L'IMPARTIAL, JEUDI. LE 14 ! AVRIL 1904, la Politique Antireligieuse en France ———000 Le ministère Combes est main- tenant en sécurité jusqu’au 17 mai, époque à laquelle la chambre des députés se réunira, après les vacan- ces de Pâques. Quoique le gouvernement ait ob- tenu une majorité de 62 voix, après les débats de l’interpellation sur l'administration de la marine par M. Pelletan, le ministère ne s'en est pas tiré tout à fait vainqueur. La chambre 4 décidé qu’une en- quête serait ouverte sur l’adminis- tration de la marine par une com- mission extraparlementaire, d’a- bord parce qu'elle ne voulait pas donner au cabinet un vote de con- fiance , et ensuite parce qu’eïle ne tenait pas à le renverser à la jveille des vacancés de Pâques. MM. Sarien, Etienne et Jaurès ont fait de l'enquête une sorte de compro- mis et ont réussi à la faire accepter par M. Combes. En attendant, le cabinet a sou- levé de nouveau contre lui les co- lères religieuses en faisant enlever le vendredi saint toutes l:s croix, le crucifix et autres emblèmes reli- gieux qui se trouvaient dans les salles des tribunaux. Cette extraordinaire célébration du vendredi saint soulève de tous côtés des protestations, et on con- sidère cet acte domme disinuant les chances du cabinet dans les grandes batailles parlementaire qui vont se livrer après les vacan- ces. Parmi les enblèmes religiéux en- levés le jour du vendredi saint se trouvent : le fameux triptique com- mandé par Louis XI en 1476, -et qui a orné tous les palais de justice successifs de Paris depuis 1480 : le superbe triptique attribué à Van Dyck, qui se trouve au palais de- puis 1505 et qui ornait, jusqu’à vendredi dernier, la première chambre de la cour d'appel ; enfin le christ de Bonnat, à lacour d’as- sises, et le christ de Henner, à la cour de cassation. Des centaines dé christs en ivoire et en argent, des peintures ancien- nes et modernes, des décorations de plafonds sont enlevés par ordre du président du conseil. Toutes ces œuvres d'art sont envoyées à M. Henri Marcel, directeur des beaux- arts, qui a l'intention de les faire placer dans les galeries du Louvre. La Raison divine des Fleaux Devant certaines catastrophes, terribles et imprévues, ne serait-on pas tenté de croire que la Provi- dence a des caprices barbares, des fantaisies foudroyantes, où elle se mble se complaire dans les coups qu’elle porte, et jouer, pour ainsi dire, avec des cercueils ? Pourquoi Dieu a-t-il fait le monde ainsi? Est-ce qu'il n'aurait pu, avec sa puissance et son intelli- gence infinie, organiser la nature de telle sorte qu’elle n’eût offert que les traces de son infinie bonté ? Sans doute il eût été libre de le faire, comme il a été libre de choi- sir l'ordre actuel. D’où vient donc qu'il a préféré un plan où sa bonté semble, à en juger par les appa- rences, être en défaut, où elle re- cule, en quelque sorte, pour faire place à quelque chose qui n’est pas, elle ? La philosophie humaine cherche- ra tant qu’elle voudra le mot de cette énigme: elle u’en trouvera pas de meilleur que celui qui est suggéré par la foi. La foi nous dit que le monde des corps n’a pas sa raison d'être en lui-même et qu’il n'existe qu’en vertu de son rapport au monde des esprits ; que l’ordre matériel est adapté à l’ordre spiri- tuei ; que les combinaisons de l'un sont coordonnées aux convenances de l'autre ; que Dieu a voulu qu'il y eût des tempêtes dans la nature, parce qu’il y a de coupables orages dans le cœur de l’homme : que les fléaux pestilentiels ont été prédes- tinés à punir les épidémies qni ra- vagent les âmes ; qu’en un mot, le mal moral, dans sa marche à tra- vers le monde, est condamné à traîner sur ses pas des maux phy- siques, comme un corps en mOouve- ment traîne son ombre après lui. Dieu a jugé qu’un univers maté- dien français. riel, qui ne serait que le serviteur! de sa bonté, serait moins