ne re sel * quelle on a demandé un db L'IMPARTIAL 19807 J'ai travaillé trop fort pour gagner de Fargent pour ma famille Depuis deux ans, je toussais sans interruption. Aujour- d’hui, grace aux Pilules Rouges, je suis + { , grosse et grasse, Lé 7 + ++ : ‘AINSI PARLE Mme STEPHANIE LARUE, {7 PROSPECT ST., SPENCER, MASS. . Il arrive toujours un moment dans la vie où une femme, si courageuse, si vaillante qu'elle soit, quel que puisse être son dé- sir ardent de travailler et de met- tre, pour elle et pour les siens, quelque chose «2 côté, s'aperçoit, suivant la pittoresque expression de Mme Larue, dont nous don- nons la lettre plus loin, qu’une femme n'est pas faite de fer. C'est là un exemple que nous voyons tous les jours; un mo- ment donné, la machine à la- effort trop violent, uné dépense exces- sive, s'arrète tout à coup et re- fuse de marcher. Voici une brave et vaillante canadienne qui travaillait à la manufacture et, avant d'aller à son atelier, à sept heures du ma- tin, faire une dure journée, elle se levait, en été, à trois heures du matin, pour faire déjà la valeur d'une demi-journée d'ouvrage. Cela n'a qu'un temps! Un beau jour elle s'est vue clouée, incapable de se mouvoir de Se batigér, suivant l'expres- sio® populaire, “ elle avait usé la! chandellépar les deux bouts!” | Mais, et c'est là qu’elle a prou-| vé qu'ellk "était de bonne race | canadienne, qu'elle était intelli- | gente et vraiment brave, elle ne; s'est pas laissée abattre. Elle. a compris que la science! pouvait réparer ce que le travail avait usé; elle a compris qu'il ÿ| avait moÿem d« remettre en marche lorganisme humain.! comme on répare la machine qu'un effort trop continu a mise momentanément hors de service, | elle a demandé aux Médecins del la Cie Chimique Franco-Améri- | caine leur concours. Les Pilules Rouges sont.juste- ment le remède qui répond au cas de Madame $S. Jarue, comme à] celui de tout s femmes qui ont trop travaillé, qui -se sont épuisces par un travail trop ‘pé- n'ble, Elle 4" pris des Pililes Rouges, et ces pilules l'ont guérie. Voilà son histoire dans toute £a simplicité. Y a:t-il une fem-| me au monde qui consentirait | dans ces conditions: à endurer les t rtures de 15 les souf- C( ‘rporelle, naction, ? 1 pr _e 1r7 » fatthile ce Mme STEPHANIE LARUE, 17 Prospect St., Spencer, Mass. Messieurs les Médecins de la Cie Chimique Franco-Américaine, Montréal. Messieurs, Je m'empresse de vous écrire pour vous annoncer ma guérison complète et vous dire combien je suis heureuse de proclamer à tout le monde le bien que m'ont fait vos excellentes Pilules Rou- ges. Lorsque je me suis adres- sée à vous, j'étais dans un état de faiblesse désespérant, j'avais une. douleur constante dans le côté gauche, et dans les reins de l'autre côté; je ne pouvais pas dormir, ni me baisser, ni me re- lever; il me semblait toujours que j'allais me casser en deux et il me prenaît des étourdissements à tomber par terre. Depuis deux ans, je toussais sans interruption, je ne savais par faire deux pas sans être essoufflée et à court d’'haleine. Tout travail m'était impossible. Voilà dans quel état je me trouvais lorsque vous m’avez ordonné les Pilules Rouges. Si vous me demandez ce qui m’a- vait mise dans cette position là, c’est bien simple: c’est d’avoir travaillé beaucoup trop fort tant que j'ai pu gagner de l'argent, de n'avoir pas dormi, de n'avoir pas de repas réguliers et d’avoir mangé froid trop souvent. Te me Un beat jour, je me suis aper- çue que je n'étais pas faite de fer et j'ai eu recours à vos bons conseils. Après avoir pris dix boites de vos Pilules Rouges, mes faibles- ses ont cessé, les étourdissements ont disparu et je suis parfaite- ment guérie, je suis grosse et grasse et je ne me ressens plus d'aucun malaise. Je vous autorise à faire part de ma guérison et j'espère que mon exemple servira aux fem- mes et aux jeunes filles qui souf- frent comme j'ai souffert. Votre toute dévouée, Mme STEPHANIE LARUE, 17, Prospect St., Spencer, Mass, CONSULTATIONS GRA- TUITES: Adressez-vous par lettre ot personnellement, au No 274, rue Saint-Denis, si vous désirez avoir des conseils. Les Médecins de la Cie Chimique Franco-Améri- caine vous donneront, tout à fait gratuitement les informations né- cessaires pour l'emploi des Pi- lules Rouges et vous indiqueront un autre traitement si votre ma- ladie le requiert. DEFIEZ-VOUS.