EE “Be 000 LIMPARTIAL D nas 00 2 tas “fu + L'IMP ARTI AL | 000 milles carrés. Quand Victo- : ET, Le seul Journal Français del montée surle trône, la »’Ile du Printe Edouard population du Canada était de k. :1,000,000 et eile est au ‘ourd'hui Sn . de plus de 5,000,000. Les pro- P ublié «2 Jeudi de chaque grès de l’Anstralie durant la PURE, même période ont été tout aus- Fr si remarquables. La population ABONNEMENT: un an.…....$1.00 qe l'Australie, er 1837 était Toutes communications, re- d'environ 175,000 âmes, et au- mises, etc. doivent être adressées jourd’hui elle est d‘au moins 3, L'IMPARTIAL. 00,000, et à peine cinq ans a- re français ou un Canadien-an-| glais qui s'imagine que le Ca! uada restera éternellement sous la tutelle de la Grande Breta- | gue. Quand le pays sera peuplé en- tièrement de Français, qui les empèêchera d’avoir leur dra- peau à cux? Le mot Cartier: “Un (Cana- dien-français”’ n'existe plus; et Tignish, 1. P. E. prés l'avènement de Sa Majss, L'IMPARTIAI. té, les Nouvelles Cralles du Sud —— | jouissaient d'en gouvernement 1896. | autonome. La police montée a fait le: UN MOT D'ESPRIT. recensement des Territoires du — — Nord-Ouest. Population blan- M. Geoffrion répondant aux che, 65,873. métis. 7,635. objections de Clarke Wallace, Le plus jeune député du par [sur l'efficacité des écoles ca- . |tholiques, s'écrie : jement britannique est lord Mil-: : à . x. : ‘Voulez-vous juger des deux Jon. 11 n'a que 23 ans. La difié-: ù . 5 ‘à ‘systèmes ? Eh bien! examinez rence d'âge entre lui et M. Char | édite: So Tri les Pelcham Villiers, le “père” °"*5 PrOCuIs : 7 ‘rier, qui a reçu son instruction de la Chambre des communes, © : : u dans une école catholique, et en Angleterre, est de 70 ans. L | Le : M. Wallace, qui a reçu la Parmi les autres députés, nous |’. à : sienne dans une école protes- trouvons, MM. À B. Bathurst, ténis Toi d'Éadieil# A # ® | a e. 2 » nd âgé de 23 ans ; Richard Caven- P A OTTAWA dish, âgé de 24 ans, ct T. B. Curran, âgé de 25 ans. Le “Tribune” de Woonsocket,, Ceux qui ont pris pour ne” E. U, fait un appel à tous les! gent comptant l'opinion émise canadiens émigrés dans ce pays|Par quelques uns de nou lé- de se faire naturaliser. Le clergé|gislateurs que la discussion canadien des Etats-Unis est fa-|Sur le bill réparateur n'allait vorable à cet appel. Entre au-|durer que cinq ou six jours, tre M. l'abbé Lessard du Pré- Peuvent maintenant se résou- cieux Sang et M. Dauray, ont dre d'attendre. 11 ya mainte- exhorté leurs paroissiens à de-! nant une semaine que la secon. venir citoyens américains. de lecture du bill a été soumise à la chambre et aujourd’hui | les affaires paraissent tout aus- si compliquées qu'elles l'é- |taient alors. L'espoir que ché- | rissait le gouvernement que M. £gan. | Laurier appuierait le bill s’en La dépense totale pour le | est allé en famée ‘lersque le service des pêcheries, durant chef libéral s’est prononcé sur la dernière année fiscale, s’est | cette question, dans son dis- élevée à $420,165, la recette à |<ours que ses amis disent être 895,000. En 1894, 14,496 de- je plus beau, le plus fort qu'il mandes ont été faites au gou-|,;t jamais prononcé depuis qu’- vernemenf pour obtenir lal;i] est dans la vie publique. Les prime accordée aux pêcheurs et qésertions que l’on comptait 14,350 de ces demandes ont été qans le camp libéral ne seront accordées. Une somme de $77, probablement pas aussi a10m- 325 a èté payée à 899 navires, breuses qu'on l'avait anticipé. et $82,741 ont été distribuées Le discours de leur chef sem- entre les propriétalres de 13, ble les avoir inspirés d’un 358 bateaux de pêche. Le nom- nouveau courage et raffermis ue des péheries est de'dans leur détermination de ein faire un dernier effort pour ren- Les recettes du bureau des Verser le gouvernement sur brevets, marques de commerce | Cette question. Sir Charles etc., ont rupporté #98031 en !Tupper, lui aussi, a ressenti Ja 1894-95. 