Énes. tes r x j ob t Le 3 : NOUVELLE SERIE P. E, MARDI 13 SEPTEMBRE 1911 - | DECOUVERTE | NN P* 19 AN NÉE L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. f WU QUE; LL /71 : | ponte hate mn SU NOT AE 2 RE | | Le docteur ail le Ai australien, renommé pour ses ex. | Rs auntarctiquess, est actuel- - lement occopé à l'exploitation d’un dépôt de minerai de radium dans le | a “AMERICAN NA 4 : jexige d’eux, l'attachement inviola- par ur rer se Luis Utieuse 4 »: : martyrise ou tue rlus tard ses sem- 4 DES TORRENTS DE LAVE ble qu ils doivent à leurs pére « 7 blabies et aceu'i ‘ure mentalité de h: v. Er ed et mère et à leur patrie, le respect bandit”; question sociale aussi, car 4 L'éruption du Mont Etna. Des et l’obéissance qu’ils sont obligés c'est avec la rompli-ité de l’alcoolisme MAÉ 1. 950 rer dictrict nord. Ila uécouverte une immense veine d'uranium longue de trois miiles et large de cent ver- ges. Déjà on a réussi à extrai:e us quart de tonne d'oxice d'urani : um qu'on expédicra bicutôt à Lon dres. torrents de de lave s'échappent du cratère et des secousses senterraines ÆII A LAVER MEILLEUR POUDRE Nettoie toute à fumer « à chiquer, nus exclusivement de nos palettes ‘AMERICAN Navy” fabriquées avec le choix du meilleur Tabac EN VENTE PARTOUT in. , MANUFACTURÉ PAR ROCK CITY TOBACCO CO. * QUEBEC de rendre aux lois et aux magis- trats. ET ALI) } que se commettent es méfaits les plus abominables; quest on d'hygiène, car les animaux transportés dans des ( conditions défectueuses fournissent se produisent fréquemment à la chose sans Parents, vous qui êtes soucieux une viande malsaine; question de res- s grande frayeur des populations. nee de l’avenir et du bonheur de ces pect, enfin, que toute nation civilisée 1 L + . à ] , se do't à elle-môme. Ne voyons-nous Une pluie de cendies et des débris exception lêtres chéris que Dieu vous a cou- pas, eu effet, du18 l'histoire, les pou- ° volcaniques tombe en grande quan fiés, vous ne pouvez travailler plus pies se montrer d'autant plus cruels +0 PET di F "1 tité dans toutes les directions autour efficacement à leur bien et à leurs qu'ils sont plus primitifs ou plus dé- considérés? Faut-il rappeler que les du volcan. Les villages situés sur le Si votre épicier ne vend pas la poudre à laver GOLD iutérêts qu'en leur faisant donner Romans, ru temps de er déca- é é : i », te ai aisir qu'aux flanc de la mautagne sont déserts, DUST, envoyez son nom et sou adresse ainsi que la vôtre une instruction solide et une éduca- nn à poser: pr les populations ont fui. à THE N. K. FarmBaAnxx COMPANY, Montréal, et ils vous tion religieuse. mette Luio: FU SEMI À Giarri, village situé à 16 mii- les iu volcan, les malades ont été sortis de l'hôpital, car on craint l'écroulement de l'édifice. Une nouvelle fissure s'est produi- te dans le flanc de la montagne à peu de distance de Livguaglossa. Ce village est menacé de destructi- on, ainsi que plusieurs autres. LE FLEAU DU CHOLERA EN ITALIE Chiasso, Suisse, 12,—A Gioia del Calle, ville italienne de 20,000 habitants de la province de Bori, selon des nouvelles officielles reçues ici, des scènes de désordres se sont produites ayant pour origine l’épi- démie de choléra. On rapporte que, le choléra fai- sant de nombreuses victimes dans la localité, les autorités ont ordon- né le transport de tous les malades à l'hôpital et l’isolement de tous ceux qui ont été en contact avec les cho'oriques. La population a été très surrex citée par ces mesures, beaucoup de gens s'imaginant que l’on voulait tout simplement tuer malade et sus- pects. Une troupe de plusieurs milliers d'habitants a essayé de dé- livrer, par la force, les cholériques et les isolés. L'hôpital a été pris d'assaut ; les émeutiers ont menacé d'y mettre le feu sion les empê- chait d'exécuter leur projet. Un