— Les Pilu- les Rouges sont toujours ven- dues en boites de 50 Pilules. Chaque boite est recouverte d'une étiquette imprimée en rouge sur du papier blanc, Les Pilules Rouges, que les mar- chands vous vendent à l’once, au 100 ou à 25c la boîte, ne sont pas les nôtres; ce sont des imita- tions, car jamais nos Pilules Rouges ne sont vendues de cette manière. Ces charlatans qui se font ap- peler docteurs, passant par les campagnes, allant de maison en maison, se disant envoyés par la Cie Chimique Franco-Améri- caine, sont des imposteurs tou- jours, car jamais nos Médecins ne sortent de leurs bureaux de consultations pour soigner Îles femmes malades. Si votre marchand n’a pas Îles Pilules Rouges de la Cie Chi- mique Franco-Américaine, en- voyez-nous S0c pour une boite ou $2.50 pour six boîtes, ayant bien soin de faire enrégistrer votre lettre contenant l’argent, et vous recevrez par le retour de la malle, les véritables Pilules Rou- | | brutalement la face contre terre, toutes les maisons pillées. _ suis épuisée à me léver à trois ex-| heures et demie du matin l'été, cette Jecon conte nf ( le ceci ges. DR SL LL te-| pour travailler jusqu’à six heu- ns cet! re si complète: res et demies et puis me rendre Arte sià l'atelier et y faire de mon | m'eux, + 9 © ) + Adressez toutes vos lettres: CIE CHIMIQUE FRANCO- AMERICAINE, 274, rue Saint- Denis, Montréal, Une Fatale Meprise Mme. Jane Ingram d'Afton, Virg., voit son enfant devore sous ses yeux par un ours Mme. James Ingram, femme | mais il était déjà trop tard car mai k . . ‘ dé” À : . 2 d’un jeune fermier de Afton, Vir-|tre Bruin, après s'être emparé de ginie, vient de perdre son eufant l'enfant, s'est enfui. d'une façon épouvant Le froid dans cette partie du ible. Au cours de l'après-midi ayant | pays, comme d'ailleurs un peu par | été obligé d'aller à quelques milles|tout, est actuellement très violent : de distance pour affaires, il promit | aussi plusieurs ours avaient ils été à sa femme avant sou départ de laperçus, mais de loin. Sans au- l'emmener le soir à ur bal qui de-/|cun doute, celui qui a enlevé le bé- bé devait être bien affamé pour s'approcher d'une ferme et il sera refugié-dans quelque grotte des vait être donné chez uu voisin et il lui fixa un rendez-vot cloture voisine aussi de la fcrme où k A l'heure indiquée, voir lieu. partit avec son bébé dans ses bras, arriva près de la c'ôture et, aperce- vaut une vague silhouette, crut se | trouver eu présence de son mari. ‘‘Attrapez le bébé, cria-t-elle, et, “en même temps elle tendit l'enfant. Un grognement lui répondit : c'é | Ou craint qu’elle ne perde tait celui d'un ours de haute taille, la raison, | s près d'une d'un petit hois et bal Cevait a-| montagnes voisines pour !e dévo- Mme Ingram er à son aise. Plus de cent hommes armés de fusils sont partis à la poursuite de l’ours, mais à l'heure où part cette dépêche on ne l'avait pas encore retrouvé. Mme Ingram a dû s’a- liter. + ms PR Ie Res Paolo) he SRE Etoren ÉD BLOOD ME SRRTS CURES Dyspepsia, Boils, Pimples, Headaches, Constipation, Loss of Appetite, Salt -Rheum, Erysipelas, Serofula, and all troubles arising from the Stomach, Liver, | Bowels or Blood. | Mrs. A. Lethan of Ballyduff, Ont, writes : “1 believe À would _" been in my ve long had ît not been for Burdock