RE és a 4: e CL ee Mis. Per dsl HE" rs EL RE D A Le N Fe | . r . : : ; no de - ne 1 À 7 F3 “ F L . dk : À “"o" ; ÿ : > ee | * ÿ — ns Eh ; a C ù 4 S ON j FONDE EN 1893 DANS L'INTERET "A — x © ABONNEMENT: UNAN SLO0 DES ACADIENS DE L'ILE ST-JEAN vos ét fl Où : SIX MOIS 50€ HEBDOMADAIRE a F.d. BUOTE, DIRECTEUR, TIGMISR Vol. 3. No 22. Tignish, Ile du Prince Edouard, Mardi le 20 Avril 1915. :22ieme Annee. —— Rs nennne Organe, dans la langue francaise, du Parti Liberal des Provinces Maritimes. FEUILLETON DE L'Impartial Il sentait la folie gagner son cer- veau et doutait de la divine miséri- corde. Dieu les abandonnaïit-il donc ? Al laient-ils tous périr dans le feu, as- phyxiés, brûlés lentement, mourant dans les plus atroces souffrances, sans que ce Dien pour lequel ils combattaient voulût leur venir en aide ?.... Il eut un geste inconscient et fut près d'accuser. Mais tout à coup une voix s'éle- va, breve et vibrante... — Par ici ! disait-elle. Nous som. mes sauvés !.... C'était Anne Le Huic qui, pui sant dans son amour maternel la force de la pensée, venait de se sou- venir que la petite porte de la sacris tie devait être ouverte, ou tout am moins facile à ouvrir. Les deux hommes Ia suivirent, parcourant de nouveau l’intérieur de l'église, au milieu du chaos dé chaîné qu'engendraient les volutes de fumée, les langues de flammes, les détonations éclatant dans les boiseries comme des coups de foudre les pierres murales que se déta- chaient et s‘abattaient sur la dalle, écrasant des faces convulsionnées, brisant des membres tordus par l'impuissance, et illeur semblait marcher à travers uu cauchemar, un enfer sans limites, et leurs re- gaids étaient ceux de visionnaires. Ils parvinrent à lu sacristie que, par miracle, le feu n'avait pas en- core atteinte. D'un bond :l’inconnu fut à la porte et tira’le verrou. Une bouffée d'air s'engouffra dans l’étroit local, tandis qu’au de- hors le soieil, impassible, caressait le feuiilage des grands arbres. Une seconde plus tard, les fugi- tifs, hors de péril, se dirigeaient en tonte hâte vers la maison de Guil- Jaume. La voûte de l’humble église, où tant de fois le prêtre Symphorien avait réuni les âmes pieuses des honnêtes villageois, de cette église qu’il aimait par-dessus tout, dont chaque pierre ; gardait l'empreinte de ses vertus, la voûte se disloquait pendant que le clocher, rongé à sa base, s'abattait pesamment avec an grand bruit de cloche brisée qui re tentit jusqu’en la cour du castel fé. odal, comme une superbe protesta- tion contre son ;cruel propriétaire. Dans le village, nul être vivant. Les habitants, terrifés, se ca- chaient aux environs, cherchant uu refuge parmi les rochers et sous le couvert de la forêt. Et, de tous'’côtés, c'étaient des exodes nombreux de campagnards déments qui fnyaient les églises dé- vastées, échappaient aux bandes huguenotes, se sauvaient au hasard dans la plaine, let n'osaient plus franchir le seuil de leur demeures. La tuerie catholique ordonnée par le châtelain, la chasse approu- vée par Richard le 'Borgne, s’ache- vaient sur tous les points de la con- trée, y semant la terreur et la mort avec un fanatisme digne des temps néroniens. Gillette, grâce aux soins qui lui étaient prodigués, recouvrait l’usa ge de ses sens, et l'étranger allait partir. Les grands yeux brunsée la jenve fille se fixèrent sur SON Saus VeUTe.cse — Blessé ! dit elle aussitôt. Vous êtes blessé ?.. En effet, une large plaie tachait de touge le pourpcint de l'étranger. —Ce n'est rien, répondit-il, une simple égratignure....Mais