u és =) me NOUVELLE SERIE ee... L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 3 AOUT 1909 | Qielle que soit La maladie, quelles qu'en soient la durée et la ténacité, les PILULES ROUGES ne faillissent jamais à la guérir, _ La santé et le bonheur sont le partage des femmes qui pren- , ‘ Rouges qui ont fait portante. Il y avai soient connus afin plus de l'efficacité entourée. sans succès. plus en plus faible. mençai à en faire usage. mes forces. car ma guérison était complète. ‘“Je la dois cette guérison aux Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, dont je ne saurai trop proclamer l'efficacité. Madame HENRI FORTIN 287 rue Logan, Montréal. Tous les maux, toutes les souffrances, toutes les maladies que la femme a si souvent à supporter, les maux de tête, les maux de cœur, les migraines, les névralgies, les vertiges, les suffocations, les palpitations, les étourdissements, les pâles cou- leurs, les nervosités, les moments de tristesse, de mélancolie, de découragement, toutes les difficultés qu’elle a bien des fois pour traverser les périodes plus ou moins critiques de son existence, n’ont sou- vent d’autres sources que l’anémie. Le premier soin d’une femme qui n’est pas bien portante, qui souffre ou qui est affaiblie, soit par la maladie, soit par toute autre cause, doit donc être de se procurer les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco- ” ‘Je suis bien contente d'avoir employé les Pilules de moi une femme forte et bien t deux mois que j'étais malade lorsque j'ai commencé à les prendre. Je ne m'étais pas bien rétablie après la naissance de mon cin- quième enfant : j'étais restée faible avec des maux de tête, des étourdissements, des palpitations et une bien mauvaise digestion. J'ai eu confiance aux Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco- Américaine pour enrayer tous ces désordres et j'ai obtenu, en quelques semaines, l’heureux succès que j'attendais. Je désire que mon nom et ma guérison ue toutes les femmes ne doutent Û Le Pilules Rouges. ”” Madame ERNEST BEAUDOIN, Sainte-Julie Station, Qué. “Il y a neuf ans, j'eus une maladie des poumons et, à cause de cela, disait mon médecin, il me serait bien difficile d'éviter la consomption, malgré les meilleurs remèdes et tous les bons soins dont j'étais Pendant un an, rien ne fut négligé pour me ramener à la santé et les traitements restaient J'allais de plus en plus mal, j'étais de Je souffrais aussi d’une consti- pation opiniâtre et de douleurs que l’on disait être une maladie des organes, laquelle nécessiterait pro- babiement une opération- J'étais bien désespérée. Je n’espérais plus revenir àlasanté, quand, un jour, j'eus la pensée d’essayer les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, faisaient tant de bien à tant de personnes ! Je com- Il m'en failut naturelle- ment plusieurs boîtes avant de constater du mieux, mais au bout de quelques mois, j'étais contente d’avoir eu l’heureuse idée d'employer ces pilules. Je revenais à la vie, mon courage renaissait avec Après un an de traitement, je n'étais plus la même femme, j'étais sauvée, moi qui, on l'avait dit bien des fois, devais mourir de cette ter- rible maladie qui ne pardonne pas. ‘“T'étais aussi guérie de ma constipation et je n'avais plus à m'effrayer d’une opération future, Elles nent ce grand remède pour leurs souffrances. LL / EX) A PS L c Mme Ernest Beaudoin, Ste-Julie Station, Qué. cun autre remède Femmes âgées, vous offrent. ——— Fac-similé d’une boîte de Pilules Rouges. EAST D FTIURIE HUE OUNTSG LL LAMLAIAUNUE De D, ALLIE UE 0 LU ILL EL URLS LIL ER LIL E A LL] PULILPET EL EUE L'ESSAI * « der Joubert Lt auf AIX JSOCE 7 900 @6 NTS. C4 A2 x ? degere fade Le lis tag sun Six BorTEs #250 8 PAL LA à di quel fre LIL € Américaine, qui guérissent chaque jour tant de femmes, de jeunes filles, de jeunes mères, de fem- mes âgées atteintes de différentes maladies qu’au- ne parvient à guérir. jeunes mères et jeunes filles, pre- nez donc les Pilules Rouges de la Compagnie