TPE TT PRET LE ee A RE PS EN pe D nue eng eue eee a els M pes me Du EE à EE SRB LE MPUET tsgnqumuen ct 8 Penn. 725 pate Meur ae ED monnaie nu Fe PTT can tes em nt 9 © - mordre os nest" us. Smile sin à …— mr FT Mn vd Ge y w + ñ et » 1 4 | L + nt GE Eh, net CFP A are +7 oi ro nn di un d qe EDR DO LU ere v# a + nn qe mg meme 0 Must. LES A or Rue 9 M Fe - ment plus d'existences que m'en net L'IMPARTIAL JEUDI £. LE 22 MAI, 190 2 L'IMPARTIAL FoNDE EN 1898 Le seul Journal français de l'1le du Prince Edouard. HEBDOL ;Z2IRE, 8 PAGES. ABONNEMENT : Rd etes ct un es Les abounements sont paya- ) bles d'avar:e Annonces 10 cents la ligne ire insertion, 2 cents la ligne les incertious s.beéquentes. To.tes communications doi- vent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISH. I P. E. ms L'IMFARTIAL Tianisu 22 Mai 1902 LES VOLCANS ET LA GUERRE Volià une semaine aujourd'hui que l’affreuse catastrophe de js) Martinique, le plws grand cataolys- me des temps modernes, s’est pro- duite. Ft depuis uue semaine les journaux publient à pleines eoion- nes tous les détails qu’il a été pes- sible d’obteair sur cette effrayante calamité. L'hemanité est à peine revenue de la stupeur et de l’ho- reur qn'a provoquées latriste now- velle. C’est avee raison que tout le genre humain a été ému, et les gouvernements oomme les peuples ont spontanément demancé à ce que l’on portât d'urgents et prompts secours aux vietimes sur- vivantes des éruptions volcanf- ques. La destruction de la plus grande parti de l'île de la Martinique et l'anéantissement de milliers d’ha- bitants, qui se sont accomplis comme un coup de foudre, n’ont pas de parallèle dans l’histoire, &i ce n'est la destruction de Pompéi et d'Herculanum par use éruption du Vésuve au temps de la splen- deur et de la puissance de l’aucien empire romain. C'était encore a- lers l'ère du paganisme. Il n’y avait pas bieu des années que le Christ avait passé sur :a terre, et seuls quelques rares disciples et éuocesseurs des apôtres compo- saient la primitive Église dans les antres ténébreux des catacombes de la Rome payenne. Le monde civilisé d'alors était plongé dans la corruption la plus éhontée, et le en trois minutes, et les malheereu- ses victimes avaient aessé de seuf- frir, Une bataille qui prend le même nombre de vies fait souffrir À un grand nombre de ses victimes une longue et ermelle agonie. Le volcan est um terrible fléau sur la terre, mais la guerre est un fléau encore plus terrible et plus destrectif dans ses effets. mame peut empêcher l'éruption d'un volcan. Mais la guerre peut être facilement prévenue par l'er- | bitrage. Les Acadiens SE LE CINQUANTENAIRE DE L'UNIVERSITÉ LAVAL Seus ce titre, nous attirons l'at- tention de nos lecteurs sur l’article suivant que nous reproduisons d'un journal de Québee, et la belle lettre qui l'aceoempagne, écrite par l'honerable juge Landry : Nous sommes heureux de cons- tater que les sympathies ne font pas défaut aw comité d’erganisa- tion ées fêtes jubilaires de l'Uni- versité Laval. Si nous en jugeons par la souscriptien qui, vendredi derwier, avait atteint le joli chiffre de $_2,500, ces sympathies se tra- duiseut non seulement par des pa- roles et des écrits, mais aussi par des actes. Parmi les souscripteurs, il en est qui n'ont pas été élèves de Laval ; ceux-là souscrivent parce qu'ils sont pémétrés de l'importance de l'œuvre mniversitaire. Ils s'ima- ginent à bon droit que l'avenir de notre nationalité est intimement lié à l'avenir de notre université, et ils désirent veir jouer par elle em Canada le rôle de Louvain en Europe. Les favorisés de la for- tune ont l'eceasionibelle de faire connaître leur esprit de fei et de patrivtisme. Après tout. qu'ils aient été ou non élèves de Laval, qu'est-ae que