rer 7 ” bonus. 7 7 PERS fe CT … PR DR CECI ep mere ! Ÿ Î Lee» 3 E 4 “ Eater creme emma a Abri ta. RESTONS CHEZ NOUS (De la Minerve) Nous neus eroyons justifi- ables d'insister sur les misères, les quasi-catastrophes de la crise industrielle qui sévit, depuis ces dernières années surtout aux Etats-Unis et qui menace, x à Cette Saison-ci, d'être plus re tro nmenninniennens énncnerm mn | pays. | “Il n'yapas un mois, une | lettre d'un ami établi avec sa |famil:e dans le Rhode Island, [uous apprenait la condition | misérable des Canadiens émi- | migrés là-bas et dont il com. rarait l'influence chez nos cou- :sins Yankses à celle que possc- {dent les Syriens sur les desti- grande, de faire plus de vit meslnées du Canada. que jamais. Dans lhorreur de ces ta- bleaux de famine, que nous cm- prunions à la presse franco-a- méricaine ele même, forcée d’2- vouer par la navrante réalité nous aperceyons le moyen le plus eflicase de désabuser nos gens, tropsouvent disposés à quitter le Canada, avec bien-étre modeste, disons même sa gêne relative farfois, pour devenir les dupes du mirage trompeur des Etats-Unis et se plonger aveuglément dans l'in- lortune et s'adversité sans re- mède. À ce que nous reproduisions l’antre jours, de l’“Etoile”, de Jowell, ajoutons quelques no: tes r cueillis dans le “Réveil”, de Wor°ster par l’un de nos confrères a Montréal, et les ? son commentaires 'ort justes qu'in- spiraient à celui ec Ces Davrants échos de la misère américaine d’outre- quarante eitqulème L'incident date déjà de pic sieurs semaines , néari- moins, les plus récentes ru- meurs de la crise industrielle; | done, an pays” : “La crise que nous subis- |sons acfuellement, et qui sem- | ble heureusement tirer à sa fin, est générale. En France, en Belgique, en Allemagne, en ltalie, en Autriche, sur l'An- cien comme sur le Nouveau Continent, la crise sévit par. tout ; 1i n’y a donc rien d’éton- uant à ce que nous en subis- sions au Canada les effet,s d’arl- leurs sensiblement atténués. Car 1l suffit d'étudier pandant une heure Je bilan commercial des Etats-Unis pendant les trois ou quatre deraières an- | née:, pour se rendre compte du nombre et de l'étendue des désastres causé par la crise commercial, et pour constater (que le Canada avec son systè- | me économique qui certes n’at- | | teiut pas la suprême perfection —laquelle n’est pas de cc imonde—n'est si mal partagé que certains oratenrs essaient | de nous le faire croire. “On aura beau dire et beau jaïre, on n’est jaruais si bien que parmi les siens, “kRestons, c’est le conseil: qui nous arrivent aujourd'hui |de la sagesse que dopuait aux | des principales villes mannfac-|Canadiens-français, il y a quel- turières de la Nouvelle-Angle- terre, le remetteut en toute ac- tualité, “Les manufactures päÿs ne peuvent plus fonrnir d'emploi aux nouveaux arrivés, s’écriait, déjà à se moment-ià, le “Réveil”, de Woréester. “Un grand nombre ée famil- en ce les, qui sont venues, depuis | tiois ans, chercher leur exÿs- tence en ce pays, ne l'ont point |" : | bwi du besoin et des appréhen- trouvée. Eiles sont dans la m:i- sère et regrettent, maloré tort, d’avoir quitté la patrie. 3N6s manufactures sont eu- cémbrées et l’on n'empioi que les anciens ouvriers, ceux qui peuvent rendre le plus de ser-| vive, par leur connaissance du métier. “C'est donc une grave errear| pour nos frères de la province de Québec de traverser mainte- nant la ligne quarante-cinaq- ième pour trouver de l'ouvrage La cerise manufacturière se fait encore sentir.” “En cflet, pas plus tard que la semaIné deraière, e les dé pé- ches nous appremaient que la fabrique de montres de Wal- tham, Mase., a réduit considé- rablement les heures vail. de “A Woonsoket, Ja manufac-. iure “Perseveranza” va fermer | deux cents ouvriers sur le paré, faute de commandes. Et il peu pariout comme ses portes et jeter en es! un hez cela, € nos Voisins. “A force de perfectionner les machines, on est arrivé à :,o- rapidement d'énormes quantités d’uu article détermi- duire ué, et.comme la demande pour ces aiticles se trouve nécessai- rement limitée par les besoins des consommateurs, il arrive qu'en tres peu de temps les m: nufacturies se ftrouventavyoir su! les bras un considérable stock en avance. 