& CL MER ae prenne RER. tt à age À MS «ve chien gerer 2 L'IMPARTIAL , HE É ï mr en A LR SERRE RES Poe 2 ÿ Le” — = = mn —— _ L'IMPARTIAL PIQUE-NIQUE AU CA qüi étaient présents, à l'hon. f Encore une, fois, nous vous l'église, les Français les ont BOOTS | KILDARE . » | procureur-général. * souhaitons une cordiale bien-| fait périr. Le seul Journal Français dans l'ile du Prince Edouard ü Publié le Jendi de chaque semaine. ABONNEMINT: un an.....$1.00 Toutes :ommunications, re- mises. et: doivent être adressées à À J. Euore, Tienish, I. P. E. L'IMFASRTIAIT. TicNisH, 15 1895. AOUT “Le jouru:1!. c’est la grande chairé du jour. Du haut de cette chaire, l'ap tre, le prédi- catetir se fait entendre, non plus entre les murs d’une église mais à tout le monde. La presse est inmense pour le mal ; il faut qu'ulle soit plus puissante pour le bien” L'Abbé H K. Casgrain La sècheresse continue en Angleterre et déjà l’on cem- mence à jeter les yeux vers le Canada et les Etats-Unis pour la provision de foin. À la grande convention que les orangistes opt eve récem- ment à Halifax, Clark Wallace a fuit un discours passionné contre les éveles catholiques du Manit:-ba et en récompense de ses efforts a été réélu grand- maitre de l'ordre. Les élections générales sont terminées en Angleterre et le gouvernement Salisbury en sort avec une majorité de 152 voix sur les libéraux et les ir- landaiïis réunis. Le nouveau gouverzement a de plus une majorité indépendante de six voix sur les uñjionistes, les li- béraux et les irlandais réunis. La nouvelle chambre sera com- posée comme suit: conserva- teurs 338, uniouistes 73, libé- raue 177. MCarthéistes 70, Parnellistes 12. Dans un long article le “Times” donne le programme à l'‘tude du nouveau gouver- nement: une loi agraire pour Pirlande ; un changement dans la loi des affaires en 1rlande: réajustement des impots ; une réduction de Ja réprésentation irlandais ; une redistribution des siegis et de la législation concernant les manufactures. Le programme des libéraux n'est pas encore connu. La Chambre des Représen tants de Belgique a adopté, par ui vote de 70 centre 59, la clause du bill de M le mi- nistre de Burlet, rendant com pulsoire l'enseignement reli- gieux «ans les écoles. Le vote s'est pris au lieu du plus grand désordre, et le groupe libéral socialiste a salue le résultat avec toute espéce d'injures et de vecifé- rations- Uuce correspondance de Si- ciie annonce que l'église de Randazzo a été le théatre d'une scène affreuse. On célé brait la fête du patron de la vilk. L'évêque officiait. Tout à coup une discussion surgit entire un propriétaire M. An- gelo Cinono et son fermier Muiano Magne. Ce dernier tira un peigaard et en porta Cinq coups à son adversaire ami tomba mort. Naturelle- ment une panique se produi nombre de femmes et d'entants furent piétinés. Le sacrifice divin à été sus | pendu ct église fermée en at tendant la cérémonie expia- toire. Sit ti 2 PERSONNES TUEES ET 25 BLESNEES. Albuquerque, Nouveau-Me- xXIiqu :, 8.— Un terrible accident de chemin de fer produit hier soir sur la ligne de chemin de fer Atlantique et Pacifique, près de la gare de Grant, à cent milles environ de cette ville. Deux wagons-lits et deux autres Wagons du train qui a SOUS LES AUSPICES DE LA C. M. B. A. ADRESSE DE BIENVENUE A L'HON. J. J. CURRAN LE PROCUREUR-GENERAL DU CANADA ADRESSE LA PAROLE Jeudi dernier, le &° courant, les membres de ia C. M B. A. d'Atberton et de Tignish, et quelques centaines d’autres | personnes de l'endroit et. des lieux eavironnants, se réunis- saient au cap Kildure pour y avoir un pique-nique et y eu- tendre l'honorable J. J. Curran procureutr-sénéral du Canada, qui, sur l'invitation du Rev. À. E. Burke, curé d’Alberton, avait bien voulu prendre part à la fête et consentir'd'y adres- ser la parole. La journée était des plus beiles. Le soleil brillait dans toute sa splendeur. Une