TA 0] phormmummnnge n pe lt mme ee pente pote re .e ( Ts { Fe RE é PR M LEE 0 su LEE PE dre EE no STE Sp re ner nne enr ane are “ pe 4 L'IMPARTIAL FONDE EN 1893 Le seul Journal français de Ile du Prince Edouard. a HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. ABONNEMENT : rene TR Li. 00 ol Les abonnements sont paya- bles d'avance. Annonces 10 cents la ligne, 1ère insertion. 2 cents la ligne les in- sertions subséquentes. Toutes communications doi- vent être adressées à - L'IMPARTIAL TIGNISE, I. P. E. L'IMPARTIATIT, TIGNISH 30 SEPTEMBRE 1897 EXPOSITION DE JDHAR- LOTTETOWN ——— L'INDUSTRIE LAITIERE L'exposition provinaale an- nuelle qui a eu lieu la semaine dernière à Charlottetown ne l’a cèdé en rien à celles des années précédentes et a démontré que nous marchoas d'un pas sûr dans a voie du progrès. Quoi que la foule ne fut pas bien nombreuse le premier jour, à cause du temps qui était peu fa- vorable, avant la fin de l’expo- sition des milliers de personnes de la province et des provinces soeurs Cncombraient .e terrain. L'espace ne nous permettant pas d'entrer en détails, nous nous bornerous à faire remar- quer les articies provenant de l’industrie laitière. Le fromage et le beurre exhibés ont été ro noncés d'être d'être d'une qua- lité supérieure et ont fait tom. ber de la bouche de Son Hon- neur Je gouverneur Howlan, qui s'intéresse d’une manière toute spéciale au succès de cette branche d'industrie, des parole: d'encouragement dont nous de- vons tenir compte. En effet les fromageries et les beurreries ont fait des progrès rapides depuis qu'elles ont été etablies dans cette pror nce, et l'on constate qu'il-n’y a pas. à présent, de moyens plus sûrs de réaliser de | l'argent que de s'engager dans cette industrie. C’est pourquoi, nous prenons encore occasion de renouveler à nos fermiers de Tignish la nécessité qu'il y a Pour eux à ne pas retarder et de se mettre à J‘œuvre afin LI'IMPARTIAL, JEUDI LE 80 SEPTEMBRE, 1897. LES LIBERAUX NE LENT PLUS DE TARTE. Nous extrayons, dit l’Echo des Bois-Francs, quelques passages d'une lettre adressée à sir W. Laurier par M. William O'Cur- ran, de Montréal. Cette lettre renferme des aménités qui sont de nature à faire penser profon- dément à celui à qui elle est a- dressée On sait que M. Laurier s’est associé M, Tarte comme lieuts- nant et exécuteur des hautes oeuvres. Ce M. Tarte n’a pas l’air de paraître agréable à tous les libéraux de la vieille école. Même les jennes libéraux sont tous à l’assant pour expulser loin du bercail, celui qui les tient en respect. M. O'Curran se plaint amère. ment de la rudesse et du sans vergogne de M. Tarte. C'est à son dire, le désespoir de toutes bonnes âmes libérales qui ont dévoué de nombreuses années pour la conservation du feu sa- cre da libéralisme dans la pro- vince de Québec. M. Tarte. dans cette dépeint d’après le vif, tel qu'il est sera M, O'Carran n’en veut plus et prédit à sir W. Laurier une défaite certaine aux prochaines élections s'il ne jette pas pardes- sus bord ce transfuge qui s'ap- pelle Tarte. M. O'Curran declare que Tarte “est curdialement détesté par la députation libérale d'Ot tawa et qu'il n’y a pas dix dé- putés de la province de Québec qui aient un bon mot à dire en sa faveur ” “La maladie, continue:t-il, est à l'état aigu, et il est plas que temps d'employer les grands remèdes.” Que veulent donc dire ces pa: roles de la pa:t d’un chef du parti libéral ? À entendre parier les libé- raux, la dispute, la ch'cane sont étrangères à leur tempéram- ment. Ah ! nous le comprenons. Lorsqu'il s'agit de conspirer, Jd'ourdir des complots. ils sont unis ; Mais quand arrive le temps de se partager les dé- pouilles, ve sont des chiens dé- vorauts qui se disputent impito- yablement les dépouilles. Le Canada. VALEUR