+ à chaque pas, menacé du diabolo; à CIE DE LIMPARTIAL, Proprietaire Fondé en 1893 par Gilbert Voi.2. No on , On raconte qu’un jour le prin- cipal d’un grand coliège de jeunes gens préparait son discours de distribution de prix et avait jeté sur le papier quelques notes, afin de rémémorer les points qu’il en- tendait développer devant son auditoire. Le digne professeur faisait, dans ses notes, un grand éloge des ver- tus morales qui sont essentielles à la jeunesse, des instincts louables qui doivent la faire agir, des sen- timents héroïques qui doivent l’a- nimer. Il avait en particulier écrit cette phrase : ‘{ J'admire les beautés qui sont l’apanage de la virilité.”” Ces mots, une fois lancés, le professeur avait éprouvé le besoin de prendre l’air pour faire une provision nouvelle d'inspiration. Pendant ce temps, la gouver- nante du brave homme, une jolie et fine soubrette, sans doute, dont le printemps débordait, était venue faire lebureau, et comme toute fille d’'Eve, s'était empressée de lire ce qu'avait écrit son maître. Elle tomba en arrêt sur la pen- sée chaude que nous venons de citer, et ne pouvant résister aux tentations que cette lecture faisait naître, elle ajouta de sa plus belle main, justeen dessous de la phrase magistrale, ce laconique, mais sincère commentaire : ‘* Moi aussi.” Le sens en était peut-être plus charnel et profane que celui rêvé par le savant, mais il complétait, à sa facon, une idée qui court le monde. Virilité morale et virilité phy- sique sont les deux élements in- dispensables de la beauté et l’un ne Va pas sans l’autre, ils se com- plètent. Ecoutez les plus beaux discours du monde, les plus beaux chants graves ou légers, et vous ne pour- rez pas les détacher de la person- nalité physique de la personne qui les émet. Les orateurs puis- sants, les chanteurs viriles, les discoureurs énergiques ont cons- tamment le dessus parmi le peu- ple, sur les hommes faibles, mai- gres et rachitiques même si ceux- ci possèdent la supériorité intel- lectuelle. Le monde aime les forts et le toast américain est d’une vérité éternelle: ‘‘ Aux hommes qui agissent. ”? 2 SUPPRESSION DE LA A New-Vork, 14.—M. Fred. A. Busse maire de Chicago, est arrivé ici, ce matin, afin de faire une étu- de spéciale et pratique de l’appli cation de l'électricité comme force motrice aux chemius de fer pour leur entrée dans les gares termina- les des grandes villes. ‘ Les habi- tants de Chicago, a uit le mairc' ré clament à hauts cri l'application de l'électricité comme force motrice, afin de faire disparaître les incon vénients causés par la fumée, la suis et les autres déchats de la trac- tiou à vapeur. Je me suis fait re mettre un grand nombre de rap- ports à ce sujet mais avant de don- nerdes ordres qui pourraient être considérés comme dracodiens, j'ai voulu constater par moi-mêue si la | chose était praticable.”” M, Busse passa la journée d'hier à Jersey City et visitera aujourd'hui! au gare terwinale de la ligue Per-! sylvanie, il fera ensuite nne étude de la gare et du système du New York Central. | UN MARIAGE SUR PATINS. A ROULETTE | TR | Le sport du patin à roulettes est devenu, à Berlin, une véritable ma- nie. L'an dernier, le passant était, présent, il risque, à chaque coin de | rue, d'êtr: renversé par un patineur à roulettes.” Le record de ce patinage en plei- ne vilie vient d’être accompli par! ue .. 