ne RE A UE a à es CNE 2 5 K& am: NN TEL Union Fait la Force? ep EL PESTE e FE Ne $ SE eo: à 24 notes LA CE. DE PUB. DE L'IMPARTIAL, PROPRIÉTAIRE. | ——s — Fondé en 1893 par Gilbert Bnate et son fils, | F. J. BUOTE, RÉDACIEUR. Mme. F. J. BUOTE, Ed Assisianle. VOL. 4, NO. 4 TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, JEUDI LE 20 AVRIL, 1905. nt ET LE 4 VW —Bon, bon, dit l’homme qui vu que celui-ci ne tarisse point, je tournait la broche : mais, en atten-|sSuis tout consolé.’’ dant, le nouveau camarade pour-| En ee moment Schlik, ayant a- rait bien me remplacer...’ Et|chevé sa pipe, se leva, examiua le Thierry s’assit à sa place et se mit rôti, et, le trouvant assez cuit, le à tourner la broche, tandis quejdétacha, tandis que Josse prit un Josse et le cuisinier bourrèrent leurs! verre, qu'il alla remplir d'eau à pipes et commencèrent à fumer. | uue source peu éloignée, et le pla Josse raconta à son camarade l’his-| ça auprès de Waller sur ua angle toire du jeune homme qu'il avait; du rocher. Waller coupa un mor- recruté. ‘‘Croyez-moi, ajouta-t-il | ceau de paiu et de ch:vreuil, man- eu terminant, j'ai bonne opinion de | gea toujours debout, et but eusuite ce petit drôle ; d’abord ilest pas-!un verre d’eau. Puis, tandis que sablement éveillé, et je pense avoir|ses compagnons, assis autour du bien fait en l'amenant au milieu de | feu, fasaient gaiement honneur au nous pour apprendre à faire des ba-| rôti et au vin, il descendit vers :e lais. Ce qu'il a appris du métier | ruisseau qui traversait le vallon, et de serrurier le mettra à même de raccommoder les batteries de nos DELL LAL AA LE Pan LS LASU EE &) >% BON FKKIDOLIN MECHANT THIERRY se promena sur les bords, les bras | inquiétés.”” SCI G G pour vous faire savoir que le A savon E plus pur, le plus agré- A «ole, ie meiileur pour la peau, 4 c'est le lé. —Imbécile que tu es, lui dit Jos- se, il a’y a de revenants que dans ta tête. — Non. non, j'en suis sûr, ma mère m'a bien souvent raconté qu’on a vu dans ce vieux château rôder des spectres à figure hideuse, et dout la bouche vomissait des flammes, Het ! heu! j'ai peur. — Non, nou, petit sot, n’aie pas peur ; les revenants qu’on prétend Savon ! Baby’s Own! Æuecn autre savon légale. | ose M AUCCOT TOILTT CAP CO, + °° MONTREAL D Le fe ONE TP ARR Le Traitement d1 Dr Weaver. LE SIROP BE WEAVER TETE Tr À ARTE PAR PRE DA © 14 of Et avoir vus ici n'étaient autres que ras LA PEA nous ; il nous fallait avoir recours ENFLURES CE tre. à cette ruse pour empêcher les cu- É rienux de visiter ces ruines et pour LE AL NERVER Î ° ‘ |nous y établir sans crainte d’être EMBELLIT LE TEINT Combinés, ces médicaments agissent puissamment sur le système et extraiens fusils, et de plus, ajouta:t il encore avec un regari significatif, il peur- derrière le dos, quoique la pluie| Bientôt ils arrivèrent sur les n'eût pas cessé, et que même Ja bords du fossé qui entourait l’anti- complètement le Poison du sang. Davis & Lawrence Co., Ltä., Montréal $ neige commeuçât à tomber. ra uous être utile en certaines oc- casions. .. ’ Josse regarda l’homme qui était resté appuyé contre le 10- cher, et lui demanda : ‘‘Eh bien! qu'en dites-vous, capitaine ?’’ Celui-ci haussa les épaules et ne ré- poudit pas. Josse, que ses fréqueutes liba- tions de vin avaient mis en train rasades à la santé du nouvecu ca- marade ; tout à coupil s’écria ; ‘‘Ah çà! dis moi comment le t'ouves-tu nous ?’’ * » de jaser, s’adressa alors à Thierry, | dont les contusions le faisaient hor- | marais. et lui dit : ‘Écoute, mon garçon, |riblement souffrir, ei répondit d'une que temps au milieu des décom- aie bon courage, et tu resteras avec|voix larmoyante : ‘‘Qui ne se mous et tu auras uxe bonne place. plairait pas ici? nulle part sur la 11 ne faut pas t'effrayer de l'air sé-|terre on ne saurait vivre aussi gai- rieux de ce grand monsieur-là ; |ement.”” quoiqu'il ne fume ni ne boive, li) Cependant le feu autour duquel Josse surtout buvait rasades sur nant n’était plus qu'un marécage franchemevt, pratiqué un ypassige secret par le parmi |moyen Ge pierres placées de distan- des 18S. | es rouces et des buissons suffer from backache, |uétrèrent par l'ouvertu:e ; après que château fort, mais qni mainte- end brmoesraint HAny Women Sufer Untold Agony From ce. Il fallait bieu connaître l’en | Thierry, trempé jusqu’à la peau, | droie et la position de ces pierres, | Kidn T ) presque grillé d'un côté et gelé de!dont la plupart étaient couvertes | ] 6 [OU 6, k . | l’autre, porta la main sur sa tête, d'eau, pour de pas tomber dans le Après avoir marché quel-!' Very often they think it is from so- called ‘‘ female disease.” There is less female troûble than they think. Women dix 0 à : . sleeplessness, d'epines, ils parvimrent au pied de servousness, irritability, and a dragging- la vieille tour, et Scklik dérangea | down feeling in the loins. So do men, quelques pi:rres, et tous trois pé |and they do not have “female trouble.” Why, then, blame all your trouble to female disease? With healthy kidneys, bres, ’ . 2 e À +, était = LGIC : ni RTE 5 À 1) leg 1 s i | . n'est pas méchant du tout ; il est\ étaient assis nos trois buveurs com-! quoi les pierres furent remises à)}4., women will ever have “female dis- mais | meuçait à vrai qu'il ne parle guère ; s'éteind'e. La pluie quand il parle, il parle bien ; on le |cessa, les sombres nuages se_ dissi- | nomme M. Waller ; i! a fait des é-|pérent, et la lune, s’élevant au- tudes, et il est issu d’uue famille... |dessus des uoirs sapins, vint répan- —Qu'oses-tu bavarder là? lui | dre sa douce clarté sur l'effrayante cria Waller d'nae voix foudro-|obscurité de la iorét. Waller, qui yante ; qu’a-t-il besoin d'apprendre | jusque-là n'avait cessé dese pro- cela ? Josse, s'est le vin quite fait | meuer sur le bord du ruisseau, vint Parler. Tais-toi. sinon...” Et il| rejoindre ses camarades. ‘’N’a- jeta un regard sur son fusil. vez-vous pas encore fini ? leur dit- ‘Ah ! oui, c'est vrai, dit Josse | il d'une voix forte : allez-vous boire en se reprenant : quelquefois, | jusqu'à minuit? Qu’onse lève, et quaud j'ai bu un coup, je ne sais|qu on s'apprête a partir s. tob pas trop ce que je dis, tant je me | Schlik, aie soin de couv'ir de b'an- mets alors à babiller. Ecoute, |ches le cerf que j'aitué. Josse le mon petit Thierry, il ne faut pas | portera demain il sait bien où ; toujours prendre mes discours à Ja} quant au renouvellement du ton- letire ; tu dois te rappeler que neau, il ne l’oublieia pas. Allons, j'aime à plaisanter. Cet autre | dépêchez-vous, je vous rejoindrai monsieur, continua Josse, qui veut | peut-être.” Puis il prit son fu:il, bien nous tenir compagnie le verre |s’enfonça dans la forêt et disparut. à la main et la pipe à ia bouche, | Schlik et Josse ovéirent sur-ler n’est pas aussi chatouilleux : aussi | champ aux orûres de leur cheï, et, je puis te dire qu'il se nomme M.japrés avoir exécuté et qu il venait S-htik, et que, quand ilvint nouside commander, ils se mirent en joinire, il était magnifinuement vê-| route avec lhierry. Arrivés dans tu et portait des habits