NOUVELLE SERIE Re = —— P L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. EH. MARDI :7 JANVIER 1911 Se S S S ne mm 18 ANNÉE Hommes qui souffrez de Douleurs de Rens, Méfiez-Vous de vos Rognons Pourquoi se méfier de ses ro- gnons si on souffre de douleurs de reins? Parce que les rognons sont placés au bas du dos et que les douleurs dans cette région sont une bonne cause de craindre des maladies de rognons. Lorsque les rognons se con- gestionnent, enflent, ils causent des élancements douloureux, et c'est ce qu'en appelle générale- ment avoir mal aux reins. Les hommes qui souffrent du mal de reins se courbent diffiei- Jement et lorsqu'ils sont courbés, !s se relèvent avec peine; des douleurs aiguës accompagnent chaque mouvement et l'urine sel charge de sédiments. L'urina#on est fréquente, dou- foureuse et insuffisante; l'urine est de couleur fonoée, et si vous la laissez déposer, vous y trou- verez une couche de grains sem- lables à de la brique pulvéri- ée. Les rognons malades n'ont pas le temps de se reposer et de guérir : ils sent occupés, jour et uit, à filtrer le sang et à le dé- arrasser de ses impuretés. Aide. leur; prenez les Pilules Moro pour les Hommes, c'est une M. L. LADOUCEUR, Monté-Bello, Québec: Compagnie Médicale Moro, Montréal. Messieurs, Il est juste que je vous remer- cie de la guérison que je dois à vos excellentes Pilules Moro: elles ont réussi là où toute autre espèce de remèdes avait échoué, et je leur dois d’avoir pu repren- dre mon travail, que depuis longtemps j'avais abandonné, Je suis encore jeune, mais j’a- vais tout à coup ressenti des douleurs dans les reins et dans tout le corps, qui m’empêchaient de travailler; j'avais de mauvai- ses transpirations; je digérais mal; j'étais toujours mal à l'aise, la douleur se déplaçait d’un côté à l’autre du corps et ne me lais- sait aucun repos. C'est alors que j'ai écrit aux Médecins de la Compagnie Médi- cale Moro et pris leurs pilules qui m'ont remis sur pied et m'ont rendu la force, l'appétit et la santé. Maintenant je suis fort et bien portant et j'engraisse à plaisir. médecine qui soulage et guérit cours normal de l'urine et guérit les rognons malades, rétablit le | le mal de dos. Les Médecins de la Compagnie Médicale Moro donnent des eonsultations gratuites à tous les à eux. leurs bureaux, au No 272 rue Saint-Denis, Montréal, sont ouverts tous les jours, excepté le à 8 heures du soir. remèdes. Les hommes malades qui ne peuvent s'y rendre, sont invités à écrire à ces médecins. Les Pilules Mero sont en vente chez tous les marchands da Nous les envoyons aussi, par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, 50c une boîte, 82.50 six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées: COMPAGNIE MEDICALE MORO, 272 rue Saint-Deuis, Montréal, Je le dois aux Pilules Moro. Votre dévoué LACTANCE LADOUCEUR, Monte-Bello, Qué, hommes malades qui s'adressent dimanche, de 9 heures du matin ELEGANCE, SIMPLICITE Il y a des femmes qui, avec un budget modeste ont la science, cat c'en est une, de toujours paraître bien mises. (Celles là se défient de nuances trop ‘‘mode’’ comme _ tissus trop bon marché ; elles sa vent à propos remplacer la robe “qui se fatigue” et n’attendent point pour cela qu’elle devienne trop fanée. Une robe de gros temps leur permet de ménager les autres et revues avec soin avant que | d’être rangées, leurs robes sont tou- jours en bon état, lorsqu'il leur plaît de s’en resservir. Aujourd'hui que l’élégance de la toilette réside surtout dans les dé- tails, elles soignent particulière ment le gant et la chaussure, car avoir une belle robe ne fait qu’on soit une femme bien habillée. Ie plus simple tailleur qu’égale : un gentii gilet ou un jabot de fin li- non, peut avoir une note d’élégan- ce plus ou moins discrète selon la garniture et le format du chapeau qui l'accompagne et le ton de Ia fleur dont sa boutonnière est ornée. Paroles graves d’un ministre protestant Dans un de ses sermons, le Rév. Dr. Eugène Rodman Shippen, pas- teur d’une église unitarienne de Détroit, Mich, prononçait des pa- roles, qu’il faudrait écrire au fron- tispice de tous les