vous, ne restez pas ici ! J,es gens d‘'Aubé- pi ne vous ont pas oubliée et je tremble... —Qui êtes-vous donc ? demanda Guillaume en le considérant avec attention, Maintenant que sa fille était hors de danger, toute sa lucidité lui re- venait. —Mais oui, je ne me trompe pas, ajouta-t-il, c'est vous qui vous nom mes... —Silence ! fit le jeune homme avec un aceent pénétrant. Je me nomme Roland d’Aubépia et je suis avec vous ! À bientôt !.... Il salua Gillette d’un étrange sourire et s'enfuit, laissant Guil- laume et Anne Le Huic frappés de surprise et d’effroi... Pendant une heure, jilerra à l’a- venture, s'éloignant {du village, prenant les premiers chemins qui s’offraient à sa vue, saus but, sans direction, "n'ayant plus conscience du lieu où il se trouvait et des choses qui l’environnaient. Use seule pensée ,l‘absorbait, étreignait son cerveau ; son front rayonnait d’nne joie immensé.…. —C'est elle ! murmurait-il en cherchant à comprimer les batte- ments de son coeur. C'est bien la jeune fille rencontrée sur la lisière de la forêe, l’enfant de mes rêves, celle qui m’apparaît dans les insom unies nocturnes. Kile s'appelle Gil- lette ! je sais son nom !... Gillette! Et c’est'moi qui l'ai arrachée à lu mort !... Gillette !.... Gillette !.. Ses lèvres redisaient tendrement cette douce appellation, et ses mains se joignaient comme s’il eût voulu prier. Il n’enteudait pas les voix des campagnards dispersés dans la plaine, ces voix gémissantes, éplo- rées, faux accents :douloureux, se L'AME DE ROLAND ÉPISODE DES QUERRES DE RELIGION PARFRANÇOIS BATTARÇHON sait éternellement mes jours à ceux de Gillette !.. En ce moment Roland s'était ar- rêté à la base d’une roche couron- née de fleurs sauvages. Harassé'de fatigue, épuisé par le sang qui coulait de sa blessure, il s’assit afin de se laver daus , l’eau claire d’un petit ruisseau serpentant à ses pieds. Deux hommes parlaient derrière lui, de l’autre:côté de la roche, et voici ce qu'il entendit : —Que crains-tu donc, Ludovic ? Je t’affirme que le sire d’Aubépin ne peut nous obliger plus long temps à faire pareil métier !.... —Il est notre maître, Jacques, et comme tel ine devous neus pas lui obéir ? — Nous le devrions s’il nous or- donnait des choses sensées. Mais lui servir d'instruments pour satis- faire À sa haine contre le catholi- cisme, tremper nos mains dans ces meurtres, assasiner des femmes et des enfants sans défense, no, vois- tu, cela je ne le puis ! J'ai été sol- dat, Ludovic. J'ai fait la guerre, comme toi, pour Dieu et le roi de France. Ma conscience se révolte à l’idée de déshonore: mes vieux jours par des crimes impardonna- bles !.... —Tu as raison, Jacques, et je suis de ton avis. Maudit soit le jour où nous nous sommes engagés au service de ce tyran de province ! Mais que faire ?.... —Que faire ?....Partir aussiitôt que nous le ‘pourrons, fuir le {châ- teau détesté où nous fûmes témoins de tant d'ignominies, et retourner à l'armée, reprendre la place que pous n’aurions jamais dû quitter... répercutant de tous côtés, telles tions. Il ne voyait pas les couples apeu rés passer auprès de lui, dans une ronde vettigineuse, ombres fugitives que poursuivait une terreur sans nom. Rien n'existait, en ce moment, que Glllette, la fille de Guillaume et Anne Le Huic. Et cependant, la terre s’ébranlait sous les pas des soldats rentrant au château, après avoir accompli leur oeuvre de destruction. L'église de Sauveterre achevait de brûler, ainsi que bien d'autres dont on distinguait les hauts clo- chers à travers {des brouillards