um Æ CLE. DE PUB\ DE L'IMPARTIAL, PROPRIETAIRE. | Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils, | FE J. Mme. F. ]. BUOTE, Assisiante. BUOTE, RÉDACTEUR. 7 VOL. 6. NO. 6 TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, JEUDI LE 9 AOUT 1906. 14 ANNEE LA PECHE DU HOMARD Oxo La pêche du homard sur le charmant détroit Du Northumberland Strait, est seurce de richesse, Mais pour les gros bonets qui font valoir leur droit ; Des pauvres pêcheurs nous n’admirons que l’cdresse... Au tout petit printemps ces braves nautoniers Laissant femmes, parents, commencent leur travail Leurs tentes érigeant sur les mouvents ‘graviers ; On bouscule, on jure préparant l’attirail. La flotte s'ébranle, les trappes faut poser. Avez-vous contemplé, sous le seleil levant, Ces nombreuses voiles dans l’air se balancer Comme des papillons sur l'onde trébuchant ? Ou travaille aujourd'hui, on /o1/era demain. Neptune, ce matin, est tout à fait gentille, Mais gare aux chaloupes, ça grisonne au lointain, Dit le boss aux dormeurs repliés en faucille.. Voici la tempête, voici l'excitation ; L'on va, l’on vient, l’on court partout. L'un a perdu Son casque, l’autre fait acte de contrition : Des flots en ceurroux sauvons l'agrès disparu ! Le calme retabli, vogue encor ma galère ! C’est du pêcheur la vie, ainsi il passe l'été. La saison terminée, on lève avec inisère Tout le fatras atteudant pour être payé. } 1 En ce rude métier qui fait tout leur envie, | Beaucoup de déceptions, de misères ardues, | De ces braves gens plus d’un a payé de sa vie, Mais beaucoup plus encor leurs fermes ont jerdues. [nes volontés pour enrayer la mar- [e du plus grand fléau du siècle. Trois miracles onten lieu à la, L'homme a une volonté libre. grotte de Ste. Anne à Kankakee, | Vouloir c'est pouvoir. I. : Les cas ne sont pas rares où l’on Mile Barbara Bertoncelo, de Car-| P | Trois Miracles diff IlL., qui était incapable de mar-| e 2 LA u | cher depuis dix-sept ans, à été; donner brusquement, leur mau-| | sans s'appuyer sur ses béquiiles. la tempérance. Mile Myme Chancey, de Muske- puis g%ans, a été complètement | | 2: . . © ? age, ! à é © “A L guérie ainsi que Mme A. F. P 8 | Ja boisson ne ressent plus le besoin | colte sera, cette année, supérieur à la moyenne, l'équilibre se trouve- ra, de ce fait, rétabli. Lo: sk 1n- . . . . également de Muskegon, une | presque invincible des liqueurs for- valide. Sd. èleri sisté s Plus de 4000 pèlerins ont ass! Arrêtons-novs sur la pente fatale. aux cérémonies, sur ce nombre! ons sobres, tempérants. 1200 venaient de Chicago. Encourageons la croisade entre- EE prise par les autorités civiques et L’Alcoolisme | religieuses. Il y va du salut de la patrie, du Des flots d'encre ont coulé, de | bonheur etde ln-sronpécité deb fa- nombreuses conférences ont ÊtE | milles. —Ze Quotidien données, des méthodes ont été in- | é … ventées, en un mot, trente-Six | RADIENT WOMANHOOD. yens ont été précouisés nr The glory and satisfaction of bus des boissons sicooliques ” — | beautiful womanhood can be known jours et encore, le fléau sévit par-| only to thoes posses:ing the un. mi ces pauvres humains. limited advantages of health. No Ilne se passe pas de jour que |weak woman can be happy or en- c x joy s of life. Palid rs a: me à son|j0y half the pleasures o l'alcool n'ait quelque cri | cheeks, suuken eyes, exhausted crédit, Ê nerves, all tell of a terrible struggle Ces jours derniers, un 1fréSPOn- | to keep up. What