brise légère qai errait dans l'atmos- phère et la fraicheur provenant de la surface des eaux lim- pides lu golfe, tout combinait à prêter une température qui inspirait les promeneurs de cette gaiété franche et pure qui tend à rendre de telles occas- sions agréables Aussi, les jeu- nes garcons et les filles ‘s’y li- vrèrent-ils de tout cœur en entrant en danse au son du violon et du “bag-pipe”. À une petite distance, se trouvait un salon de rafraichis ements où M M Daiton, Hackett, OBrien, Gal lant et Bernard {tous mem- bres de la C. M. B. À.) se mul- tipliaient dans léurs empresse ments à servir les pratiques qui encombraient les comptoirs. Un peu plus loin, à l'ombre d'un magnifique bocage re- gardant le golfe, s'élevait uns esträde d'où devait parler à la foule. Vers les trois heures de la- près midi, le salon de rafrai chissements et la danse furent abandonnés et le Rev. M. Burke, le Rev. Dr. Chaisson et l’hon M. Curran occupèrent les sièges désignés. Là, le Rev. M. Burke présenta au procureur- dresse que nous publions plus loin et que nos lecteurs liront avec plaisir. L'hon M. Curran en se levant pour répondre à l'adresse, fit remarquer d'abord, que sa vi- site ici, de même que dans les autres centres de la province qu'il avait visités, ne devait pas être considérée comme é- tant faite sous un point de vue poitique. Ayant été l'un des premiers à jomdre ia C. M B. A. ïl ce trouvait dans une position fa- vorable pour expliquer les a- vantages que l'on peut retirer de cette association et il était ici aujourd’hui pour leur don- ner ces informations et à en engager autant que possible à joindre la C. M. B. À. Parlant ensuite du pays, M. Curran passa en revr> les a- vantages que procure }+ Cana- da ; ses ressources, ses progrès. Ii fut très heureux, surtout, lorsqu'il rappela la mémoire des hommes des différentes na- tionalités qui, depuis la décou- verte du pays jusqu'à nos jours, ont consacré leur talents, leur énergie, et sacrifiéleur vie à unir les liens que nous devons uons mêmes travailier à cons»- lider de plus en plus dans ce pays, la plus imnortante de toutes les colonies &c l'em- pire britannique. Après avoir entretenu son auditoire pendant près de trois quarts d'heure, M. Curran re- prit son siège au milieu d’un tonnerre d'applaudissements Le Rev. Dr. Chaisson prit alors la parole et à la fin d’un discours très bien pensé, pro- posa à l'hon. procureur-genéral du Canada un vote de remer- ciment qui fut appuyé par ac- ciamarion, Le Rev. À. E. Burke a droit à la vive réconnaissance des citoyens de cette partie de Ja province pour les peines qui! s’est données afin de nous accor- der le privilège d'entendre l’un des plus habiles orateurs, l’un des plus distingués person- nages, du Canada. Le Dr. Murphy mérite aussi beaucoup de remerciments de la part des gens assemblés ce quitié San Francise lundi ont, derstile. Douze persontes ont été tu. es ei vingt-cinq bivssées. jour-là pour la bienveillance dont il a fait preuve en faisant faire la connaissance mdividuel- le d’un grand nombre de ceux itres afin de maintenir l’'hon M. Curran général du Canada la jolie a. Vers les six heures, la foule se dispersa contente et. heu- reuse d’avoir assister à une ré- union qui servira davantage à fortifier les liens d'amitié que nous nous devons les nns les au- cette harmonié indispensable au bien | être général. ADRESSE A l'hon..