ERP 0 0m au é É = Sd 74 C EE LS: RE EP ET ER # L'IMPARTIAL JEUDI LE 26 SEPT, 1901 ï j joutaient aux heures, et le duc |pas là notre devise ? Une Val- e ES > à: La Jeune Fille Pauvre ne se retrouvait pas. Vaincue | depine ne doit pas onblhier son J. il. M) rick & Co | | H MS O EH dE par la fatigue et l'émotion, la|écu. gs" : (Suite de ln 1er, page) ieune fille dut se faire recon | —Tu aurais dû me laisser [mporters aad Dealers in : € ‘4 duire chez elle. mourir. Ï N i % | VI —(Qui sait, se dit-elle, s'ill —Oh! père, père |! vous ou- DRY er )JODS | 4 hitnines she son u’aura pas voulu me revoir ! tragez ie ci] eu parlant de la [t + Et elle hâta le pas, se raccro-|sorte ! Uroyez-vous que j'au For Men and bOYS Ci ÿ | CHERCHEUR chant à cette idée comme à une | rais laissé flétrir votre mémoire? HAR'WARE Le duc sortait tons les jours. ( Où allait-i1? Nail ne s'en in- quiétait, et lui-même ne son- geait guère à le dire. Un soir, il s'attarda plus qu'à l'ordi- maire. Lorsqu'il rentra, Fer- mande put remarquer, dans sa physionomie, une préoccupation peu ordinaire. Elle voulut l’in- terroger. 1l répondit évasive. espérance. La petite maison é- tait silenciense et déserte. Au moment où ils allaient y péné trer, François et Feiande oru- rent entendre un soupir, une plainte, peut-être. 1ls se diri. gèreut du côté d’où partait ce bruit,et, aux rayons blafards de la lune, ils distinguèrent une masse noire étendue dans — Noble fille ! que n'ai-je appris à te connaitre plus tôt ! J'étais aveugle, voistn, ét tes pieux soins ont arraché le ban. deau qui obscureissait ma vue. O'est trop tard. — Ne dites pas cela, mon père; il n'est jamais trop tard, lorsqu’- ou à la volouté et l'intelligence. Le travail ne deshouore pas ; je BOOTS & SHOES FINE GROCERIES We want every man that works on the Bridge to buya pair of $1.00 pants. They are the best wear: ing pants ever put on the mark- et for the mouey. ‘Made by Shorey”. 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On entendait le duc fouillant dans son bureau, re. muant des papiers, s'agitant beaucoup. Ua silence se fit, et ja jeune fille put ouir le bruit ; y À rie You’ve been payin d'une plume sur le papier. Le|Petite plaie béante, et priait|en maitre ; j'irai trouver nu de too much for your Le vou at that line of all vool tweed duc écrivit longtemps. A qui ardemment le oiel de lui con |ceux que j'ai protégés, Je lui ré— think you haven't, jnst drop in-|suite at $6.95. Can you match éorivait-il? Mystère. Enfin, il.se retira dans sa chambre, et Fernande, blante, voulant s'assurer qu’il n'avait besoin de rien, allait pé-. nétrer auprès de lui, lorsque, en traversant le cabinet elle aper- gut sur le bureau un pli cacheté de noir. trem- Emue, elle regarda la suscription et eut peine à rete- nir un cri en voyant que cette lettre, de l'écriture de son père, était à son adresse. Elle courut nande sou'eva ce cher fardeau, et, aidée de François, elle le ranspoita jusqu’à son lit. Le duc était immobile, mais il res- pirait toujours. La jeune file éearta les plis des vêtements ; le duc était blessé à la poitrine. — Vite, an médecin ! En attendant, elle étanchait le sang qui s’échappait de la server son malheureux père. Elle resta là pendant la doulou- reuse opération de l'extraction de la balle ; là, pendant les heures de fièvre. Elle ne quitta pas d'un mois ce chevet, et le médecin déclara que si le duc revenait à la vie, il le devait plutôt à sa fille, qu‘à ses pro- pres soins. Le duc survécut à sa blessure, mais se traina longtemps languissant et faible, et fut longtemps aussi à rappe- François travaillera. A nous deux nous ferons aller le mé- nage. — Et vous espérez que j'ac- cepterai ! Nou ! non ! ma fille! J'ai fait la faute, à moi l'ex pia- tion. Je chasserai mon orgueil; je foulerai aux pieds mes pré- jagés ; j'oublierai que je suis duc et que j'ai jusqu'ici parlé vèlerai ma situation, et si la re- connaissance existe, il me don- uera un emploi ; quelque .mo- deste qu'il soit, je l’accepterai. 