petit détachement de carabi- niers, renforcé de quelques agents de police, a tenté de repousser les habitants révoltés, mais l’attitude menaçante ;de ceux-ci a bientôt convaincu les autorités que ces forces de police {étaient iusuffisan- tes. Pour éviter l'effusion ;du sang, ou a ouvert les portes de l’hô- pital. Aussitôt, la foule s’est précipitée daws les salles ; les malades ont été saisis et promenés en procession dans les rues. Anx acclamations saluant les cholériques, sur le pas- sage de cette macabre procession, se mêlaient des imprécations à l'a- FAIRBANK COMPANY, Nouvelle-Orléans, St-Louis, £ enverront un échartillon d’un + de livre. Montréal, VESSIE SENTE THE N. K. Chicago, New-York, San- Francisco, Londres, Ang, réchir le GOBÉ8S8566 SÉasE S SEE Aux renouvellement il convient de faire usage de toni- que pour remonter le system et en- Le Vindes Carmes est un tonique reconstituant qui a fait ses preuves. personnes faibles, cents, aux malades dont il importe de soutenir et de relever les forces. L'EFFET EST RAPIDE ET CERTAIN. A. Toussaint & Cie, Depositaire Generaux de saison sang inanimé., Il est prescrit aux aux convales- Quebec, P. Q. SEmsS ons tal et après avoir transporté bruta- lement les malades à l'extérieur, les manifestants ont brisé tout l’ameu- blement de l'hôpital et mis le feu à l'établissement. Les malades, dont quelques-uns étaient mourants ont été portés triomphalement dans les rues de la ville. Deux femmes qui voulurent £sortir elles mêmes ont | péri dans les flammes ; plusieurs malades sont morts avant d’arriver| à leur résidence. Cette manifestation a été provo- quée par Ja croyance que des mé- decins ont inocule du poison aux personnes atteintes de choléra. Des troupes ont été envoyées à Massatra. om emo RE L'EDUCATION DE L'ENFANT (Pour ‘‘L'Avenir National”? Une bonne éducation est très im- La toule a pénétrée dans l'hôpi-|sentiellement dans la paix de l'âme, l’apange fde la vertu. L'enfant peut-il devenir vertueux à l'école publique ? Quelles sont les leçons de vertu qu’il y reçoit ? Lui par- le-t on de Dieu et de la religion ? Si on lui en parle n'est-ce pas sore vent pour en rire et is’en moquer |! Cependant sans la vertu, l'hom- me fut-il plein de santé, vivant au milieu des plaisirs et des richesses ne saurait goûter le véritable bon- heur ; le remords qui le ronge sans cesse empoisonne sa vie et parfois au suicide. N'est-ce pas ce que l’on voit très souvent, des êtres à peine arrivés à vingt ans qui ont usé leur vie ils portent sur le front les stigmates du vice, étant déjà fa- tigués de vivre, ils mettent fin à l:urs remords par le suicide. Ne sont-ce pas des fruits de nctre sys tème d’école publique : Suivons leur vie et nous en serons convain cus. E, C. J. Rene — LE SOMMET DU MONT ETNA Catane, 14.—Le sommet.de l’Et- na présente en ce moment ün spec- tacle terrifiant. Des tourbi:lons de fumée s’en échappent, coupés à tout moment de lueurs fulgurantes; les détonations sourdes se succè- dent saus interruptions, donnant l'illusion d’un combat d’artifice. Un torrent de lave en fusion, de 2,000 pieds de largeur par quatre pieds de profondeur descend sur le flanc de la montagne, emportant tout sur son passage, hrûlant les ar- bres, etc. A plusieurs milles à la ronde, l’air est absolument irrespirable. Les habitants s’enfuient éperdus, Rs le pins d’effet qu’il peu- vent. C’est tout le long des routes une théorie lamentable de pauvres gers traînant avec eux enfants et vieil- lards et quelques hardes, La panigue est grande dans toute la région ; on craint une répétition du désartre de Messine. On s'attend à 5e que les vignobles seront atteints d’ici peu, ainsi que les taillis de noisetiers et les vieilles forêts de pins. Le torrent de lave est près de couper la voie du chemin de fer ce Ceinture