Lo. QUATRIEME CONVENTION | part dans cette discussion: Jean DES INSTITUTEURS ACADIENS DE L'ILE P.E. La quatrième réunion annu- elle des instituteurs acadiens de cette province, qui a eu lien 0. Arsenault, L'inspecteur Ar- | senault, André Doiron et P. C. Gauthier. Tous s’accordèrent à dire que la série de Montpetit ct de Gage est préferable à celle de la Nouvelle Ecosse. Il y eut ensuite une discus- à Ja salle de Rustico le 7 et 8/sion longue et snimée sur la juillet a été un grand succès La plupart des étrangers ve- nant des paroisse voisines sont question suivante: Est-il! bon d'offrir des prix ?”. M. Gallant.. Eusebe Gallant, L. Arsenault, L'IMPARTIAL M. Eusèbe Gal!ant | Ensuite, un seul ministère “ Jerome Gallant est attribué à un Canadien- “ Arsene Poirier français, car la présidence du ‘“ Bruno Martin conseil! n’est pas un ministère “ Jgnace Buote Let M. Joily, bien qu'il parle par- L'… Alphonse DesRoches. faitement le français, n’est pas “ Laurent Arsenault. consideré et nese considère pas Miss Payne cTOyYOns-nous, comme [anadien- ‘ M. Pineau français. Ses relations sont tou- ‘“ Zachari Pitre tes anglaises. “ Angelina McGuigan Et M. Tarte donc ! personne “ Isidore Doiron ue lui conteste le talent, la va- I : HERE : Prepare yourself with plow fittings likinls of fittings at lowest price. arrivés à :a gare de Hunter Ri- André Doiron, Philias LeUlese, ver lundi le 6 où un assez bon Gilbert Buote, Jos. Gallant, de’ nombre de voitures les atten- St Dunstans et J. O. Arsenault daient pour les transporter à parlèrent plus on moins sur) Rustivo. vette question. La convention | LE CABINET LAURIER-: A l'ouverture de la première |s'adjourna jusqu’au lendemain, | ‘ P. C. Gauthier. leur purement intelleetuelie. 11; M. Gaïlant |en a même beaucoup, énorme | Sec. et Tré.| ment plus que M. Laurier lui- même, Mais sa valeur morale ! Qui oserait la vanter ? Den: PRO D PEN PV . OT D LE ne _ TS L 2 CE “nous comme un diplomate ha- séance on remarquait sur l'es- trade les Revs. P P.R. B. Mc- Donald et Boyd. MM. les sénia- teurs P. Poirier et J Arsenanit et aussi M G. Buote de L’'1m partial. Parmi l'auditoire se trouvait Mde J. Arseaault, Mlle B. Ar- senault, M. K. Gallant, M. P. C. Gauthier, M. Jos Gailant et un bon nombre d'instituteurs et institutrices français et anglais. La salle était remplie depuis l'ouverture jusqu’à la fin de la convention. PREMIERE JOURNEE 1ERE SEANCE Après une courte adresse par M. le Président, dans laquelle il demontrala grande impor- tance et l'utilité de notre asso- ciation, le Rev. R. B. McDonald en termes choisis, prononca une courte mais cordiale adresse de bienvenue aux étrangers. L'Hon Pascal Poirier séna- teur fut alors introduit à l'as- semblée par M. le Président et au milieu d’un tonuerre d'ap- plaudissements, se leva pour lire sa magnifique adresse sur la langue française. L'Hon P. Poirier est bien connu parmi bile et le digne et dévoué ami de l'éducation française dans les Provinces Maritimes, 11 le 8 à 9 À. M. DEUXIEME JOURNEE 3 IEME BEANCE la Convention fut employée principalement à discuter le reste des questions qui setrou- vèrent sar le programme. lère Question “Est-il bon d'avoir des récitations souvent parmi les élèves ?” Tous les in. stituteurs s’accordèrent en di- seut que les récitations sont né- cessaires. 2ième Question. “Qu'elle est la meilleure méthode à emplo- yer pour faire assister réguli- èrement les élèves à l’école ?” Après une longue discussion par M. André Doiron, Moise Doucet, J: 0. Arsenault, Eusebe Gallant, Zacharie Pitre, et J. Gallant, les trois méthode sni- vantes furent adoptées; encou- rager les parents.” intéresser les élèves dans leur ouvrage;” “et se divertir avec les élèves.” 3ième Question “Comment faire dire la vérité aux enfants” la plupart des instituteurs pri- rent dans la discussion de cette question et différentes méthodes furent Droposées. 