23. Nouvelle Serie Buote et son fils François Joseph F. J. BUOTE, Redacteur. Mme. F. J. BUOTE, Assistante. TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, MARDI LE 26 OCTOBRE, 1909 I1 faut par conséquent prendre bien soin de sa force physique si l’on veut garder son rang. Or, le plus insidieux des maux qui attaquent les hommes et qui ruinent leur constitution, minent sournoisement leur vigueur phy- sique, c’est le mal de reins, que le peuple appelle MAIL DE RO- GNONS, que la science qualifie de brightisme ou nephrite et con- ire lequel on ñe saurait trop pré- munir les hommes d’action. Le grand danger de ce mal c’est qu’il progresse tandis que nous en sommes inconscients, accomplit ses Ta”ages en secret presque, et annonce sa présence par un coup d'éclat qui, à moins d’un remède immédiat, est le signal de la dé- chéance physique de l’individu. Du jour au lendemain le mal de reins peut faire du jeune homme vigoureux uu vieillard impuissant. S'il n’y est pas porté remède 1m- médiatement, la ruine est irrépa- rable, et, trop souvent, le résul- tat est fatal. Mais s’il est pris À temps et traité convenablement, le mal de reins peut être enrayé, ses effets pernicieux peuvent être annulés et l’homme qui en est atteint peut reprendre la santé et la puissance. Pour le traitement de cette affec- tion, il n’est pas d’agent ni de remède plus actif que les Pilules Moro, spéciales pour les maladies des hommes. Ces pilules sont un puissant reconstituant., Le méca- nisme de leur action est bien facile à comprendre, Le rein occupe, dans l'organisme humain, ure fonction dépurative essentielle. C'est le rein qui est chargé du tra- vail de purification de tout notre système et plus nous allégeons son travail, plus nous rendons son ac- tion facile et aisée, plus nous avons chance de nous bien porter. Plus notre saug est pur, moins le rein fatigue et mieux nous nous trou- vons. Du bon et facile fonctionnement de notre rein dépendent notre force et notre puissance. En un mot, si l’on a l’âge de ses artères, on a la force de son rein. Comme exemple de réussite d’une guérison complète du mal de reins par les Pilules Moro, nous pouvons citer ce témoignage sui- vant qui est assez éloquent pour se passer de commentaire : bres du cercle des Patineurs—se sont rendus àla municiprlité de B-riin Nord sur patins à roulettes. Le couple n’avait pu, en ce jour so- lennel, renoncer à son sport favori ! Le cortège se composait d’nne vingtaine de personnes. Le marié portait le frac et la mariée la robe blanche. La jeune femme patinait eu se trouasant d’une main et de l’autre maiu appuyée sur le bras de sou époux. On arriva à l'église. Mais ici les patins durent être enlevés. Un ‘‘classeur’’ les détacha et veilla sur eux pendant la cérémonie. Ceile ci terminée, on remit tes patins et on roula vers l'Hôtel de Ville, puis vers l’hôt:l où le festin attendait les invités. Ou raconte que le festin fut si co pieux qu” les convives n.surent pas besoin de leurs patins pour rou- ler sous les fables. UNE BONNE CHARGE CON- TRE CES DEMOISELLES DE TELFPHONE ! Une des choses qui surprennent le plus les voyageurs retour d’A- mérique, dit un journal français, c'est l'amabilité du personnel télé- phcuique. En dehors du service des com munications--qui se fait avec une po ictualité jamais en défaut—les chevalières du cornet satisfont à des demandes qu’en France les abou- | tend contribuer à la défense de |re. féliciter chaudement des excellents effets qu'ont eu sur moi vos Pilules Moro, grâce auxquelles je me guéris parfaitement d’un mal de reins dont je souffrais depuis 1907. taques d’irrétention d’urine invin- cibles, et je me voyais réduit À un état d’impuissance auquel les trai- tements essayés jusqu'alors n’a portaient aucune atténuation. n'avais fait aucun abus, j'étais sobre et régulier