1l n’est rien que je ne fasse pour toi, ma Fernande. — En attendant, mon père, il faut vous soigner, ne pas vous préoecuper. Vous savez que le docteur défend la moindre fati gue, le poumon pourrait s’en- gorger. Du calme donc ; laissez faire votre fille, et, puisque vous “upplies AT TIGNISH and A LBERTON We have just opened à tull and complete Stock of can't beat it for wear. Just think of it—a double thread Balbriggan suit of Un- derwear worth worth $1.50 for 98c. How can we doit? Well the mills had 25 dozen over last fa}l aud offsred to clear thelot at about half price. We bought them. You must be quick They are selling fast. Our felt hats have taken like wild fire. to our clothing store and see. 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Jut avidement mais non sans efforts, les lignes suivantes : “Je suis un grand coupable, ma pauvre enfant ; je suis fatal Fernande, celle ci, mettant un doigt sur sa bouche, lui ordonna le repos. Vi11 faires et de préparer l'avenir. —1lllefait? Soit. J'aurai mon heure. Quand iras-tu chez MOI... to Supply the wants of the farmer, fish- OUR FOUNDRY DEP:T has proved to be a decided success. expense in fitting up this depart mert, having Hp ort We have spared no d from the à tout ce qui m'entoure. Je ne —Tout de suite. United States a “Special Grade of Sand” and usin: the best à à r & 6 1 »”? x à r.n ° . . Ms S 4 KR reviens pas sur un passé que tu|LA DEVISE D'UN NOBLE COEUR.| —Seule ? erman and mecha [trade of “Pig Iron”, we are in a position to meet tL> long d- : LS : Ehoui! N'aiie pas l'air sired needs of the public. Parties in need of anything in our line posa et qui maccuse, mais Ce jour-là, appuyé sur Fran ne . Fr eu we ask to consider these facts and'any work which may be en- j'aiète parler du présent, de | cois et sur sa fille, Le duc avait |2S€Z anne PR PPS trusted to us will receive our careful attention. We solicit your l'avenir. 1ls m'épouvantent | pu descendre dans le jardin, de| PAS majeure ? nicC, valued orders. de Nc D FR l'anet l'autre. Oh! ne me| quelques pieds carrée, qui dé. À de vaut la Bruce Stewart & Co. mandis pas! ce que j'ai fait, j'ai | pendait de l'hamble logis. In. |Peine d'en parker ! Wé mcdé —: SE Si à FRE Ve invite 1 THE MODERN FOUNDERS, Engineers and Maclinis cru le faire pour ton bien : j’au-|stallé snr un vaste fauteuil, à| Si Grâce à ma majorité > IN VI 1 sg Ni ù. Ce tsar Machinists. rais dû me méfier de moi-même. | l'ombre d'au acacia boule, il sa. |nOus voilà débarrassés enfin. | : CHABLOTTETOYNN gation Co’s arf ii L'expérience l’âge, les revers, | vourait avec délices l'air pur! —Ette voilà plus pauvre. LL. la pauvreté, rien n’a pu me guérir. Poussé par mon mau- vais génie, une fois encore, j'ai voulu tenter la fortune : elle m’a écrasé de nouveau. Avec les 6,000 francs que j'ai retirés du |était tiède ; quelques feuilles VIII seul diamant qui me restât, j'ai|se détachaient comme à regret| LES DEBOIRES D'UNE FILLE and they will find acheté des fonds étrangers : j'ai|ds Jenr tige, ct les fleurs de la PAUVRE joué à la bourse. Heureux d'a- bord, j'ai voulu réaliser de plus qui venait caresser son visage et passait ses doigts amaigris dans la chevelure de Fernande, assise sur un tabouret. On é tait en automne ; latempérature saison épanouissaient de tous côtés leurs couleurs effacées. Il — Chut ! dire ! E: la charmante enfant, bai. sant son père au fiont, courut mettre ses vêtements de sortie. ine faut pas le La lettre que venait de rece. tending purchasers to give us à call, STOVES,. FURNITURE, nn. voir Fernande était de l'ho ; sn Re nr alétendu mes|y aveit des chants dans l'es- d'affaires ed de ee GRANIT apéreilons. J'ai perdu 50,000 paoe, des murmures sous l'herbe, comptes de son père. Ne pou. EWARE, bought