Blood Bit- ]y move about the house. Iwas subject to severe headaches, backaches and dizzi- my appetite ne and I was unable to do my housework, After using two bottles of B. B. B. I found 4 health fully restored. ] ATEN e CURE it to all tired worn Out women. (McQuarrie & Arsenault AVOCATS NOTAIRES & C, Summerside, 1 P. E (Bureau au dessous du Royal Bank of Canadi) ARGENT A PRETER Neil McQuarrie, K. S. Aubin E. Arsenault Summerside Joseph - Evariste Rachete de l’esclavage XX ee IE Ce récit est extrait des MISSIONS D'AFRIQUE des Père Blancs, bulletin paraissant à Québec tous les meis.—Prix de l'abonnement, 50 cts {par année.—S'adresser aux MISSIONS D'AFRIQUE 37 ue des Remparts Québec. B:* émouvante est l’histeire de cet enfant que vous voyez là-bas, le dos labouré de cicatrices, les lobes des oreilles percés et si déve- loppés qu'ils tombent presque sur ses épaules. IL paraît vieux, mais il u’a pas ses quatorze ans. Il y a auelque sept ans, le petit Kuendabune vivait, paisible dans son village, avec son père Malipiro et sa mère Kalabu, encore jeunes. On lcultivait maïs, sorgho, patates douces, et le reste, sans aucune appré- hension. Un jour, on vit les grandes herbes remuer ; au-dessus, de temps en temps, apparaissaient des têtes aux longs cheveux répus, sur- montés d’aigrettes de plumes. L'enfant était aux champs avec son père et sa mère, s'amusant à débusquer des rats de leurs domaines sou- terrains. Mais uu cri retentit ; ‘‘'Mazi ! Mazi !’’ les Mazitu ! les Mazi- tu ! (pillards esclavagistes), et de tous côtés des gens affolés courent vers le village, Comme un troupeau de chèvres poursuivi par des lions, se précipite en bêlant vers son étable, et se presse en foule à la porte de leur village où ils ne pouvaient passer qu’un à un, poussant des cris d’effroi, tandis qu’arrivaient les brigands. Kuendabune courit de toute la force de ses petites jambes : tout à coup quelque chose s'abat sur sa tête, et il tombe la face contre terre. Un mazitu, qui l'avait étourdi d'un coup de casse tête, le ligote, le met de côté, et court prendre sa part de 12 grande curée. Que se passa:t il alors dans le village ? Il est facile de se le figurer. Les vieillards et les homunes qui offraient de la résistance étaient tués, les jeunes femmes et les enfants, liés les mains derrière le dos et jetés Les bri- gands, après une nuit d’orgie, rassemblèrent leurs prisonniers, les atta- chèrent par le cou à une longue corde et partirent pour de nouveaux exploits. Tout le butin fait au village fut divisé eu paquets-dout on chargea les captifs de la veille. Malgré son jeune âge, Kuendabune eut le sien, fort lourd:.. Le pauvre petit ! la corde passée autour de son cou lui faisait lever la tête, le blessant horriblement et l’empêchant de jeter les yeux à terre ; aussi après quelques heures de marche dans la forêt, il avait le cou déchiré et les pieds ensanglantés. Quelles douleurs il endura peridant les quinze jours que dura cette ‘| chasse à l'homme, qui amenaïit sans cesse de nouvelles victimes et del- nouvelles victimes et de nouvelles charges ! Sa tête n’était qu’une plaie ; il fut malade de la fièvre, obligé de marcher quand même, en- traîné qu’il était par ses compagnons de route, traîné par le cou ; et quand, épuisé, il tombait, un nerf de boeuf s'abattait brutalement sur son dos. Quelquefois, un homme mourrait, on le détachait, et il res- tait là daus le sentier... toute la caravane l'enjambait et les vautours s'abattaient sur son maigre cadavre. Un matin, malgré les coups, Kuendabune ne prt se relever. Froidement un de ses bourreaux le dé- tacha et le jeta de côté. Reïté seul, l’enfant, brûlant de fièvre, se traîne à travers le camp dé- sert, boit longuêment à une calebasse abandonnée, mange quelques res- tes de nourriture et recouvre un peu d= force. Mais où aller, dans ce | pays