cela signifie peur le quart d'heure? Mais qaui sait ? Leurs enfants, leurs petits-enfante le seront et ee sera, dans une grande mesure, assurer le bonheur de towte leur vie que de jieur pro curer l’enseignement et la direction convenabies ? D'autres, anaiens élèves ceux-là, ont maæifesté leur bon vouloir, et par des lettres de félicitations les plus chaleurewses à l'adresse des organisateurs de ces fêtes jubilai- res, lettres que le peblic aura pent- vice était déifié. De nos jonrs, après plus de 1800 anus, en plein épanouissement du ahristiamisme, la même catastrophe se produit sur un autre hémisphère du monde. Les eroyants ne peu- vent faire autrement que de s’incli- ner devant les desseins insondabies de {a Providence et prier Dieu de suspendre son bras vengeur sur les erimes de l'humanité. C'est un fléau de Dieu, mais ce fléau n'est pas pire que celui de Ja guerre. Le monde a été naturelle- ment eousterné à la nouvelle de cette effrayante catastrophe. Mais ei an nombre égal d'hommes sont détruits par 1: guerre, le sentiment d'horreur n'est pus de moitié awssi grand. Cependant, les roloans ent dé- truit ume bien petite fraction de l'humanité si l’on compare le nows- bre d'hommes qui ent été dévimés | par les guerres. Et les pertes de vie dans les batailles ont toujours été plus absurdes et inexcusables que celles infligées par les veleans. être un jour l’occasion de lire et d'apprécier, et par des souscrip- tions dont le ‘‘Seleil’’ a publié la liste à diverses reprises. HONNEUR A TOUS De ces divers témoignages d'af- fection et de recennaissance envers la grande ‘‘Alma Mater,’ dont nows sommes tous si fiers, au- jeurd'hui qu'elle est parvenue à l’âge de la maturité, l'ua des plus bienveillants et des plus significa- tifs nous vient de l'honorable P. À. Landry, du Nouveau-Bruus wick. Le juge Landry n’a pas fait son aours de droit à Laval, maisilen est l'ami, parce qu'il sait, comme nous, que le elergé français, irlandais et écossais des Pravinces Maritimes a puisé, pour ane bonne part, son éducation théolegique à eette sowree éminerm- ment pure et savante qm'est Laval. Il sait encore que ce clergé, nourri des enseigaements des directeurs de Laval, jouit d’une réputation d'honorabilité et de vertus qui le L'humanité a frémi d'horreur es présence de la catastrophe de La Martinique, mais elle est démeurée | impassible devant l'œwvre d'exter- mination du petit peuple boer par) le puissant empire britannique, et | encore aujourd'hui elle assiste) d'au œil indifférent à l’agenie de! ce peuple qui ne faisait que défen- dre sa vie et sa liberté. Et cepen la guerre augle-boer a détruit, di- | . . . nn. 3 rectement ou indirectement, isfini- | a immolées les éruptions du mont | Pelée ou de 1a Soufrière. L'éraption qui a détruit la ville de Saint-Pierre a fait soa œuvre } ‘aussi par les Canadiens. toujours bien l‘effet d'apporter au Re ont. de. met aw niveau de n'importe quel clergé de l'univers. L'honorable juge Landry occupe au milieu des siens une position supétieure ; 1l la doit à ses talents età sa grande largeur de vues. Sen opinion fait loi, etsa lettre devra être biem accueillie, non seu- Jement par les Acadiens, mais Cet ap- pri qu'il adresse à l'épiscopat de toute le Puissance du Canada, s’il n’est pas compris jusqu'au point qu'il désire si ardemment, aura comité d'organisation des fêtes du cinquantenaire le concours des L'hom-' sommités ecclésiastiques des Pro- vinces Maritimes et de leur clergé. Sans autres commentaires, nous publions la lettre de l'honorable juge, après en avoir obtenu la per- mission : — Dorchester, N. B., 2 avril 1902. ; Cher monsieur, Un ami vient deine communi-! quer une circulaire dans laquelle un appel est fait aux anciens élèves de l'Université