dans mes habi- tudes et dans tous les travaux j'étais de première force. Cepen- dant la vigueur p'iysique me fai- sait regrettablement défaut, vous me l'avez conseillé et j'ai senti aussitôt une amélioration sérieuse. Après dix boîtes, je me trouvaisbeaucoupmieux et lorsque j'ai eu fini mon traitement, soit quarante-cinq boîtes, j'étais en parfaite santé, très bien remis, jeune au moral et au physique, heureux et gai! presse de faire connaître l’excel- lence de votre remède à tous les |hommes qui souffrent de cette accablante maladie du rein. Pour eux le traitement par les Pilules Moro est absolument souverain. tations, mes forts et courageux. sont le garant d’une bonne consti- tution, ce qui assure toujours le bien-être, la joie et le bonheur. Si vous êtes faibles où malades, quel que soit votre Âge, prenez les Pilules Moro, elles vous rendront la santé. — par les Médecins de la Compa- gnie Médicale Moro, au No 272 rue Saint-Denis, Montréal, tous les jours, excepté les dimanches, de 9 heures du matin à 6 heures du soir. Aussi consultations par lettres. chez tous les marchands de remè- des. la poste, au Canada et aux Ktats- Unis, sur réception du prix, 50c une boîte, $2.50 six boîtes, par la COMPAGNIE MÉDICALE MORO, Montréal. | | | coup de téléphone à la demoiselle Messieurs, Je viensvous remercier et vous J'éprouvais, jour et nuit, des at- e J'ai pris les Pilules Moro comme Je vous en remercie et je m’em- Recevez, Messieurs, mes salu- D. MERITT. Les Pilules Moro font des hom- Elles CONSULTATIONS GRATUITES Les Pilules Moro sont en vente Elles sont aussi envoyées par 272 rue Saint-Denis, tement et même poliment. Vous devez partir demain de bon- ne heure et vous craignez de ne pas eutendre votre réveil-matin ? Un dont le réseau vous dessert, pour la VIRILITE MORALE, VIRILITE PHYSIQUE | Sandwich, Ont., 7 décembre 1908. dant cette même période les divor ;des journaux canadiens ont déjà affirmé que, uue guerre survenant entre l’ Allemagne et l’Anzleterie et la France, il faudrait envoyer no: | troupes teuir garnison dans les vil- les d'Angleterre, tandis que les sol. dats de celle ci iraient lutter sur le continent. Cominent le pourront elles, si elles ne ront pas bien exer- cées, bien entraînées ? Si l’on en croit les paroles récen- tes d'un capitaine de la milice cana- dienne, à Montréal, l’armée actu telle iu Canada serait un trompe- l'oeil : elle manquzrait d'entraîne- ment, etne serait guère efective sur le champ de bataïlle. La fau- | méthodes actuelles du miuistère de ia milice. Nous ignorons jusqu'où ces re- proches peuvent être fondés. Mais une chose est certaine : puisque le Canada, au dire de ceux qui le gouvernent, veut et doit prendre part à la défense de l'empire, il faut que sou armée et sa flotte soiert de première qualité. Il ne sera pas tron cifficile d'y parvenir, quant à notre marine, puisqu'elle en est à son enfance, et qu'il n’en coûtera guère plus cher de la bien organiser que de le mal faire. te en serait, dit ce militaire, aux. AVEZ-VOUS DES — PEAUX VERTES A VENDRE ? Nous vous payerons les” plus hauts prix du marché. Nous vous garantissons : Assortiment Honnête, Prompt Paiement. NOUS PAYERONS L'EXPRESS REVILLON FRERES MAISON FONDEE EN 1723 Les plus forts acheteurs de Four- rures du monde entier, 134 ot 136 rue licGiil, liontréal | } Notre Liste de Prix 19091910 envoyée | sur demande, Conseils aux meres Education religieuse. —III. Le langage.