inconnu ? D'ailleurs il était malade, et ses pieds déchirés et déme- surément enflés refusaient de le porter. Il s’assit contre un arbre et se mit à pleurer. Un hemme vint, le chargea sur ses épaules et l'empor- ta dans une vieille hutte pleine de vermine, dans un village abandonné. Il se creyait sauvé, mais il n'était que réservé pour le marché. Les vautours suivent les caravanes pour se repaître des cadavres de ceux qui meurent ; ainsi des hommes cupides viennent ramasser les moins malades, les soignent, puis vont les vendre. Plus lâches que les pil- lairds armés, ils ne courent aucun davger, et leurs esclaves ont plus de prix parce qu'ils ne sont pas épuisés par uue longue marche et par les privations. (C'est un de ces hommes qui avait recueilli le petit Kuen- dabune. La guérison fut lente, car les plaies des pieds s'étaient envenimées. Et combien de fois, dans ses longs jours d’immobilité forcée, il songea à sen petit village où il avait vécu heureux avec son père et sa mère, au milieu des champs de maïs, de sorgho et de patates douces ! Quand il se sentit assez fort, il demanda humblement à son maître la permis- sion d’aller voir sa mère. ‘‘Ta mère ! fit ceiui ci, où est elle ? Tu es mon esclave ; si tu me reparles de voir ta mère, je te tuerai.’’ Il com- prit alors l’horreur de sa situation, mais sans se désespérer, ii résolut de se sauver. Le: circonstaness l'y aidérent, ou plutôt la Providence, qui avait sur lui des vues miséricordieuses. Un jour une caravane vint à passer. Furtivement ilse mêla aux por- teurs au moment du départ, sans que son maître, qui était absent, pâût s'en apercevoir. Mais la fièvre le resaisit, et en arrivant à une journée de la Mission, où devait passer la caravane, on dut le porter. Ses nou- veaux Compagnons de route l’abandonnèrent et un chrétien nous le con- Cuisit. Rentré chez lui, son maître ne l’apercevant plus, avait soupçon- né qu’il s'était enfui avec la caravane. Il se lança à sa poursuite et, à l’ai- de des renseignements qu’il recueillit, il arriva à la Mission. ‘Vous avez volé mon esclave, nous cris t-il. Rendez le-moi ou payez-moi ! — On te le paiera, bonhomme, lut fut-il répondu ; mais le petit est très malade‘ il ne vaut pas cher.— Vous l'avez ensorcelé pour le faire mourir. Un gar- çon que j'aurais bien veudu 200 francs ! sans compter tout le travail qu'il aurait fait chez moi. ’’ On lui jeta de l’étoffe pour 1co francs, etil partit en maugréant, mais content au fond. croyant bien nous avoir ven du un mourant. Des soins assidus rendirent la santé au petit Kuendabune. C'est maiutevant Jos2ph-Evariste. Au commencement, il a bien craint d’être tombé une troisiéme fois dans l'esclavage, mais on l'a bien vite rassuré, et ont lui a raconté que des personne cnaritables du Canada touchées des malheurs des pauvres esclaves, nous envoyaient de quoi les racheter, pour en faire des hommes libres. (1) Et quand il a été plus instruit on lui a dit qu’il devait prier pour ces chrétien généreux. ‘‘Oh! oui, répon- dit-il, car ils m'ont tiré non seulement de l'esclavage des hommes, mais aussi de l’esclavage du démon. Ils sont bien bons ces Blancs ; jamais je n’oubliera de prier le bon Dieu pour eux. Père ajoutait-il naivement, vous écrivez souvent à vos frères de là-bas, dites-leur que le petit Joseph Evariste prie pour eux et les aime beaucoup : ils sont mes pères eux anssi. ’’ Louis MOLINIER, dès P. B. (1) Ces rachats coûtent en moyenne 20 piastres. Les Personnes qui font celte charité deviennent les parents adoptifs de ces enfants qui: porten plus tard au baptême les noms qu'elles-mêmes désirent leur donner. THE «NULITE” VAPOR L A M P S GAS... FOR HOME, STORE AND STREET The Nearest Arproach to Sunlight and Almost as Cheap ARC ILLUMINATORS 750 Ce. Power Z HOURS 2 CENTS. 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