$ a nu SR LEE : Eh A F, EE À à £ n° #4 à + à e - 4 s n°? + ë KErssces $ Æ Léa Ps ME SE ne be ré dB À Fu ss dss mt aa bte oi Te os a ERREUR ? nié NOUVELLE SERIE I. P. EH, MARDI 1:11 JUILLET 1911 19 ANNÉE L'IMPARTIAL, TIGNISH, O oO sése M. Jean J Arsenauit de Winni peg est actuellement à Urbainville l'hôte de son frère, M. François U. Arsenauit. La fanfare de Wellington, sous l'habile direction de M Arsène J GOSOSSOSSSSSS S522222222220 Nouvelles Locales, Provinciales et Generales. | COSOOSSSSSS0S 552022550999 : pleive voie d'activité. Ily a une , | grande quantité de lait fourri à cette beurrerie. Des rapports annonçant uue cha leur partout tropicale et presque . [Sans précédent, arrivent de toutes Poirier, sera au Pique Ni jue d’Eg-}les parties du Canada et des Ktats- mont Bay, le 19 du mois, et fera re sortir les plus beaux morceaux de musijue de son répertoire. N'oubliez pas 12 pique-nique d’'Egmont Bay, Allons y en foule. dreault, le vénéré curé de la pa roisse, mérite plus que l’encourage- Allons en foule ment ordinaire. pour aider une belle et noble cause. S. E. Mgr Stagui, Délégné A- postolique au Canada, va visiter le diocèse de Chicoutimi, au commen- cement du présent mois. Il rend jusqu’à Mistassini, pour assis- ter à la bénédiction du nouveau morastérz des Trapistes. La septième Ssmaiue Sociale des catholiques italiens aura lieu, à As- sise, du 24 septembre au 1er octo- bre 1911. On croit, maintenant, que le choix du successeur de Lord Stra- thcona, à Londres, se fera entre Sir Montague Allan et Sir Edward O: louston. Nous avons eu une agréable vi- site de M. Célestin Arsenault du Lot 2, hier. A vendre, chaudière à vapeur de 10 forces de chevaux et un engin de 5 forces de chevaux. (Ces ma- chines sont en bonne condition et serout vendues à prix raisonnables. Magnifiques machines pour une usi- ue. Des réparations seront faites à l'appareil de chauffage de l’église de Tignish, pendant l'été. C’est M. Hubert Gaudet, mécaaicien bien connu qui a le contrat de cet important ouvrage. Il est rumeur que l'honorable M. Louis Botha, Premier ministre du Sud-Africain, pourrait bien faire une visite au Canada, avant de re- tourner dans son pays. La grande grève des ouvriers maritimes, en Angleterre, a pris fin. Les grévistes obtiennent de légèrés augmentations de salaire, quelques améliorations des conditi- ous de travail mais surtout la re- connaissance officielle de leur uni- ou, ou syndicat. La grande maison Swift & Cie, de Chicago, préparateurs de viandes | en conserve, fonde un établisse- ment au Canada et s'empare des u- sines de la Cie D. B. Martin, à To routo ouest. Dans quelques semaines les pein= tres décorateurs seront à l'oeuvre pour embellir l’intérieur de l’église de Tignish. C’est M. Mclnnis pein- tre habile et très connu dans cette province, qui a le contrat. Notre paroisse a été visitée, jeu- di après midi, vers les cinq heures, par un orage électrique, et pen- dant que la pluie tombait à torrent, que l'éclair aveuglait et que les grondements sinistres du tonnere se faisaient euten dre, les gens attendaient avec an. xiété ja fiu de ce délugs. Partout l'eau du ciel coulait à torrent, et cela se produisait par une température toride marquant 87 et 89 degrés à l’ombre. Le vent s'é- leva en tempête. Heureusement la tempête fut de courte durée, et mieux encore, pas d'accidents. La beurrerie de St, Louis est eu le 19 du mois.! Le père Bou- se .