Laval en faveur de cette ne institution. Je’: n'ai ni l'honneur ni l'avantage d'a- voir passé par cite université fran- çaise. COR rait si opportun, ji Université semble si granderent digne de pui que l'on sollicite, que je fais un devoir immédiat, à représentant Acadien, race sœur et aimante des Canadiens-français, et | dont les intérêts sont si identiques, de vous Le l'appel me pa- re l'ap- me titre de | de suite | sympathies pour dont il est question, et d'offrir à l'entre-| prise ma petite obole de ma sincérité. Dans l’intérèt de la race français | dans la Confédération, ïilest très important que cette institution de haut enseignement exprimer mes | l'œuvre comme gage | sités. Et, pour cela, un appui pécuniaire est essentiel, in- tout entière. Si celle-ci est vent la plus pauvre, si elle ne pos- naires qui puissent doter généreu- sement les maisons cœurs français, patriotiques néreux sont encore en assez et gé- grand atteincre. Les Cauadiens français sentir le besoin pressant de pour- voir leur université d'instruments scientifiques, de musées, de livres, enfin de tout cet outillage dont les universités anglaises sont si bien pourvues, afin qu'elle puisse den- nets à la jeunesse des connaissances plus approforidies dans les sciences etles arts. Les Canadiens An- glais, Irlandais, Allemands, Ecos- sais réunis nons surpassent par le nombre, nombre si on sait les doivent mais, pris séparément, nous. çaise voulait comrrendre la havte| ger en question rationale, elle se. réjonirait À l'idée de posséder | bientôt une université aussi rentéeque la plus riche des uni. versités anglaises. Comment dene arriver à faire) vibrer la corde patriotique chez teus les Français de Ia Puissance du Canada sur ane question aussi vitale ? D'après moi, le meyen le! plus’efficace serait de réunir en un| unique faisceau l'influence de tous les hauts dignitaires ecclésiasti-! ques d'extraction française, qui a- mèneraient le clergé et le peup'e! à sa suite, à mieux comprendre l’eeuvre universitaire et ses heu- reux résultats pour l'avenir. Quel immense avantage que de posséder ‘‘presque partout'’ des arehevé- ques et des évêques de netre sang, de netre langue, d'avoir un épis- | copat français qui, connaissant #0s besoins et s'y intéressant, pourrait, à un moment diriger ce beau mouvement de religion et de! raec, en faveur d'une oeuvre émi- donné, ‘ina soit élevée et | tenue au niveau des autres univer-, général moral de la population française sot- | “ . + . . sède pas dans son sein des million- | d'éducation | indispensables qui font sa force, les chaque groupe est plus faible que Sinetre population fran-, portée de l'œuvre présente et |’ ét. bien | NOS PRIMES Trois Magnifiques Portraits Offre sans Parallele, —X — Aujourd'hui, nous offrons à nes abonnés et à tous ceux qui, n'étant ‘pas encore abonnés, s<e conforme- ront aux conditions indiquées plus bas, trois magnifiques portraits :— St. Joseph et l'Enfant Jésus Fcce Homo. | La Sainte Vierge et l’Enfant | (Jésus. | Ces portraits sont une véritable | et Grandeur 14p. x 16 p. œuvre artistique, couleurs va-| ./ r1ees. Nous donnerotis ces portraits à ‘le paiera d'avance. tout abonné qui aura payé ses ar- |rérages à notre journal et renouve- lera son abonnement pour un an et Ceux qui voudront profiter de cette offre sans précédent peuvent envoyer leur argent directement au bureau de l'IMPARTIAL, ou payer à nos agents qui leur donneront des rèçUS. Ces Primes seront expédiées du bureau de l'IMPARTIAL vers la pre-! mière semaine de juin. | parvenir au succès. Veuillez agréer l'assurance de haute considération et me croire, Votre tout dévoué, PF. ÀA-EANTRY: | | | | Au Sud-Africain dispensable Jui est aussi le concours | | | “L'Angleterre ne f+ra aucune