Ant ec-ien sidi A5 ; on as ot no SG min ah ee RSR SÉNS à PS this oé M em RER . vue EE PE rs > SRE PET EE D ASE MR “4 27 . : sil sa SARL N SE s# SARRMMA:28 CE « A 3 SA t% ze & e d gi & a a < RP POELE # sc , Ms er . : _—— —— a 3 : ; L'IMPARTIAL Le seul Journal Français de s'Iledu Prinçe Edouard Publié lé Jeudi de chaque semaine. + ? Abounenfent ! U Use. 81.000 Toutes communications, re- mises, etc. doivent être adressées L'IMPARTIAL. Tignish, 1. P. E. L’'IRMÆEPARTIAT. TIGNISH,. 28 mai 1896. RE . : = Nous publions aujourd’hu: le Mandement collectif des Ar- chevêques at Evêque de la pro- vince de Québec à l’occasion des élections. C'est un document impoztent qui demande la plus sérieuse censidération des électeurs. Le lecteur réfléchi et honnête sai- sira aisement la différence qu'ii ya entre le ton et la forme de cette lettre pastorale et les mo- yens honteux aux quels on re- Cours ceux qui comme libre-penseurs dans la question scolaire. . Parce que nous avonseu le courage de faire connaître au public l'acte de lâcheté et de trahison qu’a perpétré M. Perry par ses votes sur le Remedial Bill, quelques uns vieanent nous dire que notre journal, s’évarte de sa missou. L'impar- tial, disent-ils; pour maintenir son nom intact de doït pas se déclarer soit pour un parti on pour l’autre, maïs surtout il ne doit rien dire an détriment d'nn Acadien. En reponse à ces gens nous dirons::lorsqu'il s’agit de ques- tions telles que celles qui. occu- pent les esprits aujourd'hui, i] ne faut pas reculer devant le devoir pour l'amour de la na- tionalité. il y a daus cette partie du comté de Prince des gens qui se sont par une faiblesse singu- lière tellement livrés aux mains de la minorité protestante qu’- un grand nombre semble avoir perdu toute indépendance mo- rale. Instruments dociles entre les mains de leurs ennemis, ils. semblent être toujours prêts: même dans les questions d'où dépend leur existence comme catholiques, à obéir au moindre signe de ceux quise sont arrogé audacieusement une autorité qu'ils ne possèdent pas. Comme conséquence. natnrelle, cette :minerité en est'venne jusqu'à se croire maîtresse de tont ct ne craint pas d'afficher au grand Jour ses prétentions andacieu- ses. Nous ne désirons pas, ni aucun autre catholique, sous- traire à la minorité protestante Ja moindre parcelle de ses droits D'un autre côté lorsque nous envisageons l'attitude auda- cieuse prise par la minorité dans certaines parties de ce col- lège éiectoral, lorsque nous constatons que cette conduite est encouragée et approuvée par M. Perry qui n’hésiterait pas à vendre tous les Acadiens et tous les catholiques du comté pour pouvoir retourner à Otta- wa, afia de trahir sa consience et sa nationalité, nous croyons devoir rendre public l’état des choses et demander à nos lec- teurs de juger pour eux-mêmes. La minorité a fait avec M. Perry cause commune jusqu'a un certain point du moins. Pour quelleraison ? Parcequ’ eile pouvait compter sur Perry à ia demande de John Ye) et de ses myrmidons. Ce même Perry est maintenant à leurs yeux supérieur à Uhiniquy. Dans le premier district de Prince cette minorité a toujours par le passé élu le candidat de son choix en allant aux pis dans le seul but de faire triom- pher ses préjugés fanatiques saus s'ocenper de vues noliti- ‘ques en quoi que ce soit. Chose tions qui sont devant le public | : singulière il s’est trouvé assez et juger M. Stanislas F. perry | par ses actes publics. Que l'on de catholiques pour mettre cotte minorité en mesure d’ac- complir ses desseins. Aujourd’+ h:i les quelques conservateurs protestants que nous ayons commencent à ceindre le front de Perry de la couronne du martyre parceque ncus avons fait connaître sa conduite à Ot- tawa. Que cela soit miel ou vi- que pour les conservateurs, notre devoir pour nous est de montrer d’une manière impar- tiale à nos compatriotes et core- ligionnaires les garanties que leur offrent les candidats qui