— Les conteset les récits aux enfants seront irréprochables au point de vue dela morale et de la délicatesse du langage, Pourquoi, devant les enfants, ces expressions triviales, ces jurons, ces reproches échangés entre époux? On est en colère, dira-t on, ou sous l’influence de l’alcool. Mauvaises raisons, pitoyables ex- cuses. Les propos grossiers sont pour Si notre armée n'est pas au ni- veau des exigences, il est grand: temps de voir a lu réformer. Elle: pèse déjà assez lourdement au bud- get pour qu’on puisse exiger qu’'- elle vaille quelque chose. —P. L'EPIDEMIE DU DIVORCE Le fléau du divorce sévit d’une façon épouvantable sur les Etats- Unis. Le bureau du recensement vient de publier un rapyort détail lé des mariages et des divorces et la statistique couvre une période de vingt années, De 1889, le nombre total des ma- riages a été de 12, 832, 044. Pen-. | ' ces ont atteint le chiffre effrayant de 945,625; Pendant les vingt an nées précédentes, de 1867 à 1886, le nombre de divorce avait été de 328.716 sort à peine untiers du uormbre atteint daus la dernièie pé riobe. Le rapport constate qne chaque période de cinq ans, depuis 1867 a été marquée par une augmentation de divorces et cette augmentation devient de plus en plus forte dans| les dernières annèes. Enfin l’aug- mentation est tellement rapide qu'il est impos: de conclure ce que se- prier de vous sonner le lendemain jusqu'à ce qu'elle ait obteu une re- | ponse, | Même chose si, malade et sans domestique, vous devez prendre | toutes les heures une potion et craignez de vous endormir, Et bien d’autres inventions qui seraient jugées abracadabrantes chez nous meme L'ARMEE CANADIENNE Nous allons avoir une marine ca- | nadienn:, c’est décidé. Il va 1{al- loir avoir des marins et des officiers pour cette flotte, ‘‘natre flotte’’ di- sent les tenants de la marine su Ca- nada. Ces matelots et ces officisrs de- vront être cau:diens. Il nous fau- | dra donc des écoles navales, des na- vires écoles, tout un système d'en- seignewent des choses de la mer. La mariue anglaise passe pour ê- tre la mieux organisée de l'univers. | Ilne serait donc pas surprenant | que l’on claquât nos institutions ! navales sur celles dé la Giande- Bretagne. | Il ne faudrait pas, néanmoins, | idre de vue que si le Cinada en | pe nés ne sougeraient même pas à leur | l'empire, il ne lui Suffira pas seule- | adresser. Vous n'avez pas l'heure exacte ? | pée : Ç noce! Les jennes mariés et! Vous téléphonez au bureau cen-|compter pour beaucoup dans la dé- suivant la méthode Sunlig ni démontre ment d'avoir une flotte bien équi- l'armée canadienne devra leur suite— parents et amis, mem- tral, où on vous la donne immédia- | fense impériale : à tel point que : pués où l’homme avait le devoir de | ront les chiffres, dans l’avenir mê me le plns rapproché. La source du mal est attribuée à la trop graude facilité accordée par législatures de rompre les liens du les enfants un fort mauvais exem- ple. nous pouvons en dire autant de la colère et de ’’abus de l'alcool. Les gens bien élevés savent do- miner leurs émotions et régler leurs apoetits. IV. Habitudes religieuses, — Tout le monde est d'accord pour dire que la religion bien comprise et bien ob servée est un frein puissant contre les passions humaines. Dè: qu’un peuple perd le sentiment religieux, il ne tarde pas à déchoir. L'exempie en cette matière s’im- ‘pose donc aux parents qui out le souci de bien élever leurs enfants. L'Eglise prêche aux enfants l’o- béissance aux lois divines et hu- maines, aux époux la fidélité, à tous l’hounêteté, la justice, la cha- rité. Aimer douc cette Eglise qui veut votre bien et celui de vos familles. Défendez-la à l’occasion et don- nez cet exemple de justice à vos en- fants, Chaque soir, récitez