S de. mir -# A es = s / n ES “ fisLUne, EE F R : EN pre re ait Ia Force 2 EN s d HN Mosiler n+ —_— | CIE DE LIMPARTIAI, Proprietaire = | Fondé en 1893 par. Gilbert Buote et son fils François Joseph | F. J. BUOTE, Redacteur. Mme. F. J. BUOTE, Assistante. Vol. 3. No. 7 Nouyelle Serie TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, MARDI LE 23 AOUT, 1910 18. ANNEE L'AGE CRITIQUE NE LA Ê ge ë EC MÉ: LES Il y a huit ans que les médecins de 1a Compagnie L'himique Franco- Américaine m'ont traitée et que leurs Pilules Rotiges m’ont guérie. Je suis toujours en parfaite santé. J'étais très faible et malade depuis deux ans : je souffrais beau- coup et de divers symptômes que je savais dus à l’âge critique, La plupart du temps j'étais obligée garder le lit et, quoique j’eusse suivi les traitements de plusieurs de sou- lagement. Je voulus un jourtenter _ un autre essal et je me fis conduire, en voiture, au bureau des Médecins de le Compagnie Chimique Franco- ur savoir ce que ces 2. irai@mt de mon cas. e reçus d'eux beaucoup d’encou- ragement, j’écoutai attentivement tous leurs avis, je pris les Pilules Rouges et au bout d'in moisj'étais beaucoup mieux. Je me guéris tout à fait en contintiant de suivre le ércnr des Médecins de la Compa Chimique Kranco- Je suis si heureuse d'avoir recouvré mes forces et ma santé que je ne manque aucune occasion de recommander les Pilu- les Rouges aux dames que je sais médecins, je n’obtenais Américaine. malades. Madame ELIE LANIER, 233 rue Ste-Marguerite, Montréal. Hémorragies, douleurs de Reins gt de Cotés MC LD) ‘J'avais une bonne santé dans les premières années de mon mé- nage, maisensuite des hémorragies m'enlevèrent les forces. Je me sentais toujours accablée, souvent j'étais obligée de me coucher, car je ne pouvais me tenir, j'éprouvais continuellement des douleurs dans le dos et dans les reins et, de plus, je souffrais de fortes douleurs dans les côtés. Mon médecin, attri- buant toutes mes souffrances à ma faiblesse, me recommanda lui- même l’emploides Pilules Rouges dela Compagnie Chimique Franco- Américaine, et ma mère me rap- pela que, dans les mêmes circons- tances, elle avait employé ces pilu- les avec le plus grand succès. Kn effet, les Pilules Rouges me rani- mèrent, je repris mes forces et mes couleurs. Pendant deux ansensuite je me suis bien portée ; je n'avais jamais une heure de maladie, et je travaillais sans jamais ressentir de faiblesse ; mais une nouvelle hé- morragie vint de nouveau m’abat- tre. Cette fois, j'écrivis aux Mé- decins de Ia Compagnie Chimique Franco-A méricaine qui s’empres- sèrent @ me donner les coñseils qu’ilme fallait, Je repris de nou- veau les Pilules Rouges et je revins bientôt à la santé.’ Mme CLÉOPHAS ST-PIERRE, DEBLITE GENERALE IE, 99 ‘Depuis trois mois j'étais attein« te d’une débilité générale qu’ac- compagnaient des douleurs dans le dos et dans les côtés et des maux de tête terribles. Je travaillais au dehors et très souvent j'étais forcée de revenir chez moi et de me cou- cher, tant je me sentais lasse et souffrante. Une de mes bonnes amies qui avait employé avec un bon résultat les Pilules Rouges de la Corhpaguie Chimique Franco- Américaine, me conjura de ne pas attendre plus longtemps pour me soiguer et elle me recommanda les Pilules Rouges avant tout autre remède. Je me rendis à ses ins- tances et au bout d’un mois j'étais mieux. L'amélioration obtenue était visible, car mes joues se colo- raient et l’appétit que javais perdu revenait. Après avoir employé une douzaine de boîtes de Pilules Rouges j'étais parfaitement réta- blie. Jetravaille aujourd’hui sans fatigue. Mais comme je suis d’une constitution délicate, je n’ai pas abandonné les Pilules Rouges, j'en ai toujburs chez moi et j'en prends de temps en temps. Elles m’ont ramenée à la santé et je sais qu’elles me soutiendront toujours et me préserveront de maladies graves.”” Melle GILBERTE GRATTON, 570 rue Montcalm, Montréal. 