4ième Question. Doit-on en- seigner les premières notions d’arithmétique en français ou en angiais ? L'opinion générale n’est pas nécessaire de faire des éloges sur cette belie a- | dresse; le nom de l'’anteur est | suffisant pour assurer le haut| mérite de ce heau chef-d'œuvre | qui paraîtra dans les colon- | nes de L’Impartial. | L'adresse de I/hon P. Poirier. fut suivie par celle du Rev. P Boyd. “Education est Amour” Le revérand conférencier, traita son sujet d'une manière très habile. Nous ne pouvons pas oublié de reproduire la belle définition de l'éducation chré- tienne qu'il donna au cours de sa conférence: ‘L'Education chretienne est certains efforts dont le but est de faire remon- ter ce qu'il y a de plus brillant au point de vue intellectuelle. et ce qu'il y a de plus grand au point de vue moral sous la! quelques remarques par M. le tiun fut que ies quatres prémi- éres règles de l'arithmétique mdrenedyee Cette deuxième journée de MOWAT Jugé par “La Vérité” “On discute beaucoup, dit la “Vérité”, le personnel du nou- veau cabinet fédéral. Les uns en sont enthousiasmés, les au- tres le condamnent sans restric- tion et sans mesure. 1l nous semble qu'il ya du ‘pour” et du “contre”—et non pas uni- quement du ‘pour’ ou unique- ment du ‘“contre—comme le veule: + les journaux de parti. I ya $tainement des hommes d’un prestige réel au sein du nouveau cabinet ; ce serait pu- éril de le nier. Sir Oliver Mo- Wat, par exemple, a été, pen- dant vingt-quatre années con- sécutives, premier ministre d’Ontario : et pendant ce quart de siècle son administration a été exempte de tout scandale financier. En ces temps et dans notre pays, c’est beaucoup. Nous espérons que M. Mowat pourra empêcher le nouveau- gouvernement fédérale de ver- ser dans les affaires louches et même scandaleuses qui ont ca- ractérisé à la fois le régime Mercier, à Québec, et le règne bleu-tory, à Ottawa. Avouons que la tâche sera ardue ! Sir Oliver Mowat s’est aussi eu montré en général, juste aa- des instituteurs sur cette ques-| 8 ss vers les catholiques d'Ontario, qui lui ont donné leur appui, contre l'opposition fanatique doivent être enseignés en fran-| çais | La convention s’ajourna jus-| qu'à 3 heures P. M. 4IEME SEANCE 3 HEURES P. M. 5ème Question. “Que devons vous enseigner après les quatre règles” M. André Doiron, J. Blanchard, Jean F. Arsenauit Eusebe Gallant, P. C. Ganthier P. McGingan parlèrent sur c:tte question. M. P. C. Gau- thier n’était pas d'opinion de perdre beaucoup de temps à en- seigner les règles plus jratiques comme “Interest” ‘“Discount” etc. La discassion de cette der- nière question se termina par dirigée par M. Merediih. Sa présence dans le cabinet est donc une gazantie, au point de vu: d: l’honorabilité nou moins qu’au point de vue de la justice envers la minorité. MM. Fielding et Blair doi- vent aussi être des hommes d’une valeur réelle, puisqu'ils ont su conduire les affaires de leurs provinces respectives a- vec assez de succès. Sir Richard Cartwright a beaucoup de talent, mais aussi d'idées eroches. On redoutait. de le voir arriver aux finances et appliquer ses théories abso- lues en matière de tarif. M. Laurier a su le reléguer au mi- On le sait, M. Tarte a été de tous les partis, de toutes les factions, et surtout de tous les Plats. D'abord, conservateur bleu gallican; puis conserva- teur “ultra-montain,” compro mettant gravement Je clergé par ses intempérances de langa- ge; puis de nouveau conserva- teur gallican; abimant le même clergé quil avait prétendu dé- fendre, adulant les hommes po- litiges quil avait combattus; fi- nalement, le voilà incorporé au | parti libéral. 1l a été tour à tour l’adver- saire acharné, injuste même, et le partisan aveugle de feu M. Mercier. Après avoir écrit des volumes contre M Laurier, il est aujourd'hui son collègue et son premier lieutenant. Jadis l'ami et le confident de M. Mc- Greevy et de sir Hector Lan- gevin, il se tourna tout à coup contre eux et les fit chasser de la vie politique. Sur le terrain purement spe- culatif, 1l a soutenu et combattu toutes les thèses. Quelle confiance peut-on re- poser en cet homme sans prin-| cipes arrêtés et sans consistan- ce, qui ne parait avoir d'autre mobile que l’ambition ? M. Laurier s’aper:evra bicen- l | } | | tôt que M. Tarte, malgré