+ ms. fu Ur sd ai rp%. ge et Gin &A "+ 2$ te a — L'IMPARTIAL, T ——— IGNISH, I. P:E, MARDI 7 AVRIL 1914 UE Le a RE | tn 20ANNÉÈEF Tignish, Avril 7 1914 Dr fanatisme du Dr Sproule :-ttle vote des deputes _< francais . \ au succès du- cat- eur de leur comté, M. le curé de St Léonard vient entière dansun arbre. Au jour, de donner un magistral coup de | lorsque les loups s'enfuirent, le soufflet à cette question éminem-| malheureux voyageur fut forcé de ment nationale. marcher deux milles les rieds et les La galerie des hommes méritants | mains gelés. Morton était arrivé Sous ce rapport, quelqu’'admirable| d'Angleterre depuis peu. co qu'elle soit—au point del L'aventure a été rapportée à vue où se place M. le curé de St-|Ottawa par un groupe d'hommes Léonard—n’est cependant pas com-|de chantiers qui ont raconté que plète. Morton, perché dans un arbre, se Il est impossible, en effet, de |réchauffait au feu de papsrasses parler de colonisation, dans notre |qu'il avait dans ces poches et éloi province, sans mentionner le nom | gnait ainsi les loups. de Mgr Richard; aussi, les quelques je notes, que voici, ne feront pa; com- pléter l'éloge si mérité et si bien dit, L'hon M. Lemieux et la En lisant le rapport de la cham des commifhes en date du 26 m4 rapport que nous publions dati uue autre colonne de notre journal, le vrai acadien est frappé d'étonne ment de voir le nom Ce M. Robi- doux, député français de Kent, figuré contre la protestation que faisait M. Wilson, au nom des canadiens de langue française. Il n’y a rien d'étonnant de voir les noms deCoderre, Navtel, Pa- quet, Blondin et Rainville figurés contre cette protestation de M. Wilsou, car ces députés sont de vrais judas, marqués, il y a long- temps, du signe ignoble de la tra- hison: mais Robiioux!le désuté F ét Sue, du beau comté français de Kevnt!! C’est odieux! Robiboux rampe à plat-veutre devant l’orateur Sproule, l’orangis- teentêté du Canaca! gra Electeurs acadiens de Kent sou- venez vous de cela. La Question des Ecoles du Maritobi ‘Le ‘‘Catholic Register‘ ars,écrit, en parlant de \harles Devlin: ‘‘Il fut le seul mem à. catholique de la députation libé rale à Ottawa, à se séparer de son partiet à supporter ia législation À rémédiatrice de sir Charles l'uppér, té Mauitoba’’. =" Qéfholic Reg- vis, qui eux du 5 l'hon. + qui revient au clergé de nationalité jauçaise dans notre partie de la F vince. a * s circonstances. ne. laissèrent pas au LJos. Pelletier le temps de perfectionner oeuvre de coloni- sation qu'il avait conçue et com- mencé à réaliser, ge C’est à l'automne de 1868, en la fête de ‘’Immaculée Concertion, que l’on décida d'établir Acadievil- le; mais un an plus tard, en 1869, le Révd Jos Pellletier, alors curé de St: Louis, fut appelé à succéder à feu l’abbé Paquet, À Caraquet. Mgr Richard, nommé curé de St-Louis, sa paroisse natale, en 1870, continua l'oeuvre projetée. C'est lui qui célébra la première messe dans les cabanes des chantiers de la now- velle colonie et desservit cette mis- sion jusqu’en 1886. Quant à la colonie de Rogersville, ce n'est qu’en 1872 qu'elle fut fon- dée; trois ans, par conséquent #près le départ de M. Jos Pelietier. Mgr Richard, alors curé de St Louis, y célébra la première messe M RER SSSR avant même que l'Intercolonial fut Là danse et le concile plenier de eu opération et a toujours des ser vi | Quebec cette paroisse depuis. | : Je ne’parlerai pas des sacrifices et! Nous rencoutrons souvent des du dév nement de cet apôtre de Ja | P£rSonues qui nous soutiennent que colonisation; la majestueuse église | les ee les danses de Rogersville | vives sont tolérées chez nous. proprement dite, | celles de Rosaireville, redis:ribution Le :omté de Rouville représenté | par l'hon M. Lemieux, disparaîtra probablement, par suite du rema niement des circonscriptions électo- tales. Causant à ce sujet avec le repré- sentant du ,So/eil, l'hon M. Le:- mieux, a déclaré: C'est vrai que le comté de Rouville, qui m'a élu, ne trouvera pas grâce aux yeux de M. Pelletier; il est vrai aussi que d'autres comtés, pas plus populeux que Rouville, ne seront pas appellés à être divisés, parce que ce sont | des comtés b'eus. ‘‘Que m''importe, ajoute l'au- cien ministre de Sir Wilfrid, je me plains pas; si M. m'enlever tous Pelletier veut les comtés de la province de Québec, je serai tou- jours