briguent leurs suffrages et l’im- portance des questions sur les- quelles ils doivent se prononcer; ettouie tentative pour nous in timider de quelque côté quelle vienne, sera impuissante à nous | | L'TMPARTIAL regarde ses délits politiques de dom bssien et d'omission et! ‘que l'on cesse de le faire passer |pour un héros parcequ'il a fou- Hé aux pieds les sentiments qui sont chers au cœurs catlioliques- | Que nos amis protestants n'ail- lent pas s'extasier devant la perfidie dont ii s'est rendu cou- !naïgre tant pour les libéraux pable envers feu Mgr Mclntyre dont la mémoire doit être si a- gréable aux protestants aussi bien qu'aux catholiques de |cette partie du comté. M. Perry veut faire croire aux protestants qu'on le persécute à cause de ses votes sur le Remedial Bili et essaie ainsi de gagner leur sympathie. Tout ce que nous voulons, c'est que tout homme, qu'il soit catholique ou protes- tant, considère la carrière poli- s'affichent; faire dévier du sentier de notre devoir. , Nous demandons à ces mes- tique de M. perry et qu'il pro- nouce son verdict sur les titres de cet homme à la confiance sieurs quels résultats pourraient publique. Hélas ! Il y a trop ils obtenir si les catholiques se | Jongtemps que notre peuple a- concertaient entre eux pour des | cadien est resté attaché à lui fins de religion, comme ils agis | parcequ'il est un des nôtres. 1] ent eux-mêmes pour obtenir la | y a trop longtemps qu'il se [réalisation de leurs desseins. | prévaut de son titre de français Nous catholiques nous traitons pour capter les votes de ceux ici nos frères séparés d'une ma} mêmes qui reculent d'horreur nière conrtoise. Peut-être hélas! | Gevant les principes et les mo- nous montrons-nons trop géné- yens auxquels ila en recours reux à leur égard pour le bien | dans des affaires qui ne le con- du pays et pour le leur puisque cernaient nullement, aussi bien grâce à notre déférence ponr que dans le domaine de la poli- eux ils ont assumé le contrôle itique fédérale et provinciale. exclusif des affaires publiques, Les derniers votes et l'alliance ce qui certainement ne leur ap- qu'il a contractée l'ont démas- partient pas, si c'est la majorité | qué aux yeux de ses électeurs qui doit gouverner. Let il est grandement temps que Sinos frères separés dans |tous les Acadiens dignes de ce cette partie occidentale du com nom, se lèvent comme un seul té de Prince veulent que cette homme et effacent cette flétris- camzagne électorale se fasse sure qu'il a attachée à leur nom. ‘comme Joe Martin de Manitoba | Quoique M. Perry se distingue prétend faire la sienne qu'ils | par l'absence de toutes les qua- aient la bonté de nous le faire|jités qui constituent l’homme savoir et dès demain nous fe-|d'Etat, quoiqu'il manque de rons entendre le eri de ralli- tous les traitsqui puissent le ment des catholiques pour ob- | rendre digne de ses électeurs, tenir justice pour Ja ; majorité-| ons aurions pu cependant le Cependant peut-être ‘es statis- |{ Jérer s’il se fut montré droit tiques feront-elles plus d'im- | srsincère dans sa conduite; mais pression que nos paroles. Qu'on |, ,jheureusement il a foulé aux se rende compte des chiffres | pieds tous les principes qui de- suivants extraits du dernier re-| vraient guider tout homme pu. Sn 'blic et s’est attiré le mépris de |tout le monde. Preinier District Lot catho, proi. Total! Tout Acadien digne de ce 1 9765 185 9850 nom et tout homme qui a à 2 2098 184 2982 | cœur le bien de son pays de- 3 816 596 1412 | vrait abandonner à tout jamais 4 1095 1301 2396 | celui qui a eu l’ignominie de les 5 915 617 1522 trahir et de les livrer pieds et 9 672 774 1446 | poings liés aux ennemis de leur hitile _— —- | race et de leur religion. 