11 y a eu durant lJ'an- grande responsabilité qui l’en- née 3,387 demanrles de brevetr| tourait, et son discours a été et 3,074 ont été accordées: dont | prononcé dans uu esprit conci- 7107 à des inventeurs canadiens | liatoire tout en faisant ressortir et 980 à des américains: sur les d'une manière incontestable Ja 107 inventeurs canadiens, 177 |justice des droits que lui etson étaient de la province de Que- parti reclament. bec. .._ Vu la determination des deux partis qui se dessinent en Le Souvernement fédéral pro- ehambre sur cette brûlante posa une subvention de $50,000 Question, il est assez difficile de Pour un service transtlan‘ique | 4, se former une idée juste où direct ours le Canado, la Gn en arrivera. 1 paraitrait ces France et la Begique. | pendant, que si le parlement On dit Lt la ligne Colomba-|4, arrive à une division, le Belge bénéficiera de ce honus. | gouvernement l'emporte ra, Elle fera le service entre Mon dis véc une majorité très tréal et Anvers, avec relâche à | réduite Boulogne sur Mer, à l'aller et É au retour. Ses navires seront B1EN D1T ET BIEN PENSE pourvus de compartiments ré- frigérants. TIGNISH, MARS 12 Le rapport annuel concer- nant les pècheries a été pré- senté, à la Chambre des Com- munes, par l’hon. John Costi- La lettre suivante parue dans ce aus: le Witness du 12 février mérite Le ‘World’, journal CONSEIVA- | jétre publiée: teur mais opposé au bili répa-l , ? 7 : u Lo. °P& | M. le rédacteur du Witness raieur dit ce qui suit : Mbhaïér | Le gouvernement aura une J'ai lu avec ssiie l’article majorité de 20. Six libéraux ‘“d’'Historicus” dans le Witness se . sé Se de samedi. Dans cette étude, on conservateurs qui n'aiment p le bill vot d È nr P2S parle d’un Etat français et ca- 111 voteront néanmoins con- | - , : : : . tholique comme d’une utopie. tre la motion Laurier, car ils Où utile a LT NN croient que si elle passe cela ne ) dc ps M af Le. ee Canadiens-Anglais qui croient LL. genmeeurer lo ma-| sincèrement et fermement que “1e. |: cet Etat français et catholique En 1837, date de l'ave- existera un jour ou l’autre, et nement de la reine V ic-! même plus tôt qu’on est porté aujourd'hui un Canadien-fran- ‘eais est un Français et il ne est fier. Je les admire à cause de ce- la! 1ls ne seraient dignes que de notre mépris s'1l prétendaient être autres qu'ils ne sont réelle ment. ENGLISH CANADIAN Montréal. 10 février 1896 Eu reproduisant eette lettre, l'Evénement fait les observa- lions suivantes: “Ils sont nombreux, dans no- tre pays, les Anglais qui détes- tent la race faançaise, qui dé- sirent la voir disparaître du con- tinent américain; mais il y en à d'autres qui l’'admirent et sa- | vent Jui rendre justice. Le cor- respondant du Witness qui si- gne English Canadian est de ce nombrs. “Son opinion, cependant, n’est pas nouvelle; plusieurs é- crivains distingués l’on expri- mé avant lui, et ont traduit exactement Ja confiance inébran labie qu'a depuis longtemps le peuple £anadien-français de former, un jour ou l'autre, sur le continent américain, un grand Etat français et catholi- que, libre de toute domination étrangère.” , INONDATIONS AUX ETATS-UNIS Les nouvelles qui nous arri- vent cette semaine rappartent des pertes incaiculables en dif- férents endroits de l'Etat du Maine, causées par les débor- dement des eaux. À Lewiston, des ponts et des maisons ont été emportés et plusieurs manufactures inon- dées. Les pertes dans Lewis- ton et Aukurn sont estimées à $120,000. À Brunswick, l’inondation a été générale. Les ponts ont été emportés. L'eau