scn talent incontestable, est une source de grande faiblesse pour son cabinet. Nous sommes même persuadé que c'est M. Tarte qui fera sombrer le gou- vernement Laurier-Mowat. Il y a peu de chose à dire! sur les autres ministres qui sont des hommes ordinaires. | Parmi eux,iln’ya de remar- quable que M. Dobell, que “L'Electeur” dénonçait naguère comme un tory de la pire es pèce ! On se demande qu’elle infiuence l’a fait entrer au ca- binet où tant de vieux libéraux se croyaient appelés. Nous ne parlons de M. Fitz- patrick, homme de talent, parce que son titre de sollici teur général ne lui donne pas un siège lans le cabinet.” STOVES! STOVES ! Stove fitting of every description RS, OP ASE, SEED ! SEED ! Do you want Hay Seed ? Come tome. 1 have good seed at a low figure WINDOW SHADES, BLINDS ROOM PAPER À large assortment of the Best and latest designs. Re ne NO SRE WIRE, WIRE Fencing wire of all kind Price Jow. 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Arsenauit LE séance fut employée à la dis-\te. il | RE 2. cussion de cette question, la! M. Fisher est une figuresym- PIQUE-NIQUE ”" la parole et . , 2. convention procéda ensuite à|patkique et fera, croyons-nous, pu 5 RS assé ‘8 | fixer la date et la place de la b ‘nistre de l'asricul . es | OO grands avautages qu'il y a pour les enfants de s’imstruire convention prochaine. 1l fut proposé et secondé que ture. Voilà ce qu'on pent dire en (sur le terrain de l'Eglise) aujourd hui ss À Ce |la Convention prochaine aura!faveur du nouveau cabinet. —le— | RO PR RE E D'osmloll le Sibass :e- Mais il ertai t ‘ ; Û | : LU : > se y a certainement un re e ‘1 , , TE RUES SO _— —— maine de juillet 1897. vers de la médaille. | 15 À OUT 1896 Speed, Strengtb and grand zèleenvers la Cenven- Qu Lote de remerciments pro | La province de Québec est, 000x000— | Sterling Tiorth tion. pesé par M. P. LeUlec rtsecon | fort mal et fort injustement Ainusements, Balancoires, | é , | : l ; | | | : { | : | ntm à étape me, anne em La séance se termina par un vote de remerciments o‘fert à L'Hon P. Poirier sénateur et le Rev P. Boyi pour leur adres- ses. 21EME SEANCE 2. P M La deuxième séance commen- ça avec ule adresse sur ia ma- nière d'enseigner Je français par M. E. Gallant, suivie d'une lecture sur la langue Française par M. F LeClerc. Après queiques remarques sur ces deux adresses par plu- sieurs des instituteurs, la ques- {ion suivante fut proposee à l'asse mblée pcur être discutée: Doit-.n fuire usage de la série de la Nourelie E:ossé cù ceile! dé par M. Arsène Poirier fut offert aux bonne gens de Rusti co pour leur cordialité envers les étrangers. Remarques par M. Pineau. 11 fut proposé et secondé que |la Convention s'ajourne jusqu’à la troisième semaine de juillet 1897. Les personnes suivantes fu- partagée. Elle a quatre minis- Danses, “Tug-of-war”, tèéres avec portefeuille, Mu. Laurier, Joly, Tarte et Fisher, et deux ministres sans porte. feuille, MM. Dobeïi et Geof- 1 n’y 4 douc rien à dire contre le “nombre” : c'est la “qualité qui préparés en ces beaux lieux | laisse grandement à désirer. reut élus officiers pour l'année | 96-97. Pres Jos Oct Arsenault. Vice-Pres Laurent Arsenault Sec-Tré M Gallant. Directeurs Rev. F X. Gallant M. André Doiron M. Gilbert | Buote Moise Gailant. Sur les six,1ly a trois prc- t'stants: MM. Joly. Fisher et | Dobell. Va-t-on prétendre, sé-|cune peine pour vous conte 1- rieusement. que les protestants ter, vons amuser et chasser la de notre provinces, qui forment |à peine un septième de Ja po- |pulation, doivent avoir la moi- tié de notre représentation dans f:ion. En tout six ministres. 1! | l | |“hampêtres. | l 1: cabinet ? Cela répugne telie- Salons : de rafraichissemints; Tables! delicatement surchargées etc stc. | Venez tous à Bloomfeid cé- | lébrer notre fete par des jeux | —9C0X:000— | | Evangeline n'epargnera au- peine. 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Laurier n’a pas su évi- |! | 3 Î Les messieurs suivants prient convention-viz: ter uuc pareiile faute. | de montpetit et de Gage dans | Ripans Tabules cure indigestion. :