-J. J. Curran,- QC. LLD, M. P. Procureur- Général du Canada. Honorable Mousieur. C’est une source de vive satisfaction, non seulement pour la fraternité de la C. M. B. A. de notre divi- sion, qui reconnait en vous un frère loyal et distingué, mais aussi pour les citoyens de la pertie-ouest de la province, en général, qui savent apprécier le vrai mérite là ou ils trouve, de vous voir ici, aujourd’hui, et de vous souhaiter - une en- thousiaste bienvenue irlan- daise. Sans envahir le domaine po- litique, ni parler de vos qua- lités supérieures comme l'un des chefs conserVateurs du pays, occupant une position élevée dans l’administration des affaires publiques—posi- tion occupée jadis par nos hommes d'Etat les plus émi- uents,, nous apprécions Île pri- vilége qui nous cst accordé de vous. saluer comme conci- toyen. C'est avec un sentiment de légitime orguéil que nous pouvons dire que jamais Cana- dien ne s’est montré plus ioyal ni plus devoué que vous dans l’accomplissement de ses font- tions comme représentant du coliège électoral le plus riche et le plus influent de la Puis sance, dont vous avez conser- vé depuis tcut d'années, la confiance jusqu'à ce jour. De même que votre illustre pré- décesseur dans la représenta- tion de Montréal-centre, un homme dont le nometle gé- nie sont respectées par tous les canadiens ; dont la memoire est tenue en profonde vénération par tous les descendants d’1r- lande—de même que Thomas D’Arcy McGee, Mousieur, dont le manteau est tombé sur vos dignes épaules, vous avez passé la plus grande partie de votre vie et taxé vetre intelligence et votre énergie à perfectionner le grand edifice de cette confé- dération qui a eu pour résultat de rassembler les provinces jusqu’à présent éparses, en une grande union—la première en étendue et en importance de toutes les possessions britan- hiques—cet empire jimense duquel jamais ie soleil ne dis- pParait—sous Je noble nom de Canada, Alors nous sommes fiers de pouvoir dire que vous transmettez à la jeune géné- ration eanadienne un glorieux exemple de cet amour de la patrie, de cette devotion à ses meilleurs intérêts, de cette foi dans son avenir, qui est Île ré- sultat de la connaissance com- plète de ses resources et de ses possibilités et cet espoir d’ac- quérir une grande destinée si nécessaire à développer dans leurs cœurs un amour pur, éclaire et vigoureux de la pa- trie. Nous en appellons avec con- fiance à votie carrière—et on venue. À. E. Burke. P. P. et autres Cap Küldare. 10 août, 1895. BULLETIN RELIGIEUX Au Mexique, le président Diaz-a fait cesser les persécu- tions qu'on exercait contre Îles catholiques. Grâce à la politique conci- liante de Léon X111, les rela- tions diplomatiques entre le St Siège et le Mexique qui ont jadis existé, seront probable- renouées. Le gouvernement français a mis un impot sur les congré- gations religieuses. Certains prêties qui ont protesté publi- quement contre cet impôt vont être poursuivis et seront pro- ‘bablement privés de leur trai- tement. Depuis 1850, il a été érigé seize diocèses en] Armenie et 200,000 personnes se sont con- vertis à la foi catholique. Chicago possède 124 églises catholiques évaluées à $8,720, 000. Les catholiques y sont au nombre de 546,000 et leur for- tune collective est de $376.- 845,000. LE SENATEUR WOOD. M. Josiah Wood, député à la chambre des communes pour le comte de Westmorland. N. B. vient d’être nomimé sénateur pour remplir le siège devenu vacant par la mort du sénateur Botsford. M. Wood a représenté West- morland pendant treize ans aux communes. Quoique n'étant pas un orateur des plus brillants 1l était toujours écouté avec at- tention et lorsqu'il parlait en chambre ses opinions étaient toujours respectés par ses en- nemis comine par ses amis. la résignation de M. Wood donne occasion à une élection dans Westmorland. L'élection a lieu le 24 courant. On parle de M. Powell, conservateur et M Hawkes, liberal, comme étant les candidats qui doivent en- trer en hce. BRAVES FRANCA:S BATAILLE OPINIATRE DES BRESILIENS AU-DELA DE 100 MORTS, DELA DE 200 BLESSES CONTRE AU- 1les Barbades 3—On vient de recevoir la nouvelle d'un com- bat désastreux qui a eu liecuen- tre les soldats français et les Brésihiens, sur les limites du Brésil et de la Guyanne fran- çaise Ou dit qu'une troupe de brigands a attaqué la résidence du capitaine Trajan, agent con- sulaire français, et après avoir arruché le drapeau tricolore de la toiture de la maison, ont fait le capitaine prisonnier, La chose a été rapportée à :capitain Lumier, Cayenne. Immédiatement, le commandant d'une frégate, s’est rendu au- près des assaiilants, prêts à combattre. Toutes les maisons environnantes avaient été bar- ricadées et fortifiées. Le capi- taime Lumier n'avait que vingt | marins à opposer aux ennemis peut en dire autant des irlan-|quon n'avait pas cru aussi dais illustres des temps moder- puissants. 