the weak woman iuoffensif, devient ! needs is Ferrozone ; it renews, re- xurs al-istores and vitalizes instanily—it’s é , .1,/a ‘‘woman’s remedy,'’—that'swhy. cooliques, il tue = PT. ps: : " . Ferrozon? ie women strong, petit et paisible village de St-Ani- plump and healthful because it con- cet pleure aujourd'hui une victime | taines lots of nutriment, the kind | que le bras armé d'un homme fivré | that forms muscle, sinew, bone and tance dans l'éternité ; une femme a | nerve. Vitalizing blood courses lance dans li | through the body, making delight- ds pq | ful color, happy spirits, true d'in pête-mêle de bouteilles vides |womanly strength Fifty cents buys | desquelles avait couls la traitresse |a box of Ferrozoiïe in auy drug | ‘ store. sable, doux et enragé sousil'effet des vaf été trouvée inauimée au bois-on. Voilà, en peu de mois, le bilan | - de quelques heures d'orgies. Si Les sauterelles en Hongrie ait faire un relevé mensuel | l'on voul des crimes et délits causés par des | dé} d'ivresse, OB |vyast2nt en ce tioment la campagne | dix | dans le Des myriaces be sauterelles personnes €fn état les colonues de Debreczin, | voisinage de | rempiirait grands journaux. . 2 1 . A Mais à quoi bon ces Rp elles rencontrent de vert malsains du vice ? |leur passage. Sur une superficie de Pourquoi abreuver les lecteurs de | 60,000 acres, toutes les récoltes on longs réci | coo! ? Toutes les tentatives pour arrêter Mieux vaut réunir tous les ef- | leur marche en avant out jusqujà forts et faire appel à toutes les bon- | présent échoué. : . : gares per nets ré 7 ci TE D Le” CRE ET ut D romeo e : sé ; : M “ . , ee” beaucoup, la’ meilleure qui ait été guies de navigation, dit M. Roblin, auront foit à faire pour transpor- X. ter tout le grain de la prochaine produira cette année ceut quarante millions de boisseaux de blé pour l'exportation. ja vu des ivrognes invétérés aban-|allant à dire que la rouille avait causé de grands dégâts dans les guérie. Elle est sortie de l’église | vaise habitude, et persévérer dans | champs de blé, M. Roblin déclare que ces rumeurs n'ont guère de denit otate de- | Il n’y a que le premier pas qui|fondement. i i I Fr A 4 . z LÉ à . . N gon, Michigan, qui étai coûte. Et, une fois la pérfode tran- été, il est vrai, atteints, ça et là, |sitoire passée, l’homme adonné à | mais comme le rendement de la ré- moins 40,000 hommes pour eugran- ger la récolte. vriers agricoles. dit-il, ces immigrants fourniront à | Hongrie. Elles dévo:ent tout ce| | iracle de plus, {sur la per- vert sur!pli un miracie de paus, & p A . LS . . Le { kments, âgée de 17 ans, qui était in ts sur les méfaits de l’al-|été dévorées jusqu'a ras du so!.| ‘ * er e EL "E. CIN 27 LE jy tilé “à ONE TIRE Li 2 « a # ai à EE Le ‘Ty: + EL " A un endroit, douze rouleaux pire Est New-York. vapeur sont en ce moment employés à les écraser, mais cela ne semble nas diminuer leur nombre. Dans un grand nombre de places, les sauter- elles couvrent le sol d’une coucñe de piusieurs pouces d'épaisseur. Un coup de vent en a chassé d'é- pais nuages de l’autre côté de la ri- vière Theiss. Klles y ont dévoré toute la récelte de maïs. pe A PERSISTENT BACKACHE. Can have but one cause—diseased kidneys, which must be strength- ened before backache can be cured. Why not use Dr. Hamilton’s Pili-? They cure the kidneys quick, make them strong and able to filter dis ease—breeding poisons from the blood. At «nce you feel better, stronger, brighter. Kidney