| Unis. A Troy, N. Y., le mercure a monté à 130 dégrées au soleil, et ne pouvant s'élever d'avantage, il a fait éclater son tube. Les cas de mort et de prostration sont fort nombreux. Le navire de guerre anglais ‘‘E- ole ’”’, stationné à Port d’Espagne, reçoit l’ordre de se rendre à la Ja- maique, On pente qu'il s'agit de surveiller le débarquement redouté de l’ex-président Castro aux Indes occidentales. De nouveau’ il est donné cours à la rumeur que Lord Kitchener re- ce vrait la nomination d’agent Bri- tanique en Egypt et en Soudan, Mlle Alma Gaudet, garde m:1à- de de l'hôpital de Moncton, N. B. est actuellement en vacance à Ti guish, chez ses parents. Mile Olive Gaudet, élève du cou- vent de Halifax, est revenue passer ses vacances chez ses parents à Ti- guish. Les hôtels du village sont rem- plis de touristes depuis quelques jours. Le château du comte Karl Ester- hazy, près de Pressbourg, Autri che, est détruit par les flammes. Il contenait uue collection précieuse de tableaux et de reliques de ;’épo- que mapoléonnienne. On croit à l'oeuvre d’un incendiaire. Le mouvement révolutionnaire grandit dans l’île de Haïti. Divers groupes d'insurgés, commandés par les généraux Delphins, Mathieu et Chapusette tiennent en échec les troupes du gouvernement, que com- mandant les généraux Septimus Marius, ministre de la guerre, et Monplaisir, gouverneur de Port au Prince. Les insurgés ne tiennent aucune ville, mais i's sont maîtres de la campagne. Le Président Si- mon, avec 8,000 hommes de trou- pes, & occupé le Fort Laliberté. D'après les rapports qui conti: nuent à venir de paitout, les cha- leurs dela semaine dernière sont les plus fortes qu'on ait éprouvées, au Canada, depuis cinquante ans. Le premier fromage de la saison de la fromagerie Tignish, a été ex- pédié la semaine dernière. La qualité comme l'ordinaire, est des meilleurs. | Hier était le jour que les patrons de la fromagerie de Tignish, re- pendant le mois de juin. L'heu reux sourire qu'avaient les pa trons, lorsqu'ils se présentaient au guichet du bureau, pour recevoir leur argent, pressage un heureux résuitât pour la saison 1911. L'in- dustrie laitière prend un élan de prospérité qui réjouit tous les cul tivateures. Il y a une somme d’argeut votée pour des améliorations à la gare du chemin de fer de Tigunish, mais, comme d'habitude lorsqu'il y va de l'intérêt des citoyens de ce village, le surintendant fait la sourde oreil- le. Depuis quelques jours des em- 0000 © cevaient le paiement du lait tourni| \ ral. M. Richards, par ses solicita tions, obtient de l'argent pour satis- faire aux demandes du public mais M. Sharp, le surintendant se — du public comme l'an un. L'Angleterre se tient prête à toute éventualité, à propos de l’in- tervention allemande au Maroc. On y déclare que l'attitude anglaise se- ra réglée sur celle de la France, qui ne permettra pas que ses droits soient violés. La France reste calme et coufiante que cet imbro- glio se règlera dans la paix. L'entrée en scène de l’ Allemagne semble grandir l'audace de l’Espa- gne, dont %les troupes s’avancent dans la région du Riff, avec des in- tentions évidemment agressives. | Contrairement à la nouvelle aui s’en était répandue, la grève des mineurs de l’ouest n’est point ré- glée. Les grévistes refusent de souscrire aux propositions du Bu- reau de Conciliation. Lundi dernier, le 3 juillet, avait lieu, à Sammerside, une convention des conservateurs du comté de Prin- ce pour choisir un candidat pour briguer les souffranges aux prochai- ves élections fédérales. Le docteur] Murphy de ce village était présent; très anxieux de recevoir la noumi- chards notre dévoué député au fédé- frustrés depuis de longues années. Les employés des tramways é lectriques de Mexico sont en grève; 1,500 hommes ont abardonné l’ou- vrage. français:, M. Fallières, est l’objet d’une cordiale réception en Hollan- de, où il fait présentement une vi- site officielle. On a levé la quarantaine qui pe- sait sur la municipalité du Lac au Saumon, dans la Matapédia. Le Bureau provincial d’'Hygiè- [wa signale que trois nouveaux cas de picote lui sont rapportés dans la province, aux comtés de Wright, de Jacques-Cartier et de Québec. Quatres cents délégués de l'or- die des Chevalier de Colomb sont réunis en convention, au Sault Sainte-Marie, Ont. YARMOUTHVILLE, ME, La semaine dernière nous avons eu le plaisir de faire une courte vi- site dans quelques villes des Etats Unis