resplendis- la parte la plus sauvage de la fo- | rêt, ils eurent à se irayer pénible- s'éc’ia | ment un cheiwin à travers d'épais- sants d’or. _}it toi, mau lit bavard, ' Waller d'un ton grave, comment, ses broussadlles, àsgravir des mon- t'appelous-nous ? Dis-le donc (agnes, à escalader des pers. aussi à ce jeune homme, si tu en as} Thierry, harassé de fatigue et n’2- te coetir. [yRe plus la force de suivre ses pm pourquoi pas ? Ces mes-|compagnous, se pi à pleurer. % : ! "a . . . sieurs me nomment 4 g/oug'ou, à | ‘Encore un peu de patience, lui se de ma passion favorite, qui |dit Josse, oientôt tu verras notre est de bien boire. Il est vrai d'’a- | beau château.”’ Huñn Thierry a bord que ce surnom m'a un peu pe:çut, non sans frémt, au clair choqué ; mais actuellement cela de la lue, \'ne vieille tour à mer m'est égal, on s’habitue à tout sine écroulée, qui s élevait RS autrefois j'étais si riche, que j'au- ro ruines d'un sncen château rais pu remplir ce tonneau d'écus ; | const lit dans les :emps de la che- aujourd'hui je ne suis qu'un pau. valerie. À cet POP", Thierry fat vre marchand de balais. N'im- | eff ayé, et s'écria ; ‘‘Ah ! voilà le porte ! s’écria ce insouciant en po-| vieux château des revesants de la sant la main sur le tonneau ; pour-, forèt, ma mère m'en a souvent par- cau leur place. Se treuvant alors dans | orders.” ‘The kidneysare so closely con- une profonde obscurité, ils traver-! nected with all the internal organs, that sèrent eucore un étroit passage | when the kidneys go wrong, everything d'une longueur presque intermina-| 8° Wron8- Much distress would be : N saved if women would only take bie, et se trouvèrent eufin dans leur demeure seuterraine. Ici DOAN'S KIDNEY PILLS Pre à . at stated intervals. ëSchlik battit le briquet et en) Miss Nellie Clark, Lambeth, Ont., tells un flambeau, à la lueur duquel of her cure in the fo!lowing words :—‘*1I Thierrs put reconnaître l'aspect de i suffered for about two years with kidney ce souterrain. C'était uw vaste trouble, I ached all over, especially in té : € ; not bei ble to |caveau voûté en pierres noirâtres ; the small of my nes Dur ste d'énormes blocs de rochers for- sleep well, no appetite, menstruation irregular, nervous irritability, and brick- maieut les murs, et le sol était pa-! dust deposit in urine, were some of my vé. Cecaveau, censervé intact au symptoms. I took Doan's Kidney Pills, milieu des ruines du château, n’é- The pain in my back graduelly left me, tait connu que Ce: brigands. Des vivres en quantité, des ustensiles my appetite returned, I sleep well, and am effectually cured. I can highly recommend ÿoan's Kidney Pills to all |de cuisine et une foule d’autres sufferers from kidney trouble.’ objets étaient étalés su: le pavé.! Price 60 cents per box, or 3 for $1.25, Des habits de toute espèce, des fu- All dealers, or DOaN Emxay PILE Cou sils, des sabres et Ces pistoleis gar- nissaient les murailles. Un tas de | housse et de feuilles sèches servait . Toronto, ONN |de lit aux brigands, qui s'y cou- chèrent tout de suite, se couvrirenut de manieaux et s’endormirent. Thierry se voyait donc au milieu d'une bande de voleurs, et, quoi- que leur genre de vie ne lui plût pas «rop, il fiait cepeudant par s'y habituer, et même par se t:ouver bien de leur société. Cependaït | lil paraissait iovjours très cimide |en présence de Waller, et il le crai- | gnait beaucoup ; car cet homme! sinsulier ne ressemblait nullement je Un Docteur 6 lo, Msison!