I'IMPARTIAI, JEUDI LE 1 SEPT, 1898. L'IMPARTIAL FONDE EN 1898 Le seul Journal français de l'ile du Prince Edouard. te HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. ABONNEMENT : seras secsses 08 is ssn suce ee coosaséte 00 Re cn commis Les abounements sont paya- bles d'avance. Annonces 10 cents la ligne, 1ère issertion, 2 cents la ligne les in- rertions subséquentes. Toutes communications doi-| vent être adressées à | L'IMPARTIAL TIGNISE. I. P. E. L'IMPARTIAI, TianisH 1 SEPT. 1898 Notre Sixieme Annee l'organisation et au but de l’As- sociation des instituteurs Aca- PRE | | Avec le présent numéro, | l'IMPARTIAL entre dans sa six- ième année d’existeuce. Nous profitons de cette oc:a- sion, pour exprimer nos senti- ments de reconnaissance envers tous ceux qui ont contribué, soit par abonnements, soit pas annonces, ou autrement, à faire reuseir notre journalet à jiui faire obtenir, à côté de ses con- frères, la place qu'il occupe au- jourd’hui. Nous espérons qu'ils continneront à nous favoiser de leur patronnage à l'avenir. À partir d'aujourd'hui, l’IM- PARTIAL paraitra sous la raison sociale de G.. et F. J. Buote. Sovs la nouvelle administra- tion, rien ne sera négligé afin de rendre l’IMPARTIAL un jour- nal vivant sous tous les rap- ports. Le prix de l'abonnement res- tera le même que par le passé [$1.00] pour tous ceux qui paie. ront d'avance ou dans les pre- miers trois mois. Dans toutes les autres cas, le prix de l’abon- vement sera $1.50. Nous profitons encore de cette cccasion pour renouveler nos instances auprès des retarda- taires et les prier, de vouloir bien sans délai, nous faire par- | Charlottetown, de M. l'abbé Cas- | SMMES-nous membres du clergé de l’ile. venir les montants qu'il nous DISCOURS DE M. L'INSPECTEUR | Mesdames et Messieurs, vous ne' = u | ARSENAULT, À LA CONVEN- | serez pas surpris quand jo vous Mad ame amie TION DES INSTITUTEURS le dirai, parce que vous le con: TENUE À MISCOUCHE | naissez déjà très bien, c'est l’irs-: tituteur. C'est lui qui est sensé q être un modèie, qui est sensé savoir toutes choses et encore .+1 | “ . t aval:1e tit sa Vous me permettrez, en ou- Se à Fpour au £rès. poil F. | ss aire. ous ne a vrant la première séance de no-| #!"°- "7; VOUS COMPTENEZ que À, profession de l'instituteur est tre sixième convention, d'offrir ho: pl à quelques remarques relatives à |° A — de l’homme le plus éminent en position, en science et en vertu.) Si vous voulez get une nation, commencez par les écoles ; si vous voulez qu’ure nation parle français, anglais ou allemand, commencez par les é- coles ; si vous voulez avoir une nation d’athées, d’infidèles, de dépravés, commencez par les é- coles ; si vous voulez avoir une nation intelligente, une mation! de bons chrétiens, une nation qui aime la vérité, le travail, l’a- À 3 ei œriculture, une nation qui res- nettement démontré l'utilité et É Fe L M d Di q é à : Ù ecte les lois de Dieu et de même la nécessité de son exis- |? ï ” . ” à ES ommes, commencez par les é- tence. Là, nous jetâmes les bases | s a coles. Je dirai plus. Si vous vou- du grand programme que nous | nr .. devis bles ST dede: 0 dd lez avoir une nation sobre, com- ’ ’ : imencez par les écoles. Mais la propagation de notre langue ; È ds . ©”. |quand nous disons école, n’est- la coopération, de nos institu- | 4° | Lei lé Le? teurs et inslitutrices et autres |. ÉS Re de dans l'avancement de l’éduca-| MONET eu pr ac des lois, des livres, etc. N'im- tion parmi les français de l’lie.