NUTRITIVE DU FROMAGE Nous trouvons dans le “Farm Stock and Home” les paroles sui vantes que tous devraient mé- diter, car elles contiennent une bonne vérité. ‘L'on ne comprend pas assez la valeur nutritive de plusieurs lettre, nature, sur et tel qu'il VEU-; informations requises. d'avoir une fromagerie au mi. ‘liments destinés à l’homme, lieu de nons, Nous ne croyons c'est pourquoi il y a tant a ma- pas exagèrer en disant que les | ladies, de mortalités, de faibles paroisses de Tignish et Palmer Constitution. Prenons le fromage, Road réunies, ont les moyens a | Cette nourriture devrait rempla- leurs dispositions qui leur|°" dans bien des cas le lard et fourmirait une des meilleures, !4utres viandes. Pendant les cha- sinon la meilleure tromagerie leurs, l’on mange trop de viande que l'on puisse avoir dans l'11e.|Sénéraiement, le lard produit Nous le répétons encore, nous! Surtout la chaleur dans le sys- espérons que ceux qui ont l'a-|tèm) humain, et il nous semble, vancement de nos paroisses de|qve durant, l'été, il y a toujours l'ouest à coeur, nous seconde- |45SeZ de chaleur; l'on devrait ront et prendront, sans délai,&%ïder le lard pour les ri- l'initiative afin que nous pu‘s-/Sueurs Ce l'hiver. Durant la guerre de sécession qui désola ‘es Etats-Unis de 1860 à suggére | 1864, il périt des milliers d'hom- des assem- | Mes par le fait qu'on les avait auxquelles | AOUTTIS piesque exclusivement pourraient assister le S|2u lard. fermiers et d'inviter des person- “Une chose nous surprend not dilqueiques cipé- toujours, c'est que l'on fasse riencè sur l'avantage d'avoir une Quantité d'expérience pour sa- fromagerie. Nous sommes cer- voir quelle nourriture convient tin que vous n’éprouverions |SPéciaiement à tel ou tel animal dificulté à obteuir le ©t qu’on n'en fasse guère pour savoir quelle nourriture con- viendrait le mieux à l’nfant pour en faire un homme d’une constitution forte, vigoureuse, capable de faire avantageuse- sions avoir une fromagerie au printemps. À cette rions d’avoir blées publiques fin, nous aucune concours de personnes expéri- menfées qui se feraient un de- voir de nous donner toutes les Ripans Tabules. Ripans Tabules cure nausea. R'paus Tabules: pleasant laxative, ment les combats de la vie. Si où était plus particulier dans la nourriture que l’on consomne, il y aurait beaucoup moins de va. létudinaires, d'afligés de toutes sortes. “Pour obtenir une vigoureuse constitution il faut beaucoup de protéine et l’une des meilleures sources, l'une des plus écon)- mique de ce principe vitale est le bon lait, le fromage. Q'UEST CE QU'UN DEPUTE Un député, pour répondre à son mandat d’une manière eff- case, doit être un homme libre de préjugé, intelligent ayant une bonne éducation et être bien versé dans les affaires de l'Etat. Ses connaissances doivent être assez vastes pour le mettre en é- tat de pouvoir former une opi- nion nette et claire sur les ques- tions politiques, non seulement de son pays, mais du monde en- tier ; car les intérêts communs de tous les pays sont mainte- nant si intimement liés, que ce qui affecte un pays quelconque se rapporte plus ou moins di- rectement au pays qu'il repré- sente. Celui qui se présente à l'électorat et qui ne possède pas ces qualités ne mérite pas la confiance publique. C’est un fanfaron qui s‘arroge un droit qui ne lui appartient pas, et qui ne peut être qu'un instrument dont se servent à volonté jes personnes astucieuses et per- fides. En un mot, il ne saura re- présenter un peuple ; il repré- sentera les caprices du parti qu‘il supporte. Sous le point de vue catho lique, la mission du député de- vient encore plus grande. Dans toute question qui se rapporte à notre religion le député bien né, celui qui est catholique en réal- ité et non seulement de