de fumée. Une désolation générale s'éten dait sur le pays. naguère si riant, si heureux, à l’approche de cette journée de fête. Les oiseaux eux-mêmes, hôtes familiers des buissons embaurués, charmants facteurs de paix et d’a- mour, les oiseaux se tenaient blottis sous la branche, tremblants, affolés, u'osant plus gazouiller leurs chan- sons estivales. Et le contraste était saisissant entre cette morne stupeur des êtres et des’/choses, et l’immuable soleil fixé au firmament.... — Pourquoi mon âme appartient- elle à cette jeune fille ? se deman- dait Roland. Pourquoi l’ai-je ren- contrée ? Je l'aime !....Kt pour- tant, je sens que cette affection est délicieusement pure. Je l’aime com me une soeur chérie, comme un étre immatériel, et je voudrais lui consacrer ma vie, donner mon sang pour elle, sans autre récompense qu'un regard;de ses beaux yeux. Lorsque je l'ai portée dans mes bras, la protégeant contre le fléau qui la menaçait, il m'a semblé tenir un corps aérien, et tuille tumul- tueuses sensations se sont empa- rées de moi. Il m'a paru que le ciel s'entr'ouvrait et que Dieu unis d'incessantes et lugubres anse (agen point combien la fuite est —J'en suis !.... Cependant tu difficile ? Le sire d’Aubépin fait surveiller ses geus sans qu'ils s'en doutent, et malheur à ceux qui le trahissent !.... —Le quitter n’est pas une trahi- son ! —Qui sait si nous ne sommes pas épiés ? — Par qui ?.... Jamaispersonne l'horizon, le disque rouge du soleil couchant tombait dans le crépus- cule. De grandes ombres s’allongeaient sur la terre. Au loin, dans la nue! le croissant lunaire briilait, timide, parmi quel- ques étoiles argentées, auffaible ‘et doux scintillement. La nature se reposait de son in- cessant läbeur, s’endermant pour unejnuit afin d’être prête aux pre- mières touches de l’aurore. Dans les bois, la gent ailée se te- naitiblottie, silencieuse, méditant mystérieusement sut'les passions humaines, :sur l’ironique destinée que*s'imposent des créatures de Dieu, faites pour vivre en bonne harmonie, s'aimer, s’entt’aider, et qu’une soif dévorante entraîne au meurtre, au carnage, aux pires ex- cès de la brute. sait à ses hôtes ;emplumés : —Gentilsi oiseaux, gazouillez fort, battez des ailes, sautez gaie ment de branche en branche ! Chauteurs mignons, votre sagesse est à l’abri de mes vieux chênes !.. Et mille autres ivoix se mêlaient à la sienxe, voix de fleurs, de buis sons, d'herbes, de roseaux, de ro chers, d'eaux limpides, de mousse verte, toute la sublime symphonie de la création qui flétrissait, de sa puissance mélodique, l’inexplicable conduite de l’homme, Maintenant, au village de Sauve- terre, les habitants, munis de tor ches fumeuses, fâuillétent les dé combres de l'église encore tièdes, afin d’en retirer les cadavres et leur donner la sépulture... Après l’indicible tragédie du ma- tin, ils s'étaient disséminés dans le voisinage, se cachent tout le jour, de crainte d’être |poursuivis, ache- vés par les huguenots,’et nul {n’a- vait osé, À l'exception de Guillau- me et Anne Le Huic, de Gillette et Roland, mettre les pieds dans le vil lage. A la tombée de la nuit, quelques figures apparurent entre les pre: mières maisons, et bientôt d’autres surviurent, se rassurant les unes les autres. | Alors, les yeux hadards . purent contempler les ruines de la modeste église, noircies, calciné:s, où nom- bre d'infortunés restaient .broyés, les membres raidis dans les ultimes secousses de l’agonie. u'a soupçonné notre aversow pour les massacres religieux, pas même | sire Roland qui, lui, ne