la pricre en famille. Avant d'euvoyer vos enfants au lit, bénissez les. Chaque dimanche, assistez aux | offices. Asseyez vous à la table sainte a- vec vos enfants. Donnez ces bons exemples en toute sincérite et honneur et votre rôle d'éducateur sera simplifié d’au- tant. L'esprit de famille. Unité dans l'éducation. —Ah! aimer son mariage. Dans certains Etats, le mariage et le divorce sont devenus | jeux d'enfants. Et les temps cons- ! renvoyer sa femme, et la femme de | laisser son mari sans le moindre | prétexte, n'out jamais plus fleuri, que sur le sol de la libre Amérique de nos jours. Ce qu'on appelait autrefois un. mal est devenu une plaie nationa- | le. Mais ce qui est étrange c'est de voir des gouvernements qui cous- tent et le deplorent, accorder tant de facilité au dévelloppement du! fléau. | Le statistique établit qu'ily à un divorce pour treize mariages aux Etats -Uuis, mais il faut faire a part des choses Eils dit pas que nombre des couples divorcés ont | été maiés daus d'autres pays. Cet- te proportion est ponrtant énorme et atteint plus du tiers des couples divorcés. Mais :ela ne justifie pas les complaisances des tribunaux à séparer les unious, bien au contrai- l 1 Le Sunlight Savon est supérieur aux aura savons, mais c’est lorsqu'il est employé sa plus grande supériorité. light Haven ot suive le irecti intérieur, c'est beau; préférer les plaisirs pris en famille à tous autres, c’est intelligent! Que faire donc au sein de sa fa- mille, les jours de dimancke, pen- dant les heures libres ? | Que faire ? Mais s'occuper de ses enfants, Causer aveceux, partager leurs jeux, y mettre de l’entrain. les encourager par des primes. A la bonne saison, les conduire à la pro- menade, les instruire en dounant u- ne réponse juste à leurs innocentes questions. N'est-ce pas un beau spectacle que celui d’un père et d'une mère par- tageant ainsi les plaisirs de ces chers petits ! Que valent les grossiers plaisirs du café à côté de ces douces récré- ations !—De L'Union. arme L'ENSKIGNÈEMENT SANS DIEU Trenton, N. Y., 7 octobre. — De nouveau, Mgr James A. McFaul, évêque de Trenton, a dénoncé l’en- seignement san: Dieu qu'on donne dans certaiues universités améri- cains; il a déclaré que certains pro- jiesseurs ruinaient la morale et ia ”* 17 il convie fait ses p CERTA Depo que pour remonter le system et en- réchir le sang inanimé. Le Vindes Carmes est un tonique reconstituant qui a personnes faibles, cents, aux malades dont il importe de soutenir et de relever les forces. L'EFFET EST RAPIDE ET À. Toussaint & Cie, de saison ut de faire usage de toni- reuves. Îlest prescrit aux aux convales- IN. sitaire Generaux Quebec, P. Q. ») 286 eu enseiguaut qu'iln'y a pas de Dieu personnel et qu’il n'existe. pas de commandement divin. L'évêque, dans une lettre pasto- rale demande aux fidèles de n’en- courager que les écoles catholiques. ‘Lorsque je visitais les universi- tés laïques, dit-il, je fus étonné de la richesse de ces institutions et de la générosité de leurs amis. J'ai senti une grande peine en songeant à ce que les catholiques font pour l’érection de maisons d'é ducation supérieure. Il est bien ra- re de voir donner des sommes im- portantes aux institutions catholi- ques qui ont cependant tant de pei- ne à se maintenir et qui luttent tous | les jours pous lenr existence? Les salles d’études techniques manquent des instruments nécessaires et ne peuvent fournir aux sciences que la jeunesse doit chercher dans les uni- versités laïques. Nous ne supportons pas assez la presse catholique et la haute édu cations. Il n’est certæinement pas