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Nos Pilules Rouges diffèrent de tons ces remèdes en ce qu’elles sont une spécialité d’une puissance qui tient du prodige, Mesdames, si vous voulez restaurer votre estomac, afin que votre digestion se fasse bien et que ce que vous mangez vous profite ; si vous voulez renforcer votre foie, vos rognons et vos intestins, afin que toutes les impuretés disparaissent de votre système et que vous ne souffriez plus de maux de reins, de douleurs de côté, de maladie de foie ni de constipation; si vous voulez avoir un sang riche, pur et rouge, afin de faire disparaître la päleur de votre figure, de vos lèvres, ainsi que ces cercles autour de vos yeux qui rendent si laides les jeunes filles qui pour- raient être jolies ; si vous voulez que vos périodes soient régulières et sans douleur ; si vous voulez que vos enfants soient forts et vos maladies sans rechute; si vous voulez que le retour de l’âge se passe douce- ment, sans souffrance, sans paralysie ni hydropisie, faites un usage consciencieux c°s Pilules Rouges de la Cie Chimique Franco-Amé- ricaine. 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Nous conseillons aux femmes qui emploient nos Pilules Rouges, de les prendre avec persévérance, car elles savent qu’une maladie qui a mis des années à se déclarer, ne peut pas se guérir dans quelques jours, Les femmes qui scüffrent doivent prendre nos Pilules Rouges jusqu'à dispari- tion complète de toutes les douleurs qu’elles endurent, et jusqu’à ce qu’elles aient recouvré leur bon appétit, leur bonne digestion, leur teint frais, leur humeur gaie et toutes les forces qu’elles ont perdues par la maladie, Nos Pilules Rouges sont vendues chez tous les marchands de remèdes. Elles sont aussi envoyés par la malle, dans toutes les parties du Canada et des Etats-Unis, sur réception du montant de 50 cts pour une boîte ou de $2.50 pour six boîtes. l Nos llédecins Spécialistes donnent tous les jours, excepté les diman- ches, à toutes les femmes cherchant la santé, des consultations gra- tuites, à nos salons, 274 rue St-Denis, l'iontréal, Les femmes qui demeurent trop loin pour venir consulter personnelle- ment nos Médecins, sont priées de nous écrire une description com- plète de leurs maladies. Nos Médecins répondront le même jour donnant des conseils qui guérissent. ‘Toutes consultations, soit personnelles ou par lettres, sont absolument gratuites et strictement confiden- tielles. Nos Médecins Spécialistes qui, depuis des années, ne traitent que les maladies des femmes, ont atteint la perfection, et les cas extraordinaires guéris par eux ne doivent surprendre personne, Se méfier des contrefaçons ou des impositions. Nos Médecins ne pas- sent jamais de maison en maison pour soigner nos malades. Nos Pilules Rouges ne sont jamais vendues au 100. Elles sont toujours vendues en petites boîtes de bois contenant so Pilules Rouges, comme le fac-simile de la boîte ci-haut, Ces Refusez sévèrement toutes les autres Pules Rouges qu'on pourrait vous offrir, Insistez pour que le nom de la Compagnie Chimique Franco- Américaine soit bien sur chaque boîte, Ce sont les seules véritables. Toute correspondance doit être adressée comme suit: Compagnie Chimique Franco-Américaine, 274 rue St-Denis, Montréal. diamants.?? foule de belles exclamations que je n’ai pu retenir. ve un violent coup de vent, et... ptsch !...son joli chapeau s’envola au bas de la chute d'eau. Elle ajouta encere une | de te jeter dans l’abîme, sous les yeux mêmes de ta mère, dont tu es si tendrement chérie. Henriette, mon Henriette, tu n'es pas rai- sonnable, tu n’as pas plus de raison qu'une enfant qui joue encore à la Tout à coup arri- Elle vou- lut le rattraper, et peu s'en fallut qu’elle ne l’accompagnât dans le torrent. Par bonheur, sa mère la retint avec ferce et à temps. En un clin d’oeil je sautai en bas du siè- ge, et j'essayai de repêcher le cha- peau avec le manche de mon fouet; mais déjà il était trop tard : les va- gues en fureur l’entrainèrent dans leur rapide course, et le roulèrent de manière à nous faire voir tantôt la tête, tantôtla doublure de ceu- leur rose ; peu de moments après nous le perdimes de wue. Je ne pus m'empêcher d'en rire moi-mê- me ; toutefois je regrettai sincère- ment la perte de ce beau chapeau. — Et que disait la mère au mo- ment de cette perte? demanda la maîtresse de poste. — Elle n'en fut pas autant affec- tée que je l’aurais cru, répondit le postiilon. Mais elle éprouva une frayeur mortelle au moment où sa fille faillit se précipiter dans l’abime elle tremblait ; elle