| | STANTON'S IPAIN RELIEF] ©] Vous pronvera qu'il est un médecin de à famille loyal et honnête. La maladiear- & À rive A l'heure où l’on s’y attend le moins ; È À en cas d'urgence, servez-vous du ‘Stanton’ À et vous chtiendrez un soulagement im- È Mi médiat. (Iuterue et Externe). |à ses compaguons, dont il était le, Pour Coliques, Diarrhée, Fri chef. Il avait constamment un air Rhumatisme, Entorses, Névralgie, sérieux, parlait fort peu et ne cher- ff Mal de Denis, Crampes, Maux chait que la solitude. Souvent, È de Gorge, etc., etc., il ne faillit jamais. EN VENTE PARTOUT, 25C LA BOUTEILLE- © Pilules de NOIX LONGUES de McGale B : pour le Foie et les Intestirs. , % En vente partout, 25c la boite, eu expédié franc de port, sur réception du prix. dans la journée on le voyait assis, | jau milieu des iuines, à l'ombre | a’un sapin, absorbé dans la lecture d'un vieux livre. Uu jouï Tuier- ry eut la curiosité d'examiner ce livre, que Waller avait oublié sur, Seuls propriétaires : Tune WixGats Crawi- d caL Co. Lrp., Montréal, Canada. DE EE ne AN J. H. Myrick & Ca IMPORTERS AND DEALERPS IX DRY GOO:S HARDWARE BOOT: & LEGS FINE GHOCERIES | And Fishine Supplies AT TIGNISH and ALBER'TON We have iust opened a full and complete Stock of NEW EGUDS Weare prepared tosupply the wants of the farmer. fish: erman and mecha- nic We invite inten- ding purchasers to give us a cali, and they will find we can meet all competitors, and save to them the trouble and ex- pense of going to Summerside or | Charlot!'elown. RME PR ME RE —— : Suminerside, 12 ANNEE. P. C. Murphy, M. DO, Médein Chrugien TIGNI NN, ILE DU P. E J, A. Johnston, M. D:., C.M Médecin Chirugien TIGNISH ILE DU P. F. notel Bernerd THEO. BERNARD, PROP, TIGNISH. ILE du P. KE Cette maison est une des meilleures d*: c:tte province ; située prè: de la gare du chemin de fer, Prix to.jours raisor - nable. J. E. Wyatt, SUCCESSEUR DE HODGSON A VOCA l. NOTAIRE. «tr, p ur l:8 Nova Sco:ia et Banks, & wYATT Sollieiter r Summerside ARGENT A PRETER Bureau : Au dessus de la Clifton Hor- se SUMMERSIDE LP R McQuarrie & Arsenault AVOCATS NOTAIRES &cC» IP. E. (Bureau au dessous du KR yal Bak of Canada) ARGENT A l'RETER Neil MecQuarrie, K. $S. Aubin KE. Arsenault Bureau a Tiguish dans la bai se dela C. M. B. A. vu M Arsen1ult sera les jeudis de chaque semaine, jusqn'a nou- velle ordre, 5 D GALL Me AURKAMS VILLAGE [ILE bi P. KE. Noivilles marc'andi :s d: 1:outes serres, Murci andises sèc'es, Eyireries, 11,- bi's, Chaussures, Chapeaux, ete. Peau S'ock de Livres de pr ères, cha- pelets ct objets religieux, aux prix les plus réduits, # Nous vrenons les prod its d+ la ferme en échange pur nos marchandises. VENEZ NOUS VOIR Vin des Carmes Vin par excellen.e pour répare: les forces perdues et FORTIFIER TOUS LES FAIBLES. Bon pour tous les âges et lu DEUX SEXES, LES MEILLEURS MEDECIM:“ Recommandent fortement le Vin de Carmes À. Toussaint & Cie. QUEBEC Are You Sick ? Ifso you can remove the cause of your trouble and recover your eat and nappiness- By the use of Rival Herb Tablets A true family medicine Thev are pleasant to take, ev2- tive aud mild in their operat on ‘fhe most stubborn diseases n.14a rably yield to their searching :n- fluence. For sale by NE11, MCKINNON Summesrids A Vendre Nous ayons à vendre une qua”- tivé de Petiis Recuels de Prièr:, contenant les prières et méthode a su:vre rar {es membres de l'associ- sion du Rosaire Pe-pétuel jour feire l'Feure de Garde. Prix : 1 cent l’exemplaire, ou 3 :œut$ a douzaine L’IMPARTIAL, x # ï um Cire 0 6 RE SORTE MD GAP “id ie. à à ge some des - + PER Es à sucse see 7 Bt de. er