863 rue Lafontaine, Montréal. Les PILULES ROUGES de la Compagnie Chimique Franco-Américaine guérissent les maux propres aux femmes, parce qu’elles ne sont que pour les femmes et qu’elles sont appropriées aux maladies st aux malaises qui ieur surviennent durant la vie, depuis l’enfance jusqu'à la vieillesse. Les PILULES ROUGES de la Compagnie Chimique Franco-Américaine guérissent les scrofules, les éruptions, les dartres et toutes les maladies de la peau. teint sa fraicheur naturelle. Elles donnent des couleurs, ramènent au Elles guérissent le mal de tête, les étonurdissements, les points de côtés, les tions du cœur, les douleurs de l'abdomen, les dérangements, les irrégularités, les douleurs de reins, les troubles de la vessie, les maladies nerveuses, les époques douloureuses chez les jeunes filles, Re les maladies causées par le beau mal et particulières aux femmes. Elles sont le remède par de la femme sur le retour de l’Âge, car elles guérissent et préviennent les maux etles malaises si fréquents à cette époqua critique de ia vie. sipunt Fa femmes et les femmes seules doivent les prendre. Les vraies PILULES ROUGES sont toujours mises, au nombre de cinquante (50) pilules, dans des reeouvertes d’une étiquette imprimée en rouge, laissant voir, en grosses lettres, le nom de la Com Chimique Franco- éricaine. Elles sont de plusle meilleur tonique et doivent être les femmes qui se sentent faiblir, même si elles ne souffrent pas. tit, aident à la digestion, ramènent les forces et la sambé. Elles ne sont que pour les En peu de temps, elles vous doutez que les PILULES ROUGES que vous achetez solent les véritables, envoyez-nous pepe en recouvre la boîte et nous vous dirons si vous avez été trompée. vous désirez acheter les PILULES ROUGES directement de news, nous vous les expédierons sur réception du prix, soc pour une boîte, $2.50 pour six boîtes. ‘Toutes les lettres contenant de l’argent éolwent être enregistrées. Envoyez une description de tout ce que vous avez à souffrir, car nous donnons des consultations non setilement à nos bureaux, mais aussi Aôressez toujours : COMPAGNIE CHIMIQUE r lettre, CO-AMERICAINE, 274 rue Balnt-Dents, Montréel, Le Sirop du Dr. Coderre donne aux Enfants un Sommeil Paisible Un Miracle a Oo Sainte-Anne UN SYRIEN DE MONTREAL SOUFFRANT D'UNE TRES DOU- DKUREULE PLAID EST GUERI TOUT A COUP = ——— ()—— Les nombreux pèlerins qui, le 28 juin dernier remplissaient le sanctuaire de la grande thauma- turge ont éte témoins d’un miracle opéré dans des circonstances qui les ont profondément impresaion- nés. Uu Syrien, appartenant à la re- ligion grecque orthodoxe avait été blessé par un de ses compagnons daus le côté. Les médecins a- vouaieut leur impuissance à le guérir de la plale qui en résulta saus faire une opératien. Tourmenté de torribles douleurs et désespérant de tout secours hu- main. M. Abraham Bo: Harmou- che se rappela tous les miracles qu'on lui avait dit s’être produits au sanctuaire de la grande sainte. I] s'y rendit bien qu'il ne fût point catholique et c’est en pleurant et priant à haute voix qu'il pénètra dans l’église. Malgré sa faiblesse il se mit à eu ET. mo gravir l'escalier du calvaire et à peine avait-il commencé sentit tour à coup absolument gué- ri. Jamais l'on a vu une telle explo- sion de reconnaissance. Toutes les personnes présentes étaient é- mues jusqu'aux larmes qu'il se | ! SOUPE AUX CHOUX Après avoir coupé et lavé les choux, faites les blanchir en les passant quelques minutes à l’eau bouillante : retirez-les pour les met- tre dans la marmite ou chaudron dont des pommes de terre ou patates que | vous écraserez une‘fois cuites. Pour tous les potages aux légu- mes, on met le selet la moitié du beurre ou de la grsisse quand l’eau ‘commence à bouillir, et l'autre quelques minutes avant de tremper la soupe ; de cette façon les légu- mes cuisent mieux et le bouillon a | plus de saveur. Eu général il faut l'eau doit bouillir : ajoutez] sûre que la chimie. Si le rende- | ment est hon pour le blé et pour les pois votre terre est suffisam: |ment riche. Si le blé manque et les pois réussissent, c'est un signe que la terre manque d'azote, et la raison en est que les pois sont des légumineuses qui tuent l'azote de l'air, Si au contraire ces derniers vienneut mal et ne réussissent que médiacrement, il faudra en attri- buer la cause au défaut de potasse et d'acide phasphorique. LE STEAMFR STANLEY EN DANGER Une dépêche de Pointe Armour dit que le steamer du gouverne- ment, le ‘‘Stanley’’, a été frappé ces jours deruiers, par un berg’’, au large du Labrador. 