Chi- mique Franco-Américaine. ront pour refaire votre santé, vous rendre vos forces perdues, et rétablir complètement votre organisme délabré, débilité, anémié ou même épuisé. Seule- ment, n’acceptez pas le premier médicament venu, car beaucoup de pharmaciens sans scrupules sont payés par des fabricants peu délicats chaque fois qu’ils parviennent à remplacer les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine par un de leurs produits. Exigez donc les Pilules Rouges qui portent sur leur étiquette le nom de la Compagnie Chimique Franco- Américaine et qui sont en vente dans toutes les bonnes pharmacies. N’acceptez pas non plus de ces pilules dites ‘‘pilules rouges’’ que des colporteurs et colporteu- ses, passant par les maisons, allant de porte en porte, Ces gens sont des imposteurs, et nos produits ne sont jamais vendus de cette manière. Si votre marchand n’a pas les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, en- voyez-nous 50c pour une boîte, ou $2.50 pour six boîtes, ayant bien soin de faire enregistrer votre lettre contenant de l’argent, et vous recevrez, par le retour de la malle, les véritables Pilules Rouges. CONSULTATIONS GRATUITES.—Adressez- vous, par lettre ou personnellement, au No 274 rue Saint-Denis, Montréal, si vous désirez avoir des conseils au sujet de votre santé. Les Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine vous donneront, tout à fait gratuitement, les informa- tions nécessaires pour l’emploi des Pilules Rouges et vous indiqueront aussi un autre traitement si votre maladie le requiert, COMPAGNIE CHIMIQUE (FRANCO - AMÉRICAINE Quelques boîtes suff- 274 rue Saint-Denis, Montréal. Pauvre Femme C'avait été un succès, le dernier sermon du P. Euphémus. D'un geste superbe et onctueux il avait rallié tous ceux qui hésitaient à ‘‘prendre la croix.” Et ils étaient pourtant nombreux à Notre-Dame des Champs ceux qui avaient été l’élan et la fermeté de ses accents ; telle sont argumentation ; si per- sussif et juste le portrait de l’ivro- guerie, ‘‘géante à la face hideuse et effarée, inmensément avide de bon- heurs brisées'” ; si brillant, le jeu de son éloquence qne les gens ce samedi soir l’écoutaient, l’aimaient comme on aime un frère. Aussi le lendement graad’ messe’ famille se rendaient au choeur qué: rir la croix de bois noire, la croix couleur de mort ? qu'avait fait prendre à leurs grand’pères le bon M. Mailloux et qu'ils avaient mise en oubli avec les années. Ils se rangèrent autour de l’autel et le Père tout rayonnant, monta sur les degrès et demanda aux nouveau chevaliers de la Croix : —Promettez-vous de ne jemais plus faire usage de boissons enivran- tes ? Les laboureurs disaient : ‘‘Nous le promettons !’” et ce prononçant, levaient leurs croix... Promettez-vous de ne jamais per- mettre qu'on offre ou qu’on boive des liqueurs alcooliques daus vos foyers ? ‘‘— Nous le promettons !’’ cla- maient les habitants en brandissant le sigue par lequei ils devaient vain- après la trois cents pères de | | surgissait une forêt de croix... —Promettez-vous sur votre pa- préserver vos enfants, la nation de demain, du vice, intempérant ? —‘"Nous le promettons !l’’ Les croix tremblaient en montant... —Promettez vous sur votre con- cience, pères chrétiens, de ne ma- rier vos filles, les mères de demain, qu’à des jeunes gens sobres et di- gnes. —‘‘Nous le promettons ?’’ Des sauglots et des croix montaient !... —Promettez vous sur votre hon- neur, d’être fidèles à ces engage- ments ? ——‘"Nous le promettons !’’ et les croix montaient... A chaque question, ils affirmaient plus fort leur engagement et les trois cents croix dressées témoi- gnaient du bon vouloir de nos gens !. Pendant tout ce temps les femmes s'étaient tenues dans la nef, en proie aux émotions les plus diver- sement intenses ; les coeurs des mè- res avaient battu bien fort sous leur corsage ; leurs yeux avaient même brillé de l'éclat inaccoutumé et beau à voir que leur donnent les larmes. Et certaines jeunes filles avaient bien fait uu peu aussi com- me leurs mères... Le mot tempérance fait vibrer tant de fibres secrètes, chez la fem- me de chez nous !... Qu'’elles étaient fières et conten- tes et heureuses aux bras de leurs hommes’’‘les mères canadiennes ! L'une d’elles aperçut Elise M... cre. ——Promettez-vous de travailler de deux fillettes, qui sortait sans selons vos forces au combat du v ice alcoolique ? cas MU TER mariée depuis trois ans, mère déjà son mari, triste, les yeux rougis... —‘Nous le promettons !”’ Et il!première, penses-tu qu'ils bons nos hommes ? La jeune femme se mit à sanglo- triotisme, (Canadiens-français, de |ter. Elle dit enfin rompant un si- lence pénible : ‘Le tiest oui ; mais tu ne peux |pas comprendre toi ce que je res- |sens. Sache qu'au moment où je | partais pour l’église avec mes deux | petites, l’autre—ici elle eut comme une douleur indicible, l'autre par- tait pour le cabaret en blasphémant contre mon Dieu Elle se remit à sangloter. Germain de L’équipage. 2 nn eine na Bowler’s September Tour To THE Paciric CoAsT viA GRAND TRUNK RAILWAY SYSTEM Mr. E. C. Bowler of Bethel, Me., has arranged another Pacific Coast tour via the Grand Trunk | Railway to start from Portland, |Me., and Boston, Mass., on Tues- day, September 7. This tour has been arranged to answer a demand for a low price tour to Seattle. It will be via the Grand Truvk Sys- to Chicago, C. M. & St. P.to Minneapolis, with a stop of one day, the N. P. to Seattle, stopping six days, boat across Puget Sound to Tacoma, N. P. to Portland, —Et bien, ma bonne Elise, dit la phases Ote., the Oregon Short Line to Salt Lake City, stopping one day, the D. & KR, G. to Denver, stop- ping several hours at Glenwood Springs, a day at Colorado Springs and 4 day at Denver, the C. R. I. & P. system to Chicago witha day’s stop, thence the G. T. to o- riginal starting point with a day at Niagara Falls A provision has been made whereby any who desire sons to include San Francisco ani Los Angeless inthe itinerary may do so, For full information, address. E. C. BowLeERr, Bethel, Me. \arietes Enutenhu, l’autre soir, dans un sa- |lon parisien : —Abh ! votre mari faisait partie du jury de Versailles. Est-ce qu'il a coudamné ? —Certainement oui...Jules est un homme très sévère. IL n'ac- quitte même pas les notes de ma couturiére. Quelle est Ja plus haute faculté de l'âme ? Est-ce que ce n'est pas le génie ? Non, c’est la bonté. Vicror HuGo. Les singes sont à la mode. On en exhibe partout. Ils font de ina bicyclette, de l'auto... —Bientôt onen verra un jouer du piano. —À quatre mains ? Naturellement ! A la campagne. Une Parisienne aperçoit une pay- sanne qui porte sur sa tête un im- mense panier plat débordant de lé- gumes. KEtla Parisienne s’écrie : —AÂAh ! le joli chapeau ? Entendu à l’exposition canine. —Quel superbe chien. Rappor- t-il au moins ? X —Je vous crois ; il rapporte jus- qu’aux caucans des voisins. J'aime être populaire, c’est le bonheur ; mais je veux être utile, c'est le devoir. Inutile et populaire ou impopu- laire et utile ? nmon-ehoix serait vite fait. Vicror HuGo. ne nr La Chute de Clemenceau (De la Croix) Clemenceau et Delcassé ont tou- jours été comme chieu et chat dans le ménage ministériel de la France. En 1905, Delcassé, après son passage à la conférence d’Algésiras, comme ministre des affaires étran géres, fut remercié de ses services par Clemenceau afin de satisfaire aux exigenc:s de l'Allemagne. Et depuis, ces deux hommes s'en sont toujours voulu. Le 20 juillet courant, à la suite d'un débat sur les scandale de la marine, le premier ministre mordit la poussière sous une majorité de 36 voix. fa nouvelle tomba comme un coup de foudrc dans les camps poli- tiques, car personne ne s’atten lait à un tel dénouement. Le trop fameux Briand a été aus- si-tÔt chargé par le président Fal- lières d'organiser uu nouveau mi- aistère. Il a choisi pour collègues : Barthou, Pichon, Georges Coche- ry, Doumergue, Millerand, le gé- néral Brun, l'amiral Lapeyrère, Jear Dupuy, Trouillot et