digne de sa sagesse que celui qui est aussi le | ministre dessa justice. Nous con-| cevons ainsi que l'absence appa-} rente de sa bonté, dans les calami- | tés du monde physique est, au fond, la présence de sa justice dans | le monde moral, et que ce qui sem-| | ble être un désordre particulier | n’est en réalité qu’une sublime con-| dition de l’ordre universel. Cette doctrine est résumée, sous | Evasion dramatique d’un prisonnier une forme touchante, dans une pri-| ère que l'Eglise a prescrite à ses notre secours, afin que, par sa puis- sance, elle nous affr:nchisse de tous nos égarements, et qu’elle nous tasse échapper aux incursions de tous ce qui vient pour nous perdre. Dans cette prière, l’Eglise a parti- culièrement pour but de prévenir ou d’arrêter les effets du fleau ; mais elle ne le nomme pas en première ligne, elle nous fait d’abord monter jusqu’à son principe ; elle demande, avant tout, que nous soyons déli- vrés de nos péchés, parce qu’elle sait que les meilleures prières con- tre les maux physiques doivent commencer par reconnaître, avec une humble foi, qu’ils ont leur source première dans les désordres du monde moral, et qu'il faut dé- tourner le cours de la juktice pour retronver la bonté. ® MGR GERBET. mm L'Historien Richard Une dépêche de Battleford, Ter- ritoires du Nord-Ouest, annonce la mort inattendue de M. Edouard Richard, le célèbre historien cana- Cette nouvelle cau- sera wn vif émoi, non serlement chez les amis nombreux et les pa rents du défunt, mais aussi dans tout notre monde littéraire. KE- douard Richard était né à Stanford, dans les cantons de l'Est. Il était le fils de l'honorable Louis Ri- chard, conseiller législatif. Il se fit admettre au barreau du Bas Canada vers 1860, et exerça sa pro- fession d’abord seul, puis en soci- été avec M. Laurier, le premier ministre actuel. En 1873 M. Ri- chard était choisi candidat libéral dans le comté de Mégantic, triom- phant de son adversaire et allant représenter jusqu’en 1878 cette di- vision au parlement canadien. Il a été nommé shérif de Battleford, position qu'il a occupée jusqu’en 1883. WHEN ALL OTHERS FAIL To relieve constipated headache just try Dr. Hamilton’s Pills of Mandrake “nd Buatternut. Won- derfuliy prompt, and never cause griping pains. For headache and use only Dr. Hamil- Price 25c. billiousness tou’s Pills. Mauch Chunk. Penn., 1 avril. — Try a bottle of Nerviline; price pas encore parvenu à l'arrêter. ( La prison du comté de Carbon est fort peu importante, et on dit que le shérif Rothermel ne !’admi- nistrait pas avec beaucoup d’atten- tion. Le shérif étant parti en vo- yage, dit qu'il resterait un jour absent, et laissa la garde de la pri- son à sa fille Stella, âgée de 20 ans. Laveski appela la jeune fille et lui demanda de lui apporter un per d'huile pour sa lampe ; car il était autorisé à avoir une lampe pour pouvoir lire: Lorsque la jeune fille, sans défiance, ouvrit la porte de la cellule, le prisonnier se jeta sur elle, lui mit une maim sur la bouche et la jeta par terre. Il s’empara ensuite des clefs qu'elle portait, enferma la gardienne dans la cellul: et s'enfuit. Il traversa tranquillement la ville et atteignit les bois voisins où il disparut. Cependant, la jeune fille parvint à attirer l'attention de quelques personnes qui vinrent la délivrer. Une alarme générale fut alors don- née et une foule considérable se mit à la recherche du prisonnier é- vadé, mais jusqu'ici toutes les re- cherches sont restées vaines. Les commissaires du comté ont offert une récompense de $1,000 pour la prise de Laveski mort ou vif. ‘On pense que le condamné est caché dans les mines abandonnées de la montagre, et on ne le re- prendra qu'après une lutte achar- née, car Laveski est un gaillard déterminé, doué d’une force hercu- léenne. On croit même que quel- ques amis lui ont fourni des armes. "Lt TONSILITIS IS COINC AROUND And everybody is wondering what to do. Here is a simple cure. Use a gargle of Nerviline and wa- ter as recommended in the direc- tions, and rub your throat and chest vigorously with Nerviline. This has been tested and proved successful a thousand times. Ner- vilise is a specific for tonsilitis and in fact we know of nothing half so good for breaking up colds, curing tight chest and all muscular pains. 