| Je me rappelle bien les pa: | perte, si vous avez un bon mai- £ itre on un mauvais maitre, vou roles du sénateur Arsenault en | u uvals ma , Vous .. |aurez de bons citoyens ou de cette ozcasion : “Qui aurait | a . Li : à 5 . . |mauvais citoyens. C’est le mai- wême pensé quand j'enscignais, | < a | Le s . |tre qui compte pour le plas par dit-il, que les maitres et mai-| 4 bé S ë É beaucoup. tresses de nos écoies françaises ; Mo Quoique le succès d’un mai- tisndraient à une assemblée dans | £ sg 4 itre ne fasse pa rènement Charlottetown et de p'us dans | —— _ comme les exploits d’un Dewey, une si magnifique salle ? C’est _. d'un Shañfter et autres qui sont | vraiment un pas audacieux et |. M a À à la recherche des grandeurs. un grand pas vers le progrès. | , | . | humaines, sa mission est plus! L'An 1894 notre convention. , ) Ro] pius im-| graude, plus noble, périssable. Donc, sommes-nous! eat lieu à Egmont Bay où nous fâmes honoïés de la présence de | ax ä se fossi s œ S e NS | Mgr. McDonald, évêque de dignes de cette en ession | l'INSTITUTEUR | dont je viens de parler ? Avons- | . | € . S } rrain de uébec et de sept à : 8 Q P nous les qualités qni nous ren-! dent dignes d'être MAITRE ab-| En 1895 nous nous assemblà-| we : oi. à Son solu de quarante, cinquante et mes à Tignish ; en 1896 à Rus-| rte € par fois de soixante enfants pour. tico, à Bloomfieid en 1897, ct, ag | à Li. des années ? C’est à chacun de! aujourd’hui, nous voici dans la! : oi Se "e : juous à y réfléchir. Toutefois, | belle petite paroisse de Miscou- | Me ne re |nous montrons pal notre em-| che qui a été si souvent chantée. CRT | pressement à assister à nos con-| et à Juste titre. : | ventions que nous voulons nous | uant au but de nos conven-| ' : @ | perfectionner. Nous nous consi- | ne ds a Revds. Messieurs, Mesdames et Messieurs. diens de l'Ile. En septembre 1893, au temps de l'exposition provinciale, quel- ques Revds. Messieurs, le séna- teur Arsenault et une quinzaine d'instituteurs et institutrices, sur l'invita!ion, qui avait paru dans l'IMPARTIAL, s'assemblèrent] dans la salle Philharmonique, | Charlottetown, et là, vers les huit heures du soir, s'organisa | notre association qui depuis à tions vous comprendrez facile- (4 , ‘ De 1 . à, | dérons encore novices dans l’en- ment qu’il s’agit de nos intérêts! : : seignement et nous venons lei les plus importants, tant intel- | ,_ ,:, | POur nous retremper, pour ap-| lectuels que moraux, par ie fait 5 LA | prendre les uns des autres; nous même que toutes nos réunions fé ; ""* |corriger charitablement les uns ont été honorées et encouragées | | les autres afin de retourner sur) | les Pilules Rouges du Dr. Coderre | les guérir, elles ont pris des Pilu- | de les faire instruire—école du: me cata Dubois GREEN DEEE DRE PERMET TN SEE FAETEE. 2 1‘ . ” Apres des annees de souffrances OsL completement guerie par les Pilules Rouges du Dr. Coderre, Les plus glorieux succes et le ct s guerisons les pius surprenantes sont obtenues par les Pilules Rouges du Dr. Coderre. De toutes les parties du Canada et des Etats-Unis, les guérisons obtenues par les Pilules Rouges du Dr. Coderre, augmentent. Nous avons des milliers de certi- ficats qui nous sont envoyés par des femmes guéries, ce qui prou- ve que les Pilules Rouges du Dr. Coderre guérissent, Nous avons des certificats de jeunes filles, qui a peine entrées dans la vie se voyaient dépérir, et qui ont pris et qui se sont guéries. Nous avons des certificats de jeunes épouses, qui pendant des années, ont souffert du beau mal et des maladies particulières aux femmes après que les médecins n’ont pu les Rouges du Dr. Coderre, et sont aujourd’hui, heureuses, fortes et bien, Nous avons des certificats