concession aux Bosrs,” l'autre jour lord Salisbary au cour V’Aibert Hall Ce qui signifie que les combattants bœærs doi vent s: conteuter de ce que leur autorités out offert les laises, et s'ils consentent à de gi poser :e< armes,il !ear jaudra | dire adier à ieur indépendance Hb-rtcs et à une foule d'autres poar lesqueiles ils combattent. est tout héroiquement. Mais il probable que le gouvernement anglais n'aura pas le plaisir de! et que voir ses vœax ocanblies la guerre ne sera pas terminée! javant le courorneiment d'E- douard V11. Eueffet. les bœr», lrégoivent bien avec joie les dé- legués de la paix ; mais les ré- |ponxes qu ils leur font he s+-m- blent pas indiquer leur désir de déposer les armes nour acc pter commeune faveur insigne ja ‘branche de leur | tend }a vieille Ang'etrrre. | Malgré les bruits de paix que le n fait conrir un peu parlont. les hostilités continuerl deus l Lits ifricain ct les Bœrs parais- | aurliT que sent avoir le dessous, |tuer et capturer à la douzaine |E:tce que Lord Kit‘h-nvr 6° ee erait à coutinver so'…s |vieux jeu et à jeter d:+ la pou dre aux Veux à RES COicI(OyeNs À il est impossible que i-s Bœrs se laissent tuer et fair” taër a prison niers sans molus un jangiais… Nouveau-Brunswick Le Révd F. M. Richard, curé] de Rogersville, a fait une coutte! visite, lundi, au Révd M. Pe aement patriotique ? De |’ Océan, Pacifique aux limites extrêmes dui] Nouveau-Brunswick, nous possé- | dous un épiscooat français dont l'influence de la parele peut at- teindre facilement le coeur de tous les fidèles, Ici même, nous avons un clergé français bien dévoué. | Demandez-lui de s'intéresser à! votre oeuvre, dont le but est vancement de nos diene, et je vous ponse générernse. l’a- intérêts aca garantis une ré- Pardonnez-moi si jerie suis permis ces commentaires sans y avoir été invité. La question me paraît d'un intérêt majeur. Notre avenir me semble lié intimement au succès de Laval. De Jà ma convietion qu'il est indispensable qu'une université française en Ca- uada puisse rivaliser avec jes wuni- versités anglaises ; de à aussi ma proposition quant aux moyens de tier, le vénérable curé de $St- Louis, qui est gravement indisposé depuis une semaine. On apprendra avec chagrin qre| le Révd M. Martineau, dn village de Richiboucteu, est retenu curé à sa chambre par une sérieuse atta-| 'winer que d'une. façon.” que d'influenza. St-Louis et e sicur comme beaucoup d'an- Le comité national de s’est activement mis à l'œuvre, solu de ne rien négliger pour assu-| e succès de la célébration d de ia | rer le fÂte nationale dans cette parois Si nous sofines le - nn nié: Je! comité doit inviter les Acaaiens de toutes les différentes paroisses du! cemté de Kent à se faire représen-| ter à ia grande démonstration pa-) triotique qui aura lieu à St-Louis | par des délégnés qui se réuniront | en convention dans le but d'étudier les questions d'intérêt national. Si! une telle invitation était lancée, nous n’avous aucun doute qu’elle | a dit an-| ut, se font On serait tenté de la croire, earl ile- ,. qüe {serait favorablement reçue de tou- tes parts.—Le Moniteur. CAGTAU AU PAPE — — \ Cinquante prêtres du diocèse d: Brosk'yn, Etits-Unis, accom |pagnés de Mgr McDonnell, ont été réçus en audi-nce par Île | Pape, hier matin. Anrès des remarques appro- priées, Mgr McDonnell pré: sd'un disconrs prononvé à sent à Sa Sainteté une bourse! ide $10,099 Le Pape remerci lavec effusion les généreux do. ipateurs. | Sa Sainteté a félicité l'épiseo-: “le sevl, a-t-il ane Jet vasion de | pat américain, dit, qui m'ait adresré [tre collectives à | ion jnbilé.” l'oc CROIRE OÙ MCURIR a même accabit que le helliqueux rédacteur de la “Cauadian Ma- gazine”, une revue anglaise de! Toronto, il ne resterait