11 ne leur reste qu'une ressource, c’est d'arrêter la fa- brication, c'est-à-dire de renvo de fermer boutique jusqu'à épuisement des marchandises en magasin. “De là ces imposés aux o..vriers dans Jes villes manufacturières aux E tats-U nis. “Qui dit chômage, dit famine à bref délai pour l'ouvrier et { yer leurs ouvriers et longs chômaces sa famille, la misère cent fois. plus cruelle au milieu des’ é- trangers que dans son propre ime de travail qu'ils fournis- 1ra- | ques jonrs encore. le ‘“Patri- Lote”, de Bay City, Michigan. “Et nous 8e saurions raieux faire en terminant que de eïter} |textuellement l’astiele de notre confrère, qui compoyte un Ppré- cieux enselgnement | “La sagesse, dit-il, conseïlle- rait à ces familles, qui s’en vont chercher le travail daus | de a Gare. La dite rue est ha- bitée presque exclusivemeut | les manufactures, de res- ter au pays pou y vivre à l’a- sio®s continuelles. Avec la som- | | sent das €es ateliers où l'air res phé est souvent malsain, ils obtiendraient sur une terre des (résultats bien plus apprécia- bles à tous les points de vue. Il est hors de doute que si les dix heures de travail données dans une manufacture était employées avec la même exac- titade aux trayaux d’une fer ne, la régularité de l’écono- mi:xudant, le résulta serait l'aisance assnrée, l’indépen- dance, et pour Ja famille une santé florissante. Voiià ce què ñe- devraient | cesser de répéter ceux qui ont mission d'éclairer et de conseil- ler. C’est faire un acte charita-| ble et patriotique.”. “A nos compatriotes de con- cure”. UN DRAME CHEZ UN dans mon cabinet : nee |saire : “Ca n’est pas fini, at- | voir une volée que je viendrai chasteté DE LE RME. tt LP, Silai. ue NTI CAS QE RE LR ARE L'IMPARTIAL eee [ins attirés par les cris de Ja servante effaree, n’ont pas ({ar-! dé à accourir et un autre mé- decin a été mandées en tonte ‘hâte. {Grâce au pansement et aux soins de son confrère, le doc- teur Wilde, qui avait perdu connaissance comme sa femme, ja repris le premier l'usage de ses sens, et a pu faire la décla- ration suivante : “J'étais allé faire une visite pendant l'après midi et lorsque je suis rentré, j'ai trouvé ma femme en proie à de vives douieurs. Pour ia soulager, je lui ai donné une dose de mor- phine. Elle n’a pas paru faire grand effet, et je lui en ai don- né une seconde. Cette fois ma femme s’est éwinouie dans mes bras, et j'ai constaté qu'elle se mourait, en dépit de tont ce que je pouvais faire pour elie. J'ai reconnu alors que je lui a- vait donné une dose trop forte de morphine. J'ai cru l'avoir empoisonnée sans le vouloir et dès lors j’ai résolu de mourir avec elle. Je me suis précipité j'ai avalé une quantité d'acide phénique, et comme je trouvais que Ja mort ne venait assez vite, je me suis coupé la gorge avec un rasoir, puis j'ai perdu con- naissance”. Je docteur Wilde et sa fem- me étaient encore dans un état critique aux derniers avis. Toutefois le médecin qui les soigne espère pouvoir les sau- | ver s’il ne se présente pas de | complication imprévue. ICHICANE FATALE ENTRE DEUX JEUNES CH1F- FONNIERS Paris, 28—Un drame sang- l:unt s’est déroulé l’autre matin d'être conduit à la Morgue. | Le meurtrier, François | CH EAPEST