prêt à aller le rencontrer dans le comté qu’il choisira, —n'importe où —"’ danses modernes, On ne saurait mieux leur répon- dre ou encore les confondre qu’en citant la direction donnée à ce sujet Pères du Concile Plénier de de Marcel | ville et de St Jean Baptiste, toutes dépendantes de la Mère Eglise, sont kles monuments qui parlent plus haut que les plus éloguents discours, en attendant que les volumes ecclé- | siastiques et uationaux viennent | | l | | par évêques du Canada: ‘‘(a) Quoique certaines semblent honnêtes et ne puissent fixer daus la mémoire des généra-|" Û ; être condamnées en soi, l'ex périen- Mrageux |tjons ce que ce prêtre acadien a! . Angers | CE Ù ce cependant nous apprend que ces é rs fait pour 1’ Egiise et la Patrie. danses sant PRE Charles Devlin h Frémont uma FUTÉ ‘Jeunes gens une oïcasion de pêché, or; | ‘‘(b) Dernièremer société : Colin Mclsaacs et Vcillancourt | (b) nt la société a se sont séparés de leur parti pour supporter le bill rémédiateur de Tupper. Le rédacteur dn ‘‘CatholicRegis ter’ à la manie d'oublier les fran- gais. Parlant de la législation rémédia- bice, il serait peut-être bon, pour vous, de rappeler quelques faits à pos lecteurs: En 1896 sir Charles Tupper et ses collègues voulaient revenir au pour aide des catholiques du et pour cette raison fai saiétt appel aux catholiques du Ca naëu de donner leur appui au *‘ bil- rémédiateur’” Sir Charles et son gouvernement, ont été défaits et de temps à autre, efyaut quinze ans, la question était soulevée, par les journaux torys, du nombre le ‘‘Cathelic Register” se plaigoant que Laurier u'avait pas donner justice à la minorité du Ma pitoba et que seul le gouvernemeut tory pouvait le faire. En 1911le gouvernement Borden grrive, par surprise, au pouvoir. C'est un bon gouvernement tory p'est ce-pas ? Que dit le ‘‘Catholic Legister’‘ sur la quesiion des écoles du Manitoba depuis? Sa politique serait, maintenant de faire dispa- raitre la langue française an Cana da. Et les autres jour O1yS catholiques, que disefit-ils sur la même question? si le gouverngurent tory de 1896 Mg) si dévoué pour saine, pourquoi, Jory tt ry, mê iste, d'aujourd'hui & rBies sété envahie par certaines façous , | [1 peste bubonique de danses rien moins qu'honnêtes | qui doivent être ou totalemént sup- La Havane, 28 mars. —Trois primées, ou, au moins, réduites à nouveau cas de fièvre bubonique ont | des manières convenantes. En effet été constatés dans la ville. Les ma-len règle générale, ily a danger lades sont des Espagnols qui tra-| grave a danser ce qu'on appelle vaillaient dans une platation de les danses vives durant lesquelles cannes à sucre. ile danseur presse dansses bras les L'un des cas serait, dit-on, fort | danseuses qu'iltient par la taille, grave. Les mesures sanitaires les plu; strictes ont été prises et les trois victimes du fléau ont été isolées. L'existence de la peste bubonigue a été officiellement confirmée, Un jeune Espagnonl! de 12 ans nommé Carlos Aïechaga, est mort de cette maladie, et en a été la pre- mière victime. J//enfant est mort hier matin à quatre heures à l'hôpital espagnol. | Son corps a été immédiatement en- Lveloppé-de couvertüres: imprégnées de désinfectants, puis plicé daus nn cercueil de zinc et irhumé. Ces danger est augmenté par l’ab- sence de modestie dans les vêtement jet surtout, encore plus, s'il s'agit d'un bal public masqué. ‘“(c) Les pasteurs des Âmes doi- vent éloigner avec soin leurs fidè les de ces occasions de pêché, sur- tout au saint tributal de la péni- tence’’. DISETTE DE SERVANTE 5 L'Australie traverse, en ce mo Les deux autres malades ont été ’ ment, une crise de domestiques des recounus atteints de la même ina-! ladie. T d t-à | plus accentuée. ie. Tous deux sont dans uue| LT , Cette crise ne date pas d'hier; condition . ns FE à |elle existe depuis des années, Le conseil d'hygiène a invité tous “5% les docteurs de la ville d'examiner |, et d'étudier les cas. On a redoublé!: de précautions pour arrêter le fléau, | et les zones infectés ont été élar- | | | | { | } ! } et ggrave au fur et à mesure que a populatiou de 'a colouie augmen- # Les cause: principales en sont: le profondément moeurs australiennes, de la liberté. Le doëtetrr- Wilson, chef du servi- ce de l'hôpital | Etats-Unis, a donné des ordres pour ë et l'amour rè- glements