de femmes âgées de 60 à 70 ans; ces femmes étaient faibles, nerveuses, ne pouvaient dormir, souffrant Ces maladies, suites ou reliquats du changement d'âge, ces femmes ont aussi pris les Pilules Rouges du Dr. Coderre et se sont senties devenir fortes et bien, comme autre- fois. : Nous publions aujourd’hui le témoignage ct J'adress2 de Mde. Samuel Dubois, qui dit :— “ J'étais bien faible « et souffrante lorsque j'ai commencé à prendre les Pilu- 4 les Rouges du Dr. Coderre. Pendant huitans j'a « souffert du beau mal, leucorrhée, douleurs dans i2 dos, « et dans les côtés, douleurs dans le bas-ventre ; j'étais “ toujours constipée, je souffrais toujours d a mal de “tête, j'avais de fréquents étourdissements, j étais trés “ nerveuse, palpitations de cœur, toujours les mains ct # Jes pieds froids. Il y a un an j'ai eu les fièvres typho- “ jdes et la diphthérie ; je me fis soigner par les deux “ meilleurs médecins d'Ottawa, ilsne semblaient pas “ comprendre ma maladie, car ils ne me firent aucun | & bien. Une amie me conseilla de faire usage des Pilu- “les Rouges du Dr. Coderre : j'ai écrit au médecin “ spécialiste, lui demandant des conseils, il m'en donna “ un grand nombre que j'ai suivis à la lettre, en prenant « jes Pilules Rouges du Dr. Coderre ; aujourd'hui je “ suis grasse et parfaitement bien. Ce témoignage est “ donné en toute vérité, car c’est bien vrai que ce sont “les Pilules Rouges du Dr. Coderre, seules, qui ont “ guéri toutes mes maladies. Je vous permets volontier, |“ de publier mon témoignage et je vous envoie mon “ portrait. Mde SAMUEL DUuOïs, Spanish River, Ont.” Le certificat de Mde. Dubois doit être suffisant pour bien faire comprendre à toutes les femmes qui soufirent qu’elles peuvent aussi se guérir, si elies Soût aussi 515€S que Mde. Dubois, qui a fait usage des Pilules Rouges du Dr. Coderre et qi a consulté notre médecin et qui a suivi ses avis et qui s’est parfaitement guéri£ GS toutes ses maladies. Nous ne publions jamaïs le portrait et le témoignage d’une femme, sans sur consentement. Le portrait ct l'adresse, sont toujours ceux qui nous sont drnés cn même temps que son témoignage. S'il arrivait que pour cause de déménagement, vous ne recevicz pas de ré- ponse en écrivant à ces femmes, écrivez-nous crire et aviser aux moyens] soir, etc. par la présence du clergé. doivent. Mais, pour mieux comprendre encore voyons la uoble et indis- G. et F.J. Buote. _ Editeurs-Propriétaires Le prêtre revêtu d: la plus jhaute dignité à laquelle un Is sa thing se _ L or ‘homme puisse atteindre, est dy and ca r speedy reliel. OAn’S | 14 : : Kidney Pille just up anv Lbner | lhue, la consolation, Æ pue blockade and cure Backache, Dropsy, de la Paroisse. Il est un trésor Diabetes, Bright's Disease, Urinary d’un prix inestimable que nous A KIDNEY BLOCKADE troubles and Bladder weakuess. , icier. Toutefois il ne peut pren- d Deux époux comparalssent dre la place des parents vis-à-vis dçrnt le cmmiaire de Or dnfats; c'otmème té ra qu'il a l’occasion de leur parler ublique. 1 les MES ee que. Un ami les accompa- |} jiviquellement Eux, i!s ne le | prennent pas directement pour Avez vous vu le commen- | modèle, vu la haute dignité de cement de la querelle? de-| _. ’ D sa position. Le médecin, nous mande le magistrat à l'ami. a durs + n’en parlerons pas, sa visite n’é- Oui, Son Henneur, il y F US ARS ee à: “ } an c L7E Ch Te bios dde Fe nn à se _ ayant rien à faire directement concer- —Comment deux ans ! | chaises —Oui, j'étais témoin à leur : | L'avocat nées : + mariage. ocat, encore moins ; il ne vient même pas dans nos vil. lages et le moins que nous au- Projets de villégiature : | A à Dé à ni ‘ | TON$ à iaire à i1Ul, ie m1 —Est ce que l’air est bon chez sr | nous. yeus ? demande un Parisien d'une quarantaine d'années à un | Qui donc prend la place du Versaillais | prètre et des parents ? À qui les | parents confient-1ls les plus pré- — Exquis ! ncus n'avens chez *. Lu a touts ? cieuses années de leur enfants ? nous que des exemples de lon-| . gévité ; venez avec nous, vous, RE nr PE deviendrez centenaire en un!