a monté deux pieds dans la cour du Maine Central. Trois des employés qui travaillaient à l’écluse du moulin Cabot se sont noyés. A Waterville, toutes les communications par chemin de fer ont été interrompues Les ponts sont partis. A Rumford Falls, une pluie terrentielle a duré 48 heures et l’eau à passé pardessus l’é- cluse à une hauteur de 9 pieds. Point d'accilents à enrégis- trer. À Oxford, l'eau a monté 9 pieds. Les routes, les maison:, tout a été inondé. Les cultiva- teurs ont subi des dommages considérables. A Mechanic Falls, tous les convois de chemins de fer ont été -ensevelis. Le pont du Grand Tronc a été détrnit. À West Paris, l'eau n’a ja- mais été aussi haute. Les ponts sont partis. Les dommages sont incalculables. À Béthei, le pont du Grand- Tronc est parti. À Norway, les pertes s’élè- vent à plus de $125,000. À Westbrook (Saccarappa) la rivière Presumpscott est mon- tée 35 pieds au-dessus de son lit ordinaire. Les ponts ont été emportés par Ja glace. À Ja manufacture de papier S. D. Warren [Cumberland Mills]. toria, l'Angleterre possédait à le croire. Qu'est ce qui pour- l'écluse qui avait couté #40, dans l’Afrique du sad 100,000 ra empêcher cela? milles carrés, aujourd'hui ses DOsSessions dans cette régien francise tous les Jours et les Ca-| sont de 800,000 milles Les colo- nadiens-français dev'eunent de nies de l'Amérique du Nord et plus en plus ardemment fran- de l'Australie couvrent 6,500, :çais, La partie Est du Canada se prive d'ouvrage plus de 2, personnes. La ville de West-. brook estime ses pertes à plus d’un million de doliars. On rapporie aussi de sérisux | 000 a été détruite et sa perte. 500 1ln'ya pas un Canadien-| dégats dans New-Hamphire. À Manchester, tous les tuyaux à vapeur onteté cassés, toutes les filatures sont arrêtées. 7,250 personnes seront privées de travail pour plusieurs se- maines,. À Haverhill, Mass, la crue des eaux a fait de grands dom mages. Les manufactures de chaussures ont é'é obligées de surprendre les travaux, laissant 4,000 personnes sans ouvrage, Les chemins sont submergés et le trafic en partie arrêté. A Loweli, 12,000 personnes ont été obligées d'abandonner l'onvrage dans les manufac- tures à canse de l’eau. CORRESPONDANCES. — —— —— — MONTREAL, 29 FEv. 1896. MM. les Directeurs de l'Im- partial. Je reçois plusieurs journaux tons les jours, mais je prends un plaisir tout particulier à lire l'“Impartial” qui défend si vaillamment la cause acadienne fränçaise dans 1lc+ Prov. Mari- times en généralet dans l'Ile du P.E. en particulier. Très peu de personne ont nne juste idée de ce qu'ilen coute d'é- neïrgie, de patience et de patri- otisme pour fonder un journal tel que le vôtre. Je vous félicite chaleureusement de votre suc- cès, MM. les Directeurs et si les quelques notes qui suivent peuvent un tant soit peu inté resser vos lecteurs, je tà- cherai de vous faire parvenir une petite chronique de ce genre tous les 15 jours, et plus tard, peut-être, toutes les se- maines. 1ci le temps et Ja tempéra- ture sont superbes. Les ama- teurs du patin et de ia raquette eu profitent pour se lirrer à leurs sports favoris. De magnifi- ques équipages font la parade dans nes rues principales. En général les Montrealais ont de bons et beaux chevaux, dont plusieurs ont été achetés dans notre belle petite 1le. En effet, l'ile du P.E. a la réputation de produire une race supérieure de l’espèce “hevaline, et, c'est à bon droit, car ceux que j'ai vus ici sont des plus beaux non, seulement de Montréal, mais même de tout le Dominion. L'autre jour, en me prome- nant sur la Rue Ste. Cathe- rine, J'ai fait une joyeuse ren- contre, Imaginez ma Joie en re- nouvellant connaissance avec des amis d’autre lois dans ma chère 1le hatale. Ces messieurs fréquentent les cours de méde- clins aux universités Lavale et McGill, et, me dit-on, se distin- guent non moins par leur in- dustrie et leur taient que par leur succès et leur popularité parmi la gente écolière. 