8361 3657 12018 ue LA FEUILLE D'ERABLE Magazine Sociologique, Lit- téraire et Anecdotique, sémi- Majorité catholique 4704, plus que le double des protestants. | Quoique nous ayons donné à la minorité protestante une part ont REX égale dans ia représentation du district, quoiqu'il n’y ait aucun NUMERO DU 10 Mai Je district dans la provice qui é-, SOMMAIRE : —La Quinzaine, lise un catholique là où la mi-} Par Jehan Dutaillis — Paul norité vst catholique, quelque Verlaine, | ep E.Z Massicotte, forte que puisse être cette der —La Vie aux Champs.—Un nière, Alberton, le Derry du Joli Apologue.—Emparons- District, n’a fourni en 1891 que DOUS du Sol—Sous l'Œil du 7 votes aux conservateurs. | Pub'c : Ri Rudini ; Arsène Maintenant voyons le District | Hovssaye : R. R. Dion, C. &. fédéral ou col'ège électoral qui|C ; Sir Donald Smith; l'Hon. comprend tous Lots de 1 jusqu’ | Thomas Greenway.—Ecrin Lit- à 16 à l'exception du Lot 15/|téraire; l'Erablière Canadien- qui se trouve dans Prince-Est. | De, Par Z. Mayrand ; Etude Nous avons dans ces 15 Lots | Morale, par Gustave Com'e ; une population de 20,987 âmes | Louise, par Victor L. ; Le Cler- dont 11,880 sont catholiques et | gé et le Peuple : La Bible et 9107 protestants. Dans ce col- l'Agriculture ; Le prix du lége électoral pour Ottawa Temps ; Pensées.—La Madone nous avons selon le recensement | de Mai.— Pages de Maîtres : À- une majorité catholique de 2773) postasie Princ'ère, par l'abbé âmes ou 550 électeurs et Naudet ; Documents : l'Avenir malgié tout des gens dont les de notre Province. —Couriier vües sent aussi rétrécies que | Bibliographique et Littéraire, les intentions sont iniques es- par Laurent.—Miettes Histori- saient d’enfourcher le cheva ques : A travers l'Histoire de protes-ant . Que nos amis pro-| Montréal, par G. À Dumont ; testants considèrent un peu By-Town et Ottawa, par Régis avant d'agir de la sorte, et qu’il Roy.—Choses Féminines, par se laissent plutôt guider par | Françoise.—Magazine, par Fu- les sentiments ie justice et de |reteur.—Tablettes So“iologi- “British Fairplay”. | ques.—L'influence du Prin- La minorité protestante fera temps, par Després.— Echos et donc mieux d'envisager à leur Rumeurs : La Feuille d'Erable SR ALBERTON AND CAMPBELLTON As I intend goin® out of business the coming July, I now offer my General Stock of Merchandise at cost to any one wishing: to buy. Between the two stores I have over 85000, worth of Gencral Mcrchandise, viz: READY MADE CLOTHING, TWEEDS, DRE3S GOODS, TOP SHIRTS, SHIRTS and DRAWERS, BOOTS and SHOES, ROOM PAPER, HATS and CAPS, HARDWARE, Ete., Etc. and lots of other Gooîs to numerous to mention I will have an auction sale every saturday afternoon at Alberton and every monday after- noon at Campbellton commencing the first monday and saturday in Jane. But 1 wish to re- mind the public that they can buy just as cheap any day at private sale at either of my stores as 1 am bound to sell out the stock and want to get all sammer goods sold out by the first of July if possible. The winter goods 1 will sell at any time before the Fall. l'beg to remind the Ladies that 1 am still running the millinery Business and have a nice assortment ot fancy hats and Bonnets which can be trimed in the latest styles by Miss Mckay who has charge of that department. . Terms of sale will be cash unless special arrangements are made by persons wanting a large quantity. Do not think ther business. e is any Bluff about this I mean Any one that has unsettled accounts with me will please call and settie before the first of July next. Those whe cannot pay at this time will be kind enough to call and give me notes payable in the fall. THOS. WILKINSON Albertou, may 11th 1896. a - ragements.—Le Coin aux anec- dotes.