health is guaranteed to every user of Dr. Hainilton’s Pills. Get a 25 c. box from your druggist, and refuse sub- stitutes. La Moisson au Nord-Ouest Au cours d’une entrevue, le pre- mier ministre Roblin a déclaré que la récolte de cette année serait, de faite, jusqu'ici, au Manitoba. Les chemins de fer et les compa- moisson. M. Roblin estime que l’Ocest Interrogé au sujet des rumeurs Quelques ,champs ont M. Roblin estime qu’il faudra au La moisson sera en pleine activité vers le 10 août. M. Roblin approuve la tentative ‘ La ruère de la jeune fille a aussi affirmé le miracle opéré sur son en- fant. Mme Cilements demeure au No 173, 81e rue Est. On célébrait la fête de Sainte- Anne à l'église St-Jean-Baptiste : c'était le dernier jour d'une neu- vaine en l’houneur de la sainte ; la châsse contenant ses reliques avait été retirée de la crypte du temple, et on les avait exposées à la véné- ‘ration des fidèles. Parmi des centaines d’affligés qui étaient venus prier la grande sainte de soulager leurs maux se trouvait Mary Clements, paralysée depuis près de deux ans. Les médecins avaient dit qu’elle ue pourrait plus marcher ; il lui é- tait impossible de faire mouvoir ses br:s et ses jambes. Dans l'après-midi la jeune fille a été amenée dans sa chaise rou lante dans la crytpte de l’église ou étaient exposées les reliques de la sainte. Ces reiiques consistent en deux os des poignets. Plus d’un mil- lier d’estropiés ou d’affligés d'au- tres façous se pressaient dans 1-5 escaliers de l’église, quand Mrie Clements est arrivée avec sa fille Après avoir défait les courroi : qui retenaient l’infirme sur sa ciri- se roulante, Mme Clements prit son enfant dans ses bras et alla se join- dre aux fidèles qui remplissaïient le centr= de la!crypte, où un prêtre chantait des psaumes. La mère et la fille finalement, ar- rivèrent près de l'autei. Clemerts tenait sa fille devant elle au moment où le prêtre, passaut devant les fidèles faisait toucher les reliques aux estropiés. En arrivant devant Mile Cle. ments, le prêtre fit la même chose que pour Îles précédents. Il tou- cha avec les reliques les membres de la jeune fille. A ce moment la mère s’écria avec dévotion ‘‘{n miracle, bonne Sain- te Anne !'’ ‘‘Un miracle, un mi- racle ! ”” répéta-t-elle. Après la cérémonie Mme Clé- ments retourna chez elle, avec sa fille dans sa chaise roulante. Etant sortie quelques instants :pour aller chercher des provisions, Mme Clé: ments fut très surprise enSrevenant faite par le C. P. R., pour impor-! ter d'Angleterre au Canada des ou-| Non sermlement, nos fermiers une aide indispensa- ble pour le temps de Ja moisson, mais encore il est presque certain que la plupart d’entre eux reste- ront au pays pour y devenir, plus tard, de bons colons. rnismiie to tsishsis VALUABLE ADVICE MOTHERS If your child comes in from play coughing or showing evidences of Grippe, Sore Throat, or sickness of any kind, get out yonr bottie of Nerveline. Rub the chest and neck with Nerviline, and give internal, doses of ten drops of Nerviline in sweetened water every two hours. This will prevent any serious trouble. No liniment or pain re- liever equals Polson’s Nerviline, which has been the great family reu.edy in Canada for the past fifty vears. Try a 25 c. bottle of Nervi- line. TO Guerison Miraculeuse La bonne! Sainte-Anne a accom- |sonne d’une jeune fille, Mary Cle- firme. de voir sa fille debout qui l’appe- lait. La jeune Mary n'était