| gues. Ces questions avaient été; provoquées par !a supposée décision du reichstag allemand de garder pé par les Allemands et rougi du sang teuton. Ce comité était réuni préliminairement à la session du couseil d'état qui s'cuvrira le 30 janvier, et de la Douma, le o fé vrier. ‘‘Mais nous sommes liés par notre entente nous ne devons {pas nons borner à l’évacuation du territoire russe seu lement, ajoute M. Sazonoff .'’ POUR des Emprunts d'argent POUR l'achat, la vente ou change de terres. POUR assurances sur toutes sortes de propriétés, pour hypotêques tes tametits, deeds, etc., etc, allez voir W. D. Sumner TIGNISH, I. P, K. avec nos alliés, et rs l'ex- * 7 +