Bruche, bien qu'âgé seulement : rh 4 3 | AND de 15 ans, a déjà eu maille à! partir avec la justice. Une pre-! BEST mière fois il a été arrêté pour | -agabondage 11y a quelqne! CHAIRS mois il fut compromis sue, h une odieuse affaire de gue -a- pens et de violences sur une malheureuse femme. Sa culpa! P, KE. I. bilité n'ayant pas été suffisam | ment établie, il fut reläché. C2 jeune bandit est orphelin. Son père a disparu en 1881, sa nère est morte en 1892 à l'hôpital de la Pitié. L'enfant | avait été recueilli avec un au | tre de ses frères par un lialien nommé Antonelli, chez qui il| Wrrre habitait encore. | —IN- | | -X _—… ES SE Et EE F "RE them ourselves —X — For Curs TUE PAR SON AMI | AND PRICES. Camden, N.J, 27—Un jeune garçon âgé de seize ans, du | SCHOOL nom de Wm Hennessey, a été! | tué par l’un de ses amis, Wil-| FURNIT URE liar: Simonton, chez qui ilétait en :romenade, à Berlin. La pe-| tite victime avait apporté uu! fusil. Hier après-midi, les deux | amis, accompagné de Gertie! Simonton, âgée de 13 ans, s'en | revenaient d’une excursion et s’amusaient à tuer des oiseaux avec le fusii.On ies avait averti! d’être prudents; ce à qui lesen- | tants avaient répondu en riant: | “Nous n'avons qu'une se-| maine à passer ensemble et nous voulons nous amuser le plus possible; personne ne sait! quand nous pourrons nous ren- | contrer de nouveau.” | À un moment donné, Hen- uessey avertit ses compagnons qu’il venait de découvrir des! bluets. Simonton se rendit à! l'appel de son conpagnon, mais | ne vit pas de bluets; il mani-| festa alors de l'humeur et dit} à Hennessey de retirer ce qu’il MARK WRIGHT & CO. Charlottetown. WRITE For PRICES. rue Harvey, dans le quartier par des chiffonniers, ainsi que la cité Zeannc-d’Arc située tout proche de là. Dans la soirée du 14 juillet, une querelle avait éclaté rue Harvey entre deux jeunes gens, presque des ga- mins, François Bruck âgé de quinze ans et Jules Villard, âgé de seize ans, tous deux chifionniers ainsi que leurs pa- rents. I} parait que Bruck é- taient étendu devant la porte de la maison qu'il habite. 15 rue Harvey, quand Villard s’approcha et lui lança un coup de pied. “Lève-toi donc, fainé- ant, aurait dit Villard. C'est aujourd'hu la Fête Nationale, on ne dort pas”. Bruck riposta par un coup de poing. On sé- para les combattants et Viilard s'éloignant dit à son adver- tends-toi demain matin à rece- Jan. 16° 96 avait dit. Et en même temps il! pvinta son fusil sur lui. | Hennessey se refusa à retirer To Whom It May Concern— quoique ce soit et le jeune Si- | Take notice “that Thomas Wilkinson, merchant of Alber- monton baissa le canon, mais | t0n, has assigned his Stock, Book debts, judgements ete. asso Âôi> pour: empachsr! to us for the benefit'of his creditors. he — Ù es : We have therefore to request all parties indebted to the said qu'il ne fit feu et qu'une. balle Thomas Wilkinson to call at the old stand at as early a date atteignit sou compagnon -a Ja as possible and settle up their respective accounts, in order ferre. that we may close up the matter. Une heure plus tard, Hen-! There being à large and well selected stock of Dry Goods, nensey moniit à: l'hôbitit C Clothing, Groceries and Hardware etc on hand, inteuding sx À ps _ - OPI&L V00 | Lurchasers wili find it greatly to their advantage to call at per. Simonton a été mis en pri-| Wilkinson's old stand for Big Bargains. We are bound to sell sou en attendant l'enquête qui ofl. | doit avoir lieu aujourd'hui. This notice also includes the patrons of Wilkinson's Camp- Les deux familles que ce: bellton Branch store. : | . John P. Brennan } drame a plongées dans le mal- James P. Thomson ( heur ont fait de vaines instan- Ajberton July the 15th 1896 