pas habi- tuée à marcher, n'’osait faire mou- voir ses jambes. Peu à peu, ce- pendant, elle essaya de faire quel- ques pas. Elle marchait aussi bien que les autres persoïnes de son âge. DEAD SICK OF ASTHMA ? You cowlin’t be otherwise with such a distressing malady. Well, for one dollar spent on ‘‘Catarrho- zone’’ you can be thorougly cured. Fcolish to delay, because asthma steadily grows worse. (Get Catarr- hozone to-day and cure yourself ; it's pleasant to use, very simple, and guaranteed. Prescribed by thousands of doctors and used by the people vfnine nations-Certainly Catarrhozone must be good ; it hasn’t failed yet, no matter how chronic ithe case. Qeuvre des Un hopital “catholique Le miracle a été constaté par les Pères du Saint Sacrement, de l'é- | À Kurume Japou Iglise St-Jean Baptiste de la 76e | Les événements qui viennent de | Vous avez, ilest vrai, autour de [* immense district, avec l'approbation: Mie | : PP avenir que je faits appel aux malades en mnt se dérouler en Extrême-Orieut at-|vous de nombreuseset intéressantes tirent de plus en plus l'attention oeuvres à soutenir, mais ne vous du monde civilisé sur le peuple ja-|reste-il pas June petite obole pour ponais que St. François Xavier ap-|coupérer aussi a la conversion du pelait autrefois ‘‘les délices de nos | peuple japonais sisdigne d'intérêt? coeur’” Ce peunle, sous le rapport | Quant aux bienfaitrices qui m'ont matériel, a fait en peu d’aunées| procuré le bonheur ineffahle de des pregrès merveilleux rai i #à g . travailler avec fruit au soulagement alheureusement sous le rapport des misères humaines et à la con religieux les progrès, sans être sta- | L ; ë | version des âmes, je les prie de re- ionnaires aussi Î | cevoi : es, ne sont pas aussi rapides. | Cevoir mes remerciements les plus Les causes de cette MZ F3 “ ‘ - diférence | sincères. Qu'ils daignent consulter A mais une des prin- | encore leur bon coeur et voir s’ils cipales est le grand nombre de sectes | : i ne leur Î religieuses répandues dans le pays F Re. rares re as per PAYS: | buer per une nouvelle et modique . erdesesnel dus sectes \offrande au développement de se disputent la prééminence: protes- | l'oeuvre dont ils sont les fondateurs. tants de toute dénomination, boudd- | Si cela leur est impossible, qu'ils . . … L4 D histes et shintoistes. |veuilleut bien continuer à me faire Les Japonais semblent donc avoir | j'aumône spirituelle d: ferventes uelque ; | iè i quelque excuse, lersque trompés! prières: de mon côté, je ne îÎes 1 var les mens tbe Ps de | par les mensonges du bouddhisme | oublierai pas au saint aute?, et de l’hérésie, ils se forment cette| Pendant l'année 1905, j'ai en . . JD? " opinion que, dans un tel, déd 1 né Die ilest i ns a ae LPS 30 baptêmes d'adultes et 8, st 1mpossib.e de dé- , . d ; M due P "| 210 d'enfants de païens baptisés au PE _.. | moment de la mort. Après Dieu, ce _ Dans ces conditions, la prédica- | résultat est dû eux aumônes de Er — la pe ne suffit pas pour | mes chers bienfaitrices. conversion d’un peuple, si intelli-| fin outre, je note ici que durant gent soit-il, il faut des oeuvres de | cette même année j'ai été chargé . . . . , bienfaisance qui soient par elles-| {y service religieux de 300 Polonais mêmes uve prédication continuelle, catholiques internés à Kurumé meer mourant à découvert comme prisonniers de guerre. ÀA- et d’une manière éclatante la vérité vant leur départ, je me fais un de , e : t religio | VOIT de rendre hommage a leur co [û par ces motifs afin de hâter iite exemp aire et à | É : . ! dt 1 le 1 leur fer veur € nv ; p Î igi a co ersion des alens de mon religieuse, ” Les aumôûônes peuvent m'être et les précieux encouragements de | ,4ressées directement par mandat mon évêque, S. ae si : : : D. 5 L Mgr Cousin, | international : M. Michel Sauret, LV. pa S Ç " « « « . 