11 s’en allait lentement dans un brouillard qui ne permettait pas de voir à 500 verges en avant et l’opé- rateur du Marconi était à son ins- |trument communiquant continuel- les ports de terre. Subitement vint du Dr. Grenfell dans une mission, la dépêche sui vante : ‘‘iceberg sud par ouest à 18 milles de Pointe-Armour’’. i. Le télégraphiste courut au comm- | mandant avec sa nouvelle. Celui- | ci s'écria : ‘‘Nous y sommes. On |arrêta les machines et on changea de direction ; trois minutes plus | tard on flottait à côté d’un immense ibloc de glace qui aurait coulé le | ‘““Stanley'’ s’il l'eut rencontré en | face. TRAGIQUE INCIDENT La procession de l’ordre maçon- nique des Chevaliers Templiers à Chicago le 12 a été la cause de sé- rieux accidents. On sait comment les rnes sont toujours remplies à Chicago. Or il y avait plus de quarante mille francs-maçons amé- ricains en parade, et plus d’un de- mi-million de spectateurs places sur l'immense estrade du Boulevard Michigan. Herman Gressman, entrepreneur de Chicago, a été pris entre deux chars et a reçu des blessures dont il est mort pendant qu’on le trans- portait à l'hôpital. William Hac- kett, de Fostonia, a été jeté en bas de son cheval et traîné sur une lon- gueur de cinquante pieds avaut que l’auimal pât être arrêté. W. B. Biddle, de Laporte, Indiana, a été frappé par une voiture et blessé grièvement. Un grand nombre de femmes se sont évanouies dans la foule. amenant memes antenne II, VEUT AVOIR L’INTERCOLONIAL M. William Mackenzie, prési- dent du Canadien Nori, a déclaré, pour la première fois, la semaine dernière en public, que c'était le désir de sa compagnie de devenir propriétaire de l’Intercolonial, ae Montréal à Halifax et Sidney. M. Mackenzie a ajouté que la construction de la ligne du Cana- dien Nord avançait rapidement et que, avant trois ans, la compagnie aurait une ligne non interrompue de l'Océan Pacifique au lac Supé- rieur et probablement jusqu’au St- Laurent. Depuis quatre ans et de- mi le Canadien Nord n’a pas cous- truit moins de douze mille milles d’embranchements et le travail va De ce moment M. Bou Harmou- bien faire cuire les légumes. Une}se {faire maintenant sur la ligne che se déclara converti à la ygraie religion et il promet de vivreet de . Cuisson de devx neures donne un bon patage. On obtient ainsi une sorte de purée très convenable aux | principale. | Comrue on demandait à M. Mac- mourir dans ses nouvelles croyan- |oersonnes qui ont une vie séden- | kenrie si le Canadien Nord avait ces. C'est le R. Père Chamy, curé de la colonie syrienne à Montréal, qui a fait son instruction religieuse. Deux compatriotes du nauveau converti, tous deux marchands de cette ville, MM. Michel Obeika et Amin Tabah,ont été témoins du miracle. Il est à remarquer que ce dernier n'est point catholique et qu'il atteste cependant la véracité du miracle, taire. - BLE ET LES POIS éléments qui font défaut sur votre terre, semez sur la même pièce une parcelle en blé et ute autre parcel- le eu pois sans y avoir mis aupara- vant aucun eugrais. La récolte zote , d'acide phosphérique, et de potasse çt cela d’une manière aussi]de sentir près de soi uu ami fidèle ‘des bonnes-Oeuvres, Vous voulez savair quels sont les | vous dira s’il y a suffisamment d’a- | HPMRneN de prolonger sa ligne | dans l’est, il répondit : ‘‘Nous vou- } Ilonial, qui sera le prolongement | naturel de notre ligne jusqu'aux | côtes de l’Atlautique. | Un Fidele Ami Quelle joie et quel bonheur que NÉS Petite zut FA pre s2 { ‘‘ce- lement avec d'autres vaisseaux et, vous . entourer de sa bienveillante protection. Les efforts quotidiens qu’imposent les nécessités de la vie et les vides, qui tôt ou tard se creu- sent dans notre existence, parais- sent moins pénibles quand nous uous sentons sous sa