°°5 rosées et des doux rayons rien de temps ? qui font épanouir ces jeunes in- FER |telligences ? Qui a le moule qui Monsieur part pour le cercle. | forme la destinée des individus —Tn vas encore rentrer tard, let conséquemment des uations ? lui dit sa femme. | Qui va faire acquérir à ces ado- —Non, ma chère, je t‘en don- lescents la plas grande des for- ne ma parole... | religion ? tunes après la —Ne la donne pas, reprend |©’est-à-dire, l'éducation 9 | parlons encore bon français ? de la tenir. | peasable tâche de l’instituteur. | | 1e pourrons jamais assez appré-| | nant l'éducation de la jeunesse: le champ de bataille mieux mu- | nis du courage et des munitions qui mènent à Ja victoire. 11 vous fera plaisir d'appren-| dre que les Acadiens de l'ile | | quoiqu’en disent un grand nom:| bre qui ne savent pas mieux, où | qui ne connaissent pas le langage | du tout. Nous avons maintenant! jun journal français, l'IMPARTIAL | rédigé par un des nôtres, et ce journal est sur un pied et écrit | d'un style qui fait honneur à l'esprit d'entreprise des Aca- idiens. Nous avons quarante. quatre écoles dont sept sont gra- | | dutes, conséquemment nous a- | vous cinquante et un départe- ments scolaires français, et tou tes ces écoles sont enseignées | par des maitres qui sont hum- bles, studieux et consciencienx. J'ai eu le plaisiret le bonheur de constater maintes et maintes fois que les conseils et les or-| |dres de ceux qui ont autorité sur | ces maitres sont respectés et obé1s Mais laissons aux autres à parler, si bon leur semble, de ce! qui a été bien fait, et occupons | nous de ce que nous avons à| faire aussi bien que de ce que | nous avons mal fait. Nous par- lerons de ceci dans notre pro- gramme. Voici : 1—Le recensement va être pris dans trois ans, et afin qu'il ne soit pas dit ds nos compatrio tes qu'ils sont pour la plupart | | ; tres qui ne savent ni lire ni é-| |mier est, apres tout, le soutien, . Ldu pavs, l'homma respectable | parlent encore le bon français! P°Yr, I 1 | dans chaque district. | À | | des ignorants, nous devons-ins-| please call at Mr Kinch’sstore on ? Qui!tituteurs et parents—nous eflor- | above date. | la bonue ménagère, mais. tàche | devons-nous remercier si nous|cer de connaitre ceux des nô-| | | 2-—Trevailler à l'amélioration | de la cour de l’école | 3—Encourager les garçons à | travailler à l’agrivuiture. Le fer- ‘homme indéperdant et bien souvent le meilleur chrétien ct | j'homme qui devrait être respec- té et qui l’est. | 4—Etablir des biblio'hèques, 5—Commencer à demande: | que le français soit enseigné en | français au collège P. W. 6—Ne pas perdre de vue que | nous devons beaucoup ct pres que tout à nos anciens maitres, | si nous parlons encore français. | En terminant je dois dire que MADAME SAMUEL DUDBOIS. et nous ferons tout notre possible, pour vous ga en communica- ion avec elles. 