548" DATE PARAPENTE SE PONNÈEE TAN Dre DT FRE - PE EE 9 A rene SPAS ENER Re es ARRET Le EE RUE ES : RE er res TR FR ee : RAD ES its Ve “ iü ie AR RS OUT ET VA ” LT ses asonl e Le = PARIS LE ds + FT RS AR EUR RE RAR nn : x F ni # tra er she er An 1 di A er Sn « ms ET TJrion fait 8 tee ae E. UAION Jar là Force? Fe 2 - : A CAR AN e : 1. Si à f / : nv aacseiee : mu bn ” vire LA , 7. . Le _ CZE. DE PUB. DE L'IMPARTIAL, PROPRIETAIRE. G. BUOTE, RÉDACTEUR. F. J. BUOTE, GERANT Vo _— —__—— a ——— a —__— A N R Tr M AE DR D — DE NO 3: TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, JEUDI LE 4 SEPTEMBRE 1902. 10 ANNEE. CI RRRRARRANRANRAARATELLIIIETS | un me @ FEUILLETON DE L'IMPARTIAL.. ; | | 000000 ê S | SHARPLES TUBULAR. | LA PANTHERE NOIRE à be € Ç t ‘ SL + alry Cream Separator, $ a . 2 CHAPITRE XIV : The closest skimming and easiest turning Separator in existence. . ARERLCLELIRUENEMEUNRURTULLRNRILCAULIURET A Hand. Bôlt- Pier and. San Turbihe “ . (suite) : lieu duquel il errait depuis si long- | les serpents à sonnettes ne combat- [= NO D ISCS Æ * 2e Lorsqu'il se reveilla, son regard | temps. tent que pour se défendre, et e "se porta sur la plaine dénudée :| Walter avait un excellent moyen |fuient toujours la présence de or bowl complications whatever. Suspended Bowl, Bottom Feed, un point blanc se détachait à l’hori- | pour dompter son cheval ; il suf-|l’homme. Low-down Supply Can. : zon, et attira l'attention du chas- |fisait de le laisser galoper à son bon! Walter s'arma d'un solide bâton, à . | . seur. À l’aide de sa lunette de| plaisir, et quand son allure com-|et pénétra dans la caverne. Les Made in a large variety of SRB: adapted to poche, il ne tarda pas à reconnaître mençait = ralentir, il piquait de | serpents avaient tous fui à l’autre the needs of the smallest dairy or | une harde composée d’une ving-|nouveau l’auimal de sen éperon, et |extrémité, et cherchaient, et ram- | taine d’antilopes errant dans le|l'obligeait à conserver sa vitesse | pant, à se dissimuler dans les cre- largest Butter factory. «] prairie, et probablement attirées par | jusqu’à ce que ses flancs haletants -vasses des rochers ; mais la lumière 1 la présence de l’eau, comme l'avait | fussent couverts d’une écume blan- | du jour était encore assez vive en 4 été le cheval qui l'avait conduit à {che et épaisse. cet endroit pour permettre de les cet endroit. Cette course vertigineuse dura | apercevoir. À son approche, les Ces jolis animaux allaient cepen- | plusieurs heures, et quand l'allure | reptiles dressèrent la tête en sif- k dant passer outre, car ils n'avaient |du cheval se ralentit, Walter <e flant ; mais chaque coup porté par Ù aperçu ni arbustes ni hautes her-|trouvait près de ia forêt : il était le chasseur étendait l’un d’eux bes pour leur servir d'indices ; lors- | midi environ quand il l’atteignit. |mort à ses pieds ; il y en avait que Walter, voulant attirer leur! Walter commença par la visi-|plusieurs douzaines, petits et à attention, coupa promptement une |ter dans tous les sens en cher-|grands, comme nous l’avons dit. 1 branche à l’un des arbres, fixa son | chant une source qui devair exis- Il revint ensuite vers son cheval, | mouchoir à l'extrémité, et planta|ter sous l’une des roches nom- | qu’il attacha au milieu du gazon le ce signal sur le bord de l’eau, à | breuses qui sortaient du sol. A-\|plus touffu après l’avoir débarrassé HAND TUBULA F - TuBu “Bu 1p'’ cinquante pas environ en avant. près une demi heure de promenade, ! de son harnachement, qu'il mit à Re PR de Switd | Cela fait, il se cacha derrière un!lil parvint à l'extrémité ouest du l'abri dans la caverne. Il alluma à des arbres, et guetta à l’aide delbois, devant laquelle s'étendait | aussitôt un feu brillant. sur lequel Th NEW SHARPLES TUBULAI à sa lunette les antilopes, qui mar- une prairie immense sur laquelle | il fit cuire pour son souper quel- e À f 3 chait gracieusement au hasard. croissait, à perte de vue, un ga- ques magnifiques filets de cerf. à à Cette 7: 5 À Tout à coup la harde entière s’ar- sant la tête. Walter observait les mouvements de ces grande attention. Dès qu'il les vit prendre le trot, il saisit d’une main sa carabine, et sans sortir de: . t sa cachette mit un genou en terre, se tenant prêt à faire feu. Au bruit que produisit cette course stratégique, l’étaion souleva la tête. A peine