25C. En France Par un vote de 316 contre 269, la Chambre des députés a passé la loi qui doit supprimer le droit d’ensei- guement pour tout ordre religieux en France. Cette nouvelle loi ne crée aucune distinction entre les or- dres autorisés et ceux qui ne le sont pas. Le premier ministre Combes a donc maintenant atteint son but néfaste, et l’on croit qu’il va donner sa démission. mme Messrs. E & J. Hardy & Co., of No. 30, Fleet Street, London, England, and 19, Lowther Avenue, Toronto, Canada, have been en- trusted with the entire Press and Publicity business connected with the grand Bazaar to be held next June at the Albert Hall, Kensing- ton, London, on behailf of The Vic- toria Hospital for Childien, and or- ganized by the Countess Cadogan. Ésremranmraurise marrer Inondation On rapyorte qu'il y a eu cinq pertes de vie et pour cinq millions de piastres de dommages par suite de l’inondation dans différentes parties du Michigan. mn rm Faux Rapports La nouvelie disant que, depuis quelques jours, le Vatican était gardé par plusieurs compagnies de soldats italiens, parce qu’on au- | rait découvert un complot contre la ji . Si . LS LP» À £ FL FRS pe « tu RE j ki s 1" FR ministres d'offrir à Dieu, dans les Martin Laveski, qui avait été con-|vie de Sa Sainteté, est compièt temps de mortalité. çue en ces termes : gueur, nous vous en supplions, Elle est con- damné à mort pour le meurtre de meut fausse. Faites, Sei- | Mme Valentine Valley, Penn ; chez tican donnent une dénégation for- | que | laquelle il demeuraïit, est parvenu à | melle à cette rumeur. Il n’y a pas Les autorités du Va- l'oblation de ce sacrifice vienne à |s’évader de sa prison, et on n’est ‘de soldats au Vatican, Le missionnaire qu exerce son ministère dans les immenses con- trées du Nord-Ouest, mène la vie! là plus pénible, l'existence la plus Spuisante que l’en puisse concevuir. Il lui faut une santé de fer pour résister aux épreuves sans nome du climat et des intempéries aux- quelles suecombeut les hommes les plus vironreux, S'il m'était yas sontenn jar ce magnifique esprit d'abrévation et de sacrifice qui fait les inmtyrs, il pe pourait pas aflionter les acca- bantes fatigues qui l'assaillent, En hiver ce sent les grands parcours sur les plaines glacée: pour visiter Jes landes éparses auxquelles le missionnaire ]ro- digue les bons conseils et les con- solations sjirituelles, non muin: que les soins }hysiques. L'été, ce sont les longues che- vauchées dans les prairies sans fin, sous un sulcil implacable, sans ambre, sans abri, Ajouter à cela la pauvreté de la pourriture, l’isulement, l’éloigne- mext des centres intellectuels et vous vous ferez une idée de ce que peut endnrer un pauvre mission- paire pour le service de la foi, pour Je salut des jeunes âmes qui lui sont confiées. Il n’est pas étonnant que, dans äe semblables conditions, la santé débilitée par les privations et par les efforts ne soit promptement épuisée et que le missionnaire af- faibli ne tombe bientôt en proie à toutes les affections corporelles qui minent sa constitution. Et que faire dans cet immense désert, loin de toutes communica- tions, loin des villes et des méde- cins, loin de toute civilisation ? L’est alors que le corps se voit sou- mis aux plus rudes tortures qu'il faut endurer d'un visage serein, car le missionnaire est un soldat à son poste; il ne lui est pas plus permis de s'éloigner de la petite chapelle et de la petite école con- fées à sa vigilance