nom, doit se conformer aux décisions des autorites ecclésiastiques qu‘ sont sensées, comme l‘a prouvé en toute occasion l'expérience ètre les meilleurs juges dans tout ce qui se rapporte à la con- selence. Le député qui se dit ca- tholique et qui méprise les avis de s2s supérieurs en religion doit être rangé au nombre des ennemis de notre réligion. Tou- tcs ses paroles, tous ses actes di- rigés de manière à rendre mé- pri-ables les conseils de l'Eglise sont autant de taches qui le ren- dent lui- sême inéprisable aux yeux des geas bien pensants. LES FINANCES DU GOUVER:- NEMENT LAURIER AUGMENTATION DE DEPENSES— DEFICITS. Les libéranx avaient promis, s'ils montaient au pouvoir, de réduire les dépenses de $4,000,- 000 par année. Voyons ce. qui en est. C'est M. Fielding lui- même qui donne les chiffres ® Une augmentation de dépen- ces de $1,386,943 pour 1896-97 et de $1,300,000 pour 1857 98 : total $2,685,000 en deux exer- cices. Un déficit de $525,000 pour 1896-98, et de $750,000 pour 1897-98, total $1,275,000 en deux exercices. Voilà comment M. Laurier et sou gouvernement pratiquent l’économie. Dans ies questions financières eomme dans la question scolaire les libéraux ont foulé aux pieds leur programme et ont menti à leur parole. M. LAURIER ET LE BAN- QUET PAR LE “BOARD OF TRADE” Au banquet donné en son honneur à Montréai par le “Board of Trade”, Sir Wilfrid Laurier a dit que depuis la dé-! nonciation des traités augio- belge-allemand je Canada ‘était devenu une nation indépen- dante commercialement parlant et il a fait cette admission, ou cecte réserve : “Mais n'oublions pas que si nous sommes une nation, nous continuons à faire partie de l'empire britannique... nous sommes une colonie et une na- tion.” Le Canada fait les commen: taires suivants à proos de cette déclaration du premier minis- tre : M. Laurier n’en est pas à ses débats dans le rôle qu'il joue ac tuellement, ou dans la tactique qu'il adopte. Après le fameux règlement qu'il fit avec Greenway sur la question des écoles du Manito- ba, il a voulu également faire croire aux catholiques tout je contraire de ce qu'il avait réel- lement fait avec les pires enne- mis de notre race et de notre re- ligion. 1l n’a cessé depuis de pro:la- mer qu'il avait réglé, après six mois de négociations concilian- tes, cette question dus écoles, bien que les gouvernements con- servateurs n’eussent abouti à rien, après six années d'efforts consacrés a la même fin. 11 n’a cessé de proclamer qu'il avait, par ce règlement, donné pleine satisfaction à la minorité catholique, et, pourtant, cette affirmation est un flagrant men- songe ; elle est considérée com- me telle par tout l'épiscopat, comme elle le sera bientôt par le pape même. il est démontré à l'évidence que le règlement scolaire-Lau- rier-Greenway ne règle aucune- ment la question du Manitoba ; que la minorité catholique n'a pas même été consvitée, et que le travail destiné à resondre cette question est à recommen- cer. M. Laurier, nous le répétons, n’en à pas moins Crié sur tous les toits qu’il avait, par ca règle. ment, rendu pleine justice à la minorité catholique — voulant ainsi fausser l'opinion publique, faire croire aux badauds que la, lune est un fromage et que des vessies sont ds Janternes. C'est bien la même comédie que joue actuellement M. Lau- rier en eXxagérant outre mesure l’impertance de Ïla ‘oucession qu'il a ob'enue d2 l'Angleterre. UN ULTIMATUM > — 11 parait que tout n’est pas couleur de rose dans le camp li- béral. Nous apprenons par un de nos échanges qu’un certain nomb-+e de députés libéraux au- raient averti M Laurier qu'il aura à ne pas accorder un second terme à sir J. A. Chaplean et à faire sortir M. Tarte du cabinet sinon, une trentaine de ses par- tisans de la province de Québec lui