les antilopes l’eu- rent-elles aperça, qu'elles <'en- fuirent avec terrenr. Mais Walter avait déjà fait feu sur un jeune mâle; La pauvre bête tomba, et fit de vains efforts pour se relever afin de suivre ses compagnons. La balle lui avait traversé le cœur. En quelques bonds le chasseur fut à ses côtés, et l’acheva d’un coup de son couteau. Il enleva preste- ment les parties les plus délicates pour renouvler ses provisions, ct s'erssa d'allumer un grand feu, afin de se préparer un repas Succu- lent. Lorsqu'il fut complètement ras- sasié de cette viande fraîche dont il était privé depuis si longtemps, il s'abandonna de nouveau au 50m- meil pour prendre des forces nou- velles. Ce repos dura si longtemps, que Je soleil était bien près de terminer sa carrière quand il s’éveilla. II alla vers sou cheval et l'excita à se . lever. Le vigoureux coursier &valt Te- tronvé toute sa vigueur ; aus-i ce fut avec les plus grand#s difficultés que Walter parvint à le seller et à mettre le pied à l’étrier. Le jour suivant. à la lueur du crépuscule, un faon vint s'offrir aux coups du jeune homme, et lui apporta une précieuse Téserv viande fraiche. Walter monta à cheval avec grande pe çar il n'avait pas encore aperçu € l'horizon la ligne bleue formée par 1e An d'une forêt qui se dres- sait à l'extrémité de la prairie. I1 ne tarda pas cependant à la dé- couvrir : il conçut alors l'espoir de retrouver en cet endroit le moyen de sortir de ce désert désolé, au mi- zon épais et verdoyant. . dû être incendiée par les Peaux- Rouges peu de imois auparavant ; conflagrations du Far-West sont toujours l'oeuvre des tribus sauva- ges. va une petite éminence d'où sour- tait un ruisseau clair et limpide, dont la présence le décida à faire halte. L'intention du pauvre éga- ré était de suivre ensuite directe- ment la ligne par laquelle le feu avait passé. Il fit donc remonter à son cheval le lit du ruisseau jus- qu'à sa source, et il lui fallut pour cela franchir maintes fois ce cours d’eau, souvent obstrué par d'épais fourrés. Il atteignit enfin, sans trop de difficultés, une vaste grotte bouillonnant une eau si pure et si limpide, qu’elle reflétait les diver- ses plantes aquatiques dont elle empruntait les teintes vertes de nuances variées. Il eût ét£ impos- sible de trouver un meilleur pâtu- rage pour le cheval, et un lit de repos plus moelleux pour le cava- lier. Il laissa donc l’étalon attaché à un arbuste à quelque distance de l'ouverture de la grotte, et s’avan- ça résolument, la carabine à la main. | À peine eut-il fait quelques pas | l'intérieur, qu'il entendit remuer quelque chose ; le bruti augmen- ta aussitôt très rapidement. Wal- terse retira précipitamment ; car ‘il avait reconnu, à ne pas s’y mé- preudre, le sifflement des serpents et le bruit que produit leur queue à l'approche d'un ennemi. À en | juger par le bruit prodigieux qui | | moins une centaine de reptiles dans | cette caverne. Ce n'était pas la première fois |que le chasseur rencontrait ces dangereuses bêtes. il en avait même tué plusieurs aux environs du (fortin. Aussise rappela-t-il qu'il In’avait rien à craindre ; car ce | genre de reptile ne fait aucun mal À celui qui se tient sur ses gardes ; | A la lisière du bois, Walter trou- du fond de laquelle jaillissait en! De l’entré de la grotte, Walter, fs et forma un groupe en dres-| vaste étendue de végétation avait | avait l'avantage de pouvoir surveil- | ler non seulement son cheval, mais { ® A « “ jaussi la forêt à une très grande | 4 : : 3 animaux avec la plus car nous dirons en passant que les | distance, et il faissit bonne garde! (du haut de cette forteresse natu-| |relle. CHAPITRE XV Au coucher du soleil, Walter, | voyant son cheval complètement rassasié et étendu sur le gazon, s’en alla à la recherche de quelque pièce de gibier. Ilaperçut des cerfs des antilopes ; mais ils étaint d’une sauvagerie telle, qu'il lui fut im- possible de les approcher à une dis- tance suffisante pour les tirer. La nuit survint, et il se vit forcé de regagner son nouveau logis sans avoir rien tué. Il revenait donc vers la caverne, à la pâle clarté du crépuscule, ‘'quar.d il luisembla entendre dans le loîntain une détonotion d’arme à feu. Au comble de la surprise, le chasseur égaré s'arrêta et prêta| l'oreille : mais tout était rentré! | dans le silence, et il dut croire qu'il l'avait été