qu'il n’est per- mis à la sentinelle d'abandonner la garde qui lui a été fixée. Longues doivent être les heures de souffrances subies en silence dans l’immense solitude qui dé- prime l'esprit et émousse les ceu- rages les mieux trempés. Des douleurs physiques qui peuvent ainsi assatilir les servi- teurs de Dieu placés à l’avaut- garde de la civilisation et de la foi, il n’en est certainement pas de plus effroyables que l’épouvastable mal de rognons qui terrasse les plus ro- bustes. Si vous avez vu dans votre entourage des pauvres vic- times de ceits affection, se tordre sur leur lit de douleurs, invoquer quelquefois la mort trop lente à venir pour eux, qui sont entourées des suins les lus attentifs, qui ont uutes les ressources de l’art médi- cal à leur di ition, veus. pouvez | dés een vous faire une idée de ce que peu- vent être les angoisses d’un pauvre missionnaire, seul dans sa chétive cabane, an milieu des solitudes glacées et incapable de recevoir aucun soulagement. C’est dans des circonstances de ce genre que la connaissance d’un remède salutaire et eflicace, que les bons conseils de‘spécialistes habiles et au courant de ces maladies, ont une valeur inestimable, Il n'est pas pour le mal de ro- snons de remède plus parfait, plus complet, que les Pilules Moro, Ce emède‘est justement composé spé- clalement pour ces sortes de mala- dies et réellement souverain; Je soulagement est immédiat et la vuérison est assurée, Réduit sou: un volume presque insignifiant, ces Pilules peuvent atteindre, par la poste, les confins du mondi habité et y apporter le salut. Le cas que nous voulons citer, la guérison à laquelle nous voulons faire allusion, est une des plus mémorable que nous ayons enre- gistrées dans nos annales, une de celles dont nous sommes fiers à juste titre. Les Pilules Moro ont sauvé Ja vie à un digne prêtre, à un de ces courageux Pères Oblats qui vont presque sous le cercle polaire por- ter la croix et la foi, apprendre l'Evangile aux rudes populations sauvages et convertir au catholi- cisme les peuplades nomades des régions arctiques. N’avons-nous pas le droit de proclamer que la Compagnie Médi- cale Moro s’est .nontrée, dans ce cas, une bienfaitrice de l'humanité et a bien mérité de la civilisation, Voici la lettre que nous recevions un jour à notre bureau : Green Lake Post-Office, vi Mistawakis, Saskatehewan, T. N. O. { Chers Docteurs, Je viens de lire dans ‘ Le Jeurnal ” que vos-Piluies pour le mal de rogrons sont ex- cellentes. Ici nous n’avons pas de docteur, et depuis yn gres mois, jessens dans les ro, rmorïs une donieur qui m'empêche de faire école à vingi-cinq enfants, tous les jours. Aussi, vous me feriez un bien grand plaisir de m'en emvoyer une boîte, Etant bien pauvre dans ma mission .@ ayant sur les bras une grande censtruction à faire faire, | peut-être pourriez-vous me les envoyer par | «“harité. 1 Je vous remercie beaucoup d'avance, | Et croyez-moi, | otre tout dévoué, JULEFS TESTON, | issionnaire. ! 4 LE-t-elle assez touchante cette mis- sive de l'humble missionnaire? Voyez- vous d'ici le tableau, ce pauvre Père Oblat, épuisé par la terrible maladie, ulliant ses douleurs pour ne pense; qu'à ses vingt-cinq petits élèves saur- vages auxquels il se désole de ne pou- v@ir donner le paix journalier de l’in- struction. C’est à eux qu’il songe et pas à ses dalonrs; c'ast pour eux qu'il demanie | humblement une modeste boîte de Pilules Moro, dans l’ ir de revenir à la santé et de pouvoir reprendre son travail, termiser cette construction ? laquelle il travaille de ses maÿns sacer- dotales et qui devra réunir les jeune: âmes contiée< à ses soins. La divine Providence qni n'onblis jampais coux qui be prient et qui la ve. nèrent, a voulu qu’une de ces an: once i un journsl qui a travers 1nes et des iers de terri- toires ponr atteindre ces lieux extrême! temlât entre ses mains