3 ee È ; || ati OP ‘2 CARPE 1. Fu Fr 3 F2 ht + 4} FA Si 1. - 1t El Ta À 4! it ÿ 1: : | A » + . r L + TER re DR REC TC + DA A AN TR Re ee OA M G. & F2 BUOTE ‘Fsamisecailé ER Dos G. Buorx, Eprreur. F. J. Buorx, Gaaaxr D Tignish, Ile du Prince Edouard, Jeudi le 11 Janvier 1900 du No 15 = CARTES D'AFFAIRES Dr. Murphy PHYSICIAN AND SURGEON First Prize Graduate New York University ie , PL E Arsenault & McKenzie AVOCATS, ETC. Morris BLoCKk, CH'TOwWN (Récemment de chez Charle: Rursell & Cie et de F, V.. Venox, Lonäüres) Argent à préter à 5 et 6 pour cent J. & WYATT, SUCOESSEUR DE Hopcs ON & WYaTT AVOCAT, NOTAIRE, ETo Solliciteur pour les Nova Scetia et Summerside Banks ARGENT A PRETER. Bureau : Au dessous de Ciifton House. SUMMERSIDE P. E. I. MoDONALD & 1 MARTIN | AYOBATS NOTAIRES, ETC ETG Argent a Fretor __—.. Browns Bl-ck p fn »° p . QC Gafnevs B'd'e S'S Beil and John Barristers, &c. WEBBER BUILDING Money To Loan J. H. Ball, M. À, M. P. R. E. Johnston Ch'town ide isten JoEN T. MELLISH, M. 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Da- Puis que mon tuteur eonnait ma détermination à l'égard de son fils, il a été également bon et affectueux avec mei; il espère sans doute que ma détermina- tioa m'est pas irrevecable. Ai je besein de vons dire qu'il ee trompe? Non, n'est ce pas? “Depuis hier, la solitude n'est plus ma cempayne erdinaire. Je suis sortie dans le village { dimanche, areo madame Mali corse, et aujourd'hui seule! — Ovtts phrase avait été ajentée entre les lignes—Deux ehoses cependant me préoeeupent et ébranlent la confiance que m'ins- pire mon tatear On vous dit bon, généreux, serviable, et M. Malicorne est votre ennemi. Pourquoi estte inimitié? M. Prospere Malicorne ne joint pas, comme médecin, d'une bien grande consibèration, et ses pa- rents m'en parient comme d'un paits de saence. Quel est leur but? 1l y a dans ces deux taits une grande eause d'inquiétude pour moi. L'inimitié de mon tuteur surteut m'alarme;: on le dit paiseant et terrible dans ses hal- nes. Qu'avez vous à redouter de cette haine? Je voudrais être instruite, et cependant je vous dis : Ne cherchez pas à me ré- pondre. Je ns sais pourquoi il me semble que la déceunverte de dan- Atten [ere amoar créerait des igers et des perséentions. (dons Conteutez vous de m'ai liner et d'être certain que je | Place de la perche, l'œil, ajonta til plas bas. Jacques Hervey relnt plusi- | eurs fois ces pages tout impré-| | L ‘ : S | vous ailmeral tonjours."” quées d'an amour auquel les! premières émoticrs suffisaient. Aiusi Adrienne n'é | tait attachée par aucun lien du | sang à Jean Muaiicorne, elle €- tait tout simplement sa pupille ; | en d’autres termes, il n'aait de ‘droit streile que ceux que la XVI11 [su'te.] d'une nécessité extrême, faire l’'aveu de son amour à un tiers, sans le consentement d‘Adrien- n2. C'était une délicatesse digne des temps chevaleresques! Qapendant, ce que ini appre- gait la jeune fille des tentatives faites par Jean Malicorns pour la détermination à épouser son fils, n'était pas sans éveiller des appréhensions jalonses et des craintes sérieuses. 1! cennaissait le caractère dun personnage ot qu'ayant conçu un pareil projot, il n'etait peint hemme à l'aban- denner sur un refus d'Adrienne, si énergiqu-: qu'ileët pa être. li lai sembla voir en même temps un piège dans l'espèce de liberte qu'il avait donnée à sa papille. Comment exnliquer, sans nne arrière pensée diabo- liqne, la cendaite de Malisorne ? La liberté sucoédaut à la réclu] sion la plas sévère ? Avait.il dense abandonmé sen prejet d'u- nion entre sa pupille et Pres- per ? Cela était bien impreba- ble. Jaoques Hervey se promit d'être d'une oireonspestien très grsnde et d'attendre, pour agir, l'avènement de faits nomveaux. 1l était impossible que les ehoses langaisseut lengtemps dans cet état. Malheureusement ia seir- conspeutien et la patience ne sont point vertus d'amonreux, er Hervey devait bientôt tomber dans le piège que Malicerne a- rait tendu à l'amoureux incen- au d'Adrienne. XVI111 Un matin que Malisorne ei Andouhe Morisset rentrsient leurs filets de pêche, Adrienne dit à son tuteur. Je serais très heunreuso de faire une promenade sur l'eau. Rien n'est plus facile, répon- dit Malicerne. Voici Ande:he qui va te conduire. Entre dau: le bâtean. La promenade ne se- ra pas longue, car les eaux sont très basses, mais tu pourras Îa renouveler chaqne jour si cela te fait plaisir. Tous les jours ! s'éeria joyeu: sement la jeune fille. Oh'!ijse le veux bien. Ta as attenda, Andochs ? dit Malicorne à son aide. Oui, mousi:ur Malisorne. Tu prendras des avirons à la et ouvre Oui, monsienr Malicorne. Adrienne s'assit À l'arrière de la tone, qui r:monta le oours de de cœur |la rivière, laissant derrière elle | le village ; puis comme l'eau lui manqua tont à eoup, il fallat descendre en aval. Laissez là vos avirenr, mon bon Morisset, dit la jeune fille, et abandounez le batean à lai (loi lni conférait. Mais quels é- mème, il marchera teujours ss- Come to MYriCK's aient ces droits? Herrey les 1g-|se7 vite. |morait comp: iètement. |pansés de eonsulter, peint, son ami Fromontin, sur ce | als | 1! ent la | Au moment où ils repassèrent devant la maison de Malicerne, une tête, invisibla jusqu'alers, | } jil la repoussa immédi: tement, [se montra derrière les osiers : ne voulant pas, hormis | ie 6as | | [suita à la 8èmo page] C:.arlo'tetown Oct. 14ih 1897 a GO0DS CF = _) AI mr Saws. Chopping axes, Bar Iron, Steel, Horse Shoes, Horse Nails, etc. Bought before advance in prices. priver, wholesale or retail. Will be cold at lowest Highest prises paid for all kinds Fur. Brace McKay & Co. 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