from francs. J 1 pu en payer 18,000; | une ineffable harmonie partout, | nt disposer de ses fonds avant CON Jetitors and je suis à découvert de 32,000 ” Ï | . Me voilà déshonoré., © ma fille, pardonne-moi comme ta mère me pardonne sans doute, pardonne-moi une lâche mort, et laisso-moi t'embrasser une dernière fois. ‘“‘Adieu, ma fille, oublie ton malheureux pére, oh ! oui, bien malheureux ! Demain, où se. rais-je ? Toi qui as la foi, prie Pour moi qui ne sais pas prier.” quelque chose de reposé et de doux qui allait à l'âme. Fernande ne parlait pas : son père se faïtsait. L'arrivée dn facteur vint icterrompre ce si lence plein de charmes. — Une lettre ? interrogea le due. | —À mon adresse, mon père. Vous permettez ? continua Fer- nande, en brisant le cachet et parcourant le pli. sa majorité, elle avait dû attendre jusque iu ei payer des intérêts énormes. Sa situation régula- risée, son fondé de pouvoirs ré- clamait une dernière signature ; 2'est pourquoi Fernande allait à Paris. Un aatre motif l'y ame- nait aussi:ses capitaux étant insuffisants, elle devait $se dé- faire de quelques bijoux qu‘elle avait conservés pour parfaire le compte. Tant qu'elle avait été trouble save to thenr the and ex- makers at lowest prices for cash. Small profits for cash or good credit. Sold at It will pay you io get Our prices. Brace, McKay & Co., Ltd Summerside, P, E.l. Aug 22nd,. 1901. pense of going to TIGNISH DRUE STORE sr cr L ph NE ue | RE en présence de sou père, la jeune SUMMErSIAE or A ces dernières phrases, une! —Hier, c'eût été mon secret, fille avait conservé un air sou- à terreur sans nom s‘empara de ja aujourd’hui je vous permets de riant et serein qui était loin de Now that the holidays are Upoa us, it would not ba: amiss for jeunes fille. Klle se précipita aire. son cœur. Ses ‘aibles ressour- Charlottetown. you to call at the Tignish Drag Store and inspect our fine dans Ja chambre de son père,! —Je ne comprends pas. tock of ces S'épuisalient rapidement, et elle voyait avec effroi arriver le! _ moment où elle n'aurait plus. rien pour subvenir aux plus | pressants besoins. La maladie! de son père avait fortement | grévé son badget. Que d'objets | étaient passés en cachette entre courut à son lit, et, avec un cri. — Voyez ? impossible à rendre, l’appela! Et elie lui tendit le papier. par son nom. Le lit n’était À mesure que le duelisait, une point défait ; la chambre était émotion croissante envahissait vide ; le duo avait disparu. s0u visage, et de grosses larmes François, que le bruit avait at- roulaient sur sa moustache tiré fat aussi étonné de l’état de grise. DRUGS AND SHEMICALS We are he re headquarters {or good goods at low prices. Prescriptions carefull Y Compounded, at all hours. d: e n . | . ; 1ours, da or Fernande, que de la disparition, —Ettnas fait cela sans me | les mains de la marchande à ja à LD 4 | night. Y . . 0 Ù Le L : rh > OWMETS. che 4 de son maître. Mis au courant consulter ! soupirait-1l. Tu t'es toilette! Ce fonds n'était pas LUS GCURD ?7 ) €. £ . Je e 112 D 4 l de u s . £ I cas de SUXDITE où d'ORFAX jE en peude mots, ilsortit aussi- dépouillée Pour sauver l‘hon- | inépuisable. 11 fallait donc! guérissent mraintemant par notre es Vois bn si d F tôt suivi de Fernande, et tous neur de ton père ! trouver du travail, oœsoner incurabi Les bourdonnéments d'ores cons rot Ni D epenii upon finding a clerk in th» store at à ne iatement. Décrivez votre cas. Examen et conseït | 3 ; . . les deux commencèrent leurs re. vas + Re ec ? night. gratis. Vous pouvez vous guérir chez vous à un coût relativement bas. ® 50 Dr, Daiton’s Aural Institute, te ” — Fais ce que dois, mon père, quelque chose, coûte que coûte. cherches. Mais les heures s'a- répliqua Fernande, N'et ce | (à continuer) CHARLES DALTON marée ce men 2” mm lue» bon ge Fe ee rene Re eus pr og le a ++ nu runs ù ANR ER pe 4. & eee PRSS. ei + :