71 Pilules Rouges du Dr. Coderre sont une spécialité pour les maladies de femmes, seule- ment ; c’est pourquoi elles guéris- sent le beau mal, la Jeucorrhée, douleurs mensuelles, tiraillements dans les hanches, douleurs dans le bas ventre, constipation, mal dans le côté, mal de reirs, M entre les épaules, palpitations de cœur suivies d’affaiblissements, brûlements d'estomac, mauvaise digestion, étourdissements, NETVD sité et toutes les maladies du changement d'âge, bouillonnement du sang, froideur des pieds et des mains, enflements des jointures. Tes Pilules Rouges du Dr. Coderre aident beaucoup à Ja formation des jeunes filles. Les Pilules Rouges sont prises avec grard succès avant et après la naissance d’un bébé ; elles font toujcurs disparaitre cette couleur livide, cercles noirs autour des yeux ; clles font du sang rouge, riche et pur, rendant les joues )àles, roses. Si vons souff-ez depuis longtemps, nous vous encou- rageons à consulter notre médecin spécialiste, vous pouvez l: consulter absolument pour riens par lettre ; écrivez-lui une description complète de votre inaladie, ne lui cachez rien. Aussitôt votre lettre reçue notre médecin spécialiste examinera votre maladie, vous donnera ua grand nombre de conseils, qui, Si vous les euivez bien, aideront beaucoup à votre guérison. Notre médecin connait très-bien les m'ladies particulières aux femmes, ils ne traite que ces maladies, par conséquent L 2, tout le temps pour bien étudier toutes ces maladies et Ics connaitre. C'est une chance unique que nous vous offrons ce consulter notre médecin spécialiste, abS0- lument pour rien, Adressez vos lettres : Departement Medical, Boite 2306, Mont- real. Defiez-vous des pilules rouges que lon vous offre à la douzaine, au cent, ou à 25c. la boite, ces pilules rouges sont des imitations des Pilules Rouges du Dr. Coderre. Ces imitations sont la plus grande fraude du jour. Ilest arrivé un grand nombre d'accidents par l'usage de ces imitations que l’on vous vend à bon mar- ché ; ces imitations faites à bon marché contiennent des drogues impures, bien souvent elles contiennent de l'arsénic ainsi que de la morphine. Défez-vous si votre marchand n’a pas les véritables Pilules Rouges du Dr. Coderre, envoyez-nous 5oc. en estampilles canadiens ou américains, pour une boite, ou $2,50. par lettre enrégis- trée ou mandat-poste, pour six boites ; nous vous les en- verrons le jour même, pir la malle. Nous les envoyons partout au Canada et aux Etats-Unis ; pas de douane À payer. Faites enregistrer vos lettres contenant de l'ar- sent. Donnez votre adresse complète, afin d'éviter tout retard, Adressez : CC C3. Chim'que Franco-Americaine, Boit: 2306 Montreal Ÿ FOR À MOMENT <IMAGINES That the Bicycle Season is nearly over ? We have three months of the best riding of the season, and if you are not already supplied with a wheel, you have only to cali av à ] en- | nous avons à regretter bien sen- |} ns and we can sell yov a siblement la perte de celui qui nous a aidé si efficacement dans | l’organisation de notre associa- | tion ;—le regretté sénateur. Arsenault. Nous avons à insérer dans nos régistres que nous ap-| précions les grands services | qu'ila rendus à sa patrie et que tout en le regrettar.‘ nous som- mes fiers de l’avolr eu dans nos rangs. Jos OCT. ARSENAULT. NOTICE _Ja my absence Mr. James | rants Kinch will pay the patrons of the cheese factory, monday,| Sept. the 12th. Patrons wil| og F.J Buote, Sec’y. | Tignish, Sept. 1st. 1398. RED BIRD —Or a— MASSET-HARRIS For a small amount of money | They are up to date wheels |. We are up to date people | We can supply you with anything you want ‘n this line | We can sepair any part of your whoel We are the only people of this Island who can supply all these We arc the people you should patronize, Rogers and Rogers PRINCE COUNTY BICYCOLE DEPOT Sumum:r;.de, July 28th 1898. s