où nous avons adressé la pa- role à un grand nombre de nos nation, mais l’ancien candidat, ce- lui qui a été la cause principale de, la désunion qui existe dans les rangs: conservateurs de Prince aujourd'’- hui: M. A. A. Lefurgy, avait] envoyé uve lettre au président lui donnant à comprerdre qu’il accep- terait la nomination ; en un mot qu'il désirait l'avoir. Les faits connus la nomination est remise à plus tard. Nous tiendrons nos lec- | teurs au courant des démarches, quise feront à ce sujet. Lefurgy, qui demeure à la Colombie Anglai- se fiche des électeurs comme l'an un; Murphy, lui, veut du prestige | et du pouvoir. La dernière nouvelle au sujet du Commissariat canadien à Londres est que le prochain titulaire pour- rait bien être sir Frederick Borden, notre ministre fédéral de la Milice. Le Président Taft, parlant de la Réciprocité canado-yankee, à In- dianapolis, déclare qu’elle n'aura pas pour effet de diminuer le coût de la vie, mais bien de rendre les prix moins variables. L'honorable M. McLean, sollici- teur général dans le gouvernement Murtay, de la Nouvelle-Ecosse, et M. Mclnnes, avocat dela même province, se font admettre au Bar- reau de la Province de Québec, à ja saite d’un examen otal de . com- pétence. On mande de Trenton, Mo., que le feu y fait rage, ayant déjà dé- truit une moitié de la ville et con: tinuant de gagner, dans le quartier des résidences. L'incendie a été allumé par les feux d'artifice du 4 juillet. Au cours de l’année se terminant le 30 juin dernier, on a compté, à Winnipeg, qu’il est entré 100,000 immigrants de plus qu’au scours de l'exercice annuel précédent. A Toronto, dans les 4 premiers jours de juillet, la mort a fait 83 victimes, au lieu de 53, pour la même période, l’on passé. On at- tribue cet écart à la chaleur ‘exces- sive, et l’on s’alarme surtout du fait que de ces 83 décès, 44 ont frappé de tout petits enfants. A Montréal, les marchands de boissons alcooliques élèvent le prix de la bière, sous prétexte d'aug- mentation du prix de la main | d'oeuvre et du coût de l’orge, Depuis le milieu de mars dernier ployées sont à construire uue allo: sout pas là les inteutious de M. ki- ge à la gare, grandeur d'un enclos \biis dans l'Ouest canadien. à pores. C'est une honte pour le] département du chemin de fer de| vouloir imposer sur le public voya- ‘qui forment plus d’untiers de la geur et les citoyens de Tignish | population, dans la capitale fédé- Nous sommes certains que ce ne |rale, désirent faire en sorte que le ans maire de cette cité soit un jà la résidence de Mine, Chiassou, 110,000 colons nouveaux sont éta- Les Canadiens français d'Ottawa compatriotes. Nous sommes heu- reux de constater qu’un bon nom- bre de nos insulaires, qui ont fait de fortes économies dans la domai- ne d’oncle Sam, désirent revenir | dans leur pays natal. C'est pour- quoi nous nous empres sous de leur faire obtenir des prix de passages très réduits. De plus nous sommes eu position de donner toutes les in- formations voulues, à ceux qui dé- sirent acheter des terres pour la culture. Pendant notre trap courte visite aux Etats, nous avons eu le plaisir d’aller à Varmouthville, Me,. où il y a 370 persounes natives de cette province. C’est une vraie Acadie ce coquet village de Var- mouthville, Me., Nous avons eu Je plaisir d’être présenté au vénéré curé de cette paroisse, le révérend père Quinn. Le digne prêtre nous disait qu'il était charmé des aca- diens, ‘‘Ce sont de fidèles parois- siens, bons chrétiens et zelés dans leurs devoirs”. Ces belles paroles à l'éloge de nos insulaires domici- liés à Varmouthville, Me., nous ré- jouissent. Depuis que le père Quinn a char- ge de cetce paroisse, il a fait cons- truire une charmante petite chapel- le, où les fidèles se disputent le plaisir pour l'oraer et rendre plus joli si cela peut être pussible, ce charmant bien de dévotion. Ila aussi acheté un lot de terre, faisant face à la grande