nous dénon| cerait certes pas !.... —Sire Roland u'a pas d'autorité. S'il appreait nos projets, il nous laisserait faire, j'en suis convaincu, mais ne saurait nous défendse en cas de surprise. —Tu te trompes. Le jeune hom me cache, sous des dehors paisible, une Âme forte et vaillante. Je le con nais. Vienne l’occasion jet tu le ver ras à l’oeuvre !.... —Comptes tu donc sur iui ? — Peut être !....Mais poursui- vons notre route, car il ne faut pas donner l'éveil. Mes camarades s‘étonneraient de ne pas nous aper- cevoir au milieufd’eux, et tu sais} que Richard le Borgne ne plaisante pas. i —Richard !... En voilà un que j'aimerais voir balancer au bout d’une potence ! Et d’un même élan, chaque villa geois avaitEcouru à sa demeure, en était ressorti porteur d‘un flambeau et, s’élançant vers le temple, se li- vrait maintenant à la fuuèbre be- sogne. Horrible épilogue de cet horrible drame. Aux fantastiques reflets des tor- ches, des faces blâmes, méconnais- sables, apparaissaient. Des corps mutilés, des membres épars, des fragments dé chair, se retrouvaient parmi les débris sacrés. contre sa poitrine meurtrie, un en- fant en bas âge fdont la tête inno- cente avait été écrasée par la crosse d’une arquebuse. Un vieillard, dont la chevelure neigeuse faisait une ‘tache blanche sur la cendre, était couché le long de la muraille, l'abdomen entr‘ou- vert. Des mains, tranchées d'un seul —Que Dieu t'exauce, Ludovic!.. Les deux soldats s'e allèrent, et, Roland, la joie au coeur, put enten | dre leur marche précipitée à travers! les quartiers de roc qui bordaient le | ruisseau. Lorsque tout bruit eut cessé, il se leva, rajusta son pourpoint, et, jetant un regard de défi au castel d’Aubépin, se dirigea à son tour vers l’oriflamme qui flottait sur le sombre édifice... coup, se perdaient#dans un fouillis d'êtres pantelants, enlacés les uns aux autres, de poutres noircies, Ede faux tordues, de socs émoussés, armes suprêmes abandonnées sur le sinistre par les{catholiques. Et les limières,#semblables à des feux fallets, s’agitaient au-dessus de cette misère... Les gecs de Sauveterre, empres- sés, fiévreux, écartaient les fume- VI LA STATUE DE BQIS C'était le'soir. Par delà les collines jestomnpées à 4 rons et découvraient les précieuses ! reliques des chers ainés. Leur sihouettes vaguaient sur les [ee Es Et c'étaient des pleurs étoufiés, Et la grande voix de la forêt di-; Une mère tenait encere, pressé | : ut L'anémie pénètre dans toutes les classes de la société, chez les jeu- nes filles et chez les femmes fortu- nées aussi bien que chez les pau- vres. Si les causes de la pauvreté du sang ne sont pas toujours les mê- mes, les conséquences sont toujours un désordre général qui se caracté- rise par une pâleur excessive de la eau, un teint jaunâtre, la flacci- ité des chairs, la blancheur dés PE le boursoufflement de la face, le manque d’appétit, les tiraillements d'estomac, les nau- sées, la gêne de la respiration, les lassitudes, les tristesses, la mélan- colie, ‘ l’irritabilité, ies maux de tête, les éblouisséements, les insom- nies, etc. Pour remédier à cet état de cho- se, les femmes prendront les Pilu- les Rouges pour les Femmes Pâles et Faibles. Il n’y a pas de médi- cation aussi utile que les Pilules Rouges ; elles prémunissent les jeu- nes filles contre l’anémie, la chlo- rose et facilitent leur formation. La femme adulte aura, grâce aux Pilules Rouges, un teint toujours frais, des forces suffisantes et des nerfs solides ; parvenue à l’Age cri- tique, les Pilules Rouges lui seront encore nécessaires pour traverser doucement cette dangereuse pé- riode. à étudier les maladies des femmes, jours, de la plus grande utilité. marchands de remèdes au prix de Mme LEO PAYETTE | dit: “ Deux médecins m’avaient traitée et parce que je ne me rétablissais pas, j’ai écrit aux médecins de la Compagnie. Leurs bons conseils et les PILULES ROUGES m'ont guérie.’