"ï; f, PAGE c —n1nl:t 5- r'nU mn<Cm0n -trn m—< )r- UD)IOJ>FŒ 12 ' LAIHHÏTESOUVENANCE :;;;:I:r/irtdél'ectible>> pour la cause acadienne dans une franco- a? «- phonie plus large. A l'extérieur de sa province. il l'ut l'un des fondateurs en 1937 du Conseil de la Vie française dont il demeura membre jusqu'à son décès. ll a été le vice-président général de la Société nationale des Acadiens. En 1948. le premier ministre du Canada le nomme membre de la Commission du district fédéral a Ottawa. On oublie parfois l'oeuvre du professeur Blanchard auprès de la Société Saint—Jean—Baptiste de Montréal“ qui avait adopté le «petit peuple de l'Île-du-Prince— liîdouard» comme un lils de prédilection. À l'époque de la fin de la guerre. c'est le professeur l. Henri Blanchard et le juge Aubin-lidmond Arsenault qui sont les chefs acadiens a l'lle—du—Prince-Édouard. D'une part. l'évêque lames Boer ne favorise pas la formation de séminaristes de langue française et d'autre part. les Acadiens de l'lle ont grand besoin de prêtres. d'instituteurs et d'institutrices de leur langue. ("est au conseil général de la Société Saint—Jean-Baptiste de Montréal que la conversation a ce sujet débuté avec le juge Arsenault des le 26 septembre l944 tandis que le professeur Blanchard arrive le l0 octobre avec un petit groupe d'Acadiens. entre autres. Calixte Savoie. de la Société mutuelle de l'Assomption et le frère Antoine Bernard. connu pour son livre Le Drame ulc'cltllc’fl (I936). D'après Robert Rumilly. J. Henri Blanchard est plus optimiste que le juge Arsenault car il se fonde sur la forte «natalité acadienne» bien que la plupart des Acadiens soient assimilés. l'ranc. le professeur annonce que Programme de partenariat culturel communautaire (Affaires communautaires et culturelles, Î.-P.-E.) pour un hommage à I. Henri Blanchard, patriote et historien des Acadiens de l'Î.-P.-E. Île-d - Tîflî’lCQ-J W7 CANADA Affaires communautaires et culturelles 2006 depuis 65 ans. les jeunes Acadiens aspirant au sacerdoce sont refusés dans le diocèse de Charlottetown. ll faut des bourses pour les faire admettre au séminaire ainsi que pour des jeunes filles qui veulent aller dans des couvents pour revenir a l'lle comme institutrices. ll y a le problème aigu des Irlandais et des Acadiens. deux peuples «fils de martyrs contre fils de martyrs». Et Calixte Savoie expose la situation des Acadiens du Nouveau- Brunswick. Enfin grâce au petit groupe accompagnant J. Henri Blanchard. les directeurs généraux élaborent un programme de bourses. [in partant. J. llenri Blanchard. tout ému. ne sait quoi dire sauf : l’lms aux magnifiques... Vous ères nzagnl/Ïques.“ l. Henri Blanchard arrivera à la Saint—'l'homas-d'Aquin pour leur dire plus seuls!“ : NHHS ne .s‘nmmex On commença a réaliser que mème si la situation était tres sérieuse. grâce a des «pauvres diables» comme l'optimiste J. Henri Blanchard. elle n'était plus désespérée. ll y avait une possibilité de renaissance. Et voila pourquoi de partout on a appelé J. Henri Blanchard «un homme de la renais- sance». et avant tout. de la renaissance acadienne a l'lle- du—Prince-Édouard! Voilà aussi pourquoi le père Clément Connier disait que J, Henri Blanchard fia le meilleur ambassadeur des .«1cadienx de l 'llel". Souvent on s'aperçoit que le premier déclic de la réalisation de notre mission sur ten‘e trouve sa source chez les autres. Dans un sens. ce fut l'énigme que ce phénix Blanchard allait divulguer pour lui-même. ° David LE GALLANT