le jouet d’une illusion. | À vrai dire, un coup de feu ne pou- vait avoir été tiré que par des In- diens en chasse dans le voisinage ; leur présence était en quelque sor- te prouvée par la rareté du gibier et l’effroi du peu d'animaux qu'il avait rencontrés. Le brave garçon rentra dans sa grotte sans éprouver le moindre crainte, car ilse savait trop bien caché pour qu'aucun sauvag® püt retrouver sa piste ; cependant il : était fermernent décidé à ne pas pro- longer son séjour e1 ct erlcot. Tout ce qu'il désirait pour le mo- ment, c'était de tuer un cerf, pour len sécher la chair au feu : car il e de'se produisait, il devait y avoir au) espérait, à l’aide de cette provision, | facilement regagner le fortin, en admettant même qu'il n’eût pas chance de trouver en route d'autre gibier : aussi attendit-il le matin du jour suivant avec une vive impa- tience. Le point du jour trouva le jeune chasseur tout à fait remis de ses fa- tigues ; il résolut de profiter de l'obscurité pour comiencer sa applicatiou. Is the closest skimmiug and easiest turning Separator vet produced, securing under the most adverse circums- tances as regards the quality, condition and temperature of the milk, results heretofore considered impossible. 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Tout à coup l'animal leva la tête, et fit un bond ; le jeune chas- seur tenait le gibier au bout de sa carabine, et quelques secondes s'é- taient À peine écoulées, que l'écho répercutait le bruit de son coup de feu. Le cerf était blessé à mort, et il tomba sur le flanc. Le cœur plein de joie, Walter courut avec précipitation sur l’animal, dans la crainte de le voir se relever et lui échapper. Il se hâta de l’écorcher avec son couteau de chasse. Cela fait, il posa sa carabine à ses côtés et s’agenouillait pour dépouiller l'animal, quand le son d’une voix humaine lui fit vivement redresser la tête. C'était bien à lui que l’on s’a- dressait. ‘‘Aoh ! aoh ! si jeune et déjà 5i bon chasseur !”’ disait quel- qu'un près delui. Saisi d'épou- vante, Walter tourna rapidement vers son interlocuteur le canon de: sa carabine, et le coucha en joue. ami ? dit à Walter un homme de haute taille et &: belle figure qui s'avançait vers lui sans crainte et! lui faisait des gestes d'amitié. Si | j'avais eu de mauvaises intentions | à ton égard, je n'aurais pas com- | mencé par t'adresser la parole ; | tu étais complètement à ma merci : moi aussi, je sais me servir d'un fusil. Permets—moi de te féliciter de ce coup de feu ; il est digne d’un maître, et peu de chasseurs | en ce pays peuvent se vanter d’être aussi adroits que toi. —D'où viens-tu ? qui es-tu ? où se trouve le campement de tes ca marades de chasse ? répliqua Wal- ter. —Ne crains ric:1 de moi, je suis qu'aux genoux. ‘Pourquoi prendre ta carabine, | pantalon fait de peau de cerf et des un Delaware, un a1:1 de: homes blancs ; mêne-r1oi près des tiens, afin que je pui:s2 eur souhaiter la bienvenue.’ Au premier coup d'œil, Walter avait reconnu un Indien, quoiqu'il exist ât une grande différence entre |cet homme et les sauvages qu'il avait déjà vus. Le Peau-Rouge é- tait revêtu d’une sorte de blouse en peau de bison tannée recouverte de couleurs variées, et élégam- ment brodée Ge barbss de plumes. » Ce vêtement lui descendait jus- Une sorte d: mocassins protégeaient la partie in- firieure de +on corps ; un mou- c'ioir de soie aux couleurs voyantes formait autour de sa tête une sort= de turban, des plis duauel tombait avec profusion une magnifique chevelure noire, qui recouvrait ses larges épauies. Autour de son cou bronzé s’'enrouiait un collier de verroterie, auquel était suspen- du? une médaille en argent sur la- quelle on voyait la noble figure de Washington. En adressant la parole à Waiter, la physionomie du Peau-Rouge avait pris une expression de bien- veillance qui rassura le jeune homme et chassa l'inquiétude qui s'était tout d’abord emparée de lui. ‘‘Si vous êtes un Delaware, je n'ai aucun motif de vous crain- dre, répondit Walter ; ce peuple a toujours été l’ami des blancs. N'a- vez-vous pas vaillamment combattu côte à côte avec les Américains pendant la guerre de l’idépen- dance ? Mon ami Daniel ne m'a j#- mais dit que du bien de votre tribu, ajouta-il en tendant sans hésitation sa main à l’Indien, qui la pressa chaleureusement. (suite à la 8me page) 4 CE | té