temples protes- tants, est trop puissante pour que l’hom Dr. Shippen en avaient déjà enten- du assez sur le fanatisme protes tant, et allaient probablement se contenter de cet assommoir, lors que le ‘‘preacher” unitarien de Détroit crut plus utile d'ajouter les paroles suivantes : “L'Eglise Catholique Romaine me pratique l’iguore, trop riche au point de vue spirituel, pour que ie peuseur la néglige, trop bienfaisan- te pour que l’homme humanitaire l’assurance-que les moutons cana- diens seraien{ toujours en deman- de aux Etats-Unis a été ébranlée, Les dernières ventes de moutons au marché international n'on pas été des plus satisfaisantes pour l2s éle- veurs caradien:, et il est devenu é- vident que !a perspective d'un com- merce soutenu ou d'une augmenta- tion d'affaires n’est pas des plus] brillantes. : Que le ‘Canada puisse s'assurer des débouchés avantageux pour des moutons et sa laine sur les marchés des Etats-Unis, cela semble tout na turel à première vue, mais il est maintenant évident que tant que les, relations de commerce entra les deux pays ne seront pas plus sûres, actuellement d’interroger quelques grands éleveurs de moutons di | Domiuion- Nous avons l'espoir | que tous les éleveur; de moutons | et les cultivateurs en général leur | viendront activement en aide dans | la poursuite de ‘eurs travaux. Menus Propos UNE ARME À DEUX TRANCHANTS | | | | | | (De l'Action Social) Pour battre en brèche la re a l'industrie ovine canadienne, qui compte si largement sur les KEtats- Enis pour ses débouchés d’ex porta- tion, reposera sur des fondement fort instables. Ilexiste heureuse- ment d'autres débouchés fort en-| courageants, Remarquons à ce su- jet que le marché local mérite d’être considéré, Cette année il ne s'est pas expédié plus de 5 wa- gons d’aguneaux de l'Ontario à East Buffalo tandis qu'en 1907 il s’en é- tait expédié plus de 1000. Ce sont les marchés d2 Turouto et de Mon- tiéal qui ont absorbé toute la pro- | duction de la saison dernière, et à des prix équivalents à ceux qui a- vaient été payés à Chicago et à Buffalo pour des viandes de même categorie. Ce fait indique claire- ment qu’il existe une vive demande pour la viande de mouton sur les, marchés canadiens, et que cette de] mande va sans cesse croissant. En dépit de la proximité des E- tats-Unis, ce sont encore les pays britanniques et bientôt peut-être les pays européens qui offrent les dé bouches les plus sûrs pour les pro duits canadiens. Le marché de laine anglais est le centre de distri- bution pour les produits des grands trançaise, tous les moyens at bons. Peu contradictoires pourvu qu'ils su | sent à la langue frauçaise, la langue qu'or méprise et qu’on n’a pas en- core fini de mépriser. S'agit-il d'adresser la parole aux Canadiens français des provinces anglaises—au sens de Mgr Bourne — On parie-a anglais, sous prétexte que les Canadiens français possè dent la langue anglaise, C'est là un moyen fort employé pour dénier au français sa juste place au soleil. La ruse est habile, et elle réussit deux cents fois sur cent. Les Canadiens français, trop con- ciliants, oublient parfois la question de dignité et ferment les yeux sur le danger d’un tel procédé. C'est à l'aide de cette invention que la langue françalse a été jros- crite de ruaints endroits et n’a plus été parlée qu'au foyer avec une sourde colère dont on mesurera peut-être les conséqnences quand éclateront les réprésailles. Si les haines s’accentuent entre fractions catholiques, la cause et la respousabilité en remontent à ces pays ptoducteurs de laine du mon- velle-Zélande et l’industrie ovine dans notre pays assuré que l’on ne trouvera pas de marché plus naturel on plus sûr plus des laines canadiennes. En outre, quand l'industrie aura gran- di à un tel point qu’il sera possible de classer et d’assortir la laine afin | qu'elle puisse être placée dans uu état attrayant sur le marché britan- nique, on obtiendra des prix beau- coup plus rénumérateurs cau’au- jourd’hui. Ilest également évident que le grand débouché naturel pour nos viandes’ y compris celles de mou- ton et d’agneau se trouve de l'au- tre côté de l'Océan, où la terre ne produit pas assez pour les be-oins des nombreuses populations. Jus- bé tout le surplus de la produ:tion de viande du monde mais il sombie probable qu’elle rencontrera bien. tôt des concurrents dans le marché des viandes étrangères, Un mou- vement se produit en Autriche et | la méprise.’’ Et le Dr. Shippen conclut ainsi ce discours remarquable : ‘‘La sympathie, voilà la véritable atti- tude que les Protestants doivent prendre envers leurs frères catho- lique. L'Eglise Catholique] est l'Eglise Mère. Pendant que nous, protestants ne retournerons peut- être jamais nous mettre à l'ombre de ce grand arbre protecteur pen- dant que peut être nous ne nous retrouverons jamais sous sa disci- pline, nous devons nous reconcilier, avec elle comme avec la Mère, à qui nous avons été arrachés.”’ Nous ne croyons pas que jamais encore, il soit sorti. de la bouche d'un ministre protestant, une aussi juste et aussi sévère condamnation de la Réforme de Luther. Elevage du Mouton Une conviction s'empare de l’es- en Allemagne qui résultera bien tôt dans la création d'un marché de viandes refroidies et gelées dans | ces pays. On peut donc être d'un mouton que le Canada pourra pro- duire. Si notre argument est bon, les! éleveurs de moutons de race pure! feront bien de concentrer leurs! efforts sur le développement de l’industrie ovine en notre pays. De fait, tout considéré, une forte demande locale est encore le mar- ché le plus sûr. Une bonne aug mentation dans la popnlation ovine du pays résulterait une bonne de- mande locale pour les sujets de re production, demande qui serait grandement à désirer. Ne négli- geons pas ces occasions qui nous | sont offertes ; elles méritent _. attention la vins sérieuse, On sait que le Gonvernement É fédéral, s'intéressant à cette ques- | tion, fait faire actuellement, par un Commission spéciale, une en- quête sérieuse sur l'industrie ovi- ne canadienne, Grâce aux ren- seignements qui résulteront de. cette"unquête, il Épourra adopter! de, c’est-à-dire l’ Australie, la Nou-| l'Argentine. Si] se développe jamais dans des pro-: - . = * . . | portions raisonnables, on peut êtie Jacques, cuisinier ou cocher d’Har- © ° “4 que le marché anglais pour le sur- qu'ici la Grande-Bretagne a absor- | débouché pour toute la viande de | | 30 Minuit ! lapôtres d’un nouvel évangile, non plus catholique—c’est-à-dire uni | | versel— mais exclusivement an- | | glais. | Ces mêmes gens, comme maître | |pagon, selon les besoins du mo ment, changent d'attitude avec les ci constances. A Rome, ils disent : ‘‘Il s’agit d'un pays anglais, de provinces an- |glaises. Les Canadiens-français ne savent pas l'anglais et refusent de l'apprendre”. Ce mensonge réussit à merveille Des hommes hauts placés nous cornent aux oreilles : ‘‘Apprenez l'anglais ! Apprenez l'anglais !'? Sans doute, mais nous prétendons | aussi apprendre et savoir le françals | et nous le disons en bon français. Nous savons l'anglais, nous ne. savous pas l'anglais, dites vous. Accordez vos violons, car la tac- pas toujours. Nous jouons cartes sur table— nous avons tort sans uoute contre! #ÿ joueurs qui piquent les cartes— : et nous disons . ‘‘Que nous sachions |l'auglais, c'est possible ; mais 1] n’est pas là. Nous vou- lons qn’on nous parle cal ee nous y avons un droit strict. | Pasplus, pas moins.” Quant à apprendre l'anglais, nous faisons notre devoir. Qu'on cesse d’ exploite: contre nous ce menson- ge. Pacifique tique tortueuse et double ne durera | | WII, WC 7) 77 L NS nl 2 Le Tabac coupé E MASTER MASON “AMERICAN NAVY' à fumer et à chiquer, provient exclusivement de nos palettes ‘* AMERICAN Navy’? fabriquées avec le choix du smeilleur Tabac Américain. EN VENTE PARTOUT MANUFACTURÉ PAR ROCK CITY TOBACCO CO. 