ces auprès des autorités pour faire sortir le jeune Simonton: de prison; il faudra attendre: Œ KE: 1 l'issue de l'enquête. THE BENT PLACE TO BUY Simonton a raconté sous ser-| ment l’histoire pénible de la: mort de son compagnon. | _ Barreled Pork, Sugar Cured n l’avertit auparavant de! HR me - jé . réfléchir avant de parler, que LS, Four, Cornmeal, Paints, Oils, que | tont ce qu'ii allait dire allait, Paris Green, Building Material, ete., Assignees Nr tn pt. Es Ce No D TE Ed moi-même t’'administrer.” L'autre matin, vers neuf JEUNE MEDECIN | New-York, 28— Un drame poignant s'est deroulé à New-| Rochelie, chez un jeune méde- cin, le docteur Max Wilde, qui est allé s'établir tout récem- | ment dans cette localité et qui parait manquer vraiment au- | tant d'expérience que de sang- nen est pas! moins des plns dramatiques. La étant entrée pendant l'après midi dans la Mme Wilde, l'a trouvée étendue sur le par-| sans connaissance, Ja écumante et se roulant sur le tapis. Eflrayée, ia servante a conru dans le du médecin, où un spectacle plus affreax encore l'attendait. Le docteur Wilde était également étendu sur le parquet, perdant des flots de sang par uue affreuse blessure | qu'il avait à la gorge et tenant | un rasoir ensanglanté à la! main. Cependant plusieurs voi- | 1 froid. L'histoire servante, chambre de q uet bouche cabinet heures, François Bruck se treu-| vait devant chez lui, quand son agresseur de la veille sur- vint et lui donna quelques ta | loches. Tiens voilà ce que je! servir contre lui. is at Le jeune garçon répondit: “Je dirais la vérité lors même qu'il me faudra't mourir ensuite ! et je seurais heur-ux demourir si cela ponvait ressusciter Bill. Ah ! que va dire sa mère ? L'enfant est grièvement ma BRACE, MCKaAy & Cos. Summerside. June 27 1896. RS rnatsrnsnsiérinitmenntiiii aies hrrimntipinisrenemtiier air itnoninite See tit lard dans une pharmacie, rue | Nationale. On ne put que cons- | du cabinet de monsieur. tater le décès du jeune homme. | es sJOSELH j'ai promis ! s’écria Villard. Le |lade; le Dr Jones à du lui faire + À Al jeure Bruck, sans répondre, | L-endre des remèdes. rentra chez Jui, au rez de | role sur une table et se précipi- | amèrement la mort de son ami, | = 1 » . ta sur son adversaire que, d'un tué par lui, et il redoute que la coup de couteau. il étendit triste nouvelie soit un coup ter- mort sui le trottoir. La lame a- | ,ipJe vait pénétré dans le sein |nessey. gauche et avait perforé le! cœur. A la vente d'un de ces Mer- Des passants s’emparèrent du cadet réputés pour avoir eu meurtrier, pendant que d’au-|beaueonp plus d'audace que de tres transportaient Jules Vil- fortune. On était arrivé aux meubles —Un coffre-fort ! dit le cri- François Bruck a été conduit eur. an bureau de M. Rocher, com. —Est-il en hon état ? de- missaire de police, qui, après | mande une voix dans ja foule. l’interrogatoire, l'a envoyé au | —Vous savez bien qu'il n’a! dépôt. Le cadavre de Villard a | jamais servi, répond sceptique- été transporté au domi:le de!ment un initié. ses parents, rue du Château- des-Rentiers, 74, | Ripans Tabules cure dizziaess. en attendant Ripans Tabules cure bad breath. ‘ RSR RSR 2 pour les parents de Hen-: Jau 16. "96 | GALLANTo+ —NEGOCIANT EN— L | 2%} Simonton ne semble pass’in- | MARCHANDISES SFCOHES, GRO- chaussée, prit un couteau à vi- | quiéter de son état; il regrette CERIES. BOIS, CHARBON, PRODUITS DE TOUTES SORTES, RUNTICOVILLE E P LE One of the most useful thi2g: You CAN HAVE 18 A | | } | 2/3 OF FULL SIZE OPEN. | Bla’r Security Fountain Pen | They being always ready nt any tie or place 10 write, They save the loss of time and ;«bor required in reacbing for ji,k. 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