bienfaisante égice. Ses luttes contre l’esprit du | maket la pratique des vertus chré- \tiennes, deviennent faciles quand nous le savons À, à nos côtés, nous encourageant du geste, en nous re- levent même si npus avons fait un faux pas. Avec un ami fidèle et puissant, les infortunes sont adou- cies par sa main loyale toujours tendue, et son coeur toujours ou- | vert pour nous y recevoir. Un ami de cette trempe est chose rare ; la Sainte Ecriture dit qu’ii faut le choisir entre mille. Nous en avons cependant tous un, qui réunit toutes les qualités mais que nous jignorons malheureusement trop souvent. En effet, pensons- nous à notre ange gardien dans nos deuils et nos misères? Nous rap- pelons nous qu'il est toujours près de nous dans les moments de dis- grâce alors que nos plus fidèles amis de la terre fuient notre compagnie. C'est cependant une vérité certaine que chacur de nous a un ange gar- dieu. Quoi de plus naturel. Sur la terre l'homme s achemine vers la patrie, mais, dans son chemin, que de pièges sont cachés. On | donne des guides aux voyageurs {qui doivent suivre un chemin peu sûr ; pourquoi Dieu ne vous en | donnerait-il pas un, lui aussi, pour | préserver du danger. Le père don- ne un précepteur à son fils pour cultiver sou esprit, former son juge- | nent, modérer ses passions, en un mot pour faire son éducation ; Dien est notre Père ; il connait l’aveu- glement de notre intelligence, les faiblesses de notre volonté, la mali- ce des détuons qui nous environ- nent ; il est donc convenable qu’il nous donne pour tuteurs et pour guides ces esprits célestes qui sont nos frères aînés. Il n’y a pas que chez les chrétiens où l’on croit aux anges gardiens ; longtemps avant eux, les paiens avaient imaginé des divinités préposées à la garde des enfants ; même un de leurs philoso- phes affirme que le prince des dieux donne à chaque homme, dès le mo- ment de sa naissance, un génie pour l'initier aux mystères de la vie. C'était la croyance en l'existence d’un protecteur surnaturel, en sorte que Tertullien a pu dire : ‘‘Pour nous, nous croyons que ce sont les bons Anges ? La fouction des Anges consiste"à veiller sans cesse sur nous, Ils président à notre sommeil comme ils assistent à nos luttes pour ac- quérir la vertu et repousser l’esprit infernal. Jls prennent même no- tre part contres les démons comme l’atteste, ce passage des Divines E- ctitures où il est dit que le Prince des ténèbres, meurtrier des sept maris de Sara, fut par l’Archange Raphaël, enchaîné dans le désert de la Haute-Egypte. Témoins de nos actions, les An- ges seront, au jour du jugement nos accusateurs ou nos défenseurs selon la nature de nos actes. Nous devons donc faire en sorte de ne | jamais les consister par nos faibles- ses coupables et {nos ‘péchés, si nous voulons les avoir en notre fa- veur au Suprême Tribunal. N'a- Frs pas bien des manque- ments à nous reprocher envers no- tre Auge gardien ? Lui avons nous seulement montré la déférence-que | l’on manifeste à un ami de la ter- (re ? La charité nous oblige pour- COMMENT ANALYSER LE |lous avoir la propriéré de l’Interco- | tant à la reconnaissance. Le vieux | Tobie, entendant raconter les mer- veilles accomplies par l'Ange Ra- phaël en faveur de son fils, s’écria: ‘Quelle récompense lui donner pour tant de bienfaits ? ‘‘Tous les jours notre Ange gardien éloigne de quelqugs dangers, et en retour il n'exige de notre part que de pieux désirs, des pensées saintes et Âllons-uous- lui refuser ces petits sacrifices ? Nous devons encore le respect à notre Ange gardien. Il est d’une nature supérieure à la nôtre ; par conséquent, montrons-nous tou- jours respectueux et décent comme en présence d’un supérieur. Il é- tait autrefois dans le midi de la France une pieuse coutume qu’il serait édifiant de voir se rétablir aujourd'hui. Deux personnes se rencontraient elles, l’une saluait l’autre en di- saut : S‘‘Bonjour, Monsieur et la compagnie ! ’”’ votilant par là sa- luer aussi son Ange gardien. Si nous n’allons pas jusque-là, du moins, quand nous rencontrons quelqu'un, fut-il notre ennemi, rap- pelons-nous