— Prime à nos Abonnés. —Nos Echanges. GRAVURES : La Vice aux Champs ; Marquis Di Rudini : Arsène Houssaye ; R. P. Dion, C.S.C.; Sir Donald Smith ; l’'Hon. Thomas Greenway ; La Madone de Mai; L'influence du Printemps. Abonnement : $1.00 par an ; 5 sous le numéro pour la ville et union $1.50 par an Adresse : 1546 rue Notre- Dame,...An Rez-de Chaussée. Montréal. B. de P. No. 2181. Mrs. James Taylor, who resides at No. 82 Bailey avenue, Kingsbridge, New York, on the 14th of December, 1894, said : ‘* My age is Ô5 years. For the past two years I have had liver trouble and indigestion. I always employ & physician, which I did in this case, but obtained no “beneficial results. I never had any faithk in patent medicines, but having seen Ripans Tabules recommended very highly in the New York /Æra/a 1 concluded to give them a trial. After using them for a short time, I found they were just what my case demanded. I have never employed a physician since, which means $2 a call and $r for medicine. One dol- lar’s worth of Ripans Tabules lasts me a month, and I would not be without them if it were my last dollar, They are the only thing that ever gave me any permanent relief, I take great pleasure in recommending them to any one similarly affected, (Signed), Mrs. J. TAYLOR.” if the price (50 cents a box) is sent to ee me Company, No. 10 Spruce st, New ple vial, 10 cents. joù le publie trouve tout Ripans Tabules are sold by druggists, or by mai ans ork, véritable point de vue les ques-: jugée par -la Presse —Encou- —— L'IMPARTIAL —- Le seul journal français dans l'Ile du Prince Edouard ABONNEMENT. He di it do SI $100. RE Trois mois .....… PPS NT :... 30 Ripans Tabules assist digestion. Ripans Tabules: for sour stomacbh. Ripaus Tabules cure dizziness. LIBRAIRIE FRANCAINE DU COMTE DE PRINCE SUMMERSIDE 1: P.E. À ja Librairie Française, en trouve toujours un assortiment complet de Livros d'Ecole Fran- çais, Bibles Françaises, Testa ments, Livres de Prières. etc. . La Série de Montpetit tou- jours en mains. Toutes sortes d’Articles re- quis dans les écoles, objets de Fantaisie, Porte-monnaie, Jou- jous, etc, etc. Venez ou envoyez var la [malle pour nes prix. LE MAGASIN DU PEUPLE { | Le magasin ‘par excellence | ( ce dont on a besoin. 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E. 9 Jan 96 7 CAVEATS, TRADE MARKS, DESIGN PATENTS, COPYRICHTS, et Every patent taken out by . te publié by & notice given tree of Que Séentifie American Largect Gireulatica of any sci paper a à. b CRT, ustrated. 1e ane 2 out it. ear ; ISL80 siz months. déaree MON Co VUBISHERS 861 Froadway, New York City, ! heretofore returned tes espèces et de la meilleure +ELECTION+ + CARD. —0X0— To the Electors of the Elector- al District of West Prince :-— HAVING met, in my canvas through this District, sey- eral persons who express doubt as to my intention of running as a Candidate at the next elec- tion being genuine, and having heard several rnmors to the same effect, 1 take this oppor- tunity to declare my deter- mined intention to run as an independaut candidate, owing allegiance to no party. 1f elected, I wiil support ouly such measures as are cal- C1lated for the best interests of the country, no matter [rom which political Party emana- tive. 1'have been several times : as Your re- Presentative at the head of the Poll, bat always, except one term Gf parliament, in opposi- {on 10 the government. lu this Position 1 was handi- Capped in successfully pressing on the attention of the wo. verument such improvements as my district and this provin- ce were 1nÎly entitled to. Rightly or wWrongiy there js no doubt about the fact —. à wo- vernment will not give such attention to representations made by a member opposed to them politically as they will to the representations made by an independent member or by à Supporter. JAMES YEO. Port Hill, May 15, ‘96. — (ti] s | PAT EN CAVEATS e RS REA $ ense PATENT UNN & per and an Rorest opinion write +0 ee nt ae sr ours | tions ic ot Fr our confidential, ren dhook of 1 * concerning Patents an 7 ue s + Uow to ob {cal and scientific », AInO 2 free. ” Patents taken throueb Munn & Co. b brought “ridels vane Ameri Me its d land veobiy clanely Hubs PA Pere. £ t nt circulation of scientide "ok tu ins $3 a year. sent free. Edit mon by, BL Year. Singe cents, um contains ï Of 10% show the & tbe pu