2 € Nagasaki, re pus le PT9"} missionnaire apostolique'à Kurumé, jet de fonder un hôpital catholique province de Chikugo (Japon) à Kurumé, ma résilence depuis) Elles peuvent être NA 15 dun longtemps: LS : _ . P ui du | soit à Mr. Delmas, Dfre:teur au éjà j'en ai commencé la réalisa-| S£éinina: bis Séminaire des Missions gères. tion d’un où trois L : rs V ù — Le ” 1128, rue du Bac, Paris. Soeurs Francisçaines, Missionnaires | Kurumé, 15 Janvier 1906. de Marie, assistées d’un médeci s dilôrné. ‘< LA PRE MICHEL SAURET iplômé, consacren L : P EP Missionnaire apostolique. quelques heures à l ’assistance des malades. Dieu aidant, ce dispen- saire deviendra un hôpital où les gens fortunés qui demanderont à y être reçus feront généreusement les frais des soins dont ils seront l’objet, contribuant ainsi a l'admission gra- tuite des malades indigents. Un terrain très bien situé, avec une maison en bois dessus, est déjà dispensaire + ee Les viandes de “Clark” Les viandes en conserve de ‘“Clark’'' sont des viandes de choix absolument pures’ et saines—une excellente nourriture. acheté. Evidemment, il faut encore | construire et agrandir. C’est pour développer l'oeuvre et assurer son KSonp: âmes charitables, amis des Missions. Le résuitat le plus immédiat de cette oeuvre de bienfaisance sera le salut éternel d’une foule de netits enfants et de moribonds baptisés au moment de la mort. Leurs âmes re- connaissantes La Mousse douce, Crémeu- se, parfumée du Savon Baby’s Own Soap pres | donne à la peau une telle sensation de bien-être que | 7,4 son emploi est un plaisir ces. En second Jieu, dans cette ville | constamment renouvelé. industrielle, de zombreuses person: | Notez bien que les mots f e z ’ nes gagnées par les coins, la bonté, | late ne le divouement des Religieuses, se | traduits. LBERT SOAPS, LIMITED MFRS. MONTREAL. 1-1 iront au ciel pour leurs bienfaiteurs et bienfaitri- sentiront attirées vers une religion | si bie1faisante et avec amour. N'est-ce pas ainsi que| procédaient Notre-Seigneur et les| Apôtres quand ils parcouraient les | | villes et les bourgades de la Judée | [pour y prêcher Ils | | guérissaient le corps de ceux dont | ils voulaient sauver l'ame. LE rétine, comes par ing of bat Kind and fier in RTL remedies for | | j Là the doctors’ PORN Pa Mltime concluded to try Chamber- re. missionnaire qui implore!l, : ,._ « : pauvr q P € | ain s Salve, and ïüt proved to be y > seC{ : / né se- | . . votre secours. Donnez généreuse | better than anything she had tried, ment pour les membre souffrants de| For sale by B. R. McFadyen Notre-Seigneur Jésus-Christ. C'est | Lui pui vous récompensera au der-| uier jour en vous faisant à vous) l'embrasreront ECZEMA l'Evangile: For the good of those suffering : with eczema or other such trouble, | I wish to say, my wife kad some- some RER 2 Le Sunlight Savon est supérieur aux autr-+ savons, mais c'est lorsqu'il est employé suivant la méthode Sunlight qu'il démontre sa plus grande supériorité, Achetez Sua- light Savon et suivez les directions, même miséricorde pour l'éternité. ee amener