observés en cas de quaran. taine, soient observés minutieuse- ment, cela pour les bateaux ayant à bord des passagers et des marchan- dises à destination des Etats-Unis, a classe ouvrière, grâce à un enseïuel très perfectionné, ont eu l'occasion de se développer considérablement au point de vue intellectuel. Le métier de domestique leur SSproule est là ! ! Voyons amis confrère consetrya- amis confrère de teurs, et vous Register’ prenez votre COUTAgE a detx mains et faites des excuses pour couvrir du mautrau de charité, la haine que possède le gouverne- mnt Borden pour tout Ce qu’il Ÿ catholique et français au | a de Canada. CC Las À PROPOS DE © CHLONISATION Décidément, le vent est à" touisation, dans notre 7 g'est le bon vent; il fe” f x 4 et ie docteur Guiteras a fait savoir télégtaphiquement à Mexico et à Wasbiugton, l'existence de ces trai veaux Cas. rérugue, ét elles préfèrent travail- ler dans les usines ou dans lea bu- reaux, où elles ont non seulement leur dimanche de Ilqisir, mais aussi teur samedi après midi. Québec, c'est à-dire par tous les danses | Iya quelque kms, un gcpaps Ù Î : J de jeunes G1IC5"dg +2 | mépris de la servitude domestique, constitue en Syifites enraciué dans les! ER leur cgftre la loi sgr l'immigration, L’AGE CRITIQUE Epoque des souffrances et des désordres organiques. Les PILULES ROUGES La grande spécialité pour les maladies des femmes, assurent là aussi, le calme, la vigueur et la santé. L'âge critique, âge de retour ou ménopause, est l'époque douloureuse pour les femmes. C'est alors que cessent les fonctions spéciales dévoltes à la femme : il est donc’ rare que cette période se passe sans malaise et sans certains dérangements de santé. La femme qui a déjà dù traverser les étapes difficiles de la formation et de l'adolescence, échapper ayx dangers de la maternité, élever une famille nombreuse, voit souvent la fonction, après sa tâche accomplie, se retourner contre elle. L'équilibre nerveux se trouve rompu, c'est le crépuscule effrayant, rougi d’hémorragies, mena- çant de tumeurs, de souffrances et de désordres prganiques. Les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, sont heureusement merveilleuses pour parer à tous les mécomptes de l’âge criti- que. C’est -un-médicament qui s'adresse parti- culièrément à la femme.à cette époque et qui possède sur les organes qui rétrogradent une ac- tion de vivification et de soutien. Les Pilules Rouges sont un merveilleux régu- lateur du sang, un stimulant de la circulation, un tonique des nerfs. Elles font disparaitre les bouf- fées de chaleur, les montées de sueurs, les an- goisses, l'oppression, les vertiges et les éblouisse- ments avec les battements désordonnés du coeur, la tristesse et la nervosité. Les Pilules Rouges assurent le calme, la con- fiance, la vigueur et la santé. Compagnie Chimique Franco-Américaine, 274 rue Saint-Denis, Montréal. Messieurs, “Je crois accomplir un acte de justice et de reconnaissance en-portant à la connaissance du | 1 Re Mme G. GELLIS 804 Jefferson, Hartford City, ind. suite dans mon état normal. Voilà deux ans, j'ai souffert d’un malaise très grave dans la tête, à la suite d’un violent chagrin et j'ai pensé en mourir. Ma tête s’échauffait tout à coup comme üne four- naise, puis, subitement elle devenait froide comme du marbre. J'ai aussitôt signalé mon cas aux Médecins de la Compagnie Chimique Franco- Américaine qui m'ont recommandé de prendre des public le merveilleux effet qu'ont eu sur moi les! Pilules Rouges et j'ai suivi leur prescription; ay Pilules Rouges, lorsque je les ai prises pour me bout de six boîtes, ce malaise était calmé et na soulager des malaises sans nombre qui m’avaient plus reparu depuis. accablée à l'époque de mon retour d'âge. J'avais) Malgré mon âge, j'ai, grâce aux Pilules Rouges, été très éprouvée par ce changement et mes or- conservé ma gaieté et ma bonne humeur; je tra- ganes étaient complètement désorientés. Je souf-|vaille sans fatigue, je mange bien et je digère bien. frais de tout le corps, de suffocations, de vapeurs, Je recommande vos bonnes pilules à toutes mes de maux de tête et de maux de reins, de caprices \amies.” — Dame G. GILLIS, 804 rue Jefferson, d’appétit, d'inquiétudes mentales. : Hartford City, Indiana. 