Viviani. | C'est le temps de dire : Plus les | gouvernements changent, en Fran- ce, pires ils sont. Personne ne peut dire où ce mi- nistère de radicaux très avancés et de socialistes révolutionnaires va mener la France. Pauvre fille aînée de l’Eglise ! JOSEPH BEGIN. Vessecls Large May Venture More, but Little Ships Must Stay Near Shore.” The large display ads. ere good for the large business end the Classifed Want Ads. ere propor= tionetely good for theemall Arm. {n fect many large firme becs Campeurs et Sportsmen Peuvent faire sauver plusieurs mil- liers de dollars au pays 1. On ne doit pas, lorsqu'on est dans les bois, jeter d’allumette, de bout de cigare, de cigarette, etc., Gaet …. ann saus s'être bien assuré que la flam- me en est eomplètement éteinte ; 4. On ne doit pas faire de feux soit pour le campement ou autre fin plus grands que nécessaire : 3. On ne doit pas sous aucun prétexte, laisser un feu non gardé, même pour un court espace de temps ; il vaut infiniment mieux l'éteinére avant de le quitter. 4. On ne doit pas faire de feu parmi les feuilles mortes, 1:s bran- ches tombées et autres matières in- flammables : 5. On ne doit pas faire de feu près d’un vieux bilot car il est diffü- cile de s'assurer que le feu est bien étient. À ces recommandations, oa doit ajouter que lorsqu'il vente beau- coup ou dansun endroit dange- reux, il vaut mieux alors confiner le feu à un trou creusé dans le sol minéral et bien débarrassé de toute matière inflammable (mousse, feuil- les, etc). Un feu peu ‘‘couver’’ dans la terre noire (humus) ou dans la mousse de savanne plusieurs jours, n’attendant qu’une brise as- sez forte pour l'activer et le trans- former en une flamme qui détruira plusieurs milles carrés de forêt. Les sportsmen et le campeur ont malheureusement une mauvaise ré- putation chez les hommes des bois comme étant la cause de nombreu- ses conflagratiuns. Ces incendies auraient pu être évités, sans aucu- ne exception avec un peu plus de précautions de la part des cam- peurs ; ceux-ci sont la cause invo- lontaire de la perte d'énormes quantités de bois et ils devraieat a- voir, tout autant que le propriétai- des limites ou les agents du gouver- nement, un intérêt réel dans la pré- servation du peu de forêts qu'il nous demeure. Les quelques conseils donnés plus haut sont le résultat d’une lougue expérience et des observa- tions de plusieurs forestiers en ce qui concerne l'origine des feux de forêt et tous les campeurs, chas- seurs, pêcheurs et autres sportsmen sont priés de bien vouloir s’y con- former lorsqu'ils seront dans les bois. U dit pourquoi an si grand nombre soufrest de Rhumatisme et de Catarrhe. me Un médecin distingué, célèbre par son traitement efficace du eatarrhe et du thumatisme et des maladies de reins et de vessie écrit ce qui suit: ‘{Netre climat Brant plus ou moins humide et variable est mauvais pour le catarrbe et pour ls rhumatisme contre lesquelles il faut se garder avec soin. I1 dit de plus qu'un grand nembre de Canadiens sont insousiants ans leurs habitudes, et qu-une foule de maladies proviennent autant de cela que du eli- mat. . Des vêtements trop légers et causes de médecin éminent indique la pres- cripfon suivante comme le remède le plus simple et le plus efficace qui soit tonnu de la science, et lui attribue une ande part de ses succés comme pra icien: Extrait Fluide de Cascara.... 14 once. Compesé de Carriana....... +. 1 once. Sirop de Salsepareille......... 