et qu'il eû l’'heureuse idée de nous écrire. Cette demande l’a sauvé. La Compagnie Médicale Moro s’est empressée de Ini envoyer gratuitement six boîtes de Pilules Moro, pour les hommes et un qgnestionnaire, lui des mandant ]cs détails de son cas et de 88 maladie. Grâce à cette merveilleuse organisa- tion des consultations gratuites par correSpondanee qui permet à nos méde- feins de disgnostiquer d’un cas, quelle que soit la distance qui sépare le patient des médecins, nous avons été à même de lui prescrire un traitement efficace qui, avec l'aide des Pilules More, a vromptement réussi à rétablir ce bon missionnaire et à le rendre à l’exereice de ses saintes fonctions, Voici maintenant la lettre qvs nous recevisns six mois plus tard et que nous voudrions publier à tous les coins du globe, car nons ne croyons pas avoir conquis jamais de titre plus glorieux à la reconnaissance de l'humanité. Miss1oN pu LAC VErr. Chers Messieurs, Je ne saurais vous dire combien vos Pi- uies Moro m'ont fait de bien. J'ai atteudm quelque temps pour voss l'écrire, voulant vous donper Île, résultat, mme vous le pensez bien, mn vie de missionnaire est parfois bien dnreé. Jei, les distances sont tièx considérables: il nous faut p mæwcher, camper au froid et, par dessus L marché, avoir de bien pauvre nourrituré, inai, on vieillit avart l’âge Mais je’ ne “aurais vous exprimer touie ma gratitude envers votre compagnie médicale que j'ai consultée. Les pilules que vous m avez en- voyées m'ont guéri entièrement de eette ginnde pauvreté de sang et de ce mal de ognons atroce qui faisait que je pouvais à peine maïcher ; elles ont remis mon este- mane en parfait état, m'ont ramené À la sunté et me permettent maintenant de eon- inner mon œuvre chez les indiens que j’é- vangélise., Une chose me fait de la peine, c'est d’être trop pauvre pour veus payer le prix de vos boîtes de médecine. En retour, veuillez accepter mes meilleurs remerciements et croyez-moi, Votre très humble serviteur JuLEs €. TESTON, Ptre, 0.M.I, Un pareil certificat, un témoignage aussi éclatant des services que peuvent rendre les lilules Moro à ceux qui souffrent est la plus belle récompense que nous puissions recueillir d’un env que nous étions trop heureux de faire. Le caractère même de la personne qui a écrit ces deux lettres nous inter- lt de faire aucun commentaire sur eur contenu, Cependant, nous nous permettons de demander à tous ceux qui sonffrent, qui voyagent ou qui dermeurent loin des centres, aux membres du clergé qui peuvent être appelés en mission, aux institnteurs qui résident dans des ré- sions lointaines, aux explorateurs, aux ‘léfricheurs de bien méditer les ensoi- #nements contenus dans cet exemple. A chaque instant, ils sont exposés À tomber, comme le Père Teston, victime de ce mal implacable qui paralyse les forees, anéantit les mouvements et dont DE est fatale si un traitement cop Venuble n’est pas appliqné à temps. Est-ce trop leur dnenies que %e leur conseiller de se prémumir contre | ivs atteintes de ce mal ? N'est-il jae sage de leur part d’avoir toüionrs Sous ;a main’le renède sou- ‘érain, «3 Pilnles Moro, si faciles à “porter, et qui arrêtent la douleur ? Est-ce trop exiger que de recom- ander, aux pramicres attaqnes du al, de s'adresser à nous, de consulter 18. Médecins de la Corn pa:rmie Médi- cale Moro ? Les consuliations sont gratuites ; “haque lettre reçoit sa réponse immé- diate avec des cons-il- pratiques et Oomp'etf ponvant Être suivis imivédia- #snent et en tous lienx. L'homme qui néglige ces précautions, ui meten jen sa vie, faute d’un soin nssi élémentaire, est pre-que un‘cri- ninel, criminel] à l'égard de la société, ruminel à l'égard des sie: s. Hommes qui smffrez, n'aitondez pas o le inal soit incurable. lrenez les l l # Moro. Perivez un Méjeciss do la Cotspa smie Medicale Moro, au No 1724, rue Ste-Caiherine, Montréal.