11 y a fait chercher nes, soit de la vieille Irlande eu de la nouvelle Irlande d’an Veiga Cabral. le gouverneur du territoire Mapa et chefs des delà des mers. Nous en appe-| brigands. 11 l’a rencontré sur lons avec d'autant plus de con- | le quai et, braquant sur lui son fiance en votre carrière, Mon-| revolver, il lui a ordonné de se sieur, que vous avez com- mencé au premier échelon et que saus avoir eu les avantages rendre. Cabral a bondi sur le capitai- ne, lui a enlevé son arme et a de bien d’autres, vous avez a-/0rdonné à ses gens de faire feu. rancé fermement et honorable- | Le capitaine et quatre marins ment avec le respect et læ eon- | sont tombés morts. Aussitôt les fiance de toutes les classes et les nationalités--’orgueil et l'admiration de la vôtre. brigands se sont mis à couvert derrière leurs barricades et ont ‘ouvert le feu sur les marins C'est un plaisir exceptionnel | français. Ces derniers ont opéré de rencontrer nos hommos pa- une charge à da bayonnette blics face à face. La renommée après plusieurs décharges de de votre nom nous est souvent parvenue mais nous saurons mieux Vous apprécier après avoir fait votre connais- | sance personnelle. Est-il besoin | de vous exprimer le désir de! notre cœunr—de vous voir en-| core dans cette belle province, | laquelle, anoique la plus petite du Canada, a l'honneur d’avoir mousquetérie. En vain les bri- gands ont-ils essâyé de déloger les Français, durant deux heu- res. Ces derniers mettaient le feu aux maisons, les flammes Îles aidaient à détruire les ouvrages ennemis. Les brigands se sont enfuis dans les bois. Leurs adversaires été une des premières à seln’étaient pas assez nombreux ranger sous l’étendard qui mar-|pour les suivre. Quelques Ma- chait vers la confédération. panais s'étant réfugiés dans AR Quelqne temps après les in- sulteurs du drapeau français sont revenus à l'attaque avec une troupe nombreuse ; les 16 marins français et 20 hommes d'infanterie qui les avalent ai- idéa au combat se sont embar- iqués à bord du “Benjali” en tonte hâte, aprés avoir tué une icentaine d’indigènes et en a- lvoir blessé environ deux cents. | Du côté des Français, il y a eu eng morts et vingt blessés. 2 | La liste de souscriptions pour iles braves Français qui ont éte blessés et pour les familles des morts qu'ont ouverte les cito- yens se remplit rapidement. Un monument sera élevé à lu mé- moire des victimes. | Les autorités françaises or- |ganisent une grosse exé, dition er les brigands du Mapa. | Il est probable qu’il en résul- |tera une nouvelle dispute entre le Brésilet la Guyanne fran- |çaise au sujet des frontières. Le Brésil demandera aux Etots- | Unis de régler la chose par _ar- | bitrage. IN AUGUST and the Jlatter end of July, when the water is lowest in 1he wells, is the best time to put in that pump you havre been promising yourself so long. Pitcher Pumps, Anti-freezing Cylinäier Pumps Pump cylinders, Well Pipe 1 and [1-4 in. {‘onnecting Joint:, Eibow joints, Reducing Joints. all at lowest prices for prompt cash or short time credit. YOUR TOOLS are dulil, and the neighbour doesu’t like your using his orindstone tho’ his modesiy forbids his say.ng +0. You really ought to have one ot your owu, and then yon would feel independent, and besides your axe would be touched up before it gets so dull. 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