agréable d'entendre les parents ca- tholiques après avoir envoyé leurs enfants à une école ou institutions où ils paient $200 à $300 par année pour une éducation complète et les nécessités de le vie, se plaicdre de la nourriture qu'on leur fournit, des bâtiments dans lesquels on les loges des études et des professeurs et de les voir, l’anuée suivante en- voyer ces mêmes enfants aux uni versités non-catholiques où les dé- penses se chiffrent de $800, à $r1,000 par aunée. je conseille à tous les catholiques et particulièrement à ceux quisont sous mon contrôle immédiat, d'accorder ler meilleur appui aux iostitutions catholiques et à fournir à leur maintien et à leur amélioration ce leur bourse s’ils le peuvent, et ils pourront ain- si empêcher leurs enfants de perdre leur foi et leur morale dans des éta- blissements dont l'atmosphère est imprégnée d’erreurs et de menson- ges. o me ne Les enfants doivent avoir le sang pur et riche sinon ils seront chétifs et délicats. Si vos enfants sont pâles facilement fatigués donnez leur du Ferrovim, le tonique forti- fiant par excellence préparé avec du maigre de boeuf, du citrate de fer et de vieux vin espagnol pur de Xérès. Rien de plus efficace pour de tels cas. $1.00 la bouteille, HOTEL POIRIER F. T. POIRIER, Propriétaire, a Deux minutes de marche du che- min de fer. D PRET Ecurie et crevaux de louages. Prix raisonnables. WELLINGTON, P. E. IL. mi C Sweet te À Condy@peel Lax-ets 5 Ext Latin | MADE-AT-HOME RHEUMATIC TREATMENT Some Simple Precautions Which Will Prevent & Recurrence of Attacks: ee A prominent citizeu, who had for years suffered from rheumatism and rheumatic gout, has been giving his friends the benefit of his experience, and incidentally a copy of the pre- seription which was of materia} as- sistance in effectirg a cure. In the first place, he found that every time he partook freely of acid fruits his old trouble returned; and, secondly, he learned that it was abso- lutely essential to keep the kidneys active. To do this it was necessary to drink plenty of water. Occasion- ally he would dissolve a lithia tablet in the water to assist its action on the kidneys. The treatment is as follows: Pro- cure from your druggist: Fluid Ex- tract Cascara, 32 oz.; Compousd Syrup Rhubarb, 1 oz.; Fluid Extract Carriana Compound, 1 0z.; Compound Syrup Sarsaparilla, 5 oz. Take one teaspoonful after each meal and at bedtime. This is valuable information. This can be mixed at home. Save the prescription. rem PE. Island Railway Thanksgiving Day October 25th wili sell round trip tickets at First Class One Way Fare, Going Octo- bre 22nd, 23rd, and 2sth, Retur- ning October 27th, 1909, between all stations on the Raïlway, and te points on the Intercolonial. G. A. SHARP Superintendent Canada Ministere de L’Agriculture 7 MOUTONS DE RACE PURE A L'ENCHERE Charlottetown, P. E. I. le 29 oct, 1909 Summerside, P. E. I. le 30 oct 1909 Georgetown, P. E. I. le 2 nov. 1909 Commençant à 11 a. m. Sous le patronage de la division de l’Industrie animale du Ministère mentionné plus haut, afin d’ainélio- rer les troupeaux des districts pro- pres à l'élevage des moutons. À chacun de ces endroits il sera offert en vente un certain nombre d'animaux enregistrés, rassemblés avec soin et appartenant aux races Shropshire, Oxford and Leicester, Conditions, —Comptant, Pour plus amples détails s’'adres- ser à J. G. Rutherford, Directeur général vétérinaire et Commissaire du bétail OTTAWA ou à Hov. John Richards, Commissaire de l'Agriculture Charlottetown, P. E. I. Hon. Sydney A. Fisher, Ministre de l’Agriculiure, - : "OTTAWA