° Mme FELIX HUR'TUBISE dit: “ Je manquaïs d’appétit, je manquais de sang, j’avais le teint terne. J’affirme que les PILULES ROUGES m’ont rendu la force et la santé.”’? un peu, si je montais un escalier ou si je faisais un petit effort, je ressentais £ aussitôt une douleur aux côtés, £ux reins et ma res- piration était haletante, J'avais | des vertiges, des tintements d'o- 'reilles, des migraines. Aussi, j'é- tais très frileuse, mes pieds et imes mains étaient g lors- , [que j'étais couchée, je ne pouvais qu'avec peine re réchauffer et je dormais très mal. Deux méde- cins m'avaient traitée et parce ge je ne me rétablissais pas, j'ai crit aux M<decins de la Compa- gnie Chimic 16 Franco-Américai- ne, ce sont leurs bons conseils et leurs excell2ntes Pilules Rouges qui m'ont guérie et je suis heu- reuse de le faire savoir aux fem- mes znalades qui se proposent d'employer les Pilules Ro rs —Mme Léo Payette, Saint-Bruno de Guigues, Qué. “Depuis longtemps june e8 , douleurs dans les reins, j e une acc:.blée et 4 qe pu l , é : ‘appétit. Je manquais aussi de à la faiblesse et aux souffrances des!|les yeux cernés de noir, le teint : deux dames dont nous publions|terne, etc. 11 y a un an, je me dé- les certificats : |cidai d'essayer les Pilules Rou- | ges, ce n'est pas que j'eus en ces : “Durantunan je fus très faible | pilules berucoup de confiance, et obligée de passer la moitié de|j'avais tant employé de remèdes mon temps au lit. Ceci avait dé-| sans résultat aucun, mais je me buté par une maladie prématu-|sentais si faible qu'il me ait rée, puis ce furent des sensations | en trouver un capable de me to- de lourdeur dans les jambes et nifier. Cette fois j'eus le bon; tous les membres, des batte-|avec les Pilules Rouges, j'ai ac- ments de cœur qui me prenaient | quis des forces, du sang et une à tout propos, à la suite d'une |exceilente santé.”— Mme Félix . surprise ou sans raison, subite-| Hurtubise, 15 rue Alfred, Mont- Mme LEO PAYETTE CONSULTATIONS GRATUITES. — Le Dr E. 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Un atroce sentiment de vengean ce se glissait parmi les regrets et les larmes, et il n’était pas un de ces mzlheureux qui ne songeât au sire d'Aubépiu, quinesouhaitât la mor- des sanglots convulsifs, des cris dé- du monstre pour prix de ces infâ-| chirants, chaque fois qu'apparais-|mes cruartés. | Elle était toujours leur douce | reine, ieur bonheur, leur espoir, Bien que Gillette. fût‘ heureuse | —Courage, disait-elle, et Dieu d’être saine et sauve et remerciât le | aura pitié de nous ! Ne perdez pas ciel d’avoir épargné ses parents, | la foi, car c’est la foi qui nous fera elle avait voulu participer aux!triompher des méchants !... fouilles, et de concert avec Guillau| —Vengeance ! murmuraient des me et Anne Le Huic, aidait de son | voix autour d’elle. mieux les villageois dans leur lu-| —Priez, mes amis ! répondait- gubre tâche. elle. .Lorsque l‘heure aura sonné La présence de la jeune fille veï-}le Christ et la Vierge sauront nous sait, en quelque sorte, un baume | conduire à la victoire !..., | Et l'oeuvre réparatrice s'accome fortunés. sur les inteuses blessures de ces in- | Suite à la 4ième page on