du mont Etna, entre Lin- gua Giossa et Randazzo. Ces villes ne sont pas menacées, pour le moment, car elles sont plus élevées que le fleuve üe feu. Néanmoins, les habitants s'en- fuient aussi, car les secousses de tremblement de terre augmertent à chaque instant de violence. Naples, 13. —Le professeur Cap- pello a pu descendre à plusieurs centaines de pieds à l’intérieur du cratère Vésuve, pour y faire des portante, nécessaire même, pour Au contraire, l’expérieuce prou- observations scietifiques. dresse du prenons. Les as l'individu et la société. Dans une |ve qu’il y a tout lieu d’espérer d’un un epnaent en ont été aussi | bonne éducation, l'enfant acquiert | enfant qui a 1eçu une bonne éduca- is nl promenés daus la ville, la santé et la force, il trouve le tion et une bonne instruction reli- INVENTION GENIALE Le gouvernement italien a envoyé des troupes à Giviaÿdel Colle avec orére le prêter main forte aux au- torités. On rapporte de Massafra, petite ville de la province de Lecce que moyen de réussir dans ses entre prises, il puise une vie vertueuse, le bonheur en ce monde et en l’au- tre. Mais où l'enfant trouve-t-il cette bonne éducation : est-ce à l’école gieuse, qu'il rentrera un jour dans ia voie droite et y perséverera ; tandis qu’il n’y a rien à attendre de celui qui u’a reçu ni instruction ui éducation religieuse. Supposez même que par i:s séductions du El Sayed Hassam El Akkad, cor- respondant de journaux arabes, pro- posait l’an dernier au gouvernement égyptien, contre 40,000 livres — un million la révélation d’une dé- uverte qui eût enfin remédié à la Gésastreuse maladie qui atteint et détruira bientôt tout le ver À coton sorties, et pour faire des visites, SOYEZ BONS POUR LES ANIMAUX La pitié pour les bêtes est la véritable philanthropie. Si la protection et la défense des animaux sont une légitime satisfac- tion accordée aux âmes sensibles jus- tement émues par tant d'inutile souf- france, elles ne sont pas cela unique- ment. La bonté envers les animaux n'est pas seulement le droit de ceux- ci à la justice et à la pitié; elle pour- suit un but plus élevé encore, car elle est le premier élément d’un problème social, moral, philosophique, reli- gieux; elle touche en même temps à l'éducation, à la société, à l'humanité. Le respect de la souffrance, les SIR RICHARD CARTWRIGHT, Un joli costume pour les petites : J ” P envers le reste du monde animal: un pas encore, aujou: j'hui, l'Espagne se repaître du spectacle abominable des courses de taureaux? La justice et lx bonté envers les animaux sont donc subordonnées au degré de civilisation, à la grandeur morale d'une nation et contribuent pour une large part aux progrès de l'humanité. La revanche de l'oiseau On sait que les oiseaux sont des victimes de la mode féminine. Com- bien d’entre eux ont péri pour l'orne- ment des chapeaux et l'épaisseur des aigrettes. Ce sont, souvent, de vé- ritables hécatombes, et il est même arrivé que des espèces entières ont disparu. Les oiseaux ont donc beaucoup à se plaindre du sexe faible, qui ne leur fait point de quartier, Mais, jugeant des effets et non des causes, c’est d’or- dinaire aux seuls: chasseurs qu'ils en veulent! Ainsi vont les choses... Un journal zoophile vient de se charger d'éclairer leur religion. Le ! moment est bien choisi en cette pé- | riode d'ouverture. La revanche des ofselles serait qu'elles portassent des Chapeaux garnis de femmes épin- glées... Soit! Mais alors la revanche , du mouton serait peut-être bien de nous manger en ragoût! N'insistons pas trop sur les torts que nous avons écho n'y suffirait pas... LA MODE DE PARIS " é en. Haypie. Champion du libre-échange et qui | des scènes : Les gs qui publique ? Oh ! non, car l’éduca | mcnde et la violence de ses passions Ne D ST A … nr voir triom PE une