bientôt | pins à ia race canadtenne fran- çaise cui habite CA pays qu’à plier le genou devant ia raee sroérieure’”’et renler s0n ori- gine où mourir, on bien orga: niser une résistance à |oypres- sion comme ceiie que les va:l- vetits pewples de l'Oran ge ct du Transvaal soutiennent jaree un courage indomptable .d:pvuis 83 ans. Voici l'échantiilon de tolé ‘rance que ie mousienr en ques- tion vient de dovner à M. T. Pierre, le patriote coMabo: ratour de l'“Ojünion Publique”, de gui ivi - avait adressé un résumé d'une étude ansel intéressante que deca- ‘inentée sur l'avenir de la œace cauadienne [rauçaise eu ee pays 'pour être publiée dans sarevue. Entre autros raisons donmées par M Joh: À Cooper—c'est le da francophobe—la lettre contenait la conciusion | frrcce qu suit : | ‘Si les Cansdicns français JOùr conserver wne nationaïlie distincte des autres peuples de ce contiveut, il ane peut y avoir qu'une issue : un conflit. Ce conflit sera des plus |sérieux pour les denx nationa- lités, mais ile sauraït se iants ne. ** OfCrslivi Uoin pelstent ter li est évident pour se mon- iglais qu il ne doit exister qu'— nue nation qui doit être anglaise “loihe core.” On ne fera pas pus de quar- tiers aux Canadiens Erançais qu'aux boers, 1l faudra croire ou mourir. Tout de même on admettra vest une drôle de tolérance ique piê: hent certaines têtes .«haudes en cg pays —Coutrier de St. Hyacinthe, ete CARTES D'AFFAIRES Dr. Murphy PHY#ICIAN AND SURGEON First Prize Graduate Naw York University TIGNISH, ..... .. P.E. IL J. DOIRON,M.D. GRADUÉ DE LAVAL DE MONTREAL. (Tignish............L P. E dress necd to Everythirg vou well can be had at reasonabie price at FIDÈLE J. BERNARD, Tig- nish. Come and see the latest styles in neckwear and hats. RHUEMATIC CREER. DE | WHAT de m4 8 Es now at hand Fall rains bin Sitons les augiais étaient du BSD rétiie-n LE 20 Moselle ni TES Rheumatism aud Sciatica, if you suffer itth either of thesetroubles, we re | commend | | | ANDREWS RIEUMATIC CURE it has now been usedifor nine years with very great success BARK, BER- RIES, HERBS and LEAVES in their prihmivive form make up tie composition of ANDREW'‘S Rheumg atie Cure. Price 50c a box or 3 boxes for $1.28 Ask your Dr.guist or write us” Prepar.d on y by J, À. 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THE DELINEATOR FOR JUNE The June number of the Deliueator leaves nothing to be desired in its fashions, in "the timeliness of its honsehol4 matter, in the interest of its literature, and in the beauty of its illustrations. ‘The publication s0om8 time ago of an article on Old Blue China aroused such interest and in- volved so much correspondenee, that a supplementury chapter was planned to give collectors the information de- sired, and appears, fully illastrated, in this number. Portrait Photography J. C. Abel, and many representative pictures by the leaders of the new school are given. In the athletio series Edwin Sandys, the expert, discusses swimming—its value as an exercise for women, how to become proficient, and fancy swimming ; a remarkable series of pictures accompanies the article. Marguerite Tracy centri- butes Five Minutes Grace, à story clever in dialogue and original in plet ; and Margare t Whillans Beard- sley has written a strong bit of fic- tion in When Justice Was Appeased. The third paper in Dr Murray's Series on Child Trsining deals sym- pathetically, yet wisely, with the disobedient child and discusses with parents the vexed question of rewards and punishments, ‘The depart ments present matter of interest for every branch of the honsehold_— Summer Furnishings, Cookery, the Garden, etc ; and thero are also the ever-en- tertaiuing Pastimes for Children, . of Te-Day i: interestingly treated by * Par 8 an