que son Ange l’accom- pague fet manifestous-lui toujours la bienveillance que l’on doit avoir pour un de nos frères en Jésus- Christ. Ludovic du Mont. TRISTE PERSPECTIVE que celle de chaque homme ou chaque femme qui souffrent d'indigestion. Personne ne peut jouir pleinement de la vie, ou faire convenablement ce qu'il doit, sans une bonne santé, et il est absolument impossible d’avoirune bonne santé, si l'estomac ne fonctionne "+ pui de tête—l'engourdissement Le-mal de 'en ent— la courte haleine — douleurs dans l'estomac—apathie—irritabilité— mauvaise haleine et mauvais b sont quelques-uns des open de l'Indigestion —symptômes qui ne doivent jamais être négligés, spéciale- ment quand il y « un moyen sûr et prompt d'être guéri—Les Tablettes “No. 11° de Father Morriscy. Ces Tablettes furent inventées par le prêtre-médecin pour soulager et ceux de ses paroissiens qui t de elques sortes que ce fût, de maladies de l'estomac, et elles en ont soulagé et guéri des milliers, Voici ce que Mde, Jerry Mullin de Trout Brook, Nerfhumberland Co., N.B. écrivait à leur sujet, eu date du 2 Dec. 1908 : VE états affligée de très sérieux déran- gements de l’estosnae et les médecines que je reçus de Father Morriscy me guérirent coraplètement. ” Si votre estomsæ ne fonctionne pas bien, essayez donc les Tablettes ‘No. 11° socts. chez votre fournisseur où de la Father Morriscy Medicine Co. Ltd. Chatham, N.B. .. 4F LE ROI GEORGE ET I/EGLISE Le roi d’ Angleterre a donné au- dience samedi à diverses personna- lités et chefs de corps constitués venus pour lui adresser leurs condo- léances à l’occasion du décès de son père Edouard VII et leurs félicita- tions a propos de ‘son avènement au trône britannique. Répondant à l'adresse présentée par l’archevêque de Canterbury et d'autres prélats, le Roi dit, entre autres choses, lisons-nous dans le Times : ‘C'est mon désir de suivre la voie que mon père m'a tracée, et pour autant qu'ilest en ma puis- Sance, de promouvoir la paix entre les nations de seconder tous les ef- forts pour l’allègement de ses souf- frances, d'encourager tout ce qui aura pour objet le bien public. Je suis incité à tout cela par vos bons voeux et par les prière que vous adressez à Dieu pour qu’il bénisse mes intentions. “Je me sens fortifié par cette conviction que les buts que je pour- sui sont en harmonie avec les en- seignements de l’église, et que nous pourrons les atteindre en cherchant daus la foi et l'humilité cette règle parfaite de conduite et de sacrifice quia été révélée aux chrétiens.” Dañs une adresse présentée au nom des prélats du nord de l’An- gleterre, l’archevê jue d’York rap- pela que le dernier discours pronon- cé en public par Edouard VII con- tenait cette déclaration : ‘C'est mon souhait que, dans l'intérêt de mon peuple, la puissan- ce de l’église soit fortifiée dans les années a venir.”” Le roi George a répondu : ‘‘Ces paroles prononcées par mon père, je les fais miennes, et vous pouvez compter sur mon aide et ma fervente sympathie pour assurer le succès d2 vos bienfaisants travaux. peuple. Elles ne demeureront ‘branlables que si la vig de fa e5 AE D en ET Eee nt made. | ‘Les fondations de la gloire na, tionale reposent dans les foyers ‘ | | | de notre race, de notre nation reste forte, simple et sûre. ‘‘Au milieu des complexités mul- tiples des conditions actuelles de ia vie sociale, le rôle religieux, rôle charitable acquiert d’aunée en an- née une signification pratique plus grande. , ‘Que l'église prospère dans sa mission sacrée, que son enseigne- ment se mêle toujours pius profon- dement à la vie et À la pensée du peuple, que dans une unité déclai- rée avec tous les autres efferts chrétiens elle puisse soutenir et re- lever les coeurs des hommes, telle sera toujours ra piière. Queen Insurance Co. La plus forte compagnie d'assu- rance contre le feu. Ne soyez pas imprudent, Ayez toujours vos bâtisses bien assurées. Le feu est un terrible estructeur, mais lorique vous avez de l’assu- rance sur vos propriétés vous n’a- vez aucune inquiétude. F. J. 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