partie] Un joli cosiame pour les petites ont eu lieu à Gioia de Colle se sont tion donnée par l'école publique qu'il ue surveillait pas assez, le pre- Sayed... ete, comparut DS par traité de réci- | sorties, et pour faire des visites, produites, [est incomplète et nulle. Incomplè-| mier commette de grands écarts ;|et, d'ailleurs, s'entendit refuser le Pendant que le consul municipal} {e eu ce que la partie essentielle de | aussitôt que la séduction cessera et] "On MAIS les ravages prenant | égards que nous devons aux anmaux ” plus d'extension que jamais, l’homme font partie, en effet, de cet amour discutait sur les meilleures mesures l'éducation, qui est la religion, lui |que s’apaisera le tumulte des pas-|fut convoqué à nouveau. 11 maintint | yniversel que nous devons avoir pour . à prendre pour combattre le cholé | anque. Sans la religion l'éduca [sions i reviendra à lui soyer-en| 2%, PR Gran, Un gurarement | us lee etre de le mure, Zoopitte | Ktimez €t Chiquez 11° ï L : DCriL. % SJ S , e rop e ra, des milliers de personnes ee sont} ;,, ,»; plus de base solide, la mo |sûr. ernier, on a décidé d’en passer par de de pair et, ainsi que le groupés devant l'hôtel de ville en menaçant de mort le maire et les conseillers municipaux. Ces der- niers, après avoir levé la séance hâ- tivement, se sont esquivés du bâti- ment municipal par une issue dé- robée. La foule s’est ensuite dirigée vers l'hôpital qui abrite de nom- breux cholériques. Klle se heurta à la police qui ne put repousser les manifestants. Plusieurs agents de police et des manifestants ont été dangerfusement blennés: rale, si parfaite soitelle, n’'ex- iste plus qu’en théorie, toute édu cation est donc nulle et impossible. Comment en effet corriger l’en fant de ses défauts, comment lui uspirer l'amour de la vertu le res pect four le prochain et pour lui même sans lui parler de la religion\ et de Dieu qui est le témoin et le juge de tous ses sectes. ue peut procurer le bonheur de On peut donc dire avec l'Esprit Saint : ‘‘Le jeune homme suit sa première voie ; dans sa vieillesse même, il ne la quittera pas”. La félicité des royaumes et des peuples dépend de la bonne éduca- tion de la jeunesse, où l’on a pour but de cultiver, de poiir, par l'étu- | de des sciences, l'esprit encore brut eunes gens, de les disposer aiu- dignement les diffé des je si à remplir L'école publique ou école neutre} rentes places qui leur sont desti- |nées : l'enfant #ar ee beuheut eenaiste en- pu religieux et sincère que Hisu enfin de leur apprendre le où voulait l'inventeur. Quand ce der- nier eut le papier officiel, il le plia soigneusement sous son burnous et lit en substance: —Au lieu de se livrer à l’épuration es feuilles du cotonnier une à une, > qui prend un temps considérable, suffit de se tenir près de l’arbuste et Ce le secouer par le tronc. Les vers tombent. Il ne reste pius qu'à les craser avec les pieds. Le gouvernement égyptien ne paiera :8 les 49,090 livres. J. A. JOHNSTON, M. D., C. M. Médecin—Chirugien TIGNISH: ILK DU P. E dit Lamartine, “de la brutalité envers l’animal à la cruauté envers l'homme, il n'y a de différence que la victime”. “Ne causons à aucun animal, dit Condorcet, de douleurs inutiles; c'est un outrage À la nature dont elle aous punit par la dureté de coeur que }’ha- bitude de cette cruauté ne peut man- quer de produire.” La religion de la bonté est une re- Ugion universelle qui doit nous rap- procher tous, sans distinction de parti, dans un même sentiment de pitié et de compassion. Question philosophi- que et morale, la justice envers les animaux est encore cela, car nous n'avons plus le droit, aujourd’hui, de considérer l'animal comme une simple mactdine: et l'enfant oui commencé le Tabac - LABOR KING En Toryuettes Manufacturé par la Rock City Tobacco Co. Quénse