voterait non-confiance, pre- nant pour prétexte l'insuffisance du compromis complot Tarte- Greenway. | pourrait l'avaler d'une bouchée, est l'Angleterre. LE REVD. M. PAUL DU- ( FOUR, CURE DE NOTRE-DAME, KENT, N.B. [Du Moniteur Acadien) La nouvelle nous arrive que Révd. M. Paul Dufour vicaire à l’église St Joseph, de Shédiac, a eté nommé curé de la paroisse de Notre-Dame, comté de Kent. Les paroissiens de St. Joseph sont à Ja lois réjouis et peinés de ce changement, qui leur en- lève un directeur ecclésiastique plein de sollicitude pour leur bonheur spirituel, pour l’élever à une position dont les respon- sabilités sont plus grandes et où il devra exercer ses excellentes qualités sur un champ plus vaste. S'ils sont réjouis de la marque d'estime et de confiance que le vénérable évéque du dio- cèse de St-Jean vient de donner à M. Dufour, la pensée de la sé- paration prochaine les frappe douloureusement. Le nouveau curé de Notre- Dame est né le 29 juin 1864, à St-David du Madawaska, Maine. Il a fait ses études classiques au collège St-Joseph, et sa théologie au Grand Séminaire de Québec. ‘Oidouné prêtre le 10 août 1891 par Sa Grandear Mgr Sweeney, dans la cathédrale 1e St-Jean, il devint vicaire à Sussex. Ces détails biographiques s nt extraits du Moniteur Illustré. M Dufour a rempli les fonctions de vicaire à “hédiac durant six ans et s'est acquis l'estime de tous ceux avec lesquels l'exer- cise de son ministère l'a mis en contact. La population de She- diac et de Scoudouc conservera de iui le plas doux souvenir et fait des vœux pour son bonheur dans son nouveau champ d'ac- | tion. ; Le M viteur offre ses félicita- tions au curé de Notre-Dame. DESARTREUX INCENDIE A LA POINTE-DU-CHENE Ua autre incendie, égal par son côté désastreux à ceux qui l'ont préc(dé. a visité la Pointe du Chêne, mardi soir, arec des 1ésultats qui sont pénibles à en- registrer. Trois maisons et trois granges ont été entièrement con sumées. 11 ne reste de ces bà- tisses qu'un monceau de cen dres. Les pertes s'élèvent à plus de $8000. 1l était neuf heures et demie lorsqu'on s'arerçut que Ja grange attenant à la Pointe du Chên: House et sitnée entre celle ci et l'hôtel ‘“Sea-Side,” 6- tait en flammes. Dans le dernier des deux hôtels mentionnés, on juuait paisiblement à x cartes, et les Etats-Unis, mais les rela- (lorsque le cri ‘au feu” retentit aux oreilles des joueurs On n'eut que le temps de sortir à la hâte, sans pouvoir rien empor- .: Le ..|ter. Ceux qui étaient déjà au lit, ant à reprendre les néwocia- : l jen À ar se sont sanvés en roles de nuit. Le he a sé 4 TN PR _ . | violence extracrdinaire, portait publicat en du Livre|jéjement destructeur, qui con- Bleu relatif à la mer d ®|sumait la grange, en plein sur Behring, a refroidi les | l'hôtel “Sea-Side”. En un rien de temps, celle-ci fut littérale- I À QUESTION DES PE-. CHERIES Londres, 22—Les propositions relations entre la Grande-Breta- ve et les Etats-Unis inspirent | É ns © Unis inspirent | nent enveloppée de feu, avant au “Globe”, les réflexions sui-! 3 qu'on ait méme pu songer à vaates sur ies beautés de la fra- preudre des EE FA péoiai: ternité anglo-saxonne : His. “La politique violente, inso-| 1, gens de la Pointe travail- lente et de faux-fuyants adoptée |srent de leur mieux à arrêter se les Etats-Unis Re lle progrès du feu, m2isen vain : PERTE hémonitre = fatilité abso- le vent était trop fort. L'alarme lue de l'arbitrage ee . fut donnée à Shediae vers cix Le “Globe” dit qu'il verrait ‘heures moins dix et un bon avec le plus grand regret la nombre d: citoyens se portèrent guerre éclater entre l'Angleterre | 8 5 hardiment au secours de leurs voisins. Avec des efforts inouïs, les nompiers improvisés réussirent à sauver le magasin de M. Mc- Laughlin. C'était ua bon point