6 onces. Dose: Une cuillerée à thé après chaque repas ot au coucher. Les éléments qui sont tous végétaux ont un effet direct et spécifique sur le foie, les reins et les intestins et, chas- sent du systéme toutes ies matières em- poisonnées. N'importe quel pharmacièn peut vous préparer ce remède, on eneere vous pouvez acheter separément, les in- grédients vous-même et les mélanger chez vous dans une bouteille. Beau- coup de nos lecteurs devraient profiter de ce remède ou tout su moins en garder la recette, Un Peu de Tout Une dépêche de Dover annonce que M. Louis Bleuriot a touché terre après avoir traversé en ballon le canal anglais. M. Bleuriot a été pendant plu- sieurs années un aviateur actif, en France, et dit avoir fait déjà plu- sieurs ascensions. | Sir Frederick Bordenet l'honora- b'e L. P. Brodeur dîneront avec le ‘roi Edouard, au palais de Buckin- ghamw. Deux personnes sont mortes et deux autres ont été grièvement blessées à la suite du passage d’un terrible orage qui s’est déchaîné sur Two Mile Cauyon, au nord de Bou- ber Colorado, hier. Les Espagnols ont été battus par les Maures, pendant un com- bat quiaeu lieu, hier, près de Melilla (Maroc ). Les morts et les blessés sont nembreux. Le cardinal Andrien, archevêque de Bordeax a été condamné a six « ! am D Le En (E EE P* /, à! PE Polychresie En vente pour les Provinces Conditions spéciales pour Pharmaciens. Les Toux, Bronchites, combattez la Tuberculose, sauvez-vous de la PESTE-BLANCHE par le Employé partout avec succès contre La Laryngite, le Catarrhe, la Phtisie Pulmonaire, la Hievre Typhoid. L'Esseyer, c’est éviter la moit. —— Préparé par —— les Laboratoires $S. LACHANCE Pharmacien à Montréal, Qué. Prix du Flacon, $1. chez F, PICARD, exclusivement. 36 rue King MONCTON, N. B. © ‘ KE DA SSEZ p D F. Picard Maritimes et Terre-Neuve MM. les Docteurs et les a — BELLES IMAGES SAINTES: 20 pour 10 cts J. V. GELINAS & CO. DEPT P MANCHESTER, N. H. COR AP Dr à CARLA PE NP | une mauvaise alimentation seront des | maladies rhumatismales et : caterrhales sous n'importe quel elimat. ’? * * LS à LS LS CA LA À IË A LAVER fe | POUDRE Cre2 Nettoie toute chose sans CRE Si votre épicier ne vend RAM LA DUST, envoyez son nom et son adresse ainsi que la vôtre à THE N. K. FAIRBANK COMPANY, Montréal, et ils vous enverront un échartillon d’un } de livre. THE N.K. FarrBank CoMr:NY, Montréal, Chicago, New-York, Nouvelle-Orléans, St-Louis, San-Francisco, Londres, Ang, pas la poudre À laver GOLD cents francs d'amende pour avoir désohéi aux lois sectaires du gou- veruement français, | nee UNE CONDAMNATION Londres, 25—L/étudiant hindou, Madarial Dhinagri qui le soir du 1er juillet, tua le lieutenant colonel Sir William Hutt Curzon Wyllie et le Dr Cawas Lalcaca à la suite d’une conférence à l’Institut impé- rial, a été, hier, reconnu coupable d’assassivat et coudamné à mort. Pendant l'exposé des circonstan- ces dans lesquellss fut commis le double crime, le prisonnier est resté impassible, il n’a rompu le silence que pour dire : ‘Quoique j'ai fait, j'ai agi en patriote’”’. En réponse à la question du juge qui lui demandait s’il désirait inter- roger les témoins, l’Hiddou a de- mandé que la déclaration faite le 10 juillet en justification de son crime, soit lue aux jurés. Après cette lecture, le verdict de culpabilité et la condamnation à mort ont été prononcés. Quand le président a prononcé la sentence de mort, le condamné prit la position militaire, salua et dit : ‘Merci, my Lord. Je suis fier de donner mon humble vie à ma pa- trie. Votre condamnation à mort} 3 D he 0 meme er IS est parfaitement illégale. Vous êtes tout puissant et pouvez fair: ce qui vous plaît, mais souvenez- vous que nous avwrons un jour la puissance. C'est tout ce que j'ai à dire’”, EEE | UNE CATRLTROPHE Saint-Pétersbourg, 25—Une mai- son de six étages en cours de cons- truction dans la rue Rasyesshaya, s’est écioulée hier matin en enseve- lissant sous ses ruines un grand nombre d'ouvriers, Trois morts ont été recouvrés, quatorze autres se trouvent encore sous les décom- bres. Huit blessés ont été envoyés à l'hôpital. Plusieurs cadavres sont en vue, mais ilest difficile de les dégager en raison du danger que d'autres éboulements feraient causer aux sauveteurs. me Vous ne pouvez pas tout éviter : Piqüûres de moustiques, brulûres de soleil, contusions, blessures de la peau. Quelques uns de ces maux vous atteindront surement cette sai- Où. Ayez sous la main une boîte en métal de Davis Menthol Salve. 25 sous, Lax-ets 5 Sswete ee — . Sad brest 5-27 OANPLE er ET EPS