11 est à remarquer que nos jeunes insulaires sont. en général, des travailleurs et des piocheurs invétérés : de là leur succès et la place distinguée qu'ils occu- pent dans les rangs des diflé- rentes professions qu'ils ont adoptées. Pour en revenir à nos jeunes amis, ces messieurs m'ont reçu à leur maison de pension avec la cordialité fran- che et sincère qui est un trait- distinctif des insulaires, et je les ai quittés, non sans regrets, après ayoir jeui, une heure du- rant, de leur agréable compa- gnie et de leur hospitalité princière. Entendez-vous parlez des é- coles du N. ©. par chez-vons ? Eh' bien, 1ci on ne parle que des écoles et du Remeédial order. Vous vous souvenez que l’an dernier, on s’est servi d’une lettre privée de Mgr. Duhamel pour monter les fanatiques oran- gistes contre les évoles sépa- rées du Manitoba. Eh bien, voi- là encore qu’un indiscret vient de livrer à la publicité, une lettre personnelle que le véné- rable Père Lacombe écrivait dernièrement à l'Hon. M. Lau- rier pour l’engager à supporter la loi réparatrice qui est actu- ellement devant le parlement canadien En torturant le sens de cette lettre, on a fait dire au vénéräble missionnaire qu'il était le porte-voix de tout l'£- piscopat canadien, sans excep- tion aucune, et que si M. Lau- rier et ses partisans ne votaient pour ie bill actuellement de- vant les chambres, ce même épiscopat userait de son irflu- ence et de son prestige aupres de leurs ouaiiles pour les en- | bill quand viendra le jour du raux à la porte aux prochaines élections générales. Teile est la malice et l’aveuglement de la presse anti-catholique. Queique le bill ne rende pas justice com- plète aux catholiques du N. O. cependant, je suis sous l'impres- sion que nos représentants à Ottawa jugeront que un ‘hient/. vaut mieux que deux “tu l’au- ras’”’et qu'ils supporteront Je vote. D'après ce que je puis eu juger, l’épiscopat en général tavorise ce bill et conseille so adoption plutôt que de voir} l'état de chose actuelle s'éter- miser au Manitoba. Green way, : Sifton et Martin, les auteurs de tout ce trouble, foat leur possible pour empêcher l'adop- tion d’une loi remédiatrice, et nous menacent ouvertement devient loi. Mais c'est l’histoire de la montagne en travail, car le bons sens du grand public ne tardera pas à mettre sous son vrai jour le ridicule d’une telle idée. Le conseil privé en Angleterre s’est prononcé favo- rable à nos droits, et il me ré- pugne de croire que le “Bri- tish Fair-play” ne finira pas par triompher des obstacles dont les maugeurs de catholiques ont voulu se servir pour noas ravir nos droits. ‘“Equal rights to all”. Au revoir à 15 jours. INSULAIRE. ———…_—“ MM. les Rédacteurs. Je reste assuré qne vous me permettrez de faire savoir, par l'entremise de votre estimable journal, aux instituteurs aussi bien qu’à toute autre personne qui s’inté- resse au succès de nos conven- tions annuelles, qu'ils sont res-. pectueusement invités à se préparer pour celle qui aura lieu à Rustico la première se- main de juillet prochain. Les messieurs du ciergé ont décidé d’uue “guerre civile” si ce bill | fournirent un cautionne- |ment. D'après la Ii de l'Etat, le procès ne. maintenant être fait devant un jury, et c'est au juge seu! de décider du montant des dommages. Waterville, ‘Qué, _4—A une assemblée de la Grande Loge des Orangistes de Qué- bec, tenue hier, on à condam- né touté ingérence du gover- lnentent-fédé:al dans Fa poli- tique «l’une provinéé relativé- ment à l'éducation et approu- vé l'attitude de. M. N,: €. Wallace. FPE COUPON DE PRIME: rs AUX LECTEURS DE CÉ JCURNAI. . Détachez ce coupon et. re- inéttez le avec 9cts, en timbres- postes, pour chaque volume désiré, ou 26cts pour 3 volumes au choix, parmi les ouvrages nommés sur ce Coupou, au bu- reau de ce journal! et vous te- cevrez les numéros demandés franco, par la poste dans les huit jours qui suivront votre envoie. Ecrivez votre nom et a- dresse très lisiblement, et dési- gnez les ouvrages désirés: par numero seulement. . | NOM... dérsereson conscos eos cos evpeee APR nn de ene apré rdv OUVRAGES DESIRES : NOS se LIVRES OFFERTE: 1 Mon oncle et'mon curé. 2 L'amoureux de la préfète. 3 Martyr de l'amour. : 2 la roche qui pleure, t 5 Le remords d’un faussaire. 6 Rêves Dorés. | e 7 Drame de l'hôtel Woronzoff, 8 Les flancs tilies de Lorette. 9 Le sacrifice d'un fils. de ne pas y assister cette an- | née afin de donner plus de li-! 10 Le coureur de dot. 14 Roman d’une jeune fille pauvre. berté aux jeunes instituteurs |13 Le roman d’un crime. cette réunion dépeudra plus ou moins, de la préparation de nos instituteurs pour ce but, L LE ea | Que les présidents des diflé- 20 La charmeuse. rents arrondissement assem- blent leurs instituteurs afin de prendre des mesures pour que toutes les paroisses acadiennes contribuent chacune leur quo- te-part. Pour l’avancement de notre! Association, il ne suffit pas d'en être membres de nom seulement, mais il nous faut en ètre membres actifs, consé- quemment ceux qui ne pour- raient préparer une lecon ou un discours, pourraient au moius préparer une liste de dif- ficultés, soit dans le français, dans l'écriture, dans le main- tien de la discipline ou autre sujet, ce qui causerait et en-| tamerait une discussion profita- | table et parfois peut-être très animée. En terminant, MM. les Re- | da:teurs, je vous prie de bien! vouloir nous faire part d'aucun ! conseil qui puisse nons être a-! vantageux. J'ai l'honneur d'être, : MM. les Rédacteurs, ! Votre tout dévoué, J. Oct. Arsenauit, | Président de l'association des instituteurs acadiens. { Charlottetown { Ce 7 mars 1896 Bridgepert, Conn., 5—[L’a. vocat du réverend M. Pull- man, le défendeur dans une poursuite de $25,000 intentée par Melle Jane May, l'actrice ! française à annoncé au gref-! fier de la cour supérieure sen | intentien de faire défaut | Cette attitude est étonnante. et laisse à la cour le droit de. fixer le montant de dom- mages qui Sera accordé à ja | plaignante. En novembre dernier, après une représen.ation de “Pyg-| malien", par l'actrice, M. Pullman avait parlé en chaire 2493 bureau for secure 1 olmte in An de Pimmoralité de la pièce. Sur la plainte de Melle Mas 4 le prédicateur fut arrêté, et gager à mettre tous les libé-\ses riches paroissiens Juil . . « 1& « IT A Ne . . de s’énoncer ; ainsi le succès! 14 Trahison vaincu par l’a mour. 17 La vengeance du fiancé. 18 Les deux Jeannes, 15 Misérable faussaire. 19 Le martyr d’une mère. ct IRIS SE pe Dtanisiaus bBuote, Marchand Général ei Negociant de Peisson, Produits, ete. 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B GAUDET | Crérant St Louis, Dec 5. ‘95 e .æ “1 Seientific Amcrisan- BE" Cayrare TRADE MARI DESION PATENTS, For information an4 free Te ve t 0 MUNN & CO. 51 BnoaDway, Nue V2 x riea, : ‘foro Every patent taken out bz 1: ! t bé É 3 USIS prouvht hé the pu by a notice given freg Gé charge in the Srientifie Auierieue La on of scionti . anv Scjontille paror t World. 5 lendidiy illu strated, Va tie ee man shou d be without jt. Weekir, R3 69 à jean 8150 8x month: Adcress, Mo ye 3-00 à LISHERS, 361 Broadway, New York City, A $ # à Le vue # he is { FU à OPEN. ; k Te mn UPS ES = pis PRE FRE NES ia Ja ur É + # Ab Fri RE Le se Fa NPÂUNE) AE AE Le fs à 7 é À RAF. D a |.