de gagné. Si les flammes se fus- bon naturel duquel il compte-\sent communiquées à cette bà- tions de ca pays avec Le nôtre, ajoute ce journal, nous font rap- peler malgré nous l'attitude qu'aurait un petit garçon devant un homme grand et fort snr le rait. L'Amérique est le petit gar- tisse, tout le villare pas- | sai au feu. Toutefois, on ne con, l’homme fort et grand quai \ _ “ur ‘ Kipans abules cure jaun 2 ASS AITUE EURS put rrotéger efficacement la maison qui servait de magasin à mme Johansen et celle ci fat détruite de fond en comble Le feu avait consumé trois granges et deux maisons. On teutalt maintenant de sa ver la Pointe- du Chêne liouse et le succès aurait cogronné les efforts des hommes hardis qui y travail- laient n'eusse €té une corde de bois mou qui avait été jeté dans jle hangar de l'hôtel a _jour- née précédente. On parvint à renverser le hangar, uwails on n’eût vas le temps d'enlever le bois et par ce bois les flammes se commnniquèrent à ia bâtisse principale Tout fut dit. Au bout d'un quart d'heure, l'hôtel n'é- tait plus-qu'une masse de feu. Tout l'ameublemment a cepen- dant été retiré des flammes. De sérieuses craintes ont été entretenues au sujet de la mai- son de M. William Wood, voisi- ne de l'hôtel “Sea Side”. Mais le vent soufllait avec une telle violence, qu’il ne ne donnait pas le temps aux étincelles qui vo- laient sur la maison a'y mettre l: feu, mais les enlevait tout de suite. M. Wood avait sorti tout son meuble, comme mesure de précaution. Les pertes subies par Mme James MuDonald, propriétaire de l'hôtel “Sea Side”, dépassent $4000. Ii y a $1000 d'assurance. Les pertes de M. Johu McDonald, propriétaire de la Pointe-du Chêne Heuse, s'elèvent, à plus de $3000. Assurance, $1000. Mme Johauson a sauré une par- tie de son stock, mais elle a per- du pour plusieurs centaines de dollars, Elie n'avait pas d’assu- tance. Elle avait voulu prendre une police d'assurance. mais les compaghies à qui elle s'était a- dressés avaient refusé d'en don- ner. C'est fohsnsen qui approvisionnaient les navires qui havraient à la On dit que les capit nes des vaisseaux actuellement aux quais, ont ré- solu de ui donner chacun vingt cinq dollars, pour lui aider à se rebâtir de uouvean. C'est un crait de générosité que nous en- registrons aVec plaisir. Mme John McDonald en es- sayant de sauver du meuble, s’est infligé une biessure au front. Ce n'est cependant rien de grave. Un nommé Petitpas s'est sé- rigsement brüulé je visage en tentant de sanver des flammes un cochon. 1l y parvint, mais le pauvre animal était tellement brûlé qu'on a dù le tuer immé- d'atement. Un M. Siddal!, de Port Elgin, qui était venu installer une fournaise dans ta Pointe-du- Chêne House avalt mis tous ses Mme 1 dinte. effets, son ch:val ct sa voiture dans la grange de l'hôtel. Il a tout perdu. On ne connait pas l’origine du feu. ‘ n sait seulement qu'il s'est déclaré dans la grange du Poiut du Chêne House. Cast la quatrième fois, en donz: ADS, qu'il y a incendis à la Pointe, et chaque fois le feu a pris dans la grange de ect hôte] sans qu'on en sacas j'orig n, On suppose que c'es! l’œur e d'un incendi- aire. Nos lecteurs a] prerd:on! avec plaisir ‘e SU2GCS 1eMLT.é à l'ex. Position iutirnatioisls de St Jean Par une ma:nifique pièce d'art sortie du & ‘en de incde de Mme C H. Gaillard d: viile. Cette pièce riche couvre-pred quée avec mille et cette cons.ste en un en s51e fabri. ille fe mor- ceaux de couleurs et do fériés différentes, Au centre sont d sr e jolies feuilles : foi et là, sont di persés des évantaiis sétistique: ment dessinés. Toute la piè ‘e est un bijou d'art, Aus: at-elle PRaRporté le premier P'ix. Nos félicitations à Mme Galland * SD Cxce lent et AU Personnel d. étab'issemnt. PO nn, gr — î ner mn à Ris À dice.