était devenue aussi pâle qu’une figure de plâtre, et un instant après elle fit à sa fille St vous voulez de beaux habirs, correctement faits, allez chez Mme. 6o remuants of Silk for Sale 4o pieces Cream S:Ik Lace at a Jo pi-ces Veivet (assorted Colors) bargain, | \. VAE À _ Godin, Tignish, la morale la plus touchante. —‘‘Quelle étourderie ! lui disait elle d'un ton sévère: voilà ton cha- peau perdu, et tu as été sur le point poupée. Tu devrais en avoir honte. Si tu continues d’être aussi étourdie situ ne deviens pas un peu plus posée, tu causeras de grands ch:- grins à tes parents, tu feras ton mal- heur dans ce monde et dans l’autre. Rendons grâces à Dieu dont la protection vient de te sauver d’un si grand péril; promets-lui de te corriger.’ ‘‘Ces pareles maternelies firent une vive impression sur la jeune personne. Elle sanglotait, et, se jetant dans les bras de sa mère, elle lui répondit : ‘‘Ah ! maman, ma bonne matmau, mamam chérie, pardonne-moi, oh ! pour cette fois pardonne-moi encore. Vous avez été mon ange tutélaire, sans vous j'étais perdue..., noyé..., mor- te !... ah !je vous remercie du fond de mon âme, et je vous pro- mets à la face de Dieu que je me corrigerai et que je ne vous cause- rai plus de frayeurs ni de cha- grins.”” ‘Ces paroles de la jeune person- ne me plurent infiniment, ajouta le aarrateur ; et je pensai en moi- même qu'il serait à désiré que ia leçon lui fût profitable, Dieux le veuille ! dit la mat- “ an er 7 . # Fu RSS Gi tom 2 CS + En ; : | EU if nl tresse de poste ; et qéarriva-t-il ensuite ? mais quand nous -fûmes ar bas de la grande monté, il F ja s'arrêter encore : la jeune demoi- selle voulut de-cendre de voiture et suivre à pied le petit sentier qui abrège le chemi® pour arriver au sommet de la montagne ; c'était, disait-elle, pour admirer de plus près le site pittoresque, les rochers et les ruires du vieux château, Sa mère lui en accorda la pertmis- sion, et resta dans la voiture. En effet, cette demoisselle, qui est vive |et alerte, arriva rapitement aû haut de la montée, eù je la vis distinc- tement causer avec la petite fille que voilà (en désignant Catherine) et qui en ce mement-là était occu- pée à cueillir des plantes sur le bord du sentier. Ce fut alors qu’- elle lui marchanda le chapeau avec la guirlande de houâlon ; et, sa mère lui ayant fait signe de nous rejoindre, elle recourut toute joyeuse avec son joli chapeau de paille sur la tète, et qui, ma foi, lui allait bien mieux que celui qu’elle avait perdu. —Kh bien, dit Catherine, c’est justement le chapeau que je lui ai , vendu’” ; puis elle se mit à racon- ter en détail la méprise qui avait eu lieu à l'égard de la guirlande dont il éait entouré. ‘“Et la mère, interrowmpit la maî-Æ tresse de poste, que disait-elle de cet’e belle affaire ? en était-elle sa- tisfaite ? Razonte-moi cela, Jean ; car tu dois savoir cette histoire jusqu’au bout. —Ma foi, vous pouvez bien vous . imaginer si elle devait être contente d’un mar- ché aussi extravagant. Après avoir examiné le chapeau et accor- dé des éloges à sa fille d'avoir eu la: bonne idée de profiter d’une reu- contre pour remplacer je chapeau de voyage qu'elle avait perdu, la dame lui demanda ce qu'elle l'avait payé. Alors la jeune étourdie dé- claré que le chäpeau lui avait coû- té six francs et la guirlande dix- huit. —‘‘Quant au chapeau, un écu de six francs n'est pas trop cher, car il est joli te en bon état ; mais avoir donné dix-huit francs pour la guirlande, qui ne vaut pas deux liards !... Henriette, décidément tu e: donc folle ? —“‘Je crois, chère maman, que vous plaisantez : n'avez-vous pas vous-même donné davantage pour le sureau d’Espagne qui est sur vo- tre chapeau ? Il me semble que ra guirlande vaut autant que la vôtre : elle est plus fraîche, plus naturelle, —“"Tais-toi donc, petite écerve- lée : es-tu douc aveugle au point de ne pas voir au premier abori que ma guirlande est en fleurs artificiel. les, tandis que la tienne n'est td simplement qu’une branche de houbion arrachée à la première haie ? ‘‘Néanmoins la jeune personne s’obstinait à vouloir avoir raison. ‘‘Aitends un peu, lui dit sa mère, et tu verras ce que c'est que ta belle acquisition.’ ‘En effet, une demi-heure après, par la chaleur qu’il faisait, la guir- lande se trouva fané, et la jeune persone, moitié honté moitié Jépit contre elle-même, devint rouge comine la doublure de non unitor- me et se mit à pleurer amèrement, (à suivre) What you ÏO nn ask You always get in our store. No. ‘‘Just as good’ business with us. 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