rue, avec l’inten- tion d'y construire une belle église davs un avenir rappreohé. Le pè re Quinn est déterminé de faire pré. valoir les droits des cathoiiques daris la viile de Varmouthville. Il dési- re avec l’aide de ses paroïssiens, ar- riyer à certaines positions dans les affaires civiques, afin que les catho- | liques retirent les mêmes bénéfices des fonds municipaux que les autres. C'est un proje. louable et nous es- pérous que tous les catholiques de Yarmouthville, se joindront à leur curé pour qu’il arrive à mettre ses projets progressifs en actiou. KT % Les dames de la paroisse de Var mouthville, ne sont pas en arrières de leurs maris, lorsqu’ily va de l'avancement et du dévouement pour la gloire de leur temple di- vin. La société Ste. Aune fait des progrès remarquables. Les off- ciers de cette société sont : Mme. Onésime Chiasson, présidente ; Mme. Benoit Chiasson, première assistante ; Mme. Joseph J. Gau det, deuxième assistante ; Mme. Jean Buote, secrétaire ; Mme Fran çois B. Gaudet, trésorière ; avec | un cotnité de trois, qni sont : Mme. Victoire Blanchard, Mme. John $. Mansfeld et Mme. Eugène Chias- son. Mardi, le 20 juin, les mem- |bres de cette société se réunissaient des leurs, ua honneur quileur est dû en justice, mais dont ils ont été [ER servi. Après le repas la soirée se passa et une proposition fut adoptée pour organiser un pi- Le Président de la République|que-nique à Casco Castle dans un agréablement javenir rapproché: | #5 | Un grand nombre de nos insulai \res demeurant à Var nouthville, sont {devenus abonnés à l’IMPARTIAL, [lors de notre dernière visite. Afin de leur être agréable et leur donner l'avantage d'avoir le seul journal | français de leur pays natal, M. O nésime Chiasson, Elm St., a con senti a être notre agent pour la vil- [le de Varmouth, Yarmouthville, et des villes d’alentours. Tous ceux qui veulent devenir abonnés à l’Im- PARTIAL n'ont qu’à s’addresser à M. Chiasson, qui recevra le prix de l’abonnement, leur donnera de: reçus et fera inscrire leurs noms de suite. Le prix de l’abonnement est $1.50 par au, payable d'avance. Une paire de gants, pour dame. La propriétaire peut les obtenir en payant le prix de cette annonce. Adressez au bureau de l’IMPAR- TIAL. INSTITUTEUR DEMANDE On demande pour l’école de St. Clrysostôme, No. 53, un institu- | teur ou une institutrice de troisiè- me classe pour l'ouverture des clas- ses le premier septembre. Bonnes gages. AZADE M. ARSENAULT, Secrétaire. 3 ins. St. Chrysostôme Homme et Femme L'homme promet souvent plus qu’il ne donne ; la femme donne toujours plus qu’elle ne promet. L'amour naît de contrastes : voi- là pourquoi les femmes vraiment femmes, méprisent les hommes effé- minés, et que les hommes qui sont des hommes, détestent les viragos. Le flirt est un billet à .ordre dont la signature est destinée à être pro- testée : l'amour est une lettre de change qui est généralement ac- quittée avant son échéanbe. L'amour est semblables à toutes les autres maladies contagieuses : pins vous en avez peur, plus tôt vous les attrapperez. La femme qui devient Ja victime d’une véritable amour mérite d’ê- tre canonisée. L'homme qui l'a trompée, devrait être mis au banc de la société. L'homme que peut débiter des phrases amoureuses en un langage esthétique n’est qu’un amoureux d'opéra comique, —un Saint-Jean. L'amour est une comédie en sept actes : vous voyez votre déesse, vous l’aimez, vous lui jurez que vous l’aimez, vous l’aimez, vons le lui prouvez vous, vous disputez a- vec elle, vous la détestez, et vous la plantez là. Quelquefois vous l'épousez ; alors cela devient une tragédie en un demi acte. En matière d'amour, ce sont les gens les plus raffinés et les plus dé- licats qui seuls font attention aux détails les plus insignifiants. C'est aux femmes que les hom- mes doivent la plupart de leurs dé- fauts : c'est aux hommes que les femmes doivent la majeure partie de leurs vertus. La femme qui ne pardonne pas et qui oblige son mari à déserter son foy-:r est une femme orgueilleu- se et stupide. La cheville ouvrière du bonheur dans un ménage, ‘c'est une fille douée d’une gaîté aimable, et remplie de prévenances, de gâ- teries et de petits soins. Un père et une fille qui sont ‘‘camarades’” offrent un spectacle digne des dieux. Heureux le couple, où, lorsque nr ais Tan SES Ti lait thai mm = — qui est favorablement connue pour son hospitalité généreuse, invita les dames présentes dans sa salle à dîner où un menn des plus exquis ER A la femme prépare, le diner le mari se voit mettre à la porte de la cuisi- ne, parce qu’il a embrassé la cuisi- nière,—sa femme. Lorsque la fortune entre par la porte, l'amour et le bonheur sau- tent souvent par la fenêtre. Y at il beaucoup de maris qui après dix ans d'union puissent dire à leur femme : ‘Si j'étais céliba- taire, et que vous fussiez libre, c'est vous que je demanderais en maria ge ?’ et y a-t-il beaucoup de fem- mes qui répondraient : ‘mais cer- tes, c'est vous que j'accepterais ! ?”? Un mari sur cent dans le premier cas : une femme sur vingt dans le second cas. Et encore ! Mesdames, n’essayeZ jamais d’ê- tre parfaite. Conservez au moins nn défaut ou deux. Ce sera ssuff- sant, ch ! tout ce qu’il faut pour consoler les hommes....d'être des homiues ! Feuillets détachés : L'amour est un p'tit capital que vous pouvez administrer et augmenter en ayant soin de ch\ger sans cesse vos pla- cements. Un homme est fidèle à la femme aimée bien plus dans son propre in- térêt que dans celui de sa femme. S'ilest doué d'un tempéramment artistique et raffiné, il ne voudrait pas, par un acte d'infñdélité, per- dre la plus belie chose du monde. Je pense qu'on peut en être autant de la femme. En dehors de la vie publique, plus les privilèges dont les femmes jouiront seront nom- breux, plus les hommes auront de bonheur, et plus la société fera des progrès. , Les jeunes filles romanesques Icroient que la lune de miel est la | plus grande béatitude terrestre. ; Quelle stupide idée. La lune de | miel est la plus dure épreuve dans la vie d'un homme, aussi bien que celle d'une femme. Même s’il, sont aussi amoureux qu'il se peut faire, la lune de miel est une dé- ception. Dire que c'est l’époque la plus douce de la vie conjugale c’est aussi faux que de dire que la meilleure époque que de la vied’un pianiste est la temps qu'il passe à faire des gammes et à tapeter des exercices. Le meilleur temps en ménage, c'est lorsque un mari et une femme peuvent jouer un duo dars la per- fection et, s’ils sont amoureux et artistes, cette perfection n’aura pas lieu avant dix ans de tendre asso- ciation. L'amour est un art, la vie couju: gale en est un autre, presque une science dont le succès dépend d’une patience d’un entraînement tenaces. — | UN DANGER GRAVE L'association nationale américai- ne d'éducation catholique réunie en congrès à Chicago, Ill, a dénoncé comme un danger gravé le Carne- gie Fund Union, Le voeu émis si- gnal la fondation Carnegie comme une tentative de déchristianiser la jeunesse américain. UNE BONNE OPERATION On prête à un homme célèbre l'aventure suivante à Paris : Dimanche dernier, il fait signe à un camelot qui crie une édition du soir. Et pour payer—car il n’a pas de monnaie—il tend vingt sous. Les camelot fouille ses poches,ne trouve pas de quoi rendre. —Ennuyeux, dit-il Vous n’a- vez pas de monaie, moi mon plus. Mais je vais en faire !.... Et, pour inspirai la confiance à son client, il lui remet en gage, contre la pièce blanche, le paquet de ses journaux. Dix minutes plus tard, il n'était pas revenu. Lors, te monsieur ayant compté les feuilles, n'en trouva que sept. Le vendeur avait trouvé plus sim- ple de gagner treize suus sans effort et d’abandonné sa marchandise. Le plus fâcheux, c’est que le candide client n'avait pas la res- source de se mettre à vendre les journaux. Siou l'avait recounu |