2 RP DS Aussitôt que j'ai suivi ce remède, tout a chan| Aujourd’hui, avec toutes Îles facilités qu'il y a, gé; mes douloureuses névralgies ont disparu et\une femme n'est pas excusable de ne pas consul- . J'ai pu digérer mes aliments; enfin, les Pilules ter un médecin expérimenté quand elle se sent Rouges m'ont rendu le bonheur parfait et m'ontlenvahie par la faiblesse, des douleurs intimes ou permis de passer tranquillement ces terribles divers malaises qui compromettent-sa santé. épreuves. Voici dix ans, je les ai prises pour la) Il est toujours plus facile de prévenir une mala- première fois et j'ai maintenant soixante ans; je die et de la traiter effectivement dès les débuts suis bien portante, forte et vaillante et cela je leique de la combattre quand elle a déjà fait beau- dois aux Pilules Rouges qui m'ont apporté lacoup de ravages dans le système. santé après avoir désespéré de guérir, puisque, Cependant, il n'y a pas de raison de se décou- tout ce que les médecins m’avaient ordonné aupa-rager quoiqu'une femme souffre depuis jong- ravant n'avait jamais pu me soulager. temps; la science a une foule de moyens à sa Quand je me sens un peu indisposée, j'ai recours disposition et aucun cas de maladie chez les fem- à ces bonnes pilules, de même que si je me sensimes n’est inconnu aux Médecins de la Compagnie un peu nerveuse. Une boîte me remet tout delChimique Franco-Américaine. GRATUITES. Los femrkes. qui rap éloignées pour venir voir n | £ médecins les aidera à détailtér leur état et à bien le faire connaitre. Après une étude sérieuse des symptômes décrits, nos Là ecins indiqueront les moyens à prendre pour combatire le mal. Les PiluËs Rouges, jamais vendues autrement qu'en boites de 50 pilules et portant l'étiquette de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, se trouvent chez tous les marchands de remèdes. Jamais elles ne sont vendues de porte en porte. Elles sont aussi envoyées par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, 50e. une boite, $2.50 six boites. Toutes les lettres doivent être adressées: COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAI eo n ty KE \ 2) 274 ruc Saint-Denis, Montréal. ‘après chaque plat, se retroussent | es consulter par lettres; sur leur demande, nou# leur efiverrons un questionnaire . —— es manches et vont aider ‘‘madas me’ pour voire même pour laver la vaisselle! Voilà bien l'idéal de l'égalité socialiste : la servante trônant au | salon perdant que la maîtresse de d'une la maison iave la vaisselle ou les | | {cigarette gracieusemeut offe:te à uu planchers! | Rarçon de reccttes. préparer la ‘‘suite’’, ee” L me ne ee ne r Po en UNE CIGARETTE DF 14,000 Tel est le prix de revient, pout une banque de Varsovie, Ce garçon, Constantin Kerdax, se rer dait à la Banque Impériale, portent aus son portefeuille des liasses de roubles représentant une Fes de $14,000 dont il allait opérer le versement, lorsqu'il. fut laccosté par un personnage fott lélégamn ent vêtu qnilui demanda | de lui indiquer le chemin de ja ! | { » | laquelle l'avait, disait il, | que à toucher. —l'y précisément ; | pouvons faire route eusemwble, | pondit Constantin Et l'cfire d'unecigaïette, accepté pen façon, fut la récompense im- \mmédiate de son obligeance. | Apuine la cigarette était elle à | demi consumée que le garçon de banque, pris d'’ |s'affaissait, sans ° tre leshi as de son compagnon. Lorsque; quelques minutes plus , il rouvrit les yeux dans une | pharmac:2 où on l'avait transporté lil coustatait à la fois la disparition iier et celle de son porte- vais | | | | | de ce der feuille. L'odeur particulière de la ciga- rette que Constantin avait couservé eutre ses doigts crispés, attira l'at- tention du pharmacien et une anal- | se permit de constater qu’il avait été,victine d'un vol au narcotique. Money is Tight But there are people who are constantly looking for opporiunities to lend money SIROP DU Er CODERRE POUR LES ENFANTS. .Est offert aux mères de famille, tel que préparé par le Dr. J. Emery Coderre, et positivement le seul recommandé par tous lcs médecins de ‘l'Université et du Cole lège Victoria”. Voici les noms : Dr. A. P. BEAUBIEN, Dr. P. MUNRO, Dr. O. RAYMOND, Dr. L. B. DUROCHER, Dr. À. P. DELVECCHIO, Dr. D. W. ARCHAMBAULT, Dr. HECTORPELTIER, Dr. Ths. E. D’ODET D'ORSONNENS, Dr. À. B. CRAIG, Dr. A. T. BROSSEAU, Dr. G. O. BEAUDRY, Dr. Alex. 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