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This deposit must be an accepfed bank cheque, made payable to the Hon., Minister of Raïlways and Ca- uals, and marked ‘‘Accepted'’ by , the bank, and it will be forfeited if à {the party tendering neglects or re- fuses to enter into a cortract when 6 called upon to do so, or if, after en- A tering into a contraet, he fails to î complete th: work satisfactorily, according to the specification. De- posit receipts will not be accepted. if the tender is not accepted, the deposit will be returned. No tender will be considered if received at Ottawa later than the date named above, and no amend- ment of tender whatever can be made after that date. The Department will not be bound to accept the lowest or auy © © O Q © 4) 69 © 4 © € € € 4) o #3 €) s G 4 €) € O © Oo MADE IN TIGNINH Do your buying in Tignish and insist on having goods that are made in Tignish as far as possible and you will assist loca! industries and heïp to. 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"7 Montréal, As cage, N 2e zork, Charlottetown Nouvelle-Orléans, St-Louis, San-Francisco, £ o L de RETENIR ER SR REED NS ACERE à Passe-Temps-Noe! | | | | Le dernier numéro paru du Pas- |se- Temps (411) contient sept mor- ceaux de musique dont voici les ti- tres : + Donnez au pauvre, chauson in- |; |terprétée par Paal Ravennes ; ‘2, Nuit de Noël, sur les motifs de la ‘Marche Andalouse’’ : Chrétien... |cantique de Noël ; 4, Aubade à Margot, par M. Germain ; . célèbre interprétée mélo- | La dépêche té'égraphique sui- vante, vient d’être reçue par M. J. O. Arsenault, le gérant provinciai de la ‘‘Mutual Life Assurance Co. | of Canada’’, Waterloo, Ont. | | MT Ce 24 décembre 1910 ACADIA MILLS 4 | À M. J, O. Arsenauit À : D Be Be à #) Charlottetown Nocs terminons l’année aujour- Buote et Bermard-Dimitée | d'hui avec nzuf millions et un quart 2 / de nouvelle besogne É nn pormdrs 35 ds ERNAR®, en + an GER CL 1e , toute recueillie dans le Canada € < . Je vous félicit pour avoir obtenu deux cent nil } || dollars dass votre territoire, cett& 7 # ‘ ! . j} :somime, prennant .|4 population de Ports, Chassis, Cadres, stars “ 4 + : > sms bein. ré mt sut "5e A ae ir ire ne ARE à subit > mé cmt sk | | 1 | î : : 5. Ne docne pas ton coeur, Massenet ; divin Messie ! air varié prit de nos éleveurs de moutons ; c'est que l’on n’arrivera à créer un débouché régulier etsûr pour ces animaux qu'en développant :’indus- trie ovine en notre pays, et en l’as seyant sur des bases solides. Il y a un au, nos éleveurs avaient à lut. ter contre les restrictions de la qua- rantaine imposée par les Etats-U- ‘Quatre espèces d’attitudes, a dit le Dr. Shippen dans son ser- mon, caractérisent la position des Protestants en face de Rome :—-la haine, l'indifférence, l’encourage- ment et la sympathie. La haine est l'enfant illégitime de l’opposi- tion, —La fureur aveugle des Puri- tains du dix-septième siècle violant votre province en considération, est digne d’éloges, Avec mes meilleurs les mesures les plus propres à dé. velopper l’industrie. C’est là un die de J. point dont nous devons nous félici- | 0e Venez, PL LINE | | souhaits pendant ces jours de fêtes. ter. Ily a des raisons de croire | POUT orgue ; ds 5 Er vi de L | GEO WEGENAST AA 4: . . a 1} i lag ‘hi We x L que l'élevage du mouton au Cana-|7, Câtinez moi ! intermezzo pour ji “ae Ma ad | Gérent Directeur à tn SA : FER : La nouvelle fabrique est fournie de machines 1 die modernes : da deviendra bientôt nne industrie | piano ; À M. Arsenault mérite mos plus PF at 2 éwinement avantageuse, et l'on | Aussi : Portraits d'artistes, nom- permet de remplir toutes commandes avec rapidité gt du f chaleureuses félicitations pour ies peut attendre d'excellents résultats! bres d’articles instructifs et amu- nables. | hS | | . ee | de cette décision du Miuistre de/|sants, un conte de Noël et un mo-| dur, etc. toit de maisons, etc. se travaux accomplis pendant l'année. M. Arsenauilt, les a comme agents, érn cr CR Pas besoin d'envoyer vos commandes en dehors de Tignish, le les sanctuaires catholiques, ou des | nis, quarantaire qui créa des condi- |l'Agriculture. Nous apprenons nologue. Un numéro, 5 sous, par | + personnes suivantes : soi-disant Américaius mutiiant la | tions pour lesquelles ils n'étaient | que